J'ai bien aimé cet hiver, un vrai de vrai : du grand froid, plein de neige, du ciel gris. Maintenant, j'en ai un peu marre. L'autre jour, je me suis surpris dans la cuisine en train de me caler un moment derrière la vitre, juste dans un tout petit rayon de soleil, ma tasse de thé bien chaude à la main, en fermant les yeux comme un animal qui cherche du réconfort et de la chaleur pour son corps. Il me tarde que le soleil revienne, comme hier, avec de la douceur dans l'air, des oiseaux qui chantent. J'ai de la chance, ça va arriver, ça s'appelle le printemps. Le savoir me rend léger et content d'exister.
Illustration : le merveilleux Amandier en fleurs, de Vincent Van Gogh, que je commente dans un de mes livres. On dit que l'amandier est le premier arbre à refleurir au sortir de l'hiver...
Post-scriptum : Psycho Actif va s'interrompre pour deux semaines. On se retrouve le lundi 8 mars ? D'ici là, savourez bien les premiers frémissements du printemps qui vient...
Bonnes vacances Christophe et toute la famille.
RépondreSupprimerMoi aussi, j'attends le printemps. Ici, dans le Sud, nous en avons eu les prémices hier mais aujourd'hui, pluie à nouveau mais la température remonte, les journées allongent, on tient le bon bout ;-)
Bonjour,
RépondreSupprimerMerci pour tout ces plats que vous préparez soigneusement.
Bonnes vacances en partageant des bonheurs en famille, entre amis .
Vous nous parlez souvent de psychologie positive, en voici 1 minute à découvrir ou à redécouvrir : « Qu’est-ce qui peut nous inspirer et nous poussez vers l’excellence quand nous n’avons pas d’autre choix ? Comment motiver tout ceux qui nous entoure ? »
http://www.youtube.com/watch?v=IPhXoOF0DII
PS : Bon anniversaire à votre blog le 5 mars.
Bonnes Vacances ...Je ne sais pas comment on dit au masculin mais vous et vos billets sont les muses de ce blog; et nous voilà, bloggers écrivains en herbes inspirés qui dessinont ts les jours les mots d'un monde reflétant nos pensées, nos envies. C'est un tableau qui prend sa forme, unique par la diversité des personnes qui y mettent une touche. Je vous remercie de me permettre d'oser penser, écrire, laisser aller mes mains sur le clavier sans honte, ni attente de reconnaissance.( ce qui est rare chez moi, je l'avoue).
RépondreSupprimerJ'ai lu le livre dt la couverture est cet amandier, et je l'ai prêté..Super l'idée qu'il est pu voyager de chevet en chevet, tenu par des mains différentes de personnes que j'apprécie.
J'aime cet hiver, il remet les choses à leur place, et cela ne me dérange pas qu'il dure car c'est un choix de la nature! Je sais que c'est mon coté animal et introspectif qui parle mais il est source d'avancée et de compréhension à l'aube de mes 40 ans. En douceur et doucement jusqu'à ce que le soleil décide de revenir..Qui sait au printemps?!
bonne journée et merci à tous et toutes
Docteur,
RépondreSupprimerJ'aime aussi le printemps, mais je vis dans les montagnes et je serai encore dans la neige et
dans l'hiver pour 2 mois. Pourtant ici aussi l'intensité du soleil change au cours des jours.
C'est le rythme des saisons et c'est une chance qu'elles rythment notre vie.
J'ai lu que les femmes qui ont toujours vécu au rythme de leurs menstrues, après la ménopause sont plus sensibles au rythme des saisons.
J'aime aussi cette citation d'un chaman.
"Nous vivons dans la neige, nous savons ce qu'est le froid, nous avons appris à le vaincre." Comment? En lui opposant sans cesse l'allégresse du coeur."
merveilleuse journée
Une ode au printemps avant de partir... à la neige? :-))
RépondreSupprimerBonjour !
RépondreSupprimerCette nuit un grand bruit, la neige fondait et emportait les tuiles de la toiture. Alors courage anonyme de 7h59, le printemps reviendra pour nous aussi.
J'avais un petit carnet avec cette amandier en couverture, j'y inscrivais mes secrets de femme.
Monsieur André, je vous souhaite de très belles vacances avec ceux que vous aimez.
Revenez avec plein de belles choses pour nous faire rêver. Pourquoi pas un autre livre ?
Veuillez m'excusez-moi, on pourrait penser que je suis exigeante à votre égard. Vivez à votre rythme et je prendrai ce que vous nous offrirez.
Merci par avance !
Bonnes vacances à tous !
rosalie
bonjour à vous tous
RépondreSupprimerquelques vacances... et un petit air de printemps
oui ça devrait être bénéfique!
en attendant, à tous et à vous Christophe, savourez encore un peu vos tasses de thé au chaud,au calme intérieur et extérieur : c'est aussi très sympa.
Je m'en contenterai pour l'instant...
Anne
Oui vivement le printemps! C'est bientôt! Bonnes vacances :)
RépondreSupprimerCe matin , petit passage à la librairie .J'ai de la chance , il ne restait qu'un seul exemplaire de ce beau livre en rayon .Je l'ouvre et commence à le regarder : " ça alors !!!!!!!! ".
RépondreSupprimerBonnes vacances.
Attendre le printemps, le guetter dans les petits détails, c'est la seule saison qui procure cet effet je crois, pourquoi?
RépondreSupprimerParce qu'il signifie renaissance?
Les bulbes de narcisses qui pointent leur nez, pas découragés par les 30 cm de neige de la semaine passée, les jours qui rallongent, certains oiseaux qui commencent à faire leur concert matinal depuis quelques jours déjà, le soleil qui se veut plus chaud...
Et puis les souvenirs de ce que l'on attend, mais qui ne se reproduira plus jamais, les premières petites violettes que, petite, je trouvais chaque année dans un chemin au même emplacement, aller cueillir des jonquilles dans les bois...
Ces promesses de bonheur qui n'appartiennent qu'au printemps qui arrive.
A relire, de Théophile Gauthier "Premier sourire de printemps".
Bonnes vacances cher Christophe.
Le printemps, et ses promesses de vie,
RépondreSupprimerle printemps écho ici et là de précieux petits bonheurs intimes qui se répondent et s'épanouissent.
Et l'Amandier en fleur comme autant d'éclats de vie neuve démultipliées, frêles, émouvantes, qui dansent au soleil et au vent pour dire l'harmonie de l'instant, mais aussi la persévérance, la joie, l'élan, les possibles...
Dans les clins d'oeil du ciel de mars et d'avril, joyeusement tourmentés par le vent et la pluie qui taquinent le soleil.
RépondreSupprimerA moins que ça ne soit l'inverse: le soleil qui taquine nos ciels assombris, et pour le bonheur des amandiers en fleurs, premiers à refleurir et qui seront bientôt suivis des autres arbres.
Souhaitons nous le meilleur.
Taquinons ce qui nous tourmente pour investir le champ des possibles, là où nous sommes réunis, acteurs, actrices de nos vies intimement liées, et par là j'espère, réconciliées.
" Just remenber, in the winter, far beneath the bitter snows. Lies the seed, that with the sun's love, in the spring, becomes the rose". (voir "the Rose" Bette Midler)
RépondreSupprimerPour moi, vivement l’été! Verdure et chaleur me ressourcent. Froid et grisaille m’attristent, surtout rendu en février. Et même si l’hiver au Québec n’a pas été très rigoureux jusqu’à maintenant. Les grands écarts de température me sont pénibles. Difficile l’alternance de grand froid et de redoux. Je n’aime pas l’hiver, mais préfère une température constante, même très froide. Notre corps finit alors par s’y habituer. Comme dans d’autres domaines de la vie, on finit par y trouver son compte.
RépondreSupprimerBonnes fin de semaine aux chanceux qui connaîtront le printemps avant nous.
Bonnes vacances cher Christophe. Encore merci pour votre persévérance à maintenir ce blogue en vie. C'est comme un rayon de soleil, quelle que soit la saison!
moi je vis à Bucharest et ca faisait un mois et demi que je n'avais plus vu le bitume!(la neige le recouvrant)
RépondreSupprimerDans les rues, qqes courageux ont commencé depuis deux jours à vendre des "perces neiges". En Roumanie c'est le premier signe que le printemps se montre timidement.
De toutes les saisons, c'est bien le printemps ma preférée.
Reposez-vous bien Doc! dac? :)
My
Bonnes vacances docteur et merci pour ce blog qui réchauffe les coeurs comme un doux soleil de printemps :)
RépondreSupprimerJ'ai vécu à Nice et l'hiver je l'ai attendu il ne venait jamais . J'ai été content de le retrouvé en vivant ailleurs .
RépondreSupprimerUn bon hiver bien froid pour nous calmer et vivre en harmonie avec ces jours plus courts. Pour ensuite profiter au mieux du printemps et des jours qui rallongent où on a envie de faire plein de choses booster par les hormones végétales qui nous grisent et nous dopent ...
MB
Je ne sais plus lequel de vos articles présentait "L'Eloge de la Faiblesse " d'Alexandre Jollien . Je l'ai acheté et dévoré en deux soirs . J'avais déjà fait une partie du chemin au cours d'exposition commune avec Cyril qui est peintre de la bouche . Certaines personnes ne voyait en lui que l'handicapé moi je vois l'homme qui fait de la peinture .
RépondreSupprimerMB
Bonsoir,
RépondreSupprimerpour ma part , c'est la lumière qui m'a manqué. Il est vrai que la neige permet de pallier partiellement ce manque mais pas toujours. Brrr partir quand il fait noir et revenir du travail dans l'obscurité. Apparemment, l'organisation actuelle du travail ne respecte pas du tout notre chronobiologie !
Et puis c'est une question de timing aussi : plonger dans l'hiver avec à la clef, Noël c'est chouette, tandis que se prendre 2 mois aprè-s les fêtes, yeurk!
Bonnes vacances à tous !
B.A.
Mes felicitacions des la Catalogne!
RépondreSupprimerbonnes vacances à tous... Nous n'en serons que plus contents de nous retrouver... Aujourd'hui, avec ce beau soleil au-dessus de Paris, il y avait déjà un petit air de printemps et j'ai fait le chat au soleil... Quelle bonheur de le faire et de réaliser qu'on est en train de le faire...
RépondreSupprimerJe me dis ce que rude hiver nous laisse présager un été des plus beaux. Et cela me ravit :)
RépondreSupprimerVous n'en parlez pas beaucoup : quelles sont les conséquences des saisons sur notre moral, sur notre estime de nous ?
RépondreSupprimerDoc, ça fait 2 mois que j'attends le printemps. Je suis à bout, exténué, et c'est chaque hiver plus difficile. Je déprime. La nuit à 17h, c'est une chose affreuse.
Mon médecin me dit qu'il faudrait se pencher sur cette question et envisager un traitement...
Luminothérapie ou solution chimique ?
Je n'en sais rien, mais je vais me rendre à son avis en Novembre prochain. Ca devient trop dur.
Vive le printemps à tous, et bonnes vacances, doc !
C'est étrange..Je suis de celle qui aime l'hiver, les nuits qui tombent plus vite, l'heure aussi..Je peux avouer vivre ds le sud dt je trouve les étés interminables, ou alors ce sont mes origines slaves qui me rattrapent..
RépondreSupprimerJe me lève très tôt pour profiter de la nuit précédant le lever du soleil, le calme du matin avant que tout commence, ou recommence.
Chacun a besoin de qque chose mais ici, il est pas très bien vu de dire vive aimer le mauvais temps..Je trouve bien injuste cette qualification d'ailleurs..
Je souhaite tt de même que ce printemps arrive à ceux qui l'attendent...
Bonne journée.
Oui ! Vivement le Printemps !Je sens qu'il arrive doucement par les températures qui radoucissent ,les jours qui rallongent ,les petits bourgeons qui pointent le bout de leur nez pour vérifier que l'Hiver s'en bien allé !
RépondreSupprimerJ'étais en train de dire ce matin que j'en avais marre de cet Hiver , que je trouvais même ce mois de Février très long !!!! c'est pour dire !Vendredi et Samedi nous avons eu quelques rayons de soleil et cela fait du bien ,remonte le moral ! nous booste !
Merci Christophe pour vos livres ! Je suis souvent surprise de me retrouver dans vos conseils ,dans vos points de vue et cela me fait du bien !En tout cas merci car ils m'aident beaucoup à aller de l'avant et à me dire que j'ai raison dans ce que je pense !
Ooooh, comme je ressens également toute une plénitude joyeuse en me laissant grignoter par les rayons du soleil... à travers une vitre ou debout, là, face à eux dans le bois de Vincennes accompagnée des petites mésanges picoreuses... Comme vous aussi, j'aime tant ces saisons bien marquées, la neige et le froid m'ont ravi ces dernières semaines... le craquement de nos pas sur le sol blanc paisible... vers bientôt un joli tapis de brins chlorophylle printanniers...
RépondreSupprimerLe soleil nous remplit !
Douces et pétillantes vacances à vous Christophe André, et tant de mercis pour vos petits mots quotidiens, je m'y délecte en réconfort...
petitgrain
L'hiver, la nuit, comme favorable à l'intimité.
RépondreSupprimerParfois je préfère vivre la nuit. Tout semble apaisé. Le monde ralentit sa course et la vie semble plus accessible.
Parfois.
En réalité je n'aime pas trop les nuits d'embouteillages, matin et soir, et la lumière triste et blafarde des bureaux ramassés dans la ville entre les autres bâtiments qui l'obscurcissent. Pour peu qu'il fasse mauvais temps...
Par contre dans le sud où j'ai vécu il y a longtemps, la lumière de l'hiver est magnifique.
Bonjour,
RépondreSupprimerJ'aurai une question personnelle pour vous doc!. Mon psy que je rencontre, lorsque je me "plains" de la morosité de l'hiver, et de la hâte du printemps, me dit que je suis trop "pressée". Pas du tout à profiter de l'instant présent. Que je me projette sur un demain. Que la vie est là, et qu'il me propose de vivre ces instants, cet hiver, de faire différemment et autrement en fonction de la saison. Que les bo jours sans les attendrent vraiment finiront bien par poindre!.
Je remarque que l'hiver me lasse: manque de lumière, de vitalité, fatigue, teint livide, surcouche de vetement, froid, activités interieure.....
Je suis comme vous, je cherche le soleil dès qu'il est là. Je m'expose à lui, je le séduis afin qu'il me réchauffe le corps, le cooeur et l'âme.
Je ne sais si mon psy a raison, si je devrai davantage rester ICI et MAINTENANT?.
MERCI, pour tous ces articles!
Mauve
Oh oui , le printemps est dans l'air ,et on ne peut que s'en réjouir....
RépondreSupprimerAprès ce "vrai" hiver , la neige de notre enfance , le bonheur de rentrer chez soi , de regarder au dehors ces paysages blanchis et ouatés....
Mais aussi sentir la vie re naître au dehors et au dedans de nous,cette énergie qui fourmille , comme c'est bon d'accueuillir ces signes de vie !
Bonjour,
RépondreSupprimerJe découvre votre blog, et j'adooooooore ! Vos billets sont drôles, frais, vivants... Moi qui peine à assumer le mien ! Me voilà forte d'une référence de qualité susceptible de museler les aigris de la vie, du net, bref, les rabat-joie. Les bourgeons (si, si, y'en a déjà même en Lorraine)sont là pour nous réchauffer... Vivement le printemps ! Je mets un lien sur mon blog, ça, c'est du bonheur au fil des jours !
Moi anonyme ? Non ! Je ne me cache pas, ou si peu... Le lien, sur mon blog "ma psy et moi" psy22.canalblog.com, c'est tout de suite que je le mets. Merci encore !
RépondreSupprimerBonjour Claudine anonyme !
RépondreSupprimerUn coup au coeur en vous découvrant ce matin ! Je viens de quitter la Lorraine après 39 ans. Elle me manque trop !
Etes-vous des Vosges ? Ou à la limite Blâmont, Badonviller. Veuillez m'excuser, là je deviens un peu trop indiscrète... bien que je n'ai pas encore lu votre blog.
Je me suis mariée à Gérardmer.
A bientôt probablement, très belle journée
rosalie
Quelle joie ces saisons qui se renouvellent.
RépondreSupprimerC'est une magie sans fin.
caty
bsr, je découvre votre blog. je suis coordinateur d'un groupe d'entraide mutuelle; structure qui accueille des personnes en fragilités psychologique. j'ai pas encore écrit beaucoup d'articles sur le sujet dans mon blog. mais la lecture du votre, m'enrichit. je passerai vous lire . amicalement. philippe
RépondreSupprimerBonnes vacances à vous et votre famille vivement le printemps habitant dans le Sud je trouve l'hiver un peu long pluie,mistral ,froid Je me suis aperçue dans une librairie que j'avais tout vos livres le prochain ce sera quand ? heureusement que vous avez ce blog profitez en bien de votre congé avec toute votre petite famille à bientot jACQUELINE
RépondreSupprimerAujourd'hui 17 degrés à Bordeaux ...1er café en terrasse, 1ere sortie des lunettes de soleil endormies, sourrir des passants, je boude mon bonnet, écharpe au vent ..."soleil thérapie" tu me fais du bien...envie de se poser tout simplement ...sous tes rayons...quelques instant où que je sois !la vie devient agréable ...
RépondreSupprimerCoucou Rosalie,
RépondreSupprimerJe suis de la région de Nancy. Vous dîtes avoir quitté notre belle région (pas rigoler, merci) récemment et vous souffrez déjà ? Merci du compliment qui ira droit au cœur des lorrains. Et bonne adaptation ou continuation là où vous vivez désormais. Amitiés mirabellesques.
Le temps qu'il fait? Venteux.
RépondreSupprimerJ'aime bien le vent.
Comme une caresse subtile sur la peau, soulevant son duvet dans un doux frisson.
Le vent qui taquine nos jupes, jouant avec nous au jeu du voilement dévoilement et qui gagne à l'occasion quand, tentant de tenir notre jupon droit, nous lui abandonnons un foulard ou la rondeur d'une fesse. Désarmant.
Vent qui nous met à nu, défait nos cheveux si vainement disciplinés.
Mais aussi musique entraînante faisant virevolter la poussière, le parfum du soleil et du thym, celui du bitume et de la pluie, parfums de la vie qui exhale ainsi ses saveurs.
J'aime ce vent bien ventru parfois de l'impétuosité de nos désirs de vivre.
Je ne résiste pas à la tentation de vous citer un extrait du livre que je viens d'entamer:
RépondreSupprimerPremière page, cette citation de Benoît Malon (1841-1893): "La suprême sagesse de ce temps consiste peut-être à penser en pessimiste, car la nature des choses est cruelle et triste, et à agir en optimiste, car l'intervention humaine est efficace pour le mieux-être moral et social et nul effort de justice et de bonté, quoiqu'il puisse nous apparaître, n'est jamais complètement perdu."1892.
C'est une citation reprise par l'économiste Jacques Généreux dont j'entreprends de lire "La dissociété", un essai dans lequel il tente de répondre à cette question posée en introduction:
"pourquoi et comment, aussi intelligents et puissants que nous soyons, pouvons-nous, seul ou collectivement, décider le pire plutôt que le meilleur?"
Je vous en livre un extrait plus long car ce que j'y découvre me paraît aussi précieux qu'un caillou du petit poucet:
RépondreSupprimer"[...]Une telle question s'impose aujourd'hui dans les sociétés démocratiques les plus avancées où la combinaison de la puissance financière, de l'expertise technique et du pouvoir de la majorité engendre un monde pénible et anxiogène pour la majorité! Nous vivons ce que j'appellerai le paradoxe de la -puissance impotente-.
Jamais les hommes n'ont disposé d'autant de techniques et de ressources pour maîtriser leur destin et accroître leur bien-être. Et pourtant la richesse semble incapable d'éradiquer la pauvreté, même dans les économies les plus développées. Et pourtant nous doutons désormais que la technique puisse surmonter les méfaits de la technique. Les instruments de notre prospérité ne sont-ils pas aussi ceux qui dérèglent le climat, épuisent les ressources, détruisent inéluctablement notre espace vital? L'essor sans fin des moyens de communication ne vient pas à bout du sentiment de solitude. L'explosion des industries du divertissement accompagne celle du stress et des dépressions nerveuses. Et plus on rénove les méthodes de gestion des "ressources humaines", plus on se suicide sur les lieux de travail!
Ces constats alimentent une critique qui se concentre habituellement sur le capitalisme néolibéral et la fameuse mondialisation, c'est-à-dire à la fois sur l'élargissement planétaire du terrain de jeu du capitalisme et sur l'extension progressive de ses règles du eu à toutes les nations. Cela n'est pas nouveau.[...]
Je n'entends pas proposer ici le énième ouvrage énonçant les critiques d'une société de marché et de libre concurrence. Ouvrage qui se terminerait presque immanquablement par l'appel à une reprise du contrôle politique sur l'économie, grâce à la construction d'une démocratie elle-même mondialisée, pour faire à nouveau coïncider l'espace du pouvoir politique avec l'espace économique qu'il est censé réguler. Au lieu de cela, je tente plutôt de renouveler la façon même d'aborder ce débat, je questionne les questions qu'il soulève habituellement pour mettre au jour des enjeux cachés ou négligés délibérément ou inconsciemment. Pourquoi pouvons-nous décider le pire plutôt que le meilleur?
[...] Pourquoi la majorité accepterait-elle un monde atroce voulu par une minorité , dans des pays où le pouvoir politique dépend de l'opinion et du soutien de la majorité des électeurs?
RépondreSupprimerPourquoi pouvons-nous décider le pire plutôt que le meilleur?
Parce que la pire des solutions pour tous peut bien être le moindre mal pour chacun pris isolément, incapable de s'entendre avec tous les autres sur un choix collectif? Parce que la société de compétition généralisée est aussi une source de jouissance narcissique, quand elle encense la performance, le mérite et la responsabilité de l'individu? Parce que la consommation avide d'images, de sons, de "fringues" et d'accessoires à bas prix est un anesthésiant puissant? Ce ne sont là qu'un échantillon de réponses a priori plausibles à une question qu'il faut prendre au sérieux: en démocratie, pourquoi une majorité se soumet-elle au choix d'une minorité, si d'une manière ou d'une autre elle n'y trouve pas son compte? [...] ce livre, suscité à l'origine par une réflexion sur la crise du politique, a fini par explorer l'hypothèse suivante: se pourrait-il que nous vivions dans une société inhumaine au sens le plus fort (i.e.destructrice de l'être humain), non pas contraints et forcés par quelques tyrans fous, mais dans une certaine mesure librement (si ce n'est délibérément), et donc pour des raisons qui tiennent à notre humanité même? Autrement dit: se pourrait-il que la façon la plus spontanément humaine de se défendre contre la souffrance psychique engendrée par une société inhumaine ait pour effet de conforter celle-ci au lieu de la combattre? Le livre reproduit le cheminement que j'ai suivi moi-même pour arriver à ce type de questionnement.[...]"
S'ensuit une présentation des différents chapitres qui vont me conduire si tout va bien jusqu'à la page 471...J'espère arriver jusque là sans trop d'encombre car je devine l'extrême pertinence de cette pensée.
Et ça n'est pas, à mes yeux, sans faire écho à cette idée selon laquelle nous pouvons choisir de ruminer les mauvais états d'âme plutôt que de travailler à développer les bons. Pourquoi le pire plutôt que le meilleur?
@ Claudine
RépondreSupprimerUn petit tour ici ce matin dans l'attente impatiente de retrouver Christophe André.
Que va-t-il nous concocter demain ?
J'espère qu'il aura profiter pleinement de ses vacances ?
Je vois Claudine que votre réponse n'est pas très loin et les autres semblent en vacances, alors je me permets de vous préciser que
après mon veuvage, j'ai passé 5 ans à Nancy. Très belles années, très enrichissantes.
Ici, la vie est totalement différente, j'ai l'impression d'être sur une autre planète, je vis pratiquement hors du monde...
Le plus dur, c'est cet hiver qui s'incruste, alors que je lui claque la porte au nez, chaque jour. Comme il n'est pas très réceptif à mes impolitesses, il s'éternise sans vergogne.
Hier je rêvais de pêches, de melons, d'abricots gorgés de soleil, bien entendu de bonnes grosses mirabelles dorées mouchetées de rouges. Quoique pour celles-là, je ne suis pas pressée, car à maturité, elles annonceront la fin de l'été...
J'espère que vous avez tous résisté à la tempête !
Très bon dimanche et à demain !
rosalie
Rosalie, je crois qu'il vous faut attendre une semaine encore ...
RépondreSupprimerGrenouille, très intéressante cette lecture.
@ Boulezail
RépondreSupprimerPour une fois que je peux m'empresser de venir ici plus tôt, quelle déception !
Monsieur André mérite bien ses vacances, qu'il en profite, c'est précieux.
On ne va pas déjà lui mettre la pression !!!
Bonne semaine à tous !
rosalie
Merci Grenouille pour cette matière première pertinente. L'approche du paradoxe est intéressante.
RépondreSupprimerJe pense que tu as tout compris : le macro et le micro procèdent du même mécanisme, et la révolution - ce rêve d'évolution - commence ici et maintenant, par notre disposition à affronter nos états d'âme.
Clipper , je pense que ce que tu décris est une illusion métaphysique . La théorie du microcosme et du macrocosme , c'est du bidon .
RépondreSupprimerLa croyance en un Grand Tout c'est de la daube .
Tous ces discours à la mode sont des produits de l'idéologie "Nouille-Age" cette religion synchrétique issue des états-unis est un fourre-tout de n'importe quelles spiritualités et pathapsychologies de super-marchés . C'est un gadget à la mode pour vendre de la "rassurence" aux gogos en mal de vivre . "Change toi toi-même et l'univers changera !". Quelle farce grotesque .... C'est la même chose que l'astrologie , mais à l'envers : l'astrologie prétend que la disposition des planétes change les individus . Le "Nouille-Age" veut croire qu'en se chageant soi on va changer le cours de l'univers ... C'est la même superstition débile . La même illusion de toute-puissance : si on est en harmonie avec LA NATURE alors LE POUVOIR de LA NATURE est en nous et on va SAUVER le MONDE . La Force est en nous OH ! ÔBIBI KENOWANE ! .... C'est n'importe quoi ce délire , Clipper . C'est de la Daube .
On peut aussi considérer qu'il y ait des gens, semble-t-il, si non c'est de la bêtise - en mal de vivre qui ne trouvent, comme seuls moyens d'exister, de déverser colère et haine sur un blog dont ce n'est pas la vocation.
RépondreSupprimerLa souffrance peut être accueillie par les autres pour soutenir mais en aucun cas autoriser ressentiment, aigreur et intolérance. Cela est le plus grand leurre et le meilleur moyen d'entretenir la souffrance qui trouve sa raison d'être et finalement, la seule raison d'être de la personne qui en est victime.
Il serait intéressant de découvrir s'il n'y a pas d'autres chemins pour ces personnes à prendre plus constructifs pour soi et les autres.
PS : Merci Clipper, pour tes réflexions et la reconnaissance que tu accordes aux idées des autres.
Blabla pathétique de gourou culpabilisateur .
RépondreSupprimerUn peu de sérénité ? si tu y crois tellement à ton blabla , alors au lieu de vouloir me changer , change toi toi même et je changerai puisque Tout est en Tout d'aprés ta religion Nouille-Age . Si le monde va mal c'est probablement parceque ton niveau de consience se traine au raz du sol . SAUVE le monde , toi et ta bande de gourous narcissiques et on verra aprés . Moi j'irai alors dans un enfer quelconque que toutes tes religions bienveillantes réservent aux mécréantes de mon genre . Ta pata-psychologie de super-marché c'est facile , il suffit de lire : Psychologie pour les nuls , et on ouvre soncabinet de cosultation psy et on encaisse le fric et si quelqu'un protéste on essaie de le culpabiliser . Laisse tomber " un peu de sérénité"? "quel pseudo prétentieux" ! ça t'irais mieux je crois ....
La seule personne qui mitraille des leçons de moral ici, c'est vous.
RépondreSupprimerEt le pseudo que j'utilise est une aspiration, une quête d'ouverture, ce qui n'est pas possible avec vous.
La seule personne qui mitraille de leçons de moral ici, c'est vous.
RépondreSupprimer"Un peu de sérénité", juste un pseudo pour exprimer non pas un état mais une aspiration et une quête d'ouverture, ce qui n'est pas possible avec vous.
@ Zoé
RépondreSupprimer??
Je ne suis pas sûre que Clipper parle de la même chose que ce dont tu parles.
Merci Clipper au passage pour tes encouragements.
Pour ce qui est de change-toi toi-même et le monde changera ou bien du pouvoir de la nature, justement je n'y crois pas plus que toi.
Au contraire je pense qu'il faut pouvoir apporter des réponses collectives aux problèmes que nous rencontrons plutôt que de sur-responsabiliser les individus en leur faisant croire à leur omnipotence personnelle.
Nous ne sommes pas omnipotents, hyperpuissants.
Mais ensemble nous pouvons contribuer à préserver l'intérêt général.
La question qui se pose compte-tenu de ma sensibilité et de mes lectures c'est: pourquoi ne le faisons-nous pas?
Pourquoi décider du pire plutôt que du meilleur?
Alors je n'ai pas terminé ma lecture et n'ai pas d'autres réponses qu'a priori.
Et je fais une analogie, qui n'est peut-être pas pertinente, entre cette posture collective où la majorité est amenée à soutenir des politiques qui la desservent, et cette posture personnelle où nous nous laissons envahir par des choses négatives.
Et cette analogie en outre pose la question à mon sens et aussi au sens de Clipper peut-être, de la gestion de cet envahissement négatif.
suite
RépondreSupprimerChristophe André propose (dites-moi si je déforme sa pensée que je ne connais pas très bien) d'être psychoactifs. Ca me plaît bien comme idée car, tout en se gardant d'un fantasme d'omnipotence, c'est l'idée que nous pouvons nous saisir de certaines de nos capacités pour aller mieux, ici capacités mentales, dispositions, postures de développement d'états d'âmes positifs, d'une vision positive de nous-mêmes et de ce que la vie offre de positif.
Et je pense quant à moi que nombre des problèmes que nous rencontrons tous à des degrés divers, qui sont dus à des logiques politiques et économiques disons perverses, nous les nions ou nous les ignorons ou même les entretenons PARCE QUE nous avons du mal à considérer les raisons objectives que nous avons d'espérer trouver des solutions, du mal à CROIRE EN NOTRE CAPACITE COLLECTIVE. Estime de soi, estime des autres, estime de nous-mêmes à mes yeux sont les facettes d'une même médaille.
Alors affronter ses états d'âmes signifie surtout accepter que nous sommes plein de ressources.
A l'échelle individuelle pour des problèmes à notre mesure.
A l'échelle collective pour des problèmes à la mesure de la collectivité. De nous, mais ensembles.
suite
RépondreSupprimerPour ce qui est de l'échelle collective:
à mon sens tous seuls nous ne pouvons pas tout, nous devons renoncer à croire dans l'omnipotence individuelle, l'individu seul ne peut certainement pas porter sur ses épaules toute la misère du monde ni même résoudre toutes ses difficultés personnelles. Les sinistrés des inondations récentes sur la côte atlantique ont besoin de la solidarité locale, de voisinage, municipale mais aussi régionale et nationale.
Sans doute qu'ensemble nous ne pouvons pas non plus absolument tout gérer tout porter. Mais nous pouvons des choses.
Sans porter toute la misère absolument,
si nous pouvons le pire, alors pourquoi ne pouvons-nous pas le meilleur? Pourquoi choisir le pire? Pourquoi construire sur des zones inondables? Pourquoi ne pas entretenir les digues? Pourquoi brader le pouvoir des services publics à des intérêts privés qui promeuvent donc des intérêts privés?
Je crois que, ensembles, nous pouvons préserver l'intérêt général.
Pourquoi ne le faisons-nous pas?
Par exemple:
Si des personnels psychiatriques se mobilisent pour prodiguer des soins, accompagner, proposer un soutien aux personnes en difficulté, même si toutes les difficultés n'ont pas nécessairement de fondements disons sociétaux,
non seulement ils faut les soutenir en défendant un service public qui propose un égal accès aux soins (et c'est de moins en moins le cas étant donné la privatisation des soins de santé par le biais des mutuelles et des cliniques privées),
mais en plus il faut absolument considérer les problèmes dans leur globalité et se poser la question des causes "sociétales". De la dépression et du suicide par exemple quant ils sont intrinsèquement liés à des conditions de vie dégradées par le désagrègement du lien social, au sein de l'entreprise ou au sein du voisinage ou compte-tenu de l'éloignement familial, d'objectifs professionnels irréalisables ou un déséquilibre trop important qui fait que nous pouvons être réduits à l'état d'objet de production plutôt que sujet, acteur de notre vie et participant à la vie de l'entreprise pour les autres et nous-mêmes et dans des valeurs non perverses tant qu'à faire...Civilisées quoi.
Croire surtout en notre capacité collective réelle et aux raisons objectives de croire en ces capacités que nous avons d'oeuvrer en faveur de l'intérêt général, de nous souhaiter le meilleur en somme, plutôt que le pire quand nous croyons notamment que c'est à l'individu seul de porter tous les fardeaux de l'existence. Non au fantasme d'hyperpuissance personnelle.
J'espère avoir mieux fait comprendre mon point de vue.
Nous sommes plein de ressources.
Nous avons du mal à y croire individuellement.
Mais aussi du mal à y croire collectivement.
Alors nous nous laissons envahir par le pire.
Voilà mon état d'esprit du moment.
Je suis donc optimiste quant je sais que nous avons ces ressources et j'agis pour qu'on arrive à s'en convaincre et à s'en saisir.
Le printemps, ma saison préférée. Mon moment préféré, le matin quand la vie s'éveille à nouveau comme un promesse de recommencement. Tout semble à nouveau possible, l'air est léger et je me sens légère.
RépondreSupprimerMerci Christophe pour votre blog, il est, pour moi, comme le printemps.
Bonjour,
RépondreSupprimerpour information:
Zoe officie sur d'autre blogs de psycho ou elle attaque, violente verbalement la personne qui ecrit le blog, les commentateurs et les commentatrices. Ceci n'est donc nullement specifique a ce blog.
Ouaih c'est vrai délateur anonyme , j'attaque les gourous sans aucun scrupule ....
RépondreSupprimerà Grenouille . Je pense que les sociétés n'existent que par les lois qu'elles se donnent . En démocratie les progrés ne sont possibles que par les lois democratiques . Si les lois sont bonnes le progrés est possible , si les lois sont mauvaises la société régresse . Peu importe que les indivdus soient méchants ou bons , beaux ou moches , cons ou intéligents . Cela les concerne . Le progrés dans l'interet commun n'est possible que par les lois communes . Fantasmer une société idéale composée d'individus parfaits créée en réformant les individus c'est se diriger vers la tyranie au nom du bonheur . Le bonheur est une illusion qui ne doit concerner que les individus . La démocratie se soucie de l'interet commun , pas du bonheur commun ou individuel . à chacun de s'inventer son bonheur . Une société qui veut réformer les individus au nom du bonheur prépare alors son propre malheur puisqu'elle ne peut être que tyranique .... Voilà ce que j'en pense Grenouille . Et voilà aussi pourquoi je combat les gourous qui prétendent réformer les individus au nom du bonheur et qui produisent ainsi le malheur . Exemple : les religions , toutes les religions qui n'ont fait qu'agraver les malheur s humains depuis des millénaires et celà toujours au nom du bonheur .... Ainsi on a fabriqué le pire au nom du meilleur ... Voilà mon point de vue , Grenouille ...
Le BONHEUR est une illusion . IL existe des bonheurs individuels . Lorsqu'un individu a la prétention de vouloir faire de son bonheur individuel Le BONHEUR colléctif alors il devient un tyran . Si la colléctivité adérre à l'illusion d'un BONHEUR colléctif possible alors elle bascule dans la tyranie du BONHEUR et produit alors son propre malheur et le malheur de chacun de ses membres en se prosternant devant le tyran .
RépondreSupprimerLa démocratie est le seul systhéme social a avoir renoncé à l'illusion du BONHEUR colléctif , réservant la recherche du bonheur à la sphére privée , pour ne s'occuper (en principe) que de l'interet de la société.
Mais voilà les séctes de toutes sortes (y compris les multinationales du fric . et aussi les sectes politiques) et leurs gourous et leurs diciples anonymes bien serviles s'accrochent déséspérement à l'illusion du GRAND BONHEUR TOTAL , agravant ainsi le malheur colléctif en fabriquant le pire au nom du meilleur .....
@ Zoé
RépondreSupprimerJe me permets de te faire une remarque parce que d'autres s'en plaignent aussi qui me confortent dans mon impression:
Je me sens souvent "comme de la merde" quand tu me parles. Comme ça par exemple: "Voilà mon point de vue, Grenouille..." La virgule plus les trois points, c'est comme si j'étais toisée du regard dans une moue de mépris.
J'essaie de passer outre car, pour fréquenter d'autres blogs, je n'ignore pas qu'internet est sert aussi de "défouloir".
Bizarre, mon commentaire a disparu pendant l'envoi...
RépondreSupprimerJe ne recommence pas, tant pis. Fatigue.
Ah ben non, c'est passé.
RépondreSupprimerComme de la merde si tu veux mais c'est faux . Si ça te permettais surtout de considerer ce que j'essaie de te dire comme de la merde ? donc si toi tu me considerais comme de la merde sans t'en appercevoir ? ... Si tu preferais parler d'autre chose que de ce dont j'essaie de te parler ? ...Alors là c'est moi qui me sens regardée comme de la merde par une bande de gourous pleins de "sagesse" . Sagesse qu'éffectivement je considére comme de la merde , donc je suis en contradiction . Voilà
RépondreSupprimerEn fait tous ces mots c'est du blabla . Les mots ça ne fonctionne jamais . Votre petit club gentil de gens satisfaits d'eux même fonctionne trés bien sans moi . Au fond tu as raison grenouille : pour moi celà ne vaut rien ,sauf à m'avoir permis de ME préciser certains points de moi à moi finalement car en essayant de te l'expliquer j'ai éclairci ce que je pensais et finalement celà me conviend trés bien . Et honnétement je me dis que l'avis des gens m'importe peu et que celà se sent à l'évidence et alors tu dis que je te considére comme de la merde , ce qui est faux , mais c'est devenu vrai puisque tu l'a ennoncer ainsi et que maintenant il en est ainsi et finalement je l'accépte et je dis : cela m'est égale ... Pour moi j'ai trouvée ce que je cherchais . Le reste ? ... des mots du blabla , et aussi mon blabla : masques masques masques . Ce qui m'importe vraiment je me le garde .
RépondreSupprimerSVP, pas de ça, pas ici, pas sur ce blog.
RépondreSupprimerDepuis plusieurs mois sévit en France une activité redoutable : la chasse à l'homme. Une personne dit ou fait quelque chose, on commente à l'infini, puis on commente les commentaires des commentaires, on insulte,on excommunie. Ne faisons pas de même ici avec Zoé. Je ne partage pas ses opinions, ni sur le fond ni sur la forme. Et alors ? C'est un blog sans modérateur, et donc je ne vois pas au nom de quoi ses propos seraient moins légitimes que d'autres.
Bonjour à tous !
RépondreSupprimerNous étions sensés parler du Printemps et du renouveau de la Nature ne l'oublions pas ......
Allez vous promener 1 heure dans un parc , faites une ballade en forêt , au bord de la mer, sur un chemin de campagne ,malgré le vent ,malgré la pluie, écouter le vent souffler , la mer gronder ,l'oiseau chanter si soleil il ya . Vous vous sentirez alors en vie ! Vous entendrez battre votre coeur , vous sentirez le sang pulser dans vos veines ....respirer alors profondément les odeurs de la nature ............... ne penser à rien ..... lorsque vous serez de retour à la maison vous verrez que ce qui est important s'imposera forcément à vous ,le reste sera à oublier !
J'aime bien cette idée Grenouille de ruminer les bons états d'âme plutôt que les mauvais !!!!!!
Merci ! cette journée grise va être éclairée par cette idée !!!!
Je suis d'accord à 100 % avec Severine.
RépondreSupprimerJe trouve même qu'il y a moins de haine et d'agressivité dans les propos de Zoé que dans ceux de ses détracteurs qui lui donnent même raison en les illustrant à merveille. Touche-t-elle un point sensible ? Je n'en doute pas.
D'ailleurs, je pense même que si Zoé avait complètement tord, ce blog et les livres du Dr André n'auraient même pas lieu d'exister : il suffirait que chacun se regarde le nombril pour que tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes ... or la réalité est tout autre.
Observer le printemps qui revient, la Nature qui se réveille ... c'est bucolique. Moi aussi je sens monter cette joie en moi, comme la sève des arbres. Mais la Nature n'est pas une nature morte. Un parc n'est pas la nature, la campagne non plus, même si c'est très joli à regarder.
La Nature, c'est la vie, et la vie c'est cruel parfois. Souvent. J'observe mes petits oiseaux qui se mettent en couple, ils se font des câlins, c'est mignon. Ils pondent dans la mangeoire et empêchent les autres d'approcher en poussant des cris horribles, et si je n'intervenais pas, les autres mourraient de faim, sans émouvoir le moins du monde le gentil petit couple. Voilà la Nature, la Vie, les lions mangent les jolies petites gazelles, et les guenons se battent pour attirer l'attention du mâle alpha ... on voit ça aussi au bureau, non ? Tout civilisés que nous sommes.
Voilà pourquoi la citation faite par Grenouille m'a plu : "cette citation de Benoît Malon (1841-1893): "La suprême sagesse de ce temps consiste peut-être à penser en pessimiste, car la nature des choses est cruelle et triste, et à agir en optimiste, car l'intervention humaine est efficace pour le mieux-être moral et social"" ... pour peu qu'on s'en donne la peine ... mais là est la question, Grenouille.
Les invités de Christophe André - en attendant impatiemment son retour, à l'orée du printemps - débattent en déviant éventuellement du thème.
RépondreSupprimerCela me plaît...
Je partage, notamment, l'interrogation de "Grenouille" sur la possibilité d'apporter des réponses collectives.
Ce blog me paraît donner déjà des indications concrètes dans ce sens.
Il est possible de partager des interrogations vraiment humaines!
Ce qui est un progrès considérable par rapport à l'approche ancienne, autoritaire qui consiste à asséner des "vérités".
Cela me permet déjà immédiatement de vivre autrement au présent. Je peux assister à des échanges, et entrer en dialogue sur des sujets généralement tabous ou ignorés ou encore trop vite classés sans suite, alors qu'ils ont une importance première pour moi!
Je pense que la vie sociale ne peut pas s'articuler seulement autour de lois - si possibles démocratiques, évidemment...
C'est un aspect, très important (bien des lois - même non respectées - ont un rôle pédagogique fondamental en élargissant notre conscience);
mais non suffisant.
Certains considèrent même que l'intelligence humaine n'est essentiellement que collective.
Or, il y a des freins certains à la mise en relation réelle des êtres humains entre eux.
En chacun(e) d'entre nous évidemment!
Mais aussi dans les structures même des nos sociétés phallocrates, hiérarchiques individualistes et autoritaires, favorisant - voir stimulant - encore trop les comportements antisociaux: irresponsables, narcissiques, conflictuels, agressifs et dominateurs.
J'aime en hiver la vue d'un arbre à feuillage persistant... Telle est la nature de ce blog pour moi: humainement bien actif malgré une météo sociale encore grise et froide!
Yves
Je ne suis pas d'accord avec vous Mr Robert . L'intéligence colléctive est une fiction . Chaque individu est seul et unique . Cette volonté de nier l'individu est trés à la mode .
RépondreSupprimerRéduire l'individu à un organe social est la base même de toute société autoritaire . Ce qui est colléctif ce sont les lois , la culture , les informations ... pas l'intéligence . Chacun est seul avec son intéligence . Vous aussi vous adérez plus ou moins consciemment au mythe du Grand-Tout : cette fiction d'un état de BONHEUR colléctif possible ... LE BONHEUR est une fiction . IL existe autant de bonheurs que d'individus . La démocratie est un systhéme social qui a renoncé au mythe du BONHEUR TOTAl . La démocratie laisse la résponsabilité du bonheur à chacun , pour ne se préoccuper que des interets colléctifs (ce qui n'est pas le bonheur mais qui peut le permettre , et ce n'est pas du tout la même chose)... C'est par l'interaction permanente entre les individus "égoïstes" et le colléctif "altruiste" que peut se réaliser le progrés social qui réforme la société . Vouloir réformer les individus pour ameilliorer la société aboutit toujours à l'autoritarisme . La démocratie ne se préoccupe pas de savoir si un individu est bon ou mauvais , elle accépte (en théorie) les individus tels qu'ils sont , à charge pour eux de réspecter les lois et le fonctionnement social tout en défendant leurs interets privés ou corporatistes professionnels ou sociétaux et ainsi faire progresser la société . Maintenant il est évident que certains individus sont égoïstes , d'autre sont altruistes , et alors ? Croyez vous vraiment qu'un individu égoïste ne puisse rien apporter de bon au colléctif ? si vous croyez celà alors je suis encore plus en désaccord avec vous ....
@ ZOE
RépondreSupprimerJe retiens vos arguments!
Je ne "crois" rien, je découvre sans cesse... Grâce notamment à vos interventions sur ce blog.
Je crains aussi la notion de "bonheur collectif".
La vie humaine -notamment collective- pourrait être plus "vivante" tout simplement?...
Yves
Mon Utopie : selon moi , une société vraiment démocratique devrait permettre à chaque individu de développer se qu'il a de meilleur en lui , et celà quel que soit cet individu (méchant,bon beau,moche stupide,intélligent fou,raisonable ...)et celà dans son interet égoïste et dans l'interet altruiste de la colléctivité .....
RépondreSupprimerMerci à Grenouille pour la citation de B. Malon.
RépondreSupprimerA propos de l'individu il y a une phrase de S. Sontag avec laquelle je me sens en accord:"Il n'y a rien qui puisse m'empêcher de faire quoique ce soit, à part moi"
Moi par exemple qui m'empêche de goûter la douceur du printemps(timide encore)parce que je ressasse l' erreur d'une administration absurde, le tort causé et un sentiment d'impuissance.
Se changer ce n'est pas changer le monde mais l'habiter plus agréablement
La chaleur et la luminosité du soleil m'ont bien manqué aussi. Même si je sais que mes problèmes ne disparaitront pas avec l'arrivée du printemps, les beaux jours me donneront peut être la force de les combattre (le soleil...et votre livre sur "la peur des autres" que je suis en train de lire)
RépondreSupprimerJ'espère que vous avez bien profité de vos vacances.
Vous connaissez le blog : K, histoires de crabes ?
RépondreSupprimerCa derape severe en ce moment.
Je ne sais pas tres bien quoi en penser : aventure extreme, voyeurisme,
solidarite vraie... ???
J'aimerais un commentaire de psy sur la question...
A tous les participants à ce blog (que je considère comme mes amis) j'aimerais conseiller la lecture de "Train de nuit pour Lisbonne" de Pascal Mercier.
RépondreSupprimer