
Je me souviens, lors d’un stage de méditation, que notre instructeur nous avait fait faire un de ces trucs bizarres que seuls les instructeurs de méditation sont capables de proposer.
Il nous avait réunis tous en rond. Puis demandé de faire un pas en avant. Après quelques secondes de silence, il nous avait dit alors : « Et maintenant, essayez de ne pas avoir fait ce pas. »
Jamais entendu, ni surtout vécu (c’est toute la différence entre l’enseignement par la parole et celui par l’expérience) un truc aussi frappant sur l’inanité qu’il y a à éprouver certains regrets…
Illustration : photographie de Elliott Erwitt (merci Passou).
Bonjour et bon retour..Cela fait du bien les vacances même si je trouve qu'elles marquent plus le temps qui passe..Mais cette sensation n'engage que moi.
RépondreSupprimerJ'ai de la chance..Les regrets ne servent à rien et j'arrive à ne pas en avoir. Ils entretiennent la culpabilité; par forcément pour soi mais vis à vis des autres, ceux que l'on aime plus que soi, parce qu'on a pas encore compris, appris quon a besoin de s'aimer.
Alors, je dirais que ce qui est bien, c'est d'avoir fait ce pas..Qui sait vers où nos pas nous mènent...Cela peut être vers le merveilleux de l'inconnu..
BONNE JOURNEE
On devrait peut-être privilégier l'enseignement par l'expérience chaque fois que c'est possible.
RépondreSupprimerOn se souvient bien mieux des expériences vécues que des paroles (sauf quand ces paroles sont entourées d'un contexte particulier, qui constitue le vécu!)
En tout cas, ces paroles"essayer d'oublier..." vont me trotter dans la tête!
Bonjour à tous,
RépondreSupprimera) regret : on dit souvent qu'il vaut mieux avoir des remords que des regrets. Or si je m'en fie au dictionnaire, le remords est une souffrance morale (qu'on ait fait quelque chose ou pas) alors que le regret c'est une forme de nostalgie. Donc je ne comprends pas ce proverbe.
b) je comprends qu'il ne sert à rien de nourrir des regrets sur des choses passées mais tout de même, cela peut nous inciter à ne pas reproduire les mêmes erreur et peut nous aider à guérir petit à petit en y pensant (sinon se dire 'bah c'est le passé" c'est refouler, non ?)
c) "essayez de ne pas l'avoir fait" : par l'imagination on peut ! comme dans le body scan, la respiration par les pieds par ex.
Bàv,
B.A.
bonjour
RépondreSupprimerQue signifie l'inanité ?
merci
ce qui est fait est fait ... encore a-t-il fallu le faire ! :)
RépondreSupprimerinanité : "caractère de ce qui est vain, inutile", Le Larousse.
RépondreSupprimerBonne journée sous la neige, beaucoup de neige !
J'ai un pas à faire en avant, un seul... et je n'y arrive pas ! Ça me pourrit la vie... Sentiment désagréable de ne pas se prendre en charge. Où se situera l'inanité ici...?
RépondreSupprimerRegarder la neige voleter me remplit de bonheur, mais de suite ce bonheur s'estompe, balayé par ce punaise de pas que je n'arrive pas à faire...
La question est interessante pour la physique .
RépondreSupprimerLa fléche du temps : Ëtre capable d'éprouver des regrets c'est être capable de se rendre compte de l'irréversibilité du temps , donc je pense que savoir éprouver des regrets est trés interessant pour comprendre l'univers + IL n'y a donc aucune inanité à éprouver des regrets , au contraire je trouve cela trés enrichissant .... Les remords aussi d'ailleurs .
Je pense que les sentiments de regrets , de remords , et même de culpabilité sont trés interessants à épouver et indispensables à la vie .... Effectivement dans le néant du nirvana ils ne sont plus utiles , mais à quoi est utile le nirvana ? .... A mon avis à rien et c'est tout dire ....
j'ai aussi un pas à faire et un regret d'avoir refusé de le faire par lâcheté, pour ne pas avoir à affronter la vie. un simple pas d'amour et d'engagement, mais un pas très difficile car il me remet complètement en question.
RépondreSupprimeraujourd'hui, j'y travaille ardemment car ce que j'ai perdu dans ma fuite me rend tellement triste...
petit à petit, en me respectant, je veux y arriver!
Je ne sais plus qui a dit que finalement on regretterait davantage ce qu'on n'a pas fait (pas osé faire, pas tenté,...) que ce qu'on a fait (et qu'on aurait peut-être pas dû faire,...)!!!
RépondreSupprimerComme je te comprends lédi ! et je t'encourage également avec compassion à trouver la force d'aller vers l'inconnu, le risqué... tout ce que je pourrais également faire si j'en avais le courage...
RépondreSupprimerJe pense qu'il faut beaucoup de courage pour accépter de regretter et d'avoir des remords . Je pense qu'il faut beaucoup de courage pour accépter de se sentir coupable , de se savoir coupable . Je pense qu'il faut beaucoup de courage pour ne pas se réfugier dans le dénie .
RépondreSupprimerPenser à ne pas regretter, c'est réfléchir à l'objet du regret... ce serait mieux de réfléchir à comment ne pas regretter : en reconstruisant l'objet, en le regardant différemment, une nouvelle démarche pour ne pas penser ce pas de façon négative... ou en pensant à autre chose !!!
RépondreSupprimerBonne journée
Bon retour de vacances
Alice
Bonjour,
RépondreSupprimerLa notion de pas, plus précisément "d'un pas" m'a beaucoup rassuré quand, à la fin de l'adolescence et parfois encore aujourd'hui, j'imaginais qu'il fallait franchir des montagnes, quand justement je me faisais des montagnes de tout dans ma vie devenue si réduite par la peur del'inconnu, de l'action.
Et en fait, tout commence par un pas, le plus petit pas possible. Qu'on ose franchir la machine à café pour dire bonjour à un collègue, ou l'entrée de la boulangerie, ou la salle de réunion, ou un stade rempli de football ou le chemin menant au sommet de l'Everest, pour tout le monde, il s'agit de faire un pas.
Fort ou fragile, téméraire ou réservé, nous sommes finalement tous égaux devant ce pas. Nous ne sommes pas seuls face à ce choix du pas. Il ne nous mènera pas au même endroit et c'est tant mieux.
L'essentiel est qu'il nous mène vers là où c'est important pour nous d'aller.
Aujourd'hui, mon pas aura été d'écrire ce mot sur le blog, de faire ce pas vers les autres, dans une réflexion commune. Sans regret surtout,
et avec joie.
Et bonne rentrée de bon pas!
AG
Ahh l'oubli... tout un programme. Au Bac Philo j'avais dû plancher sur les "vertus de l'oubli". Arf 8/20 fruit pas mûr ! :(
RépondreSupprimerDe l'abstraction à l'empirisme, il n'y a qu'un pas. Preuve en est avec votre illustration Doc.
Un tout petit pas pour l'homme. Un 'gap' pour l'humanité ?
Moi je pense que ce qui a été n'est plus, du moins ne doit plus être. Le champ des possibles reprend ainsi ses droits, et les aléas de la moisson leur cours.
Je pense que l'érosion du temps est comparable à l'évanouissement d'une empreinte de pas sur le rivage. Une fois la marée de l'Histoire en marche, d'autres histoires viennent graver la grève. Seuls restent les écrits, les témoignages. Comme des traces, des sillons à cultiver à nouveau.
Au niveau anecdotique, j'aime bien la collusion phonétique au niveau du "pas" ("ne pas faire de pas"). Ne dit-on pas qu'une double négation équivaut à une affirmation...
Bonjour,
RépondreSupprimerPrendre pleinement conscience de l'irréversibilité du temps ne permet pas de s'affranchir du sentiment de regret mais peut nous aider à le transformer en energie positive tournée vers le présent et non en rumination inhibitrice. C'est passé. Le temps continue. A quoi sert de se battre la coulpe ou de nier ou de se chercher mille et une excuses?
Je ne veux pas dire, "c'est derrière, je m'en fous". Non, plutôt, que puis je faire maintenant pour que le second pas soit davantage dans la direction que je souhaite, pour petit à petit marcher surement et sereinement sur mon chemin.
Le remord, le regret peuvent devenir des prisons mais c'est nous qui avons la clef , c'est nous le surveillant.
Le temps coule, il ne fuit pas, c'est souvent nous qui le fuyons.
Pour moi , je ne vois pas où serait le probléme . J'ai des regrets , j'ai des remords , j'éprouve parfois de la culpabilité et je l'assume et c'est trés bien ainsi et si j'en souffre , j'assume cette souffrance et puis c'est trés bien comme cela .... En fait ce sont des sensations parmis d'autres . Personnellement je pense qu'il est plus important (pour moi en tous cas) de me débarrasser de l'illusion du bonheur , parceque je trouved que cette illusion du bonheur , alors ça c'est envahissant , contraignant , encombrant , chiant , paralisant . Personnellement j'ai décidée de cesser de croire au bonheur et aussitôt je me suis sentie mieux . Paradoxale ? .... NON ! pas pour moi . SIMPLE , évident , genre : "Ouf ! ça y est ! ENFIN j'ai cessé de croire à cette connerie de bonheur ! Quelle délivrance !"....
RépondreSupprimerPeut-être voulait-il démontrer que chacun de nous accomplissons, tous les jours, des actes inutiles et exprimons des paroles vaines. Le fond de la méditation était, peut-être, de vous faire comprendre que l'on ne pouvait jamais revenir en arrière, ce qui est fait est fait, et sur l'inanité d'éprouver des regrets. FL
RépondreSupprimerRegret, Nostalgie, Remords, Repentir ?
RépondreSupprimerDans le regret nostalgique, j'ai ce désir de perpétuer un passé révolu me rendant incapable de vivre le présent.
Dans le regret simulé, je me sens responsable des mauvaises conséquences de mon action sans toutefois faire acte de repentir, car je ne me sens pas coupable. Par exemple, je peux être un des responsables dans la distribution de l'hormone de croissance contaminée sans me sentir coupable des conséquences telles que la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Je déclare (faussement) regretter ("sham apology" en anglais) ce qui est arrivé auprès des familles, mais je me justifie en disant que je n'avais pas pu faire autrement, car, certes, c'est moi qui décide, mais à l'époque je ne savais pas. Ou je peux me justifier encore en disant que je savais mais je n'avais pas pouvoir de décision... Néammoins ce passé me poursuit toujours me rendant incapable de vivre pleinement le présent.
Et puis il y a le regret, remords repentant qui me permet d'assumer pleinement les conséquences de mes actes ("sincere apology" en anglais) et de me dire que je n'ai pas su ou n'ai pas pu être le gardien de mes proches ou concitoyens, j'en fais acte de contrition et si c'était à refaire, j'aurais agi autrement. Cette forme de regret est plus libératrice, et me met en orbite sur la voie du pardon et de la rédemption.
Bien à vous tous
« ne pas avoir fait ce pas » n'est pas difficile dans certaines circonstances. Cela me fait penser à l'histoire de Boris Cyrulnik qui, enfant, avait échappé au massacre des enfants du village par les nazis : même si l'événement était évident, tout les habitants du village l'ont traité de menteur et ont nié ce qui s'est passé.
RépondreSupprimerCe mécanisme de défense pour se protéger de la douleur, des regrets ou de la culpabilité est absolument monstrueux pour ceux de l'entourage qui restent lucides.
Un professeur nous avait dit que l'origine du mot "pas" dans "ne pas" venait du mot "pas" dans "faire un pas", donc "ne pas faire" viendrait de "ne faire (un) pas", comme "stupéfaire" = immobiliser (par la surprise).
Je pense que la futilité des regrets n'est pas assez enseignée dans les livres.
RépondreSupprimerOn vit dans une société trop responsabilisante. Même les livres de développement personnel qui sont sensé nous aider à surmonter les épreuves de la vie nous disent : "vous êtes responsable de tout ce qui vous arrive"...
Personnellement cela me crée plus de difficultés de me savoir responsable de tout même de manière indirecte...
La déresponsabilisation est-elle une source de réflexion valable pour les philosophes ? Ne sommes nous pas trop responsabilisé ? Pourquoi sommes toujours en train de regretter nos coup de tête, nos petites bêtises qui ont eu une incidence sur les autres ou pire sur nous même ? Moi, je suis très sensible, et porter le poids de mes âneries me fait énormément souffrir et bloque mes pas en avant et ne me fait regarder que mes erreurs pendant un temps...
Est-ce notre instinct de survie ce désir d'être un Dieu-humain parfait qui ne commet jamais d'erreur ?
Bonjour à tous.
RépondreSupprimer@ Annapatti.
Tout pareil comme toi ;-) Mais j'y travaille sans relâche, car cela m'empêche de le faire ce sacré pas, comme si le vide, l'inconnu était paralysant. Et moins je le fais, + je suis paralysée. Heureusement, parfois un pas de fourmi pour l'humanité, mais un pas de géant pour moi. Et toujours que du bon. Les regrets?? Pas tellement car je crois qu'au moment ou l'on (ne) décide (pas), on ne sait pas faire autrement. L'important me semble-til est d'avancer toujours sur cette route. Pas à pas...
Bon courage.
Lilou
Partir de là où nous nous trouvons pour faire un pas encore un
RépondreSupprimercela me remet en mémoire A.Desjardins
Beatrizia, ce que je comprends du proverbe que vous citez en a), c'est que le remord, en tant que souffrance morale est une sorte de punition, et c'est le remord qui, dans votre b), permet d'éviter de refaire les mêmes erreurs (et non les regrets). Donc cela se tient et le regret ne sert effectivement à rien, sinon à écrire de la poésie ou des livres sur les états d'âme (que je n'ai pas encore trouvé, d'ailleurs ...).
RépondreSupprimerFrederic, je crois que vos questions proviennent de la confusion entre responsabilisation et culpabilisation. J'ai plutôt l'impression que la société est de plus en plus déresponsabilisante, tout est fait "à la chaîne", même la bureaucratie, chacun fait un petit morceau d'une bêtise et donc personne n'est responsable des conséquences. Ce qui rend le travail pénible et déprimant aujourd'hui, c'est que plus personne n'a de responsabilité.
En revanche, la société est extrêmement culpabilisante et s'acharne plus à trouver des coupables que des solutions, et ce, peu importe que le coupable désigné soit innocent ou non.
Ceci me ramène à l'utopie de Zoé dans le billet précédent : "permettre à chaque individu de développer ce qu'il a de meilleur en lui" (4 mars 2010 15:25). Cela me faisait penser :
1) aux propos de Louis Hall (je crois) qui comparait la culture amérindienne où chaque individu est responsable de la collectivité, contrairement à la culture européenne où les individus sont irresponsables, ce phénomène étant, selon lui, amplifié par la religion chrétienne où Dieu pardonne les péchés et permet ainsi au pêcheur de s'en sortir et de recommencer. Selon lui, toujours, celui qui avait nuit à un membre de la collectivité était condamné à travailler pour lui ou sa famille, cela, en plus d'être utile pour tous, favorisait le pardon et l'harmonie
2) à l' "évolution" de nos "modes de production" ainsi qu'à la démographie qui sont (ont toujours été ?) plus rapides que nos capacités d'adaptation, avec toutes les conséquences que cela entraîne : stress, maladies, violence, que l'on retrouve dans la Nature lors de déséquilibres dans la chaîne alimentaire -- je ne m'étonne donc pas des comportements violents des Humains, ce sont des réactions tout à fait naturelles dans les circonstances.
En revenant quelques décénies (peut-être même un siècle ou deux) en arrière, comme le soulignait Eric dans le billet "Café et cigarette", et aussi Hérisson-de-Service qui parlait de l'importance d'appartenir à un groupe, les rapports humains étaient différents, car chacun avait un rôle dans la société. On avait un nom, une identité, une fonction propre. On appréciait le travail bien fait, on ne se noyait pas sous une tone d'activités et de divertissements qui aujourd'hui nous prennent tout notre temps et notre énergie et qui nous amènent à faire l'apologie de l'imperfection pour pouvoir souffler un peu, ...
Je rêve (peut-être) d'un peu la même utopie que Zoé où dans une société artisanale, chacun retrouve son identité, son rôle, sa responsabilité vis-à-vis de la collectivité.
Loin de prétendre que "avant" c'était mieux, je sais qu'on a depuis longtemps identifié les conséquences psychologiques et sociales de nos sociétés "évoluées" destructurées, et, au lieu de corriger le problème, on l'a amplifié pour déshumaniser, acultiver les individus pour n'en faire qu'une masse maléable et lucrative. Le pire, là-dedans c'est que personne n'est gagnant, riches ou pauvres, tout le monde est touché. Il n'y a plus de lutte des classes, c'est la lutte -- ou plutôt la vaine agitation -- des individus anonymes.
Au nom du dieu Progrès des années '80 qu'on croyait ne pas pouvoir arrêter, on régresse dangereusement. Et si on faisait en toute conscience un petit pas en arrière pour un grand pas en avant ?
Au fait Doc, êtes vous conscient que ce billet est totalement à contre-courant du buzz parisien ambiant ?! Une (insupportable/nième) méga campagne de teasing sévit en effet actuallement dans les couloirs déshumanisés du métro. On y voit des comédiens jouant l'extase, au-dessus du slogan suivant : "aujourd'hui je l'ai fait !".
RépondreSupprimerContre-culture, quand tu nous tiens : ici on apprend à "essayer... de ne pas l'avoir fait" :)
@ Clipper,
RépondreSupprimerHmm, en fait il s'agit de cette culture américaine "Just do it" càd "fais le" comme cela on ne risque pas d'avoir de regrets et on assume les conséquences de ses actes. C'est une culture de l'entreprise et du risque et du smm (self made man).
Bien Crdlt
Moi je crois qu'un tel exercice m'aurait plongée dans un grand désarroi car j'aurais considéré que l'instructeur m'aurait piégée... Je m'en aurais bp voulu d'avoir fait une confiance aveugle et d'avoir fait ce pas alors que l'idée de l'instructeur était de le faire regretter... Mais je dois être un peu tordue ! Enfin j'suis une femme. Au fait, vive les femmes, aujourd'hui 8 mars !
RépondreSupprimerFrancine, j'ai beaucoup apprécié ta remarque. L'apprentissage aurait pu être moins destabilisant, mais aurait-il eu le même impact ?
RépondreSupprimeralors moi je suis tout simplement épatée comme les uns et les autres vous avez des tas d'idées et de réflexions sur le sujet .Ce soir je n'ai pas l'énergie d'échanger sur le sujet , j'ai l'impression d'avoir la tête dans la brume .mais j'adore tout ce que vous écrivez , quelle vitalité , quel dynamisme .On voit que le Docteur André a manqué à tout le monde et qu'il était attendu avec impatience pour reprendre les conversations d'avant les vacances .
RépondreSupprimer@ma chère Françoise(FL) j'aime beaucoup l'analyse que tu fais de la citation .
@Zoé :j'adhère complètement à ce que vous dite , sur l'illusion du bonheur , sur la libération que l'on peut ressentir quand on a cessé d'y croire .
bonne soirée à tous
Merci, Boulezail !
RépondreSupprimerB.A.
Bonsoir,
RépondreSupprimerMoi, je pardonne beaucoup plus facilement les autres que moi-même.
Si je fais du mal à quelqu'un que j'estime beaucoup, sous le coup d'une colère, même justifiée, je m'en veux à vie, je rumine des mois.
Je ne me donne pas le droit à l'erreur : oui, personne n'est parfait, tout le monde a ses problèmes, mais c'est une véritable pathologie chez moi.
Que ce soit un pas ou n'importe quel acte ou fait, le passé est passé.
RépondreSupprimerMerci pour l'illustration ... et pour la pensée de demain, le futur n'est pas sûr d'être au rendez-vous?
Ici et maintenant!
Vertige de l'irréversible : on peut parfois défaire ou refaire ce que l'on a fait, mais jamais faire que cela ne soit pas arrivé.
RépondreSupprimerLE PAS DE LA FOI
RépondreSupprimer" lo hecho ,hecho esta "!
ce qui est fait est fait!
Ne pas se retourner,ne pas se demander "et si!!" ,juste se laisser porter, suivre le courant de la vie et aller de l'avant,aprendre de nos erreurs,et grandir!
et il est vrai qu'il est futil d'éprouver certains regrets!bien que facile à dire et dur à mettre en pratique!me direz vous!!certes! tout est à l'interieur de SOI !
« Et maintenant, essayez de ne pas avoir fait ce pas. » Quelle leçon ! Merci Docteur André. Et bon retour.
RépondreSupprimerAujourd'hui est déjà un regret. Le temps qui file est un parcours de regrets... La vie l'est ! A quoi bon lutter ? Nous ne sommes pas de taille.
Merci! Je l'ai essayé et je l'ai aussi essayé avec quelques clients. Comme dirait votre ami François Lelord dans ses livres c'est la différence entre le savoir et le sentir. Ici, qu Québec, on utilise beaucoup la thérapie d'impact qui utilise l'expérientielle.
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