vendredi 7 janvier 2011

Secrets de psys


Je me permets de vous signaler la sortie ces jours-ci d’un livre collectif dans lequel des psychothérapeutes racontent comment ils utilisent pour eux-mêmes les méthodes qu’ils proposent à leurs patients. Et comment ces méthodes les ont parfois sauvés, et toujours aidés...

Voici quelques extraits de la préface que j’ai rédigée :

Qu’est-ce qui est nécessaire pour être un bon soignant ?

Eh bien, pour être un bon soignant, il y a d’abord ce qui est indispensable : c’est bien sûr que le soignant ait appris à soigner. D’où l’importance des diplômes et des formations : il faut toujours oser demander à son thérapeute quel est son diplôme (psychologue, psychiatre, médecin ou autre), quelles sont les méthodes qu’il propose, et en quoi elles consistent. Un thérapeute digne de ce nom prendra toujours le temps de vous répondre et de vous expliquer sa façon de travailler. La thérapie, ce n’est pas simplement de l’écoute et du bon sens. En tout cas, ce n’est pas que ça. C’est aussi un ensemble de techniques, un savoir-faire, des repères basés sur la recherche scientifique, l’expérience apprise d’autres thérapeutes, etc.

Pour être un bon soignant, il y a ensuite ce qui est préférable : c’est qu’au moment où il soigne, le thérapeute n’aille pas trop mal dans sa tête. Bien sûr, on peut soigner tout en étant stressé, abattu, perturbé. Mais cela ne marchera pas très longtemps. La formule de Nietzsche : « Plus d’un qui ne peut se libérer de ses chaînes a su néanmoins en libérer son ami » ne peut s’appliquer durablement à la psychothérapie. Il est malhonnête et mensonger de prétendre soigner des patients alcooliques si on est soit même dépendant de la boisson. Il est malhonnête et mensonger de prétendre soigner des patients anxieux ou déprimés si on est soit même en pleine dépression ou sujet à des attaques de panique. Je me souviens de cette anecdote d’un psychanalyste de renom venu un jour faire une conférence sur les phobies dans une grande ville loin de chez lui : il était lui-même totalement phobique, et les collègues qui l’avaient invité devaient l’accompagner dans tous ses déplacements pour qu’il ne panique pas ; ces collègues étaient du coup un peu perplexes, face à ce grand écart entre discours et réalités. Bien sûr, il ne s’agit pas d’exiger un certificat de bonne santé mentale de la part des thérapeutes. Mais la moindre des choses, c’est d’attendre d’eux qu’ils aient surmonté leurs fragilités. Ainsi, une des plus grandes spécialistes de la maladie bipolaire (ce qu’on appelait autrefois maladie maniaco-dépressive) souffre elle-même de bipolarité. Elle n’a pas eu honte d’en parler dans un livre très émouvant (Kay Redfield-Jamison : De l'exaltation à la dépression, Confessions d'une psychiatre maniaco-dépressive. Paris, Laffont, 2003.) dans lequel elle raconte comment sa maladie aurait pu la détruire si elle n’avait pas accepté de se soigner, et comment cette fragilité lui a à la fois compliqué la vie, tout en l’enrichissant. La question n’est donc pas celle de la maladie mais de son traitement : à ce titre les professionnels de santé doivent être des modèles non pas tant de bonne santé que de bonne gestion de leur santé.

Pour être un bon soignant, il y a enfin ce qui est intéressant : le fait d’avoir connu des difficultés et d’avoir eu à s’en débarrasser peut être une bonne chose pour les psys. Cela facilite l’empathie : on comprend mieux la souffrance si on a souffert soi-même. Je dis bien facilite, car il y a tout de même d’autres voies pour l’empathie que le chemin de la souffrance personnelle. Mais avoir été souffrant et s’en être sorti, cela aide à la maîtrise d’outils dont on s’est aussi servi pour soi-même. Et cela ramène à notre esprit de soignant l’humilité, et la conscience de la difficulté de ce que l’on demande parfois à nos patients. En plus de leur savoir, les soignants qui sont passés par différentes formes de difficultés disposent alors d’une autre expertise : celle de l’expérience. Ils se trouvent en général un peu en avant sur le chemin : ils se sont appliqués à eux-mêmes les démarches qu’ils proposent à leur patient. Leur légitimité vient aussi de là. Pas d’une supériorité (en termes de personnalité) mais d’une antériorité (en termes de démarche).

Ce livre raconte donc les expériences vécues de nombreux psychothérapeutes face à leurs difficultés personnelles. Certaines de ces difficultés sont assez répandues pour être familières à la plupart d’entre nous, comme le stress, l’anxiété, ou la dépression : d’autres sont plus radicales et déstabilisantes, comme la toxicomanie, ou les maltraitances. Dans cet ouvrage, des psys vous parlent de ces difficultés, et surtout de ce qui les a aidés à s’en sortir. Et à ne pas y retomber : on y aborde aussi ce que les thérapeutes font pour prendre soin d’eux et continuer d’aller bien. Car il faut continuer d’aller bien pour bien soigner : le bien-être du thérapeute est une aide puissante à ses capacités de compassion. Les compétences d’écoute, d’empathie, de soutien se doivent de reposer sur la joie de soigner pour prétendre durer.

Vous retrouverez donc dans ces pages des conseils concrets pas seulement utiles, mais utilisés : c’est-à-dire validés par l’expérience personnelle du thérapeute. Attention : les thérapeutes de ce livre ne se présentent pas comme des modèles à admirer ; plutôt comme des modèles dont s’inspirer : faillibles, fragiles, mais qui ont mis en pratique les efforts qu’ils recommandent. Plus émouvants, donc plus motivants. Des modèles fraternels, en quelque sorte : pas meilleurs au départ que leurs lecteurs, mais plus avancés dans la démarche, et désireux de transmettre un peu de leur expérience.

J’ai été passionné et touché de découvrir chez des collègues, dont certains sont aussi des amis, des difficultés dont nous n’avions jamais parlé. Je pense que vous serez vous aussi passionnés et touchés par ces récits. Les thérapeutes qui se livrent ici font preuve d’honnêteté et de courage. Comme les patients qui viennent nous livrer leurs souffrances, leurs échecs, leurs hontes, leurs peurs. Et nous montrer leurs ressources. Et nous associer à leurs efforts, leurs progrès...


PS :présentation du livre par Sylvain Courage, du Nouvel Observateur, qui lui consacre un dossier spécial cette semaine.

163 commentaires:

  1. Moi , les modéles de "bonne santé" mentale ou et physique ne m'interessent pas .
    C'est à moi de m'inventer ma bonne santé mentale et physique . Cela n'appartiend qu'à moi et à personne d'autre .

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  2. Bonjour,
    C'est là une nouvelle approche que j'apprécie. Lors de la lecture de vos livres, il y a beaucoup de témoignages qui montrent que nous ne sommes pas seuls à souffrir de tel ou tel maux, le partage d'expérience est pour moi important et se base sur du concret.
    Dans le nouvel observateur, vous montrez votre facette de quelqu'un qui sait se lâcher (au vue des photos qui m'ont fait sourire) et c'est ce que j'aime chez vous, ce côté comme tout le monde et non pas une figure rigide qui croît détenir tous les savoirs .
    D'ailleurs ce blog est une proximité que vous nous donnez en portant un regard sur des sujets divers dans la liberté d'expression, vous êtes un des rares à le faire.

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  3. Bonjour,

    Très intéressant comme approche. Nous avons souvent tendance à placer sur un piédestal les auteurs de "livres pour aller mieux" alors qu'ils sont bien souvent comme vous et moi... Ça fait du bien !

    Jonathan
    http://cetaces.wordpress.com/

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  4. Je vous ai écouté avec plaisir hier sur canal présenter votre livre, que je vais lire, comme tous les autres avec intérêt et plaisir.
    Pour répondre à la boutade de ZOÉ, je crois que si nous n'avons que notre personne comme centre de réflexion, nous tournons vite en rond et nos limites sont celles de nos connaissances. Personne n'a la science infuse, et s'ouvrir à celle de l'autre, est un pas pour mieux se connaitre et aller vers les autres.
    Donc, de tels livres nous ouvrent des champs de réflexion qui nous aident progresser dans le sens du bonheur.

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  5. Non "Le Chemin du Bonheur" ! ce n'est pas une boutade . Ce n'est pas non plus une quéstion de réflexion , ni de connaissances , ni de science infuse . Ma santé m'appartiend à moi seule . Mes maladies n'appartiennent qu'à moi seule . Ce n'est pas une quéstion de savoir(s)quelconques. Ce n'est pas une quéstion d"autres". C'est un fait brut irréfutable . C'est ma solitude fondamentale , ontologique , insoluble , infinie , éternelle ...

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  6. La méthode pour être un bon thérapeute:
    se raser le crâne tous les matins (hommage aux "chauves à l'intérieur de la tête" de Prévert?), professer une philosophie de la vie à forte odeur de bénitier:
    "tout le monde il est beau tout le monde il est gentil"
    Se la jouer grande âme généreuse pleine d'empathie et d'attention.
    Se montrer partout et tout le temps conférences journaux, télé...

    Et comme nous sommes aujourd'hui vendredi cela va permettre au bon docteur André de méditer pendant le week end cet aphorisme de Nietzsche:
    "Il y a des formes de bonté qui ressemblent à de la méchanceté."

    Le capucin bête et méchant

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  7. Il faudra bien qu'un jour je me mette à lire un de vos livres! En plus, j'en ai acheté un "imparfaits etc.." mais je me suis arrêté à la 15 pages, non pas parce qu'il m'est tombé des mains mais j'ai un peu de mal avec les livres didactiques aussi pédagogiques soient-ils.
    J'aime beaucoup la couverture du nouvel obs. C'est étonnant, oui, mais c'est surtout rafraichissant, çà n'a pas le côté, regardez bien comme je suis original et provocant. C'est courageux aussi.
    J'ai bien aimé aussi votre intervention dans le grand journal. Même si j'ai ressenti une légère pointe d'agacement(c'est pas le bon mot mais j'ai pas mieux "parti pris " peut-être) quand vous parlez de la psychannalyse (vous vous allongez, l'autre ne dit rien etc..), vous n'avez pas adopté de position dogmatique, suffisante(çà c'est pas un scoop) au dessus des autres. J'ai bien aimé la connivence (recherchée) avec la ministre.
    Sur le fond, l'intervention d'Arielle Massenet m'a beaucoup intéressé. Elle corrobore votre position. j'ai eu le sentiment qu'elle avait (comme beaucoup) intégrée dans ses schémas de pensée (toute faite) que le psy devait incarner une figure presque parfaite, en retrait etc pour que le fameux transfert puisse s'opérer entre le psy(chanalyste en l'occurence) et le patient. c'est dire si le discours de la psychanalyse a fait son chemin dans nos esprits avec ses notions plus ou moins digérées car plus ou moins digestes d'ailleurs. Les propos d'Arielle et ses questions me sont apparus caricaturaux et mettaient, à mes yeux, en évidence l'impasse de la seule voie psychanalytique des "sachants" avec leur forêts de symboles à tout faire face aux pauvres "souffrants isolés", ce qui augmente leur sentiment d'infériorité, et leur servitude. L'approche que vous défendez m'apparait beaucoup plus humaine, plus impliquante, plus personnelle et vraie, et puis surtout, plus efficace.
    Votre approche destabilise, mais je crois profondément que vous mettez le doigt sur un point essentiel qui peut ( s'il est bien encadré) améliorer le processus de guérison. Et puis un psy qui parle d'empathie, de soutien.. çà fait du bien à entendre. Bravo!
    je me rappelle avoir apris que le psy qui m'écoutait était en procédure de divorce. Et bien, c'est triste à dire, mais d'une certaine facon, çà me l'avait rendu plus humain et çà n'avait en rien, bien au contraire, diminué le soutien qu'il cherchait à m'apporter. Une autre psy m'avait bourré de médicament, mais le plus efficace avait été son sourire, un soir.
    J'aurais aimé à l'époque tomber sur un psy de votre genre.
    Enfin (c'est bien trop long, s'cusez), une vision du psy fort, sans faille permet-elle l'autonomie normalement recherchée pour le patient. J'en doute en pensant ( avec un raccourci) à l'anonyme qui nous disait rester avec son mari fort à cause de sa peur (pompier, çà c'est pour continuer dans les blagues à la con) alors qu'elle voulait le quitter.

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  8. Non , Colonel ! Ce n'est pas une quéstion d'ennemi(s), ni d'illusion(s) , ni de serpent(s) , ni d'autre(s)... Ni même de me soigner ou ne pas me soigner ...Ni de combat(s)... Je vous parle d'un fait brut d'un point de vue ontologique : Au fond du fond de moi-même seul mon corps est vrai donc ma santé (et donc mes maladies) n'appartiend qu'à moi et s'il doit y avoir guérison alors cette guérison je ne peux la trouver qu'en moi-même .
    L'altérité n'a rien à y voir d'autre que par la solitude ontologique de mon être et de chaque être .
    Je n'ai de reméde que moi-même .

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  9. Mr André,oui, vos livres aident!

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  10. Lorsque j'ai lu le titre "qu'est ce qui est nécessaire pour être un bon soignant?"
    Je me suis dis: tiens, serait-ce un serment d'Hippocrate à la sauce psy? :-)

    Docteur, j'ai vraiment aimé votre préface, claire, humble, structurée, sincère. Elle dégage une bouffée d'empathie et d'expérience.
    Une phrase que je retiendrai et qui me sonne douce à l'oreille;
    Dans l'avant dernier paragraphe, en parlant de
    vous et de vos confrères(soeurs):

    "Des modèles fraternels, en quelque sorte : pas meilleurs au départ que leurs lecteurs, mais plus avancés dans la démarche, et désireux de transmettre un peu de leur expérience. "

    C'est un joli souhait que je ferrai à mon amie(futur psy?)

    Stéphane, j'aime bien votre analyse du "grand journal". J'ai eu les mêmes impressions en regardant l'extrait, entre deux tasses de thé, hier soir ;-)
    Et je trouve que vous les avez décrites avec justesse.
    Euh petit message au Doc: alors comme ça, vous êtes contre les talons hauts :-(
    Mmmm le mètre cinquante et des poussières que je suis n'agrée pas ;p
    Bon ok, c'est pas bon pour le dos, mais c'est tellement féminin, je trouve. Et puis pour certaiiiiines, ça aide quand il faut ranger son bagage à main dans l'avion ou le train :p

    Bonne journée.

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  11. @ Christophe André,

    Longue et belle vie à votre nouveau bébé collectif ;-)

    Je suis d'accord avec Stéphane pour votre petit passage sur la psychanalyse, dans le Grand Journal. Pardonnez-moi cette petite pique, mais on voit bien que vous n'avez pas profondément étudié le sujet. Une psychanalyse n'est pas un soin et pas seulement une écoute plus ou moins passive, c'est une guidance active vers une magistrale metanoïa que tout un chacun devrait pouvoir vivre dans sa vie. Je n'ai jamais de ma vie été chez un psy mais je m'intéresse au sujet depuis des années, côté Jung. Dommage qu'il n'ait exploré la spiritualité que tard dans sa vie de thérapeute, c'est ce qui lui aura manqué de metanoïa personnelle, justement, pour effacer Freud et tous les autres...

    @ Capucin bête et méchant,

    Que de bêtises et de méchancetés! J'espère que cela vous soulage, vous n'aurez pas tout perdu ainsi.

    @ Colonel Trivos,

    Combien je connais ce dont vous parlez! C'est pour cela que je suis devenue gnostique, parce qu'ils ont su expliquer ces "loups" (monde archontique). Les sumériens aussi, et ça ne date pas d'hier... Vous devriez vous intéresser à la trilogie "Gnosis" de Mouravieff.

    @ Zoé qui dit: "Je n'ai de remède que moi-même"

    Je suis d'accord avec cette phrase mais encore faut-il savoir où ce remède se trouve, en vous. Et pour cela, il n'y a qu'un thérapeute qui pourra vous guider. N'oubliez pas qu'après le sas de l'inconscient personnel, il y a encore toute la boîte de Pandore de l'inconscient collectif! Sans guidance, une vie n'y suffirait pas...

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  12. @ Colonel Trivos,

    Vous étiez donc destinés à vous rencontrer :-)

    Il y a aussi cette page, attention c'est trash mais un colonel ne recule devant rien, n'est-ce pas ?

    http://www.karmapolis.be/pipeline/evangile_judas2.html

    Mais restons-en là sur le sujet ;-)

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  13. Y'en a qui vont bien loin de la terre...reviendront-ils y mettre les pieds ? That is the question

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  14. Bonjour,

    Tant mieux si le Dr Andre devient une figure plus presente dans les medias, dans le brouhaha generale, sa pensee est un peu plus reflechis. Et puis, en realite, il n'y est pas si present que ca, c'est plutot par vague.
    Cela dit, je suis egalement d'accord avec Stephane, arretez d'etre aussi dur avec la psychanalyse: vous n'avez pas ete convaincu, vous avez resenti la pression des Lacaniens toulousains, d'accord mais la psychanalyse aide egalement.

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  15. "J'écouterai" ces personnes qui parlent dans votre livre, mais la parole d'autres personnes compte aussi beaucoup à mes yeux, c'est celle de mes proches, celle des personnes âgées que l'on n'écoute plus, celle des personnes d'église, celle des gens simples, celle de toutes les personnes que je rencontre, qui me donnent leur parole gratuitement...

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  16. Pour ma part les messages passés par mon psychothérapeute n'ont jamais eu autant de raisonnance que lorsqu'il faisait un parrallèle avec des exemples concrets de sa vie. Dans ces moment là je me suis senti sur un pied d'égalité qui faisait du bien. Non pas que j'étais content que lui aussi traverse des difficultés mais simplement son empathie et ses conseils semblaient plus vrais. Nous étions alors égaux et la personne en face de moi pouvait d'autant mieux me comprendre. Mr André je vais donc lire ce livre avec intérêt car cette approche du docteur qui lui aussi a été malade m'interpelle.

    Toutefois je rejoins ZOE sur un aspect, une grande partie du chemin est à effectuer soi même, il est bon d'avoir connaissance des "modèles de bonne santé mentale" mais nous sommes chacun les artisans de notre bonne santé (surtout mentale).

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  17. Ah Docteur André ! à quand vos livres en Algérie ? On trouve le livre de votre confrère David Servan Schreiber (Que j'aime beaucoup) mais aucun de vos livres, en Algérie quand j'entends qu'une personne va aller voir un psy, j'ai un peu peur pour elle, et je me dis si cette personne a les ressources de se relever sans passer par là, ça serait mieux, moi je vais voir la psy pour avoir mon Risperdal seulement, je mets mon armure mentale pour aller aux rdv...

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  18. C'est marrant cette faculté d'interpréter sous l'angle conditionné du bout de sa petite lorgnette...
    Relisez le post de Stéphane ! Si je ne m'abuse il a juste observé en spectateur avisé que le Doc, contrairement à ce que l'on peut être amené à lui reprocher parfois, à savoir une approche trop consensuelle, véhicule sur le fond un message très engagé.
    Je suis d'ailleurs complètement en phase avec le reste de ton post Stéphane (cf intervention Massenet). C'est tout à fait çà : on avait l'impression hier d'avoir sur le plateau des gamins potaches déstabilisés par le fait que 'papa' pouvait révéler des failles et des états d'âme. Mais çà n'est guère étonnant, le show-biz, comme tous les piliers de l'industrie, carbure encore au bon vieux patriarcat derrière son décor youp-la-boum.

    A propos de recul Madeleine, ne t'es-tu jamais posé la question de savoir quelle devait être la place du soin thérapeutique dans une société dont le pacte républicain énonce l'égalité des chances comme ligne fondatrice? "Tout un chacun" ne peut tout simplement se payer le luxe de passer 5 ans chez un psychanalyste, pour ce que je considère cela dit sincèrement aussi comme une "guidance active" au-delà de nous-même. Complémentaire aux TCC à mon avis d'ailleurs, car n'investissant pas les mêmes périmètres.

    C'est pour cela que ce nouvel ouvrage me parait aller dans le sens de l'idée que je me fais de la psy moderne : un vecteur potentiel de l'éducation populaire à la connaissance de soi.

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  19. @ Colonel Trivos,

    La page renseignée parle de pollution psychique à un niveau "collectif", surtout. Il y a tellement de gens qui vont mal, de nos jours, que l'on ne peut imputer ce mal systématiquement à chacun! Nous allons mal car nous avons été mal guidés et mal éduqués, dès notre plus jeune enfance, et il est parfois intéressant de comprendre les mécanismes mondiaux, en amont, qui créent volontairement (à des fins de gestion facilitée du "troupeau") ces maux dont nous héritons via nos familles, l'enseignement, certaines de nos religions, la politique, les médias...

    A part cela, je suis bien d'accord avec vous et j'ai déjà parlé de "l'intelligence du coeur". Mais pour purifier le coeur et qu'il puisse être illuminé par Dieu et rayonner l'amour dont vous parlez, il faut d'abord en extraire les ténèbres ou plutôt les transmuer! Et pour cela il faut "identifier" ce que vous appelez les loups, le serpent à mille têtes.

    Il ne suffit pas de vouloir aimer, ce serait génial mais ça ne marche pas... il faut se coltiner l'immense héritage de l'inconscient et combattre chaque dragon rencontré, chaque gardien du seuil. Tous les grands mythes sont unanimes là-dessus, sur cette "descente aux enfers". La bonne nouvelle, c'est que quand on a "identifié" ce qu'il y a à combattre, on se rend compte qu'il n'y a plus rien à combattre, que l'adversaire s'est évanoui de lui-même. C'est toute la "magie" de la conscientisation... et de l'individuation.

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  20. de Clipper,

    "A propos de recul Madeleine, ne t'es-tu jamais posé la question de savoir quelle devait être la place du soin thérapeutique dans une société dont le pacte républicain énonce l'égalité des chances comme ligne fondatrice? "Tout un chacun" ne peut tout simplement se payer le luxe de passer 5 ans chez un psychanalyste..."

    Je te répondrai que, si je n'avais pas été si pauvre quand j'allais mal, j'aurais certainement été voir un psy! Et je suis bien contente d'avoir été pauvre ;-)

    Blague à part, c'est tout de même la lecture de Jung qui m'a ouverte au monde de l'inconscient, et de mon "auto-thérapie" (aussi ses héritiers comme Marie-Louise Von Franz). C'était tout de même un psy mais ça ne m'a coûté que quelques livres...

    C'est tout le bien que je souhaite au livre de Christophe André et de ses confrères! D'ailleurs dans "Ma vie, mes rêves" de Jung, lui aussi fait part de ses doutes et de ses fragilités. C'est ce qui m'a fait aimer ce grand homme. On peut même se demander si Christophe André et ses confrères ne seraient pas en recherche d'amour ;-)

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  21. Une réponse au Colonel et à Madeleine : Pour moi les mots "relation thérapeutique" n'ont aucune signification . A mon sens aucune relation ne peut être thérapeutique . Je suis mon seul reméde . IL n'y a aucun ennemi aucun combat , donc il n'y a aucun général colonel aucun soldat .
    Au fond du fond seul mon corps est vrai et ma premiére expérience irréfutable de mon être est ma solitude ontologique , ainsi DIEU se maniféste à moi par son abscence irréfutable et ainsi l'altérité se maniféste à moi par l'irréfutable distance et ainsi cette distance maniféste les signes qui la parcourent et ainsi naissent les relations entre ces innombrables solitudes singuliéres et insolubles .
    Pour moi la relation aux autres ne peut pas être thérapeutique car les autres ne sont pas ontologiquement déstinés à être thérapeutiques mais libres et abandonnés à cette infinie libérté par le seul acte DIVIN : DIEU , en se retirant en s'abscentant du monde , permet au monde d'exister . Voila pourquoi la "matiére" même du monde (sa matiére irréfutable) est LE VIDE . Voila pourquoi LE SILENCE DIVIN permet les signes
    des êtres entre les êtres . Voila pourquoi l'abscence infinie invente l'infinité des relations possibles .

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  22. J'espère que votre livre est simple à comprendre , parce qu'il y a beaucoup d'intellectuels ici et je ne comprends pas tout ce qu'ils disent...

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  23. J'espère aussi qu'il y a des images...j'aime bien les images :)

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  24. OK Madeleine. On est jamais mieux servi que par soi-même :)
    Par contre la manière avec laquelle du évoques Jung m'interpelle. Duquel des deux te sens tu le + proche : de l'homme ou de son oeuvre ?

    Un confrère gnostique.

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  25. A Anonyme du train de 13 heures 03 : ...
    C'est simple , Anonyme .
    Je dis que je suis mon seul reméde .
    C'est comme les animaux sauvages . Un animal sauvage bléssé ou malade , soit il guérit , soit il meure .
    Voila , il est son seul reméde .
    Et bien moi c'est pareil . Si je suis malade ou blessée , soit je guéris soit je meure . C'est trés simple en fait . Voila vous pouvez vérifier par vous même et vous verrez bien que dans les faits irréfutables ça se passe toujours comme ça .
    ps : bien sûr guérir ne signifie pas redevenir comme on était avant d'être malade ou bléssé . Lorsqu'on est guérit on est différent aprés la maladie ou la bléssure qu'on ne l'était avant . Bon , mais là bien sûr ça se complique mes explications . Alors le plus simple est encore d'essayer ....

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  26. Anaonyme de 13H037 janvier 2011 13:45

    Oui, je sais que chez certains animaux, ils s'attaquent aux faibles, pour les éliminer. La nature est plutôt bien faite, elle ne garde que les forts. Je pense que vous avez raison, il faut laisser faire la nature.
    Merci Zoé de m'avoir répondu, et d'avoir employé des mots simples.

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  27. A Anaonyme . Oui , mais en fait les faibles peuvent aussi éliminer les forts . par exemple les microbes sont faibles et pourtant ils peuvent éliminer les forts . A moins que ces forts ne soient pas forts , et les faibles pas faibles ? ... Bon , mais la nature c'est quoi au juste ? ... D'aprés vous Ananonyme existe-il une sorte de Divinité Nature qui déciderait de faire ceci ou cela ? ... Et si la nature est bien faite ? alors qui l'a faite ? ...
    A moins que la nature ne soit qu'une idée humaine ? ... Comme fort et faible peut-être ? ...
    HO LALA ! tout se complique ! ....

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  28. @ Clipper,

    En tant que femme, une chose me gêne chez Jung, c'est sa misogynie latente. Mais sinon, l'homme me touche énormément et ce que j'ai lu de son oeuvre me sidère. C'était un très grand monsieur! Mais comme je l'ai signalé, ses héritiers ont fait beaucoup pour me faire aimer la veine jungienne et l'humaniser: Marie-Louise von Franz, Liz Greene ou encore Stephen Arroyo ou Dane Rudhyar pour l'astrologue que je suis:

    http://www.astro.com/astrologie/in_pa_jung_f.htm

    http://astrosophia.free.fr/dane_rudhyar.htm

    Fin du hors-sujet, si tu veux bien, et heureuse d'apprendre que tu es gnostique ;-)

    "Nous ne sommes que des âmes qui luttons simplement sur la voie menant à plus d'amour et plus de lumière. Si nous n'avançons pas tous à la même vitesse, nous empruntons tous le même itinéraire, que nous le comprenions ou non." (Stephen Arroyo)

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  29. Bon , Anananonyme . pour resimplifier disons que la réalité n'est faite que de rapports de forces .
    Oui mais , qu'est-ce qu'une force ? ...
    OK , Colonel . Une idée qui se relie à une autre idée ... qu'est-ce que la nature ? Colonel . Au dela de l'idée que s'en font les humains ? ... Rien dont je puisse constater l'existence objéctive . Je constate des phénoménes dont j'attribue la cause à ... la nature(?)... Rien de trés personnel au fond dans cette idée de "nature"si ce n'est ma propre nature . Ce que je constate c'est que le monde est fondamentalement inconnaissable , et cela est irréfutable . C'est un fait .

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  30. @ Colonel Trivos,

    On ne peut pas aimer sur commande, ce n'est pas vrai. C'est très "idée New Age" mais ça ne marche pas. Car il faut d'abord élaguer de soi: projections, besoins, possessions, orgueil, émotions, prédation, manques, séduction et même le désir... Aimer, c'est à 180° de tout ça!

    Si vous pensez que vous pouvez aimer de cette façon, c'est que vous avez déjà fait un long chemin et que vous l'oubliez ;-)

    Ps: je n'ai pas parlé "d'extraire les ténèbres" mais de les transmuer (en lumière).

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  31. de Colonel Trivos,

    "Trouvez un intermédiaire, un passeur directement relié à la source, confiez-lui votre coeur et lui s'occupe de tout. Vous n'avez qu'a suivre les pratiques qu'il vous recommande à faire grandir votre amour pour lui, et continuez de vivre dans ce monde avec les 2 pieds sur terre."

    C'est la description d'un "gourou" que vous faites là.
    Plus dure sera la chute...

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  32. @ Colonel Trivos (et j'en resterai là pour ne pas abuser de l'hospitalité de Christophe André),

    Je crois que vous vous auto-illusionnez. Un guide qui fait les choses à votre place, il faut le fuir! Moi mon seul guide est Dieu mais Il ne fait rien à ma place, Il me laisse grandir toute seule. Par contre, ce qu'Il fait, et c'est évidemment énorme mais c'est très différent, c'est qu'Il me "protège" pendant que j'avance.

    Mais c'est parce que, d'abord, je lui ai fait confiance, après des années de doutes et de combats intérieurs où je l'ai copieusement insulté autant que désiré. Jésus dit: "Va, ta foi t'a sauvée". Ce sont des mots de feu, de metanoïa: la foi "en elle-même" est une metanoïa, pas Dieu ou un guide quelconque, même (et surtout) René Guénon...

    http://www.pagesorthodoxes.net/metanoia/dautais-metanoia.htm

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  33. Concrétement et pour répondre à Madeleine qui parlait du coût d'une psychanalyse . IL existe les C.M.P , centres médico-psychologique pour les adultes et c'est gratuit . Bon , moi j'y suis allée et je pense qu'il y a certainement là des professionels trés compétents . Donc l'argument du coût me parait assez faux . Mais bien sûr les C.M.P c'est plutot pour les pauvres , parceque les riches ne vont pas se commettre avec le vulgaire loufdingue ordinaire et plébein . Alors voila Madeleine . Si vous étes vraiment motivée pour vous lancer dans ce travail sur vous (comme on dit) l'argument du fric est à mon avis un peu un masque . Et je crois que dans un C.M.P le risque de vous faire "Gourouter" la tête est assez faible . Bon , ceci dit , l'obédience des psys des C.M.P je ne la connais pas ... Sont-ils Lacano-jungo-doltoistes ? ou Freudo-pompavélo-marxisto-stroskaniens ? ou ... Alors là j'avoue que je l'ignore . Ceci dit ça ne marche pas avec tout le monde . La preuve moi , mais bon moi c'est trop grave , mon "K" est déséspéré ...

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  34. Je n'aurai rien à ajouter à ta première intervention Clipper mais comme je suis bavard, j'en remets une louche.

    Le fait de noter dans les propos de Christophe André une pointe de critique sur la psychanalyse ne fait pas de moi un adepte ou un défenseur de cette pratique, loin, loin s'en faut. Je n'ai pas réécouté les propos de C André, mais il me semble aussi qu'il avait prévenu qu'il serait rapide donc réducteur dans l'explication des différences entre les deux approches thérapeutiques.
    J'ai parfois été attiré par le côté obscur de la psychanalyse, genre voyage du Gedaï dans les profondeurs à la rencontre du mystère de son âme, mais je suis satisfait d'avoir écouté mon intuition qui m'a conseillé de ne pas m'allonger pour de longues scéances et de longues années.
    Pour moi la psychanalyse n'est pas la voie royale. Mais j'ai l'impression qu'il y a aujourd'hui autant d'approche et de pratique de la psychanalyse que de psychanalystes(en plus c'est long et dur à écrire!!). Je ne jette pas le bébé avec l'eau du bain et je crois encore que la plupart des psychanalystes sont mus par la volonté d'aider.(non?). Il ya dans cette approche à mon sens des éléments positifs comme le travail sur soi-même, la recherche de sens et, et zut je n'en vois pas d'autres. L'approche freudienne me parait bien fumeuse et je me demande si on ne risque pas plus de se perdre dans la forêt de symboles,avec ses problèmes sexuels et son inconscient comme seule torche, que de trouver notre chemin. Je pencherai plus vers Diel, Adler, Jung, Viktor Emil Frankl (très bien ce dernier) qui ont pris leur distance avec Freud si je ne m'abuse.Je penche encore plus et surtout sur l'approche du bon et gentil Docteur André (c'est pour faire enrager le moine azimuté)qui vise à aider à se sortir concrètement de souffrances sans le prechi-precha de beaucoup de psychanalystes.

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  35. @ Zoé,

    Un pompavelo, est-ce bien raisonnable ? ;-)

    @ Christophe André,

    Ce qui me gêne un peu, avec ce genre de livre que vous proposez, c'est la désacralisation du rôle du thérapeute. Un autre exemple me vient à l'esprit: j'ai été vraiment blessée, profondément, quand ma mère m'a parlé un jour de sa sexualité avec mon père. D'autant qu'elle ne m'a pas épargné les détails. Je trouvais qu'elle avait "désacralisé" son rôle de mère, je n'étais pas une copine, j'étais sa fille! J'étais pourtant déjà adulte et mère de famille moi-même, mais elle a cessé d'être ma mère ce jour-là.

    Peut-être que des patients vont se sentir plus en confiance avec leur psy de savoir que ceux-ci aussi ont des états d'âme, mais personnellement cela me gênerait. Si je te tutoie et que nous soyons amis, alors je veux bien écouter tes états d'âme, je serai même heureuse de ta confiance. Et je ne te paierai pas, nous serons dans une relation gratuite, amicale. Si vous êtes mon médecin, alors vous représentez le soin, et c'est le soin que je paierai, pas l'homme. Et je n'ai rien à faire des états d'âme du soin, j'espère même qu'il va très très bien!

    Ceci dit peut-être maladroitement mais sincèrement.

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  36. "Etre accessible" ne veut pas dire confier ses états d'âme, d'autant plus si ceux-ci ne vont pas très fort (toxicomanie, addictions, dépressions)! Que dirait le patient si le thérapeute commençait à parler de ses états d'âme pendant une séance ? Ce livre c'est un peu la même chose, même si ce n'est pas simultané...

    De toute façon, à chacun sa façon de voir les choses, j'ai simplement confié la mienne. Ce livre fera peut-être du bien aux patients et je le souhaite évidemment sincèrement. N'empêche qu'il fera d'abord du bien aux thérapeutes...

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  37. Que ce livre fasse du bien aux thérapeutes, Madeleine, j'espère bien, et, indirectement, aux patients.

    Mais je me demande comment vont le lire ceux à qui il devrait s'adresser en premier lieu. Je parle des psy souffrant d'une trop forte estime de soi et qui ne lisent déjà même pas leur code d'éthique !

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  38. J'imagine que ça peut très bien arriver à un psy de vivre une dépression un jour car les circonstances de la vie ne sont pas toujours clémentes...que doit il faire alors? Renoncer à exercer son métier?
    ça parait un peu radical comme option!
    En tout cas, ce livre m'intéresse : c'est porteur d'espoir de savoir que la personne qui donne des conseils les a elle même expérimentés et que ça a porté ses fruits!

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  39. Dr André, j'aurais placé en premier, pour être un bon soignant, avoir la volonté d'aider le patient à guérir. Parce que je ne doute pas un instant que certains psys aient choisi cette profession parce qu'ils allaient mal, mais si c'est uniquement pour se faire du bien à soi, ça fait beaucoup de mal aux patients, et pour l'instant, sur une demi-douzaine, je n'ai pas rencontré d'autre psy que ce genre-là, avec ou sans argent pour payer mes thérapies.

    Je sais, je me répète, mais il n'y a pas un contrôle efficace de la profession.

    Cela dit, ce livre semble un premier pas pour changer les choses, espérons qu'il portera fruits. Tout arrive à qui sait être patient ...

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  40. @ Boulezail,

    J'ai le même sentiment: des psys qui deviennent des people et qui étalent leur égo, sain ou amoché, je ne vois pas ça d'un très bon oeil et je crains que la relation psy-patient n'en sorte encore plus trouble. Mais ça, seuls les uns et les autres pourront le dire, dans l'avenir. Je crains aussi que la "psy" ne devienne progressivement un objet de consommation au lieu d'être un soin mais si ça se trouve, c'est déjà le cas depuis longtemps...

    de Christophe André,

    "Leur légitimité vient aussi de là. Pas d’une supériorité (en termes de personnalité) mais d’une antériorité (en termes de démarche)."

    Je comprends mais ce qui me gêne, c'est que vous confiez au "public" cette antériorité, et pas que vous la gardiez entre vous thérapeutes. C'est comme si j'allais chez la coiffeuse et qu'elle me parlait de toutes les têtes qu'elle a ratées et ce, tout en me coiffant!

    Mais je voulais dire aussi ceci: ne négligez pas le rôle de "solidité" psychique que vous devez jouer auprès de vos patients. En jouant les people au Grand Journal et en confiant vos états d'âme dans des livres, je pense que vous fragilisez ce rôle et c'est le patient qui en pâtira dans sa "perte de repères", peu importe qu'il doive un jour ou l'autre dépasser cette projection.

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  41. Ou bien j'ai mal compris ou bien vous vous prétendez thérapeute Colonel ? ... Alors si tel est le cas , à quels titres ? ... Vos diplomes , vos formations ? ... Je pense que toute personne qui s'auto proclame thérapeute devrait être poursuivie pour exercice illégal de la médecine .
    Bon votre dernier texte est ambigu . Vous parlez de votre travail . Soyez clair Colonel .

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  42. Eh bien ça communique en ce moment sur le blog de Christophe André!

    Le seul qui ne répond pratiquement jamais à ceux qui s'adressent à lui, c'est le docteur André. Il est bien trop occupé à sauter dans tous les sens pour le nouvel obs.

    Une preuve de sagesse sans doute.

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  43. Bonsoir,

    Combien faut-il de psychiatres pour changer une ampoule?......
    Un seul, mais il faut que l'ampoule est vraiment envie de changer.

    Bonne soiree,

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  44. alors en bon francais ( et quand le copier coller se passe correctement) il faut lire:
    Combien faut-il de psychiatres pour changer une ampoule?......
    Un seul, mais il faut que l'ampoule ait vraiment envie de changer.

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  45. Je suis complètement d'accord avec Zoé pour son 1er commentaire.
    Avec du recul, je ne suis pas très interessée par les livres-témoignages, ce sont des modèles. Je suis plutot interessée par contre par des livres developpant des idées; des philosophies de vie, des outils. A moi après de piocher par-ci par-là et de "faire ma sauce" en fonction de ce que je ressent, de ce que je vis. Lire un témoignage me donne l'impression de figer une manière de réagir alors que lire de réflexions prête justement à la réflexion.

    Valérie

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  46. Je vais avoir 58 ans demain. Pour mon anniversaire, je crois que je vais rester en pyjama toute la journée et que je vais pleurer. Pleurer sur ma vie qui s’écoule sans que je réussisse à en prendre le contrôle.

    Merci Christophe pour ce texte. Ça me confirme que j'ai bien fait de changer de thérapeute.

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  47. "Concrétement et pour répondre à Madeleine qui parlait du coût d'une psychanalyse . IL existe les C.M.P , centres médico-psychologique pour les adultes et c'est gratuit . Bon , moi j'y suis allée et je pense qu'il y a certainement là des professionels trés compétents . Donc l'argument du coût me parait assez faux"

    @ Zoé II
    (Je me permets d'étayer le sujet, puisque je l'ai initié).
    Expérience vécue également, et le CMP auquel je me suis adressé m'a envoyé une fin de non-recevoir. Pas de psychanalyse au menu. Bref ils privilégient l'urgence psychiatrique, ce qui est recevable d'ailleurs.

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  48. Pour une fois dans ma vie, je vais jouer au TROLL et dire ce que je pense de cet article. Une belle preuve de l'illusion du contrôle du médecin, qui fait croire qu'il en sait plus que ses patients, mais qui finalement ne vaut pas mieux que le patient lui-même. Pire, on doit payer pour de la guérison là où la guérison (tout comme l'art après tout) doit être gratuite. Monde cruel remplie d'hypocrisie. A vomir.

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  49. Zoé, quelque chose me choque toujours dans vos dires. C'est que vous proclamez très souvent vos paroles comme vérité absolue du monde. Rappelez vous que ça ne reste que votre avis - aussi pertinent que ça puisse être.

    Concernant votre approche du "je n'ai besoin de personne pour pouvoir me soigner", je peux vous dire, qu'en tout cas, ça n'a pas marché comme ça pour moi. Certes, au fond on se sent souvent très seul, puisque seulement, uniquement nous allons au "combat". Et je pense aussi que nous sommes les acteurs majeurs de notre guérison.

    Mais il est vraiment utile de puiser ses forces, et des pistes pour se guérir. Lire, écouter, m'a beaucoup servi dans mes expériences personnelles. Et ce n'est pas appliquer une recette type livre de cuisine. C'est expérimenter des choses, s'ouvrir aux autres... Voir peut-être aussi que nous ne sommes pas Les seuls. Qu'il nous reste encore le choix de s'en sortir. Que c'est possible.

    Et c'est plutôt agréable.

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  50. Un jour, je me suis rendue compte que j’étais beaucoup moins efficace au travail, beaucoup moins attentive et surtout moins concentrée. C’était plus fort que moi, il fallait que je le consulte. Que je découvre les derniers commentaires, que je vérifie si mes commentaires avaient suscité des réactions positives ou négatives.

    Parfois, je me faisais insulter, parfois, c’était moi qui étais odieuse avec les internautes. Bien sûr, il y a eu quelques moments d’allégresse, de joie, de partage. Mais la plupart du temps, mes écrits provoquaient envies ou jalousies, incompréhensions et je me sentais chaque jour plus isolée.

    Je changeais souvent de pseudos, j’utilisais parfois des pseudos féminins, parfois des pseudos masculins. Je me suis rendue compte que même si je savais que Christophe André n’intervenais pratiquement plus dans les commentaires, j’attendais malgré tout des mots de sa part qui ne venaient jamais. Parfois, j’étais provocante afin d’attirer son attention (peut-être !) ou parce que tout simplement son comportement hyper-médiatique m’insupportait.

    Petit à petit, le blog est devenu de plus en plus important dans ma vie, il prenait de plus en plus de place. La première chose que je faisais le matin, c’était d’allumer mon ordinateur pour consulter le billet de Christophe André. Parfois, j’étais enchantée par ses mots, mais la plupart du temps fortement déçue. Mais, cela ne m’empêchait pas de le consulter de nombreuses fois par jour le blog. J’ai commencé à moins écrire de mails à mes amis, à moins jouer de mon instrument de musique préféré, à moins dessiner. Dès que j’avais une minute de libre, je consultais le blog. Je manquais parfois d’attention pour mes enfants et je me sentais coupable en plus de préférer jeter un coup d’œil sur les derniers commentaires plutôt que de répondre à leurs besoins immédiats.

    Parfois, on fuit le réel : en buvant, en se droguant, en achetant de façon compulsive, en allant de passion amoureuse en passion amoureuse, en travaillant 15 h par jour, et parfois c’est en consultant, un peu trop souvent, un blog de psychiatre…


    C’est ma propre expérience de ce blog, elle est unique et pour cela : vérité irréfutable. Je ne répondrai à aucun commentaire et ne consulterai désormais plus ce blog avec lequel je me suis fait plus de mal que de bien.

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  51. @ Claudette du Québec,

    D'abord nous serons plusieurs à penser à vous puisque maintenant nous savons que c'est votre anniversaire demain ;-)

    Ensuite, au contraire de pleurer: faites-vous la plus belle possible, allez vous acheter une petite folie comme cadeau, une bonne chose à manger et à boire, louez-vous un film, faites-vous couler un bon bain et votre pyjama sera la plus belle robe de soirée, à déguster tout ça devant la télé!

    Mais quoique vous fassiez, faites de vous-même la reine de votre journée, s'il vous plaît.

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  52. Trop people, trop gentil, trop chauve, trop "pas assez" !!... C'est bon, on est pas au casting de la vache-qui-rit !! Y a marqué "états d'âme d'un psychiatre" sur la bannière en haut du blog, et au vu de la matière qui se déverse quotidiennement sur ce think-tank informel depuis 2 ans, la démarche semble vertueuse. Pas de dégâts collatéraux à signaler en tous cas. Alors pour le crime de lèse-majesté, faudra repasser...
    Depuis Roosevelt et son New-Deal, on sait bien que la com' passe par le rdv media d'avant le diner. C'est le mediapérosystem.
    Si cet ouvrage aide certains psys, çà aidera forcément les patients en retour. Maintenant, j'en conviens, l'idéal serait que des patients investissement eux-même la place... Aprés vous Msieurs/Dames !

    Sincèrement, connaissant son goût pour les vieux pantalons en flanelle et les chemises bucheron délavées, vous pensez vraiment que çà l'excite le Doc de s'envoyer en l'air dans un jean et une chemise rouge ??!
    Non, çà n'aurait pas de sens.
    La chose la plus importante en matière de communication, c'est d'entendre ce qui n'a pas été dit. Vous avez dressé l'oreille hier ?? Vous les avez pas entendus les non-dits ?!...

    Encore une fois je ne me considère pas comme un fan indéfectible de notre hôte, mais je vois de la cohérence dans sa trajectoire. Et si un jour je la perd, ben j'irai voir ailleurs ce qui s'y fait.
    Sénèque avait raison, le plus grand préjudice que l'on cause à la vie, c'est l'atermoiement.

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  53. Bon Anniversaire Claudette du Québec!!!!
    .... Et pourquoi vouloir controler sa vie. Un peu bien sur, mais il y a tant de choses dans la vie que l'on ne peut pas controler. Comme la date de votre anniversaire! Encore Bon Anniversaire et souhaiter un anniversaire à quelqu'un c'est se réjouir qu'il est en vie.
    Je vous envoie 58 bises

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  54. @ Clipper,

    Moi j'aurais acheté le Nouvel Obs si Christophe André avait sauté en l'air en vieux pantalon de flanelle et en chemise bûcheron délavée (dit-elle avec des yeux gourmands) ;-)

    Pourquoi se travestir, quand on veut emmener les autres au plus authentique d'eux-mêmes ?

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  55. Virage à 360°...

    Anonyme de 22h01, tu n'es plus "anonyme" à mes yeux. Je trouve ton message tout simplement bouleversant. Accepte ces mots dérisoires et pardonne moi si j'ai pu moi aussi contribuer, par mon orgueil, à alimenter la roue des supplices.
    Internet et ses forums sont des drogues puissantes dotés de filtres cruels... J'en ai fait l'expérience antérieurement. Je subis un vif rappel ce soir. Merci de ton avertissement, il m'interpèle.
    Prends soin de toi et de tes proches.

    Clipper (Stéphane)

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  56. @ Madeleine

    Parce qu'on doit montrer "patte blanche" pour les media tiens ! Si tu savais le temps que l'infographiste a dû passer sur la maquette.
    Enfin bon, je dis çà comme çà...

    Je te laisse là Madeleine. Je suis marqué par le message + haut. J'arrête les frais, je vais prendre un peu de recul.
    Prends soin de toi, et de nous :)

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  57. Tu as raison Clipper mais çà :

    "Le seul qui ne répond pratiquement jamais à ceux qui s'adressent à lui, c'est le docteur André. Il est bien trop occupé à sauter dans tous les sens pour le nouvel obs.

    Une preuve de sagesse sans doute. "

    çà m'a bien fait marrer et çà se touve C. André aussi.

    @ claudette

    Votre message est poignant . Chaque jour peut être un vrai recommencement. C'est vivant qu'on ressuscite et il vous reste encore tant de jours.

    (sans aucun rapport et intérêt)

    Tout à l'heure, dans ma voiture, j'écoutais distaitement une émission de Faustine Bollaert sur Europe 1. Je faisais à peine attention aux propos deversés sur l'onde, je songeais plus aux formes de l'animatrice, quand d'un seul coup une question capta mon attention:

    - quel a été le plus grand évènement people de l'année? demande la Justine à une "journaliste" de Gala

    je tends l'oreille et la lumière fut:

    -la naissance des jumeaux de Céline Dion!

    Dans les éclats de rire qu'ont provoqué chez moi cette réponse, j'ai quand même entendu la géniale animatrice demandé:

    -Pourquoi?

    -et miss Gala de répondre

    -Parce que Céline.... c'est Céline.

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  58. Claudette,
    Essayez de vous changer les idées, vous savez, je suis tout le temps seule car j'ai peur de déranger, il ne faut pas penser comme moi et essayer au contraire de voir du monde, de rencontrer de nouvelles têtes, et puis ma mère qui a 64 ans est très belle et je vois bien l'effet qu'elle fait à beaucoup de gens !

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  59. de anonyme de 22h01:

    "C’est ma propre expérience de ce blog, elle est unique et pour cela : vérité irréfutable. Je ne répondrai à aucun commentaire et ne consulterai désormais plus ce blog avec lequel je me suis fait plus de mal que de bien."

    Vous devriez voir tout cela comme un vrai progrès, qui n'a été possible que parce que vous avez "vécu" ces situations. J'ai passé trois années sur un forum de psychanalyse qui est mort maintenant, et c'est tant mieux car il y a eu tellement de dérives que c'était terrible à voir: j'ai vu des gens devenir fous sous mes yeux (mytho, délire de persécution, SPM et j'en passe) et qu'est-ce que j'ai engueulé le webmaster qui jouissait presque de laisser faire (évidemment pour ce fana de psy, c'était un excellent bouillon de culture)!

    Si c'était à refaire, je jurerais mes grands dieux que je ne le referais jamais. Et c'est vrai. Mais si je suis honnête, que sais-je de la part de "conscientisation" que ces années passées sur ce forum m'ont apporté ? Je sais que c'est une part considérable, même si ce fut trash sur le moment (et encore, personnellement, j'étais plutôt protégée). Que savons-nous des progrès que notre inconscient fait, à notre insu ?

    Je dis parfois que dans le mot "regret" j'entends le mot ingrat. Ne soyons pas ingrats avec ce que nous avons été, car ça veut dire que cela répondait à un besoin à ce moment-là. Soyons doux avec nos besoins. Avec nous-mêmes. Sachez que si vous avez grandi, c'est donc que vous avez réussi le processus et, un jour, vous verrez celui-ci comme un cadeau.

    @ Clipper,

    D'abord les médias on les emm... et le docteur n'a pas besoin de ça (sauf s'il aime les grosses voitures). Ensuite ton message est très beau, j'espère qu'il sera entendu ;-)

    Bon week-end à tou(te)s.

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  60. Merci à tous ceux qui m'ont fait part de leurs commentaires. Ça fait chaud au coeur. Je vais essayer d'aller mieux demain. Je crois bien que je vais suivre vos conseils. À chaque jour suffit sa peine, non?

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  61. C'est en pensant à la solitude de Zoé que je vous partage cette vidéo dont se dégage une intense émotion :
    http://www.youtube.com/watch?v=LU8DDYz68kM&list=PL9AD3FA2EC3AB25C7&ind

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  62. Le Nouvel Obs et son dossier me conduise ici ! Je découvre votre blog et en pointillé, je trouve des accroches communes. Dernièrement j'ai fait un billet "moi d'abord" pour dire combien il m'est nécessaire de me privilégier avant de m'occuper des autres ! belle journée !!

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  63. Je pense avoir trouvé le bon psy..Même si je ne guéris pas,çà m'aide à vivre!

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  64. Je regrette mon message précédent, celui que j'ai écrit à anonyme 22h01. Je me suis laissée entraîner par l'émotion de Clipper dont j'apprécie la personnalité.

    Si je peux comprendre l'addiction de cette femme, pour l'avoir vécue sur un autre forum comme je l'ai décrit, je trouve que ce qu'elle a "avoué" est tout de même ce qui peut littéralement pourrir un forum ou un blog et en faire fuir plus d'un(e), surtout le multi-pseudos car sous anonymat(s) on peut faire ce qu'on veut. Donc tant mieux qu'elle ait appris et compris, c'est un progrès inestimable pour elle, mais c'est mieux aussi qu'elle soit partie. Car je ne perçois dans son message qu'un fort égocentrisme et aucun regret pour le mal qu'elle a pu faire ici.

    @ anonyme de 08:03,

    Je connaissais cette vidéo mais c'est toujours magnifique à revoir, merci. Je ne peux m'empêcher de penser que quelque chose a dû "muter" dans l'espèce gnou ce jour-là. Est-ce que cet épisode a été suivi d'autres identiques, est-ce que c'est désormais un acquis pour ces gnous, y avait-il déjà eu des précédents hors caméra ? Dommage qu'on ne le sache pas...

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  65. @ Claire , je ne vais pas préciser à chaque mot que ce n'est que mon avis parceque c'est de toutes façons évident que ce ne peut être que mon avis même si j'y crois à 100/100 . Bon , je n'ai pas dit que je n'avais besoin de personne , j'ai dit : "Je suis mon seul reméde" et j'ai dit aussi que je ne comprend pas la signification des mots "relation thérapeutique" . Je suis mon seul reméde parceque même si j'utilise tel ou tel médicament c'est moi qui vais élaborer en moi-même ma guérison , ce n'est pas une solution magique qui va apparaitre et me guérir par sa toute-puissance . Personnellement je ne crois pas en la pensée magique la fusion en un grand tout qui résoudrait toutes les quéstions et donnerait toutes les réponses . Je ne crois pas en un état idéal de parfaite harmonie . Je ne crois en aucun sauveur aucun dieu tout-puissant . Voila sans doute aussi pourquoi je ne comprend pas l'idée de relation thérapeutique car je trouve qu'elle contiend des traces plus ou moins fortes de pensée magique genre : L'ÔTRE est mon reméde ma solution ma réponse mon sauveur mon dieu mon tout mon roi . Alors oui je l'affirme "Je suis mon seul reméde" car tout au fond de mon être je suis la seule à pouvoir m'inventer MA GUERISON tout en sachant trés bien que je ne sauverai jamais le monde même si je me change moi-même . (et d'ailleurs je pense que le monde n'a pas besoin d'être sauvé car il n'est pas en perdition)..... Voila Claire , c'est ma réponse .

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  66. Qu'un psychiatre puisse être bipolaire me réconforte ! Excusez ma franchise ,ce n'est peut-être pas très " gentil " ,mais j'ai tant souffert de honte à cause de cette maladie !

    Il faut accepter d'être folle pour vouloir et pouvoir se soigner,c'est très difficile pour l'estime personnelle.

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  67. "il faut accepter d'être folle pour vouloir se soigner",je suis d'accord avec vous ,véro,mais il faut aussi beaucoup souffrir..
    J'ai attendu si longtemps moi-même.Je suis allée consulter quand je n'en pouvais plus..il ne faut pas attendre,je crois..ma vie en aurait été tout autrement,je pense..maintenant,je suis un peu trop vieille..

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  68. Alexandre-Iris-Alexis8 janvier 2011 12:06

    @ Madeleine

    Et vous, vous n'êtes pas un peu accro à ce blog?
    Vous avez compté le nombre de vos interventions sur ce billet? Et ce n'est pas vous qui avez dit, il y a quelque temps, que vous ne reviendriez plus?

    Qu'est-ce que vous connaissez de l'anonyme de 22h01, des pseudos qu'elle a pu utiliser?, et du bien ou du mal qu'elle a pu faire sur ce blog?

    Par contre, la révélation essentielle c'est : votre propre égocentrisme.

    Un petit clin d'oeil à Véronique, Michko, Cococinelle, Babounette et puis s'en va...

    Quant à Christophe André...

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  69. Vous voyez, anonyme de 22h01, vous venez d'illustrer ce que j'ai écrit un peu plus haut sur vous. Et je ne vous rappellerai pas que vous "ne répondrez à aucun commentaire"...

    J'ai connu des gens comme vous, sur l'autre forum dont j'ai parlé. Des gens qui aiment détruire, qui aiment vraiment ça, sentir cette énergie de merde en eux, cette adrénaline négative. Je suis contente de ne plus avoir été dupe, d'avoir "pu" regretter mon premier commentaire. Je n'en suis pas encore au stade de la compassion pour des gens comme vous, mais au moins je reste zen: vous n'attaquerez que vous-même.

    Oui j'ai beaucoup écrit hier mais j'étais dans des dialogues, au contraire de vous.

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  70. Bon anniversaire et un gros bisou à Claudette du Québec, qui se réveille en ce moment. Prenez bien soin de vous, de cette petite fille qui est née il y a 58 ans ;-)

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  71. L'ouvrage de kay Jamieson fut le premier ouvrage qu'on me donna à lire qd j'ai appris mon diagnostic de bipolaire. J'en ai bp retenu mais depuis galère de psy en psy, de longue maladie en longue maladie et ne sais toujours vers quel "saint" me tourner. Quel type de thérapie etc... Aux dernières nouvelles on me conseille plusieurs psy, un pour parler, un pour les médocs...c la sécu qui va être contente. Et comme Claudette du Québec, je pleure et j'espère que ça va passer.

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  72. Je trouve ce commentaire d'anonyme 22h01 parfaitement ridicule. On voit bien que cette personne n'est pas sincère. Cette histoire d'addiction au blog de Christophe André, c'est complètement loufoque.

    Encore une folle qui veut détruire ce blog en lui donnant une mauvaise réputation.

    Vous partez Anonyme de 22h01 et bien tant mieux, vous ne nous manquerez pas!!!

    Madeleine a raison, vous êtes un être malfaisant et destructeur, vous ne méritez même pas d'exister!!!!!

    Bon vent et allez vous faire voir ailleurs!

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  73. Je pense qu'il est trop souvent fait usage de termes médicaux et nottement psychiatriques hors sujet et à contresens , comme par exemple "parano" "schizo" "addiction" "hystérique" "autiste" et d'autres dans ce genre . Ces emploies sont éronés à mon avis . Un paysan qui cultive des haricots ne dit pas "je cultive du cassoulet" ... ce serait absurde et on s'en appercevrait . Alors pourquoi l'usage abusif ou décalé de térmes psy est il si facilement admis ? ... Parcequ'on en fait un usage péjoratif afin de rabaisser l'interlocuteur parceque les maladies mentales sont plus stigmatisantes socialement que toutes autres maladies . On se trimbale dans nos têtes des représentations trés archaïques du FOU (terme tombé en disgrace , langue de bois oblige)et on se sert encore de nos jours de ces représentations humiliantes pour insulter "scientifiquement" son advérsaire ... Alors une personne souffrante de "troubles" (oui pourquoi troubles?) psychiatriques ne sera pas trés pressée de se faire repérée en tant que telle . ça me parait logique mon raisonnement . Tout compte fait il est plus élégant de parler de Jung , Lacan , Freud , ou je ne sais quel personnage célébre et vénéré que de regarder en face sa propre "folie" ? ... Et surtout c'est moins risqué . Cependant je ne pense pas que parler de Jung , freud , Lacan ... puisse être en quoi que ce soit thérapeutique . Mais bon , moi je suis folle , alors ce que j'en dis ! Hein ! .....

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  74. Ver00,
    Vous avez dit : "Il faut accepter d'être folle pour vouloir et pouvoir se soigner,c'est très difficile pour l'estime personnelle. " J'aurais pu écrire la même chose, moi aussi je suis psychotique ! Je ne sais pas pour vous mais les livres du Docteur André m'ont beaucoup aidée pour l'acceptation de ma maladie, avant j'étais impitoyable avec ma personne, j'avais dans la tête que j'étais un monstre, c'est dur...
    Les livres du Docteur André sont empreints d'humanité et d'intelligence...

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  75. Hawks and doves. Faucons et colombes...

    Anne, à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

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  76. Ta tirade est stupéfiante de bêtise et de méchanceté...

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  77. @ Clipper,

    Je trouve aussi la réaction de Anne disproportionnée, à tel point que je me dis qu'on a peut-être encore affaire au même pervers! Comment savoir, maintenant ? Il y a peu, cette anonyme de 22h01 me draguait sous les traits de Alexis. Et j'ai relu les messages de Alexandre sur le billet sur les narcissiques et j'ai envie de vomir.

    Je vais faire comme Serge et pour les mêmes raisons que lui: tant que ce genre de pervers(e) pourront à loisir démolir les échanges ici, je n'ai plus envie d'y rester.

    Prends soin de toi, Stéphane-Clipper, et apprends à discerner...

    Madeleine

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  78. @ violette 3,il n'est jamais tard,il est temps,le temps qu'il nous faut pour comprendre, j'ai mis 8 ans.C'est comme ça,plus facile à dire qu'à faire, c'est très dur,en fait quand on bloque.Bon courage à vous.

    @ anonyme de 16h 17,d'accord avec vous.En plus,nous comprendre entre malades est bénéfique...notre communication est une "communion".Merci à vous.

    C'est le regard du monde sur nous qui nous fait mal,c'est cela qui doit changer, nous gagnons à nous faire connaitre et aimer.

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  79. Valérie (7 janvier 2011 20:23), je fais comme vous avec les réflexions, et aussi avec les témoignages, et j'espère pouvoir lire ce livre très bientôt.

    Madeleine (7 janvier 2011 18:36), je ne vois pas cela comme une coifeuse qui raconterait ses ratés, mais comme une coifeuse qui raconterait ses propres démêlés avec ses propres cheveux, et les solutions qu'elle a trouvé. Je vois plutôt les choses comme Claire (7 janvier 2011 21:46)

    Parlez-vous du vidéo qui montre des lionnes qui ont attrappé un bébé buffle, ont manqué se le faire voler par un crocodile et se font chasser par le troupeau qui revient les encercler ?
    Ce ne sont pas des gnous, mais bien des buffles, un autre bovidé de la savane africaine.
    C'est impressionnant de voir ces proies se rebeller contre le "roi des animaux".

    Et puisque la nature est ainsi faite, je vais me mettre de la partie aussi -- et j'ai bien aimé le commentaire de Anne, à part le "vous ne devriez pas exister" qui était de trop -- :

    vous devriez peut-être consulter, Anonymultinymes (7 janvier 2011 22:01), si vous pourrissez la vie de votre entourage autant que ce blog, votre cas est vraiment très grave. Je plains beaucoup vos enfants, et je préfère encore que vous veniez vous défouler ici que sur eux ! Votre prise de conscience de votre problème est un premier pas, bravo !
    Bon courage à ceux qui vous aiment !

    Allons bon ! Est-ce que Clipper et Stéphane est la même personne, ou a-t-on deux Stéphane ?

    Très drôle, Colonel Trivos ! Tous en position ! lol

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  80. Lol Colonel. Un peu de dérision dans le brouillard ne nuit pas à la santé mentale :)
    Plouf plouf, j'enfile derechef ma combinaison immunitaire IP-rubis-sur-l'ongle et interdit de retoucher le chat car c'est c'ui qui dit qui y est...

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  81. Je rends son clin d'œil à Alexandre...Heureuse de vous contacter de temps en temps.Tous mes vœux.

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  82. Je ne partage pas la rigolade générale car il y a sur ce blog des gens qui souffrent et que ce genre de pervers manipule à sa guise.

    Le ou la pervers/perverse en question écrit ci-dessous sous le pseudo de Jean et en même temps sous le pseudo de Iris, entre autres pseudos j'imagine. Le Jean en question va même jusqu'à écrire:

    "Vous êtes la victime idéale des pervers narcissiques, car d'une naïveté et d'une innocence édifiantes."

    No comment...

    http://psychoactif.blogspot.com/2010/12/reve-dautorisation.html

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  83. J'ai lu en diagonale...je prends ce qui m'intéresse, en fait,dans vos commentaires.Il y a toujours un moyen d'apaiser l'autre et de s'apaiser ,je ne sais pas pourquoi vous vous querellez,la cause m'indiffère,mais c'est peinant.La vie est déjà pas mal compliquée,il y a tant de choses graves,de souffrants physiques ou psychiques,aidons nous au lieu de nous assommer.La violence verbale est souvent une souffrance qui s'exprime née de l'incompréhension d'autrui,apprenons à nous connaitre,pardonnons nous nos lacunes,et soutenons nous ici, surtout en cherchant à nous améliorer les uns grâce aux autres.

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  84. Etes-vous en train de nous sermonner, ver00 ? Bienvenue au club ! C'est préciséement ce que nous étions en train de faire ...

    Sermonnez-vous les uns les autres ! Alleluia !

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  85. Vous voyez, Christophe André: c'est ça, la psychanalyse, à des années-lumière de vos recettes de cuisine. Pendant que vous laissez pourrir votre blog sans vous rendre compte de rien (dans le cas contraire, c'est très grave), moi j'arrive et en quelques jours je "vois".

    Quand Alexis vous a écrit: "pardonnez-moi d'exister", j'ai vu la faille. Pareil quand il m'a dit de répondre par un silence "méprisant". Je me suis dit: ouh la, un homme érudit qui paraît si sage et qui écrit cela... J'aurais dû analyser cette faille plus avant mais qu'importe: j'ai "vu" et c'est ce qui compte... pour moi!

    Les psys modernes, vous êtes des trolls.

    Madeleine

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  86. @verOO

    Comme des galets dans l'océan qui en se frottant se polissent l'un l'autre.

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  87. Moi , j'aime bien cette piéce de théatre surréaliste aux dialogues improbables . Bon , par moments on a un peu de mal à suivre l'intrigue mais c'est assez ... OUPS ! ... Un peu comme les histoires de Samantha à la télé . Ouaih ! OK ! je le reconnais , je ne regarde pas ARTE , ou alors seulement les emmissions pour les enfants . Ici j'aime bien les histoires , c'est sympa aussi . Moins coloré , mais sympa ...

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  88. Je me sens un peu perplexe devant toute cette mascarade. On peut s'amuser et rire ensemble, mais se jouer des autres de la sorte ...

    Je trouve qu'il y a quelque chose de malsain dans cette attitude tant pour les dindons de la farce que pour les auteurs de ce que je considère pour l'instant comme des mesquineries.

    Tout à coup, j'ai vu, bien calées devant leur "poste de pilotage", bien en "contrôle", des personnes mal dans leur peau qui se cherchent et se cachent, et qui préfèrent se retrouver en riant des autres.

    Aujourd'hui, vous me décevez beaucoup, Stéphane-Clipper-Violette-etc-whatever et autres duplicats-multi-noms ...

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  89. Comme dit Madeleine, il y a des gens qui souffrent vraiment, authentiques et qui viennent se confier ici.

    Comment avoir un petit peu confiance, même si on sait que c'est Internet, si des crétins viennent ici faire des parodies pour se moquer ? Je trouve cela vraiment répugnant, et vraiment loin d'être drôle.

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  90. Eh bien! Je reviens de la salle de sport, mais je vois que sur le blog ça balance pas mal non plus.

    Franchement, moi j'y comprends plus rien avec tous ces pseudo-pseudos.

    Je trouve sincère le com' de l'anonyme de 22h01, tout simplement parce que nous sommes tous différents et nos vies respectives le sont également.
    Et puis qu'on le veuille ou non (lol) ici depuis quelques temps maintenant, nous créons des "liens". Je peux comprendre que qqun devienne accro à un blog.
    Je souhaite à cette Anonyme de trouver l'équilibre dans sa vie de mère, de femme...p-ê de bloggeuse.
    Bonne continuation à Elle.

    Cher Alexandre, ton clin d'oeil me fait plaisir tout comme à Vero ;-) et je t'en fais un volontiers.

    Michko? alala, je me languis de mon pti Michko ;-)

    Colonel vous me faites flipper et rire aussi avec votre message sur les Ip. :-)))))

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  91. @cococinelle
    Vous pas flipper moi pas hacker, moi pas débarquer chez vous avec perruque sur la tête.

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  92. Désolée,Boulezail si j'ai l'air de donner des leçons.....Quel ton prendre, alors ?

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  93. Dommage car le livre n'est pas encore disponible ici au Québec. En fait, c'est moi qui a appris à ma libraire ce nouveau livre grâce à ce blog. Elle m'a dit: Christophe André a encore publié un nouveau livre?

    Je devrai pratiquer ma patience jusqu'à sa sortie d'ici environ 6 mois...

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  94. Merci Madeleine, c'est super gentil ce message.

    Aujourd’hui je vois plus clair. Je crois qu’hier je lançais des appels à l'aide. J'attendais que quelqu'un me prenne par la main et me dise de prendre soin de moi en quittant ce bureau que je n'arrive plus à supporter.

    Je crois que je vais dire à mon psy qu'il a raison, que je devrais accepter d’être en arrêt de travail avant qu'il y ait quelque chose qui brise dans mon corps.

    Je vais essayer de prendre le contrôle de ma vie, enfin de la partie que je peux contrôler, au lieu de dépendre de la bonne volonté des autres à mon égard.


    Claudette

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  95. Pas de panique Boulezail ! ... C'est comme dans le théatre de Shakespear , le drame et la comédie se côtoient sans cesse . Le rire et les larmes . L'amitié et la trahison . Pourquoi les gens ici seraient-ils plus vértueux qu'ailleurs ? ...
    Le songe d'une nuit d'hiver avec des quiproquo , des faux semblants , des apparences trompeuses qui ne trompent qu'elles-mêmes , des vérités étranges , des mensonges qui se dérangent en croyant déranger , des masques qui en disent finalement plus qu'ils ne cachent , des dieux fatigués , des démons édentés , des serpents au venin frelaté ... Allons quoi ? ... Regardez cela comme les moines bouddhistes regardent ces images anciennes en méditant sur les vérités qui se cachent parfois audelà des illusions ......

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  96. @ Boulezail

    Je ne suis pas flipper le dauphin ( çà n'a rien de méprisant Clipper, mais à chaque fois que je vois ton pseudo je pense à flipper, héros de mon enfance). J'imagine tout simplement que tu portes le même prénom que moi, sinon, j'avoue ne pas trop comprendre ce stéphane-clipper. remarquez, j'avoue ne pas toujours comprendre certains coms.
    Maintenant Boulezail, le ver est dans le fruit, le doute est peut-être installé dans ton esprit mais tu avoueras que je n'y suis pour rien. Qui est qui ? Je ne comprends pas l'intérêt de changer de pseudo, de changer de masques. Je ne comprends pas plus le bal des anonymes qui, il n'y a pas si longtemps, s'amusaient avec un ridicule accompli de leur jeu de passe-passe. Tout celà est pathétique et me fatigue. Il manquerait plus que Zoé soit Boulezail, le Colonel Michko, et Christophe André soit en fait un danseur de tango pour femmes mures, et que l'hôte de ce blog un imposteur.

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  97. Clipper (alias Stéphane n°2 , parce que... ben en fait y a déjà un Stéphane n°1, et que je suis son dauphin en quelques sortes...)9 janvier 2011 01:18

    Réactions en chaine et effervescence sur la blogosphère... Un mal pour un bien ?
    Bon, après tout, là où il y a de la fièvre, il y a réaction de défense contre une agression interne. L'auto-analyse peut commencer.

    L'épisode du jour me rappelle la scène finale d'un des premiers Tarantino, Reservoir Dogs, où à l'issue d'un tragique concours de circonstances, chacun se retrouve à la fois viseur et visé.
    Et sur ce coup là, je pense que tu as eu la gâchette facile Boulezail.
    J'ai voulu montrer que j'abandonnais un mode virtuel parfois irresponsable en signant pour une fois de mon prénom, 'Stéphane' (et non de mon pseudo habituel, 'Clipper'). C'est tout ! Il ne faut pas voir le Diable partout.

    De toutes façons, depuis Narcisse, on sait comment çà se finit ces histoires.
    Raison pour laquelle je préfère rebondir sur les derniers commentaires avisés de mes pairs.
    Ver00 je voudrais juste te dire que j'adhère totalement au message humaniste, cohérent, que tu délivres. Merci à toi d'avoir su trouver les mots.
    Zoé, dans un autre registre je trouve que tu dépeins remarquablement le tableau. Et en plus, te voir prôner la méditation, je sais pas... çà me réconcilie avec la nature humaine à cette heure avancée de la nuit ;)

    En vérité, ce sont ces fulgurances, dont chacun est tour à tour le vecteur, qui me poussent à venir m'abreuver encore à la mare.

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  98. Donc je m'appelle 'Stéphane' dans la vie, mais mon pseudo sur ce blog est définitivement 'Clipper'.

    Ouf. Pas facile la virtualité.

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  99. Personnellement, je n'ai pas eu de doutes sur toi, Stéphane the Clipper, vu ton émotivité! Ni sur l'autre Stéphane, ni sur Boulezail, ni sur Zoé, ni sur le Colonel, ni sur moi (ouf).

    Cela fait tout de même six personnes au minimum pour démarrer un nouveau monde, rions mes bien chers frères...

    adieu,
    Madeleine

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  100. Stéphane n°1-Gérard Lenorman9 janvier 2011 11:19

    "Moi le gentil dauphin, je n'y suis pour rien, pourquoi tout ce tracas, ce cinéma?"

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  101. « Plus d’un qui ne peut se libérer de ses chaînes a su néanmoins en libérer son ami »

    ______________

    Nietzsche en écrivant cela, a repris à son compte une phrase proférée par une foule manipulée à l'encontre d'un Maître (Jésus, encore lui, pour ne pas le nommer) il y a deux mille ans : " Dire qu’il a sauvé les autres, et qu’il est incapable de se sauver lui-même. Qu’il descende donc de la croix, alors nous croirons en lui! "

    Nietzsche a toujours remis en question la sagesse et la philosophie depuis Platon jusqu'à lui-même exclu, leur reprochant d'être désincarnées, de mépriser le corps, et de faire de la souffrance un idéal de vie vers le salut, un thème récurrent dans le Christianisme. Il a critiqué l'Institution religieuse d'avoir souvent oublié que le Verbe lui-même s'est incarné, s'est fait chair. Ce en quoi il n'a pas tout à fait tort...


    Mais ce que Nietzsche n'a pas compris à mon avis, c'est que la libération, la liberté que propose le Christ n'est pas un sauvetage miraculeux comme par exemple son auto-délivrance des chaînes de ses bourreaux, mais bien le dépassement de ses propres peurs, colères et désespoirs devant les épreuves souvent injustes de la Vie. C'est cela qui peut briser bien des chaînes de servitude et d'asservissement, me permettant de me redresser et de continuer d'avancer...


    Enfin pour ce livre " Secrets de Psys ", je lui mettrais bien un autre sous-titre : " Ou la Psychologie incarnée par des Hommes et des Femmes "


    Bon Dimanche
    l.n

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  102. C'est quoi un FOU ? ...
    Bon , assez parlé des psys . Moi je vais parler du FOU , j'en ai le droit puisque je suis folle . Le fou est un sac rempli de vent , d'ailleurs le mot "FOU" est une sorte d'onomatopée "FouOUouOU!"...
    Donc la tête du fou est gonflée de vents divers et souvent péstilentiels , "BEURK!"...
    Le fou est un être d'apparence humaine mais qui vit dans la forêt car en effet la forêt symbolise la sauvagerie obscure du subconscient primitif par opposition à l'humain raisonnable qui vit dans un jardin cultivé et lumineux qui symbolise la raison raisonnante et pleine de bon sens .
    Le fou ne se sait pas fou . Le fou est à l'état de nature sauvage , il ne sait donc rien mais il est parcouru de pulsions béstiales archaïques qui le rendent particuliérement dangereux .
    Par opposition l'humain raisonnable se sait raisonnable . IL se maitrise en toutes circonstances . IL est calme , beau et généreux .
    C'est donc l'humain raisonnable qui va définir la folie (car , en effet le fou ne sachant rien de lui-même , ne peut donc pas se définir comme fou)...
    L'humain raisonnable va catégoriser le fou , le classer , l'ordonner , le ranger , le définir et donc le rationaliser et c'est cette rationalisation du fou par l'humain raisonnable qui va permettre la thérapie . En définissant le fou comme fou l'humain raisonnable amorce la thérapie du fou , mais le fou évidement ne sait rien de cela car s'il le savait il commencerait à devenir raisonnable . Donc le premier travail du thérapeute consiste à faire admettre au fou qu'il est fou , ce qui est le premier pas vers la raison raisonnante rationnelle et pleine de bon sens ... Ensuite l'humain raisonnable va en son infinie bonté s'offrir en modéle au fou qui , devenu conscient de son misérable état de fou , va adopté l'humain raisonnable comme maitre à penser ... Et voila notre fou en route vers la rédemption ...
    Et ça c'est trés beau ! ........
    Ceci dit je continue de penser que je suis mon seul reméde . Ce qui , à l'évidence , est une preuve de follie furieuse . Bon , tant pis ......

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  103. Le puit du fou quoi...

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  104. @Christophe André,

    Super, les photos du Nouvel Obs.!

    Avez-vous fait vos classes à l' Opéra de Paris ou au Bolchoï?

    Désolé, je ne lirai pas votre dernier ouvrage, je n'arrive déjà pas à terminer "Imparfaits, libres et heureux" et je ne suis pas convaincu que cela aide à se sentir mieux dans sa peau, bien au contraire, surtout quand je lis les commentaires de quelques tristes personnes, toujours les mêmes, qui ont investi votre blog, à toute heure du jour et de la nuit et se répandent dans des délires paranoïaques et des attaques grossières contre le moindre désaccord, ce qui démontre, si besoin était, leur mal-être et leurs difficultés relationnelles dans la vraie vie et qui explique leur fuite dans la vie virtuelle. Il est clair que la fréquentation de votre blog et de vos ouvrages, Docteur, ne les aide en rien à maîtriser leurs émotions négatives et à acquérir la sérénité que vous prônez.

    Cher Docteur, Jeudi, quand j'ai acheté le Nouvel Obs. chez mon libraire, mon regard a été attiré (est-ce un hasard?) par la couverture du mensuel GQ et l'article hilarant: "l'ART DE FAIRE LA GUEULE"

    Je ne vais pas en faire un copier-coller ici, l'article est trop long mais je livre quelques citations:

    "La mauvaise humeur contre la tyrannie des gentils.

    "L'insupportable tyrannie du bonheur imposée par les bisounours de la pensée"

    "Je suis sceptique à l'égard du bonheur" (Hugh Laurie, le Docteur House.)

    "Les vrais philosophes sont d'humeur mauvaise"

    "On peut être de bonne humeur et avoir de mauvais sentiments."

    "On est dans la société du bonheur obligatoire: les gens ne tiennent plus compte de ce qu'ils ressentent mais se conforment à des modèles dominants en jugulant leurs émotions. ( Gérard Tixier, psychiatre et co-auteur de" l'éloge de la déprime")

    Cet article, drôle et bien argumenté m'a mis d'excellente humeur, bien plus que n'ont jamais réussi à le faire les "Etats d'âme, apprentissage de la sérénité " et autres "Plaidoyer pour le bonheur"
    Pardon Docteur et Pardon Matthieu!!!

    Lecture à recommander sans restriction pour les dépressifs de ce blog!

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  105. (Juste pour rire, que les Chrétiens me pardonnent s'ils pensent que je suis allé trop loin...)

    Il s'agit d'un journaliste, il s'appelle Nelson MontFaible, qui se retrouve au paradis et qui tombe sur Joseph, le compagne de Marie, la maman de Jésus.

    Voici leur conversation :
    - Hi, Joseph, nice meeting you. Ravi de vous rencontrer. Pourriez-vous m'accorder quelques instants et dire à nos auditeurs vos états d'âme en cette nuit à Béthléem où toutes les portes vous sont refermées ? Est-ce-que vous en voulez aux humains, voire même à Dieu de vous laissser dans la mouise ?
    - Bonjour Nelson, à vrai dire, en cette nuit, j'ai traversé tous les états d'âme, mais je ne pensais qu'à deux choses : comment garder ma sérénité et puis comment trouver un abri pour Marie et l'enfant à venir. Finalement nous étions bien contents de trouvrer une étable et des animaux qui nous ont apporté leur chaleur et réconfort.....


    ----

    Comme quoi Zoé, vous n'êtes pas si folle...

    l.n

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  106. Pour ceux qui n'auraient pas encore compris ce qui se passe en ce moment, l'anonyme de 14h37 est le même que celui de 22h01 (réserve faite pour l.n quoiqu'un petit "l" est si vite oublié):

    1. désir et tyrannie envers Christophe André
    2. faire ses crottes puis demander pardon
    3. détruire le travail de Christophe André
    4. faire passer les gens d'ici pour des malades
    5. généralement salutations obséquieuses

    "quelques tristes personnes, toujours les mêmes, qui ont investi votre blog":

    Vous parlez de tous vos pseudos ? Iris, Alexandre, AD, Alexis, Alex, Jean, Anonymes et Cie, et le courage me manque de chercher vos autres pseudos car je devrais me farcir vos autres délires!

    Cela s'appelle "syndrôme de personnalités multiples" doublé d'une perversité assumée et d'une prétention narcissique à renvoyer les "miroirs" sans parler d'une addiction maladive à un désir inassouvi du docteur et donc de son blog. N'oublions pas la jouissance d'exprimer en toute lâcheté la multitude de vos grandissimes alters si sages, au détriment des pauvres et naïfs autres intervenants et de l'hôte de ce blog...

    *********************

    "Mais voici un autre développement récent et relativement inattendu: un nombre apparemment croissant de Multiples s'inscrit en faux contre le diagnostic de maladie mentale. Selon eux, la Multiplicité serait un état parfaitement naturel et normal, à condition que les différents alters vivent en harmonie et qu'aucun ne joue un rôle perturbateur - ce qui, dans ce cas seulement, justifierait l'intervention psychiatrique. Et encore, la plupart des techniques psy sont jugées sévèrement, puisqu'elles visent soit à nier l'existence des alters, soit à les "intégrer", c'est-à-dire à établir la prédominance d'une "personnalité primaire" dictant des règles de bonne conduite, au lieu d'instaurer un dialogue démocratique. Bref, les Multiples, selon ces nouveaux militants, qui se définissent volontiers, non comme des individus, mais comme des "familles" ou des "maisonnées" (Households) seraient la dernière minorité persécutée. Le diagnostic pathologique serait un mythe imposée par la puissante "industrie médico-psychiatrique".

    Mieux encore, ils seraient les prototypes d'un homme nouveau, plus épanoui, plus créatif, plus efficace, parce que capable de cultiver des spécialisations et des talents variés avec une égale et parfaite concentration. Quant à nous autres, singlets ou singletons, nous serions sérieusement à plaindre, enfermés que nous sommes dans une seule, unique et pauvre individualité, éternellement frustrés de ne pouvoir cultiver toutes nos aptitudes, et souffrant en permanence d'une inguérissable solitude. Ou alors, nous serions tous des Multiples qui s'ignorent, qui n'osent pas franchir le pas, adhérant par conformisme à ce moi unique qui ne serait qu'une convention en voie de disparition.

    Les Multiples fiers de l'être ont trouvé un espace idéal: c'est Internet (...)"

    http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=672

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  107. @ l'anonyme de 14h37 et de 22h01 et à tous,

    "Les Multiples fiers de l'être (sic) ont trouvé un espace idéal: c'est Internet":

    http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=672

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  108. Pas de problème, ver00 (8 janvier 2011 22:03), je faisais un petit résumé, vu que vous n'aviez lu qu'en diagonale. Et j'essayais de prendre cela à la blague, pour changer un peu le ton, c'est tout. Je disais donc seulement que nous étions déjà tous en train de se sermonner et que vous ne faisiez qu'ajouter votre grain de sel à la soupe qui commençait à être pas mal salée. Mais prenez le ton que vous jugez bon de prendre, ver00, les autres n'ont pas à vous dicter quoi faire.

    Ouf ! La gachette facile, Clipper ? Tant mieux ! Au moins ma perplexité se disperse, comme le brouillard le matin avec le soleil levant ... Et j'ai bien précisé "pour l'instant" et "aujourd'hui", parce que j'espérais bien, de la part de blogueurs que j'estime (eh oui !), que ma déception serait balayée elle aussi. Mais, Clipper, j'avais posé la question (8 janvier 2011 18:53) et vous ne l'avez peut-être pas vue, mais votre commentaire qui suit ne faisait qu'ajouter à l'ambigüité ;)

    Donc, n'ayez crainte, Stéphane (8 janvier 2011 23:07), je ne juge jamais les gens et surtout pas de façon définitive : j'aime voir évoluer mes positions au fur et à mesure que je reçois de nouvelles informations. Et j'aime beaucoup vos dernières lignes, c'est comme cela que je commençais à voir les choses. Et puis "Clipper" aussi me fait penser à "Flipper" le dauphin, que nous allions regarder chez la voisine, parce qu'elle avait la 2e chaîne, et nous, seulement la 1e. Il y avait aussi Skippy, notre ami le kangourou !

    Vous m'avez fait rire, Madeleine () "je n'ai pas eu de doutes (...), ni sur moi (ouf)." : je commençais moi-même à me demander si Boulezail était Zoé, Madeleine ou autre Anonyme ! lol

    Je ne panique pas, Zoé, merci. Je cherchais seulement à savoir comment m'ajuster face à ce théâtre : commedia dell’arte ? Comédie française ? Guignol ? Vaudeville ? Comique, dramatique ou pathétique ?

    Je préfère de loin la "méthode" Stanislavski ou celle de l'Actors Studio qui s'en inspire, mais c'est une affaire de goût bien personnelle, donc totalement réfutable, selon moi ;)

    J'aime bien cette petite confrontation et mise au point dans le respect mutuel. C'est plus sain que se faire son cinéma et maugréer chacun dans son coin, non ? Si on n'évite pas les malentendus et les désaccords, et c'est tant mieux, on peut au moins trouver la possibité de communiquer sans se taper dessus.

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  109. @ Madeleine,


    Les grenouilles ne se noient jamais dans les bénitiers mais elles les polluent!


    @Anonyme de 14:37,

    Enfin un commentaire qui vous redonne l'envie de lire ce blog. Ils sont trop rares, sans doute parce que les quelques personnes qui ont encore un peu de bon sens ont autre choses à faire que d'y passer leur temps.
    Je vais lire l'article de GQ. qui sera plus bénéfique que les livres de C.ANDRE.

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  110. J'en ai fait il y a longtemps, Colonel Trivos, et cela m'a apporté beaucoup. C'était un vieux rêve d'enfance, et puis je me suis lancée, d'abord à cause de ma timidité et ma facilité à rougir.

    Ce que cela m'a apporté de plus, c'est :

    - accepter de faire des erreurs et me faire critiquer sans en avoir honte : je vous jure que ça donne une méchante claque d'être sur la scène aux répétitions, d'y mettre tout son coeur et se faire crier par le professeur : "Mais qu'est-ce que tu me fais-là ?! C'est n'importe quoi !",

    - une certaine forme de méditation en travaillant beaucoup sur la respiration,

    - le développement de la "présence" de l'acteur ou du comédien, encore une fois à l'aide de la respiration.

    C'est sur cette dernière que je travaille en ce moment, à cause des effets bénéfiques dans ma vie de tous les jours et dans mes relations.

    J'aimerais bien en refaire, ou trouver des gens qui seraient intéressés à ce qu'on pratique ensemble ... c'est quand-même mieux à plusieurs.

    Et vous Colonel Trivos, vous en faites ?

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  111. C'est certain que les livres de Christophe André ne peuvent tout résoudre. En même temps, il faut considérer toutes les voix silencieuses qui vont mieux grâce à ces lectures dont on n'a pas accès aux impacts positifs sur leur vie.

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  112. Dans certains quartiers il y a un seul chien qui aboie toute la journée et qui pourrit la vie d'une vingtaine de foyers au minimum. Leurs maîtres les laissent faire, je suppose qu'ils pensent que la liberté d'aboyer d'un seul chien est plus importante que la tranquilité d'une vingtaine de foyers d'humains...

    @ Boulezail,

    C'est tout autant dramatique que pathétique: quand vous lisez ou croyez dialoguer avec Tartempion, Iris, Alice, Alexandre, Arthur, Jean, Alex, Alexis, AD - j'en passe parce que j'ai autre à faire - et une foultitude d'anonymes qui leur répondent et les congratulent ou qui salissent le docteur, eh bien vous ne parlez ou lisez qu'une seule et même personne. C'est aussi simple que ça.

    Bons dialogues...

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  113. J'ai oublié le mot "chose": lapsus révélateur vu l'objet du message.

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  114. @Madeleine,

    Je fais partie d'une espèce, celle des ANONYMES , que vous n'aimez pas et qui n'est pas en voie de disparition dans ce blog , on dirait. Comme je ne l'ai pas consulté depuis lundi dernier, je ne suis aucun des Anonymes qui ont sévi cettte semaine. Je ne suis pas non plus l'Anonyme de 14:37 à qui je dis bravo pour avoir signalé l'article de GQ. Il a l'air passionnant et je vais le lire dès que possible.

    Je ne suis pas non plus l'Anonyme de 22:01 que j'ai lu avec beaucoup d'intérêt car à cette heure, mon ordi. est éteint et, si je ne suis pas encore dans les bras de Morphée, je suis ou me prépare à aller dans d'autres bras . C'est ce qui vous manque le plus, Madeleine, si j'en juge par votre omniprésence dans ce blog à toute heure du jour et de la nuit!! Hallucinant! Je vous plains . C'est bien triste quand on n'a pas d'autre alternative que de se confier à des interlocuteurs virtuels. Je vous jugeais mal mais je pense que votre solitude est la grande responsable de votre vraie méchanceté..ou de votre fausse gentillesse: cela revient au même!

    Je ne consulterai pas ce blog de toute la semaine, manque de temps et cela vous évitera de vous creuser les méninges pour savoir qui a écrit quoi et de vous mettre les doigts dans l'oeil comme d'hab. c'est d'ailleurs d'une telle importance! Mais quand on na rien d'autre à faire!

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  115. Vas-y, rajoutes-en une couche comme ça chacun pourra apprendre à te reconnaître.

    "La vérité vous affranchira" dit Jésus.

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  116. Le jours où la connerie est tombée du ciel beaucoup on dû oublier leur parapluie. En effet nous avons tous des moment regrettables ou plus difficiles. Heureusement, Christophe André peut aider quelques un et cela est très bien. Bonne journée!

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  117. Ce qui peut arriver de pire à un acteur c'est de se prendre pour son personnage . Acteurs ! assassinez votre personnage avant qu'il ne vous assassine ... Votre vie en dépend .

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  118. Bonsoir,

    Ayant passé le Week-End entre balade en forêt,coups de téléphone à des amis éloignés géographiquement, jardinage et concert de musique classique avec de nouveaux potes (et sachez-le, le lien social si précieux fut et reste encore pour moi, une quête délicate en devenir mais auquel je crois comme jamais car il construit, grandit et rompt avec les ruminations les plus toxiques et les plus puissants dépressiogènes), j'arrive sur le blog ce soir, avec une sensation très désagréable d'étouffement, de fermeture qui me fait un peu de peine. Peu importe, je crois en "l'embellie" (Calogero).

    Je trouve que c'est une excellente nouvelle la parution de ce livre "secrets de psys" car voici un tabou (et il n'en manque pas en France !) qui tombe, une évidence cachée dans des silences. Alors oui, il y a de quoi sauter en l'air de joie, pour faire tomber les masques, les faux-semblants, les normes erronées, les murs qui isolent.

    Intellectuellement honnête et personnellement courageux la démarche de ces vingt psychothérapeutes. De retour dans leur service de soins, certains collègues ne manqueront de grincer des dents ou de faire quelques croche-pattes, mais la lumière a jailli et les ombres ne peuvent que s'évanouir, tôt ou tard.

    Nous voici donc entre personnes humaines, chacun avec son expertise expérientielle, irremplaçable. Il n'y a rien à désacraliser, personne dans l'histoire n'a à tomber d'un piédestal. Il s'agit d'un réajustement des choses non verticalement, hiérarchiquement mais en terme de proximité, pour passer le relais, il faut courir dans le même sens, plein de sens. La parole échangée, l'empathie sont les bases de la psychothérapie (pas de bistouris, d'imagerie médicale). La matière première, brute ...et secondaire est l'Homme avec toutes ses imperfections mais aussi son humanité. La voici récompensée, honorée enfin, comme elle se doit.

    Je préfère mille fois un thérapeute ayant lui-même souffert (et s'étant soigné)et investi dans une technique psychothérapeutique validée scientifiquement qu'un grand manitou, costard-cravate, se présentant dans son armure policée, lisse et hautaine exerçant très approximativement une thérapeutique reposant sur le culte d'un dogme théorique et caduque.

    Après bien des coups reçus en pleine figure, et être restée camouflée dans une honte viscéralement douloureuse, j'ai décidé un jour de ne plus cacher mes failles. La révélation de soi (à bon escient) est le seul chemin que je connaisse pour être libre et citoyenne.

    Ne plus jamais avoir honte d'avoir un trouble anxieux, phobique, dépressif, psychotique... . Le stigmate entourant la psychiatrie en prend un grand coup dans sa gueule burinée. Alors oui, encore une fois, moi, cela me donne envie de sauter en l'air de joie et... basta le reste.

    AG

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  119. bonsoir!
    je viens de laisser en 2011, ce soir, un commentaire en forme de question sur le billet de décembre 2010 "Aime-moi un peu" ..J'aimerais tant avoir une ou plusieurs réponses ..

    Bonne année !

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  120. Merci Colonel !

    Et à Clipper, mon ami, çà va le faire ;-)

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  121. J'aimerais dire quelque chose qui me semble important, pour tirer profit des livres du Docteur André, il faut les lire attentivement et passer à l'action, si on se croise les bras, c'est sûr qu'on n'avance pas beaucoup ( je dis ça à moi-même aussi!), en tout cas que de précieux livres nous avons à notre disposition !
    Docteur André ! Vive vous ! Vous savez avant quand j'étais enfant je n'étais pas malade...
    Les livres du Docteur André se lisent avec la tête et surtout avec le coeur...

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  122. @ Colonel,

    A Boulezail j'ai dit qu'un des pseudos était AD mais c'est AG, si tu vois ce que je veux dire...

    *******

    Sinon il faut lire ceci, le pervers narcissique dans toute sa splendeur, où il nous annonce qu'il est un psychologue professionnel ("Et il est, par exemple, lui-même psychologue de formation et a trente ans de carrière derrière lui")!

    Oups, il ne fait pas bon être un de ses patients! Et ne vous attachez pas au soi-disant dialogue, c'est tout seul qu'il fait les questions et les réponses entre Pervers Narcissique, Iris et Cie. A se demander si sur ce topic il y a encore quelqu'un d'autre que lui (oui, au moins Zoé et Boulezail ;-)

    Euh vous allez bien, "docteur" ?

    http://psychoactif.blogspot.com/2010/11/comme-si-la-vie-sechappait-de-moi.html

    *******

    @ Zoé,

    Je n'ai pas été tendre avec toi récemment mais plus je te lis, plus je trouve que tu es pleine de bon sens et certainement pas folle. Continue à bien prendre soin de toi toute seule comme une grande, Zoé-la-Vie, avec ou sans Dieu...

    Un jour toute cette merde de fin du monde qui nous entoure ira pourrir en enfer et nous serons heureux car nous n'aurons pas abdiqué, nous serons resté(e)s intègres.

    Madeleine

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  123. Euh... T'es sure que çà va, Madeleine ??
    A mon avis, tu devrais arrêter de ruminer ces histoires de pervers à dormir debout. Bad trip.

    AG, je te reconnais bien là :) Oui, la psy de grand-père l'a mauvaise. Il était temps.

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  124. @ Colonel,

    Malsain ? Elle est bien bonne, celle-là! Je suppose que c'est ton gourou spirituel qui te l'a soufflée, lui qui vit à quelques centimètres du sol...

    Tu viens de remercier un pervers (AG) qui te renvoie ce que tu as envie d'entendre et qui te manipule comme il nous manipule tous ici, Colonel, c'est ça qui est malsain. Et c'est peu dire. Surtout quand on apprend qu'il est un psychologue professionnel donc que ce sont ses patients, parfois en s'endettant, qui lui paient sa baraque et ses vacances au soleil. Et ses pauvres états d'âme... Malsain, tu dis ?

    @ Clipper,

    Oh c'est bon, fais une recherche sur AG et tu comprendras. Ou alors... toi aussi ? Tu as été bien vite pour prendre la défense de Anonyme 22h01, ceci rejoignant les doutes de Boulezail.

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  125. Ben oui, c'est évidemment moi qui suis dérangée.
    Comment n'y avais-je pas pensé plus tôt ?

    Ce qui est très étrange, c'est le silence du bon, du si bon docteur. Peut-être attend-il la rédemption pour ce pervers qui l'aime et le hait tant, qui sait ? On est tous l'alter ego de quelqu'un...

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  126. Nan, franchement, mauvaise pioche Madeleine...
    Tu n'es pas davantage 'dérangée' que quiconque of course, mais là j'ai l'intime conviction que tu t'égares. C'est tout.
    Fais en ce que tu en veux, mais de mon côté j'arrête avec cette partie de Cluédo surréaliste.
    Game over.

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  127. Je n'ai pas encore lu les livres du Dr André...

    Presque tous les jours, je parcours le blog plus ou moins longtemps, selon le climat général...

    "Assignée à résidence" par le handicap, le blog représente une fenêtre sur l'extérieur, que je m'empresse de fermer, si je risque la déprime sans la possibilité de me changer les idées en allant faire un tour...

    Un psychiatre qui réagit humainement, cela me rassure, tout est dans la mesure... mais je n'ai pas encore lu les livres du Dr.

    J'ai bien pensé à vous Claudette du Québec, mais hier, j'ai bloqué l'ordi... je suis nulle en informatique... Gardez le moral !

    Bonne soirée,

    Denise

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  128. @ Clipper,

    Ce n'est pas surréaliste, c'est très réaliste au contraire...

    Je ne crois pas, même si je garde un doute, que tu fasses partie des "alters" de l'autre cinglé mais alors: pourquoi prends-tu sa défense ? Cela t'amuse-t-il qu'un pervers manipule ceux et celles qui prennent le risque de s'ouvrir un peu, sur ce blog ? Entre autres, ceux et celles qui ne vont pas bien et qui viennent y chercher un réconfort ? Mais les écoutes-tu seulement ? Ne les vois-tu pas se faire manipuler par ce multimachin ?

    Ne me réponds pas car je m'en vais, j'en ai assez de ce genre de cloaque. Je n'espère qu'une chose: que les "femmes" de cet endroit aient pu, grâce à mes messages récents, être plus prudentes à l'avenir face à ce genre de prédateur. Car ce sont les femmes qui portent et protègent la vie et seulement elles, depuis la nuit des temps...

    Et j'embrasse fraternellement ces femmes, dont Boulezail et Zoé, car, bientôt, les hommes que vous êtes ne seront plus qu'une légende. Il y a eu la race des singes, vous, et puis il y a eu les femmes et ce ne fut pas la même race, ni la même provenance...

    Madeleine

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  129. J'ai seulement posé des questions, Madeleine (9 janvier 2011 21:32), j'ai eu des réponses et cela me satisfait.
    Même si vous avez peut-être raison de rester vigilante, je suis un peu d'accord avec ce que disent Colonel Trivos et Clipper, vous devriez cesser de vous casser la tête avec tout ça, à moins que cela vous plaise énormément. Mais alors, ne nous cassez pas les pieds ... c'est une blague que me faisait souvent un ami :"Fatiguée ? Alors fatigue pas le monde !" ... rien de méchant ;)

    Intéressant, cette histoire de Philémon et Baucis, Ch A (9 janvier 2011 19:50). Je ne connaissais pas, merci. Petite rectification ? Le titre du billet est "Aime-moi peu".

    Bon courage, Denise, j'espère qu'on ne vous a pas trop déprimée cette fin de semaine ;)

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  130. @ Boulezail,

    "Chassez le naturel, il revient au galop": vous ne pouvez décidément pas vous empêcher de persifler, hein ? Je me disais bien que vous étiez devenue trop gentille avec moi, j'attendais la crotte.

    Non, je n'ai pris aucun plaisir à la situation de hier. Encore une de vos qualités, cela: prendre du "plaisir" dans le négatif, dans votre vie ou ici quand vous comptiez les points entre deux protagonistes, récemment.

    Allez, salut.

    *******

    @ Christophe André,

    Si vous me lisez ici, juste cette réflexion: pourquoi parler de "perdre" dans votre nouveau billet ? Dans la vie, il n'y a rien à gagner ou à perdre, il y a à éprouver et à s'éprouver. Et c'est vrai que certains sortent plus forts d'une épreuve et d'autres font la sourde oreille...

    Il n'y a pas de combat, donc il n'y a rien à perdre.

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  131. Je n'ai pas réussi à lire tous ces commentaires fort nombreux.
    Je souhaitais vous dire que savoir que des gens comme vous existent me fait un bien fou et me réjouit car cela m'aide à persévérer dans mon désir d"etre constructive et amoureuse de la vie malgré les épreuves et handicaps divers sur mon chemin.
    Agnostique à fond,je commence à comprendre ce que veut dire etre croyant.
    Un seul regret,ne pas vous connaitre dans la " vraie vie"
    caty

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  132. Marrant que tu écrives çà Caty, car à ce stade c'est ce qui me manque désormais : rencontrer les participants de ce blog.
    Je suis toujours confronté à cette limite sur des forums. Comme si en s'usant en préliminaires, on se refusait à l'amour.
    En réalité, la virtualité est sans issue.

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  133. Clipper , il me semble que tout discours est forcement virtuel . IL me semble que c'est le propre même des média , la virtualité . Un langage ne peut pas être actuel donc tout langage est virtuel de par la distance entre celui qui emet le message et celui qui le reçoit . Sauf à croire en un discours magique , la parole est virtuelle . Sauf chez Harry Prouteur où il suffit de vouloir et de dire pour que ce soit .

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  134. Bonjour Madeleine,

    je ne comprends pas votre colère et votre acharnement contre moi.

    J'ai suivi une analyse pendant quelques années avec un psychiatre et je n'ai rien d'une personne perverse. Les pervers ne consultent pas les psychiatres à moins d'y être contraints par la loi. Ce sont des êtres qui jouissent du mal qu'ils font, ce qui n'est absolument pas mon cas.

    Si je vous ai blessée Madeleine, veuillez m'en excuser.

    En tous cas, la leçon que je tire de tout cela, c'est que je ne remettrai plus jamais désormais les pieds dans un blog de psychiatre.

    Je ne suis pas tous les anonymes et les personnes agressives de ce blog et je ne porte pas en moi tout le Mal de la terre.

    En espérant que ces mots seront apaisants pour vous.

    A présent, permettez-moi de me retirer en silence, et celui-ci n'a rien de méprisant.

    Cordialement,

    Alexandre.


    PS : un adieu à Véronique, Michko, Cococinelle et Babounette, personnes auxquelles je n'ai fait aucun mal sur ce blog, du moins, il me semble.

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  135. Vous avez raison d'être fâchée, Madeleine. La blague que me faisait mon ami me faisait rire parce qu'il était mon ami. Mais je ne suis pas votre amie, alors veuillez me pardonner cette familiarité.

    Cela dit, c'est vrai, je ne suis pas une "gentille". J'éprouve même un certain mépris face aux "gentils". Je leur préfère les personnes compréhensives qui réfléchissent. Je ne suis pas plus devenue "trop gentille" avec vous que vous avec moi ou avec Zoé. Simplement que certains de vos commentaires m'ont parfois rejoint, et j'ai précisé lesquels, car je ne suis pas toujours d'accord avec vous. Et de la même façon, cela ne fait pas non plus de moi une "méchante".

    J'avais seulement cru remarquer, Madeleine, que vous étiez lancée dans une spirale de méfiance inconfortable pour vous, et ça me faisait de la peine de vous voir vous débattre là-dedans.

    Si je peux me permettre un ou deux petits conseils : ne laissez pas ce pervers gagner la partie en vous isolant et en vous faisant des ennemis de tous. Car tel est bien son but. Prenez du recul, respirez par le nez, et laissez dire ces crétins, moi y compris si vous le souhaitez.

    Pour ma part, je ne prends pas plaisir dans le négatif. Ne transformez pas mes paroles. Mais je vais seulement tenter de trouver du plaisir (la seule chose sur laquelle je puisse avoir du contrôle) quoi qu'il m'arrive, positif ou négatif (là-dessus, je n'ai aucun contrôle).
    C'est pas mal différent.

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  136. @ Alexandre,
    J'ai aimé nos échanges et j'ai tjrs trouvé tes écrits calmes et agréables à lire.
    Peut-être reviendras-tu sur ce blog à l'occasion.

    Bonne continuation à toi, Alexandre ;-)

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  137. @ Cococinelle ;-)

    Moi aussi j'ai beaucoup apprécié nos échanges et je vous souhaite plein de belles choses pour cette vie et bien sûr l'obtention de votre diplôme de médecine. Vous serez sans nul doute un médecin à l'écoute de vos patients et ce sera une grande chance pour eux.

    Je ne reviendrai pas cette fois Coco, afin que Madeleine ne se sente pas incommodée par ma présence multi-pseudos.

    @ Boulezail

    "Si je peux me permettre un ou deux petits conseils : ne laissez pas ce pervers gagner la partie en vous isolant et en vous faisant des ennemis de tous."

    Merci pour vos bons conseils Boulezail, mais n'ayez crainte, "le pervers en question" tire sa révérence et Madeleine n'a aucune raison de penser qu'elle sera isolée et rejetée de tous, sur ce blog.

    Encore ne faut-il pas qu'elle pense désormais à chaque fois qu'elle reçoit une attaque d'un anonyme ou d'un pseudo quelconque que ce soit "le pervers en question" qui se venge. Ce à quoi vous l'incitez par vos mots.

    J'ai longtemps pensé que j'avais été une victime de pervers. Me voilà à présent "pervers" à mon tour.

    C'est une bonne leçon de vie virtuelle. Espérons que je n'y perde pas trop d'estime de moi-même, dans l'affaire. En ce cas, je n'aurai qu'à acheter le livre de Christophe André sur l'estime de soi pour regagner ce que j'aurai hélas perdu sur son blog.

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  138. Merci Alexandre! :-)

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  139. Bonjour,

    Plusieurs éléments me heurtent dans ce que vous exprimez et aussi dans ce que j’ai pu entendre comme présentation de ce livre dans les médias :

    Une première remarque.
    Vous avancez : « le bien-être du thérapeute est une aide puissante à ses capacités de compassion ». Déontologiquement, pour qu’un authentique relation d’être puisse s’installer sans effets iatrogènes, il ne convient pas d’être dans la compassion (étymologiquement « souffrir avec ») mais dans l’empathie :

    Extrait de « Quand les thérapeutes dérapent » :

    « L’empathie est l’autre composante de base de l’attitude juste en face du patient (du grec ancien en, dans, à l'intérieur et pathos, souffrance, ce qu'on éprouve). Elle n’est pas à confondre avec la compassion ou encore la sympathie qui sont à proscrire, car le thérapeute sortirait du cadre déontologique requis, en assimilant le patient avec des personnes de son entourage habituel ; il se comporterait alors en personne propre. L’empathie conduit à ce que le patient se sente bien compris ; de plus, écouter quelqu’un c’est lui permettre d’entendre ce qu’il dit, préconise le célèbre psychosociologue Jaques Salomé. Pareille attitude implique l’absence de jugement ou d’interprétation et de respecter en tous points le système de croyances du patient, suivant ce que sous-tend la Maïeutique de Socrate (1). »

    1. L’art de faire accoucher l’autre à lui-même : en référence au personnage de la mythologie grecque Maïa, l'aînée des Pléiades, qui veillait aux accouchements (« maieutikê » signifiant l’art de l'accouchement) – Socrate (Ve siècle av. J.-C.) est un philosophe de la Grèce antique dont la mère était sage-femme, ce qui ne pouvait que l’influencer dans ce qu’il a développé, selon toute vraisemblance.

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  140. Vous écrivez encore : « les thérapeutes de ce livre ne se présentent pas comme des modèles à admirer ; plutôt comme des modèles dont s’inspirer »

    Préconiser cela c’est poser le thérapeute en maître à penser, ce qui est aussi déontologiquement inconvenant. La bonne distance n’est dès lors pas respectée et cela risque d’entraîner une ouverture sur la subjectivité du thérapeute (telle que le permettent les relations de la vie courante).

    Un tel thérapeute ne se comporte dès lors plus comme un accoucheur (cf. Maïeutique de Socrate) ce qui est iatrogénique. En thérapie, la Maïeutique part du principe, largement observé, que le patient sait mieux que quiconque les origines de ses maux et la manière de mettre en place la solution attendue, confronté à une problématique dont il connaît mieux que personne les ressorts.

    Nul besoin de quelque modèle que ce soit pour y arriver, sinon on induit dommageablement que le thérapeute (comme tel éducateur) sait mieux que lui ce qui lui convient
    Voir les dérives pointées notamment par la célèbre psychothérapeute Alice Miller au travers de son livre « C’est pour ton bien » : « Ni un niveau culturel élevé ni le temps libre dont disposent les parents ne peuvent les aider à comprendre leur enfant tant qu’ils sont obligés de prendre une certaine distance émotionnelle par rapport à la souffrance de leur propre enfance » (p. 9).
    Lorsque le thérapeute suggère quoi que ce soit et surtout par rapport à son propre vécu, il détruit la « distance émotionnelle » dont parle analogiquement Alice Miller et qui risque le ressenti pour le patient d’avoir été réellement « compris » !

    Dans le même ordre d’idées, voici l’éclairage concordant du Dr Thierry Janssen, chirurgien devenu psychothérapeute dans son livre « La maladie a-t-elle un sens ? Enquête au delà des croyances (Éd. Fayard, 2008) :

    « Les associations effectuées par le thérapeute ne sont pas forcément les mêmes que celles que pourrait faire le patient. En d’autres mots : l’inconscient du thérapeute ne dit pas forcément la même chose que celui du patient. Le thérapeute doit donc être prudent. […]
    La manière dont le thérapeute pose ses questions, l’attention plus ou moins importante qu’il prête à certaines réponses, ses insinuations et ses suggestions participent alors à la construction d’une histoire très différente de celle du patient [pp. 174–175]. […] L’importance […] est sans doute que chacun [nda : le patient] puisse découvrir le sens qu’il souhaite donner à ses expériences [p. 179] ».

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  141. Pour terminer, je dirais aussi que nul besoin pour le thérapeute de livrer quelque pan de sa vie (et la manière dont il a concrètement résolu les situations conflictuelles associées) pour que le patient sache que celui qui est en face de lui est une personne qui a eu aussi ses difficultés de vie et qu’il a entrepris un travail auto-libérateur et continue de le faire.

    En effet, lors de la pose du cadre en début de séance, il est approprié que le thérapeute dise par exemple qu’il est arrivé à faire ce métier parce qu’il a pu résoudre la plus grande partie de ses propres problématiques, ce qui lui permet de garder la bonne distance (éviter le contre-transfert autant que possible) et qu’il continue de prendre en charge tout ce qui le perturbe dans sa vie personnelle. Il peut aussi dire qu’il a un superviseur, ce qui lui permet de rectifier le cas échéant les erreurs de comportements vis-à-vis du patient.

    Par ailleurs, je constate que trop peu de thérapeutes (conventionnels et non conventionnels) se font superviser, ce qui est prendre un risque de dériver et même involontairement.

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  142. Erratum : il fallait lire

    "Lorsque le thérapeute suggère quoi que ce soit et surtout par rapport à son propre vécu, il détruit la « distance émotionnelle » dont parle analogiquement Alice Miller et qui risque le ressenti pour le patient de ne pas avoir été réellement « compris » !"

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  143. Je viens d'acquérir le livre et après lecture attentive, je donnerai un avis ici et sur le Net.

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