mardi 30 mars 2010

Banalité du bien, encore


La question de la banalité du bien et de la banalité du mal, encore...
Nous en avons parlé hier, mais ça a continué de cheminer dans ma tête.
Face aux horreurs produites par l’humanité (guerres, massacres, génocides…), face à l'émergence effrayante de la banalité du mal, la banalité du bien résiste, persiste, et resurgira toujours. Ce micro-bien quotidien qui répare les éclats du Mal, et souvent aussi, qui aide à y résister, discrètement, dans l’ombre. Ces petits bouts de bien, comme les brins d’herbe qui arrivent à pousser sur les bordures d’autoroutes, ou entre les deux voies : toujours plus forts à la fin que la monstruosité de la ferraille, du bitume, de la vitesse. C'est eux qui, un jour, finiront par tout recouvrir.
Enfin, c’est ainsi que je préfère voir le monde, et tenter de l’aider à changer. C’est peut-être une de ces illusions chaleureuses dont j’aime me réconforter. Mais quand même, je préfère continuer comme ça…

35 commentaires:

  1. Merci, je partage votre point de vue... et vous souhaite une bonne journée de printemps

    RépondreSupprimer
  2. Bonjour,
    "La douceur est invincible" Marc Aurèle
    Je vous souhaite un agréable moment de partage avec vos lectrices et lecteurs ce soir, que ceux ci profitent simplement et pleinement de l'instant de la rencontre.
    Bonne journée.

    RépondreSupprimer
  3. L'altruisme permet d'atténuer nos peurs, c'est une réponse rassurante à la cruauté dont est capable l'homme et cela nous permet de vivre un peu plus serein en pensant que l'homme que l'on imagine bon ne sera pas capable du pire...

    Le jour ou les brins d'herbes recouvriront la planète c'est qu'il y aura moins ou plus d'humains, lol, mais on peut continuer à rêver d'un monde meilleur, dans un premier temps il suffit d'être bon envers soi pour y contribuer.

    Belle journée

    RépondreSupprimer
  4. Cela me fait penser à une chanson de l'album de Maxime le Forestier: "Comme un arbre dans la ville". Ces paroles raisonnent..

    BONNE JOURNEE

    RépondreSupprimer
  5. Ma tante m'avait fait la même remarque à propos des herbes et avait ajouté : la Nature est la plus forte ...

    Il n'y a qu'à voir les tours qu'elle joue déjà aux apprentis sorciers de la génétique, mais c'est une autre histoire.

    Ben oui, "faites-le quand-même ..."

    C'est un peu comme le pari de Pascal, on a tout à gagner, et si peu à perdre ...

    RépondreSupprimer
  6. Alors , le petit air de Ferrat continue avec ce refrain:
    "Un jour pourtant, un jour viendra couleur d'orange
    Un jour de palme, un jour de feuillages au front
    Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront
    Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche"
    Oui, il vaut mieux continuer "comme cela". Mes bons vieux "schémas " me font redouter le terme "banalité" et j'aime à croire que la "banalité du bien" pourrait exister sans la "banalite du mal" sur terre.
    Bonne journée!

    RépondreSupprimer
  7. Je vous envoie à toutes et à tous
    " des bouquets de brin d'herbes Victorieux"

    Lumineuse et chaleureuse journée!

    RépondreSupprimer
  8. merci à tous ces messages...Heu oui, moi je veux bien passer à une réalité débordante d'amour!

    RépondreSupprimer
  9. J’aime bien l’image de l’herbe qui peu à peu égrène sa liberté, sa bienveillante beauté sur le terrain de nos fantasmes de conquête, de domination, d’égoïsme et de cupidité.
    Cela m’a tout de suite fait penser à la chanson « la mauvaise herbe » de Georges Brassens qui sent bon la liberté face aux bonnes consciences des moutons de Panurge ( dont je suis bien des fois sans doute). Une mauvaise herbe qui a mauvaise réputation pour rester dans son univers et qui subit les désherbages des croquants sûrs de leur bon droit et de leur mérite au volant de leurs gros 4x4 ( çà faisait longtemps ;-) sur les autoroutes de la réussite.

    Comme vous, Christophe, je me demande parfois si ce n’est pas une illusion de croire à ces champs de la banalité du bien éparpillés sur la planète et qui malgré les assauts et coupes répétés de la bêtise, de la frustration, de la violence, repoussent et repoussent de Verdun à Tchernobyl en passant par Auschwitz.

    Mais je sais en quoi je crois, en quoi je veux croire. La chaleur qui nous enveloppe quand nous sommes les témoins d’une banalité bienveillante est, à mes yeux, un signe d’encouragement à croire et à faire.

    Quelqu’un disait hier que la conséquence était de passer pour un couillon. Mais aux yeux de qui ? des adeptes de la banalité du bien ? non, alors des puissants, des dominants ? alors dans bien des cas, être couillon devient un titre honorifique à mes yeux. Facile à dire quand on ne risque pas sa place ? Je crois malgré tout qu’il ne faut jamais renoncer à semer sa graine aussi petite soit - elle. Il y des jardiniers qui la laisseront germer et il y a un Jardinier qui la récoltera.
    J’ai hésité à finir par cette image évangélique car je crois profondément que la bonté doit être donnée gratuitement et non pour « assurer » son salut dans la peur du jugement dernier. Je la maintiens toutefois car je vois dans la chaleur dont vous parliez devant la bienveillance l’expression d’une cohésion, d’une harmonie, d’une unité, d’une transcendance.

    Bien à vous tous,

    RépondreSupprimer
  10. Osons croire que le bien "resurgira" quoiqu'il arrive, mais aidons-le quand même selon nos moyens (nos "talents", pour reprendre un terme du nouveau testament)
    Merci d'y apporter votre "engrais".

    Le thème de la "résistance" m'a fait penser aux voeux de Guy Gilbert, on peut les lire ici :
    http://jean-yves.larbanet13.perso.neuf.fr/11textesgg.htm#année ou tu vas

    RépondreSupprimer
  11. Bonjour,

    J'aime bien votre état d'esprit : doux, tranquille, interrogateur.
    J'aime bien les petits brins d'herbe qui résistent aux tondeuses à gazon, aux herbicides comme les pensées optimistes essayent de résister au pessimisme ambiant.
    Je rajouterai une citation de BOUDDHA:

    "Jamais la haine ne cesse par la haine, c'est la bienveillance qui réconcilie : telle est la loi immuable."

    Bonne journée et bonne semaine sainte (au bout de la souffrance, de la mort, la résurrection et la vie qui l'emporte).
    Mymi

    RépondreSupprimer
  12. Et pour ceux qui sont athées, vous leur souhaitez quoi Mymi, en matière de semaine à venir ...?

    RépondreSupprimer
  13. Chacun y va de sa metaphysique personnelle...
    J'ajouterai volontiers la mienne qui est plus physique que 'meta' :
    la NVC : Communication Non Violente qui est, selon son auteur, Marshall B. Rosenberg, « le langage et les interactions qui renforcent notre aptitude à donner avec bienveillance et à inspirer aux autres le désir d'en faire autant. »

    C'est une technique, avec une pratique -pas toujours simple-, mais surtotu avec un tres joli point de depart.

    Le symbole de la NVC est la Girafe !

    RépondreSupprimer
  14. Merci Docteur pour cette douce banalité du "bien" .
    Vous ne nous lasserez jamais . La nature reprend ses droits, la campagne reverdit, les oiseaux piaffent, banal pour ceux qui ne vivent pas l'instant présent .
    Je suis personnellement dans une réalité difficile depuis quelques temps, mais je m'efforce de sourire, d'etre disponible pour les autres, de faire du "bien" , d'accomplir chaque acte avec amour .

    Monique Maillon-Bussiere

    Je me sens parfois d'une autre époque, mais vos messages font tant de bien .

    Monique

    RépondreSupprimer
  15. Bonne semaine Sainte à toi aussi Mymi!

    RépondreSupprimer
  16. A vrai dire, je ne sais pas pourquoi l'on appelle cette semaine la semaine sainte, vu que que les disciples de Jésus se sont tous débinés, je ne sais pas non plus pourquoi l'on appelle la sainte église catholique et enfin pourquoi l'on appelle le pape sa sainteté alors qu'il y avait un silence de plomb du vatican lors de la shoah ainsi que lors des scandales révélés actuellement par la presse.

    Je préfère être quelqu'un de banal.
    Bien amicalement

    RépondreSupprimer
  17. Ce qui est extraordinaire, c'est que plus on reçoit de rayons "RDA" et plus les 3 points sont faciles à appliquer. Mais ce n'est pas non plus le chemin du bonheur perpétuel, il y a des épreuves, les "épreuves de la vie" qui ne sont plus vécues comme source d'accablement mais comme des cadeaux pour avancer dans le cheminement. Le désespoir n'a donc pas sa place.
    Merci colonel d'éclairer ma lanterne obscurcie par mon mal être . MB

    RépondreSupprimer
  18. Vous avez raison, Christophe, d'insister sur le "micro-quotidien". Si l'on est attentif à l'instant, dans sa parfaite totalité, et que, ce faisant, l'on prend soin du monde, la banalité du bien devient le bien, rien de spécial et extraordinaire à la fois.

    RépondreSupprimer
  19. Je vais vous dire, Allah akbar, ce ke j'en pense.

    St Paul a comparé l'Eglise à "un corps". Il dit que le corps c l'Eglise.Càd les Hommes qui la composent: consacrés(prêtre, religieuse..) et laïques(moi par exemple).
    Et la "tête" de ce corps c le Christ.
    C très symbolique tout cela. Mais cela explique, selon moi, pourkoi on parle de la sainte Eglise, et de sa Sainteté le pape.
    Ce kil y a de Saint, pour les croyants, c la présence du Christ au coeur de l'Eglise.
    Et Qd on dit"sa Sainteté", il s'agit de la fonction du Pape(càd de rasseembler l'Eglise) qui est le successeur de Pierre.
    Ce même Pierre à qui Jésus a dit: "tu es Pierre, et c'est sur cette pierre que je bâtirai mon Eglise".

    J'espère ne pas avoir été trop incompréhensible.

    Quand à la Shoah, on est bien d'accords, que ce fut l'un des plus terrible génocide de l'Histoir.
    Et l'Eglise étant saine d'esprit en est bien consciente.
    D'ailleur Jean Paul II a rendu Hommage en 2000: voici un extraits de ses propos:

    "Je suis venu à Yad Vashem pour rendre hommage aux millions de Juifs qui, privés de tout, en particulier de leur dignité humaine, furent tués au cours de l’Holocauste. Plus d’un demi-siècle s’est écoulé, mais les souvenirs demeurent.
    Ici, comme à Auschwitz et dans de nombreux autres lieux en Europe, nous sommes écrasés par l’écho des gémissements déchirants de tant de personnes. Des hommes et des femmes nous expriment en criant de l’abîme l’horreur qu’ils ont connue. Comment pouvons-nous ne pas prêter attention à leur cri ? Personne ne peut oublier ou ignorer ce qui se passa. Personne ne peut diminuer son importance."

    Je te souhaite Allah akbar, une semaine tel qu'elle te plaira qu'elle soit.

    RépondreSupprimer
  20. Un peu d'accord avec vous, Stéphane, Théa et Allah akbar, dès qu'on parle de bien et de mal, c'est comme un jour de pluie, toutes les grenouilles rappliquent ... la pluie, c'est pas seulement pour les grenouilles ?

    Mais les grenouilles croassent,
    et les escargots passent ...

    Faire le bien sans avoir des comptes à rendre à qui que ce soit et s'en "grelot-rifier", n'est-ce pas cela, "la banalité du bien" ?

    RépondreSupprimer
  21. Bonsoir à tous,

    Je ne crois pas me tromper en disant que la méditation a pour but de développer la limpidité de l'esprit. Qui dit esprit limpide dit pensées orientées vers le Bien, le Juste, le Vrai.

    Il est clair que la musique y aide beaucoup aussi : une purification du mental par la musique en quelque sorte.

    Quand le mental fléchit, quand les idées négatives viennent me parasiter, je m'accroche à cette musique qui est une micro-escapade spirituelle :

    Cette musique fait naitre en moi un sentiment de paix, mais aussi de combat, de lutte intérieure contre les démons que sont la haine, la jalousie, l'envie etc....c'est assez difficile à exprimer. Des sentiments paradoxaux se combinent.

    Enfin, le soleil rayonne : les ténèbres sont chassés.

    En gros, voilà mes états d'Âme à l'écoute de cette musique :

    http://www.youtube.com/watch?v=EnDjobHolfY

    RépondreSupprimer
  22. Bonsoir,
    bon je vais faire ma méchante. J'ai commencé la méditation il y a quelques mois en plein conflit avec un propriétaire que je pensais mal renseigné mais qui en réalité était malhonnête. Si la méditation m'a aidée à moins stresser, en revanche elle m'a un peu rogné les ailes car avec la pratique de la compassion on a tendance à accepter des compromis, même en notre défaveur je trouve.
    Résumé: si je n'avais pas médité, je me serais comportée sans état d'âme, en peste et j'aurais remporté le morceau face à un escroc.Par contre j'ai été touchée par le nb de personnes uqi m'ont offert leur aide lors de mon déménagement.
    Donc désolée, mais j'ai des doutes sur la nécessité de faire "le bien" et d'être compatissant tout le temps.
    Mais je vous dis quand même "bonne soirée",
    B.A.

    RépondreSupprimer
  23. Bonsoir,

    Je ne pensais pas déclencher autant ces réactions. Je suis surprise qu'il n'y ai pas de commentaire sur la citation de Bouddha...
    En tout cas, si j'ai froissé certaines personnes, je leur présente mes excuses, ce n'était pas l'objectif. Pour moi, cette fête est symbole d'espoir, de renouveau. Je voulais juste transmettre un peu d'espoir au delà de toute polémique religieuse.
    Bonne soirée et bonne semaine tout court!
    Mymi

    RépondreSupprimer
  24. Moi, j'aime bien Pâques, même si souvent il pleut.
    D'ailleurs je suis pour que le vendredi SAINT soit férié. Et je vais en profiter pour faire un week-end de randonnée. Et je milite pour trois jours de repos chaque semaine, en bonne athée qui aime les religions des autres. Opportuniste, moi ? Mais non, il s'agit bien là de "la multiplicité dans l'unicité et de l'unicité dans la multiplicité". Merci Colonel, j'adore vos interventions, vous me faites planer...Ah, c'était "unité" ? Je laisse "unicité".
    Bonne nuit à tous !

    RépondreSupprimer
  25. J'ai fait la même erreur que vous, Beatrizia, et nous ne sommes certainement pas les seules ... mes lectures sur le bouddhisme ont contribué à faire de moi un vrai paillasson.
    Mais les pires, ce furent les "gentils", ceux de qui on ne se méfie pas, et qui, à la moindre protestation ("Auriez-vous l'amabilité de retirer votre pied de sur le mien, s'il vous plait ?" -- je crois qu'il y a une illustration de ce genre dans un livre de Christophe André), brandissent leurs bonnes intentions et vous traitent d'ingrate en plus ...

    D'où un peu d'aigreur de ma part en voyant des mots débordant de mysticisme. Je crois que certains auraient la même réaction si nous étions plusieurs à se perdre chaque jour en éloges de la cigarette pour tous les bienfaits qu'elle nous procure. Or, par respect pour ceux qui ont fait d'autres choix, en ce qui me concerne, je m'abstiens.

    Le problème ne vient pas de la méditation, Beatrizia, mais peut-être de notre culture judéochrétienne -- même athée --, justement, qui nous demande -- trop souvent -- d'encaisser sans rien dire. Trop facile.

    Or l'utilité de la méditation n'est pas de nous empêcher de réagir lorsque nous sommes menacés, mais d'éviter à nos émotions de prendre le dessus. Un coup de poing sur la table est parfois nécessaire, et le faire sans colère n'entraîne aucune gêne et permet même à chacun d'y trouver son compte car, en contrôle de nos émotions, on est plus ouvert, plus à l'écoute.

    D'accord avec vous, Isalugo, je suis même pour congé durant toute la semaine Sainte. J'adore aussi Pâques, la fête des petits oeufs, des petits lapins et des cloches en chocolat !

    Toutes mes excuses aux grenouilles, ces sympathiques petits batraciens ... qui coassent.

    RépondreSupprimer
  26. auriez-vous une double sensibilité écologico-gandhienne Docteur ?! (vous savez que vous présentez le profil type du randonneur éclairé ! :)

    La nature est souveraine. Résister aux lois de son cycle semblent en effet un non-sens. Il convient d'en prendre conscience.
    Tout comme nous gagnions à coup sur, gamins, lorsque nous opposions une ouverture de puit, formée à la main, au copain qui présentait le poing fermé en guise de pierre, le brin d'herbe est voué à l'emporter sur le béton. Le temps est son allié. C'est inexorable. De même que l'eau polit le granit des montagnes.
    Le temps, toujours le temps...
    Serons-nous là pour être témoins de cette révolution silencieuse ?... On peut y croire. Cà fait du bien, et çà n'est pas banal.

    RépondreSupprimer
  27. Quelque chose m'échappe colonel, le monde est parfait seule une imperfection existerait : notre imperfection intérieure alors que nous faisons partie du monde, non ? euh comprends pas !
    Donc colonel véritable amour qui circule entre frères et soeurs et monde parfait, mais alors pourquoi pourquoi vouloir convaincre tout le monde que l'herbe est meilleure chez vous alors que le monde est parfait, euh comprends toujours pas !

    RépondreSupprimer
  28. je me dis que quand les bébés naissent, ils ont besoin d'amour pour survivre alors tant qu'il y a des bébés qui grandissent, c'est qu'il y a ne serait-ce qu'un petit peu d'amour quelque part autour eux et donc que le bien est là, parfois trop bien caché, mais là quelque part quand même...

    RépondreSupprimer
  29. Je suis comme vous Docteur !

    On est des Frères humains qui cherchons à nous en sortir...

    Sortir de la torpeur que plus personne n'est heureux du simple fait de vivre en liberté dans un république démocratique...

    Je suis un grand dépressif, je m'en excuse à vous lecteurs...

    Pourtant, je sens un potentiel d'Amour pour ma planète énorme dans mes tripes, mais jamais, non jamais personne ne m'a montré autant d'Amour pour le partager...

    J'ai de nombreux mentors, mais aucun, mis à part par des lectures, n'a pénétré ma bulle psychique et surtout physique... Le cœur ouvert, si vous avez coupé les ailes d'un Ange et qu'il veut se poser sur ton côté pour se reposer, les autres, le sentent par instinct... Ils pleurent au rythme de votre âme, ça m'énerve ! Comme dirait Helmut Fritz !

    RépondreSupprimer