jeudi 20 janvier 2011

Douleur


C’est un ami qui vient de perdre un enfant.

Je prends de ses nouvelles, lui demandant comment il va, et il me répond :

«Je vais comme je peux aller, nous allons comme nous pouvons aller. Je travaille comme jamais, c'est une manière de faire. Il faut toujours, disait ma grand-mère, que le bonheur s'arrête. C'est ainsi Je t'embrasse.
G.»

Il faut toujours que le bonheur s’arrête.

Bien sûr, nous le savons, évidence...

Mais lorsque c’est lui qui me le dit, dans ces circonstances, la phrase prend soudain un drôle de poids, et une drôle de portée. Plus question d’en sourire, de parler de platitude ou de banalité. Il ne s’agit plus que d’une vérité tragique, à laquelle nous ne pouvons rien faire d’autre que nous rallier...

En ce moment, je pense chaque jour à cet ami lors de ma méditation du matin. Je ne sais si ça l’aide, mais il me semble que je dois le faire, me joindre à lui en silence et en secret.

Illustration : une tombe celtique.

88 commentaires:

  1. Bonjour,
    C'est bon à vous de penser à lui car, pour faire un pas en avant et deux arrière lorsqu'un tel drame surgit -et je suis dans ce terrible cas- l'amitié, l'amour seuls nous permettent de rester debout, même de travers. Et s'occuper l'esprit et les mains...
    Merci pour votre blog, et vos livres
    Belle journée à vous

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  2. " Il faut toujours que le bonheur s'arrête " je dirais plutôt " il faut toujours que le bonheur fasse des pauses " parce qu'on sait bien, au fond de nous, que le bonheur reviendra ... mais il est des moments ou on ne veut surtout pas y penser ...

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  3. Bonjour,

    a) "le bonheur doit s'arrêter": on a l'impression que c'est une césure irrémédiable et qu'il n'y a plus rien après. N'est-ce pas plutôt une succession de flux et reflux ? Dans une conférence récente dont le Doc était ainsi que M. Ricard, J. Lecomte expliquait que les parents ayant perdu un enfant éprouvaient encore du chagrin des années après mais qu'une autre forme de bonheur, plus consciente, plus sage, avaient remplacé celle d'avant la perte.

    b) J'ai toujours du mal à prendre une distance par rapport à la douleur de l'autre: soit je dois m'en détacher totalement, soit je suis dedans à fond (et là je me dis que j'exagère, que c'est irrationnel, qu'il est impudent d'endosser un deuil qui n'est pas le sien etc etc). Donc, pour préserver cet équilibre, je reste présente mais vague, je n'aborde pas le sujet et je prie pour la personne. Ainsi, je n'ai pas l'impression de l'abandonner et je ne coule pas avec elle.

    Beaucoup de courage à votre ami et à l'auteur du premier commentaire!
    B.A.

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  4. PS . "avait" et non "avaient" remplacé.
    B.A.

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  5. Bonjour,
    C'est aussi ce que j'ai ressenti lorsque j'ai perdu brutalement mes 2 parents d'un accident de voiture (victimes d'un jeune de 16 ans voleur de voitiure). C'est avec l'aide de mon mari, de ma fille de 2 ans et de celle que je portais en moi que j'ai de nouveau eu accès au bonheur ( sans compter les amis, les oncles, tantes...). Et puis, il y a un peu plus de 2 ans tout s'écroule de nouveau avec la maladie puis le décès de ma belle mère suivi aussitôt du mal être de ma deuxième fille, et de sa phobie scolaire...Alors il faut de nouveau lutter pour retrouver ce bonheur et toutes ces questions: pourquoi n'a je pas droit au bonheur? Il y a des jours où je me dis que les gens qui ont une vie sans embûches ne savent sans doute pas ou plus ce qu'est le bonheur...Une citation de Nietzsche m'aide parfois à me dire qu'un jour il y aura la lumière au bout du tunnel "Il faut du chaos en soi pour enfanter une étoile qui danse".Bon courage à votre ami et à tous les parents qui vivent un deuil.

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  6. Le bonheur toujours reviend .
    Sous le manteau de la neige et la blancheur du deuil
    il y a déja la promesse des fleurs qui sommeillent
    et le printemps renouvelé .....

    Zoé .

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  7. Zoé,merci. Vos mots sont magnifiques.Et puis c'est vrai. J'ai observé mes parents dans leur lutte intérieure après la mort de ma soeur il y'a 15 ans. Aujourd'hui, nous vivons de grands moments de bonheur et nous éclatons de rire. Nous parlons de ma soeur en souriant, nous voulons vivre heureux. Le temps le permet.
    Bonne journée à tous.

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  8. En secret? non vous ne le faites plus en secret du coup. Votre dernier paragraphe est en trop mais il pose la question, déjà longuement débattue dans le milieu scientifique : l'altruisme existe t il au sein de l'espèce humaine? la réponse démontrée étant non. Bien sur que vous pensez à lui et sans doute en toute amitié, sincérité et sans doute que de le savoir l'aidera. Mais demandez-vous pourquoi??

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  9. A l'anonyme de 09:22, je ne parlerais non pas d'altruisme mais d'empathie qui existe naturellement dans l'espèce humaine qu'on le veuille ou non. Mais plus généralement, nous les mammifères nous sommes des animaux empathiques, certes à des divers degrés divers comme en témoigne le livre de Frans de Waal (psychologie animale), "l'age de l'empathie", mais empathique sans être forcément altruiste.

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  10. Bonjour,
    Pourquoi en secret ? Dans l’abyme sans fond qu’une telle perte creuse dans le cœur, l’esprit mais aussi le corps de ceux qui restent, savoir qu’on pense à nous, qu’on nous aime, qu’on est juste là est réconfortant. Cela ne rend pas la peine plus légère, ne rend pas moins abyssale la douleur, cela permet juste de ne pas creuser plus profond la souffrance, de ne pas enfoncer encore et encore le poignard planté, pour toujours, dans le cœur...Et c’est immense déjà. Parce qu’une perte déclenche des tas de questions plus auto destructrices les unes que les autres. Savoir que certaines personnes sont là, c’est un buttoir à la détresse, non une solution, mais c’est déjà beaucoup…
    Pour ce qui est du bonheur…j’aime les jolis mots de Brassens, « et quand il croit saisir son bonheur il le broie… » je pense que nous mettons tant d’attente sur le bonheur, que nous l’envisageons avec tant de ferveur, qu’en effet, nous l’étouffons trop souvent. Le Bonheur, nous l’appréhendons toujours comme une sorte d’état immuable et parfait, sans aucune ombre, sans aucun obstacle…Nous ne sommes que des humains…Au bonheur, je préfère le mot de joie, comme le suggérait Alexandre Jollien je crois..La joie ne sous entend pas l’idée de permanence…Rien n’est permanent…Surtout pas nous…La joie peut aller et venir, nous ne la remettons pas pour autant en question…
    Bonne journée à toutes et à tous
    Emma

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  11. Bien sur que cela peut être simplement de l'empathie, je n'ai d'ailleurs pas dit le contraire si vous lisez bien mon message, ça n'était pas la question.

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  12. Bonjour Mr André ,

    Je lis votre blog tous les jours , et ce n'est que mon second commentaire en près d'une année .
    Je veux vous dire que je suis persuadée que ça aide votre ami, de penser à lui en secret aussi.
    J'ai traversé une période difficile dans la seconde moitié de l'année dernière , et je sais qu'un ami très cher pensait à moi, très souvent et en secret (même s'il me contactait régulièrement , de manière discrète , pour me signifier qu'il était présent malgré nos 160 kms de distance) , et je suis certaine qu'il m'a ainsi beaucoup aidée. Bien sûr , s'en tenir au seuls silence et secret n'aurait pas une aussi grande portée , mais ce n'est de toute évidence pas ce que vous faites .

    Bonne continuation , et merci pour ce blog .

    Isabelle .

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  13. Dommage qu'on ne puisse corriger les erreurs qu'on laisse, même après relecture ! Donc :
    " s'en tenir AUX seuls silence et secret ... " !

    Isabelle .

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  14. j'ai vu hier soir le film de Clint Eastwood"au delà" et cela fait écho à ce post et aux commentaires: et si nous n'étions pas seuls, et si nous étions tous reliés morts ou vivants, et si nos pensés avaient des vertus apaisantes ou protectrices...

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  15. ce serait plutôt Isabelle Hash, non?
    un peu d'humour

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  16. "Quand un être cher disparait, allumez une bougie et rentrez dans la ronde".

    Nanou

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  17. Bonjour Christophe,

    Par votre pratique du matin, vous agissez dans le monde invisible, ce qui ne veut pas dire qu'il n'existe pas. C'est un moyen d'aller de coeur à coeur parmi d'autres. A cet instant, vous êtes un passeur sur la mer des souffrances, comme disait le maître zen Deshimaru.

    Salut à tous.

    Luc

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  18. Ou comment prostituer la vie de ses patients, de sa famille et de ses amis (même leurs courriers, à présent) pour faire un blog "actif"...

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  19. Un drame en effet
    On ne sait rien des circonstances de cette perte...J'ai appris de mon côté qu'un homme habitant le village voisin avait lui aussi perdu son enfant, celui-ci s'est donné la mort il y a quelques jours. Je pense au poids énorme qui doit peser sur le coeur de toutes ces personnes, y compris ceux et celles dont les enfants ont disparus (sans laisser de trace)
    L'entourage a certainement un rôle très important pour les soutenir (et peut être pas seulement en pensée, mais aussi en gestes)
    Je pense aussi que l'art sous toutes ses formes peut s'avérer sans doute très "utile" (poésie, musique...) et la création ("occuper ses mains", comme le dit le premier anonyme), transformer le monde, son monde...
    Et voilà pour nous, comme une piqûre de rappel...enfin, je vais parler pour moi...je dois prendre davantage conscience que mes proches sont précieux, et leur témoigner un peu plus de mon amour.
    Je penserai aussi un peu plus à tous ceux qui souffrent (comme les fidèles ont l'habitude de le faire à la messe, lors des intentions de prières), je prierai pour eux ce soir (ça fait un baîl que je n'ai plus prié) et pour votre ami.

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  20. Le hasard objectif cher à André Breton fait que je rédige mon message juste après celui de Madeleine dont je partage le point de vue. Bien sûr la mort d'un enfant est ce qu'il y a de plus terrible mais faire étalage de ses vertus systématiquement de plus en face d'une bande mettant en scène une photo portrait artistique et la liste de ses publications et de ses conférences a quelque chose d'obscène.
    La vertu est le masque que nous donnons à nos vices, beaucoup d'auteurs l'ont dit dont Nietzsche.
    Dans son obsession, sa compulsion-obsessionnelle comme diraient les psychanalystes à vouloir montrer son meilleur visage (comme sur la photo du blog où les lentilles remplacent les lunettes et le rasage cache la calvitie);Christophe André ne nous montre pas sa capacité d'empathie mais bien au contraire son incapacité à aborder l'autre qu'au travers le masque de son narcissisme.

    Le moine défroqué après avoir lu l'avenir d'une illusion.

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  21. Alors merci à l'anonyme de 11h39 et Madeleine de confirmer mon message de 9h22 ou je voulais soulever la même question par l'altruisme n'existe pas. Si le dernier paragraphe n'avait pas été rédigé, nous ne nous saurions peut-être pas poser la question de ce que recherchait en fait le Dr. Mais là par le fait de dire qu'il pense à lui en secret, nous pouvons nous demander que cherchez vous ( Dr)?: à faire du bien à qui ? vous ou votre ami? d'ou l'altruisme n'existe pas. Même un simple geste, une pensée que l'on fait à l'intention d'autrui est aussi destinée à soi-même.

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  22. Je trouve au contraire qu’il y a quelque chose de suspect, sordide et vicieux à venir continuellement faire des procès d’intention infondés à l’auteur de ce blog . Vous êtes qui ?Que cherchez vous ? Pourquoi vomir à ce point votre rancœur ? Je trouve que l’obscénité n’est pas où vous pensez l’avoir trouvé. Le sujet du jour invitait à mes yeux à un peu plus de décence.

    Un mouton despinalé qui à la naïveté et la stupidité d’apprécier la sincérité de l’auteur.

    PS : Madeleine, vous avez touché le fond. Je vous souhaite de remonter.

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  23. Vous pensez à votre ami lorsque vous méditez Docteur? Eh bien, cet élan du coeur est l'une des multiples formes de la Prière. C'est super. et lorsque je passe par des périodes difficiles j'aime lorsque quelqu'un me dit: "j'ai prié pour toi" Ca réchauffe le coeur.
    Alors si vous en avez envie n'hésitez pas à lui dire, à votre ami, que l'une des premières choses que vous faites à votre réveil le matin, c'est de penser à lui.

    Ne soyez pas sensible Docteur aux critiques lancinantes et non fondées de certains. Il faut croire que vous/votre blog êtes/est leur exutoire.

    Bonne journée à tous.

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  24. j'ai remarqué que souvent dans la vie, et certains commentaires de ce blog me le confirme, la méchanceté va de paire avec la bêtise ... allez donc savoir pourquoi !!!

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  25. Qui-suis: je un aigri un refoulé un pervers comme tous ceux qui osent mettre en doute la parole des maîtres et des gens normaux.
    "Ce qu'il y a d'enivrant dans le mauvais goût c'est le plaisir aristocratique de déplaire" disait Baudelaire.
    J'ai comme tout un chacun le besoin naturel de me vider les boyaux tous les matins, le blog du docteur André me semble le lieu idéal pour cette activité hygiénique( dans son aspect symbolique bien sûr).
    un ami du drapeau français ( car une fois qu'on a déféqué il faut bien quelque chose pour s'essuyer)

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  26. Je pense que c'est plus simple de prier pour des personnes qui souffrent car parfois, on a peur d'être maladroit ou de mal s'y prendre en cherchant à les réconforter, on n'est pas toujours sûr d'avoir les bons mots au bon moment... je trouve cela très délicat de parler avec les autres de leur malheur, à moins qu'ils ne manifestent clairement leur besoin de se confier...

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  27. Bonjour Mr André

    Le bonheur s'est arrêté le 20 janvier 2006 quand mon frère est parti. La vie a continué malgré tout... Je pense à lui aujourd'hui comme chaque jour. Au revoir vincent...
    Merci à vous pour votre blog, que je lis toujours avec beaucoup de plaisir.
    Dona

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  28. Le Monde n'existe qu'entre deux secrets.
    Le secret de l'Aube en son éternelle innocence
    et le secret du crépuscule en sa mystérieuse obscurité ...
    Entre ces deux secrets il y a le Monde et son soleil ...
    IL en est ainsi du Bonheur car au fond il n'existe qu'en secret entre l'Aube et le crépuscule , entre l'innocence de l'amour et l'obscurité du regret ...
    La beauté de l'oiseau est admirable en son envol vers son infinie liberté .

    Zoé .

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  29. Je croyais qu'il n'y avait rien de pire que perdre un enfant. Mais oui, il y a pire : un enfant disparu. Comment un parent peut-il se déconnecter, alors ? C'est un enfer de tout instant durant des mois, des années ou toujours.

    Pour en revenir à nos petits et gros soucis plus ordinaires. J'entends plus souvent dire : "Toute bonne chose a une fin" que "Toute mauvaise chose a une fin". Alors je pense que le monde n'est peut-être pas si malheureux qu'il le croit ou le prétend.

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  30. Bonjour,
    J'ai eu la chance de voir Christophe André en conférence hier soir pour la seconde fois et je suis toujours frappée par ce qui emmane de lui, sa gentillesse, sa fraternité, son regard bienveillant. Comme toujours l'exposé était passionnant, limpide et animé (hélas pas assez de temps pour les questions ; ceci dit elles n'etaient pas passionnantes !). Une question sur la méditation : peut elle s'organiser autour de pensées choisies ? (comme ici sur un ami en difficulté).

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  31. Puis je pratiquer la méditation de pleine conscience avec mon fils de 5 ans ? Merci pour vos réponses !

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  32. Je viens de lire les commentaires, et, personnellement, contrairement aux détracteurs compulsifs anonymes, je me fiche complètement des motivations profondes ou instinctves de Christophe André, que cette histoire soit authentique ou pas, de la signification de "secret" sur Internet ...

    Ce que j'ai compris en lisant ce billet, c'est qu'il nous arrive à tous de nous trouver devant un proche en proie à une douleur absolument intolérable : comment réagir sans trop faire de gaffes ?

    Une solution possible : se taire, écouter, être présent, prier ou "envoyer des ondes positives" en secret. C'est tout.

    De grâce, essayez donc de mettre votre grattage de cerveau à la bonne place, et questionnez-vous donc (EN SECRET) sur vos propres motivations obsessionnelles !

    Et pourquoi ne pas faire votre propre blog pour cela ? C'est encore gratuit.

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  33. Mais pourquoi est-ce que seuls les avis positifs trouveraient une place sur ce blog. Il est volontairement ouvert à l'expression et pourquoi pas à la critique. Et critique d'un jour n'est pas critique toujours!
    Faut-il applaudir tous les jours les billets parce qu'ils sont ceux de Mr André? êtes vous tout le temps d'accord avec votre psy (chiatres, chologue...) simplement parce que c'est votre psy.
    Chacun peut avoir l'interprétation qu'il souhaite sans pour autant qu'on lui demande de sortir du blog car il ne s'agit pas de méchanceté mais de réflexion.

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  34. Les vôtres n'apportent que de la laideur. Merci tout de même pour votre active participation qui met en valeur les belles réflexions positives qui peuvent aider parfois et permettent de ne pas désespérer de l'espèce humaine.

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  35. de Stéphane, 12h41: "Madeleine, vous avez touché le fond. Je vous souhaite de remonter."

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    D'abord je me contrefiche de ce que vous pouvez penser de moi. Ensuite, oui j'ai touché le fond: le fond du blog de Christophe André. Car que peut-il encore prostituer de pire que la douleur d'un ami qui vient de perdre son enfant ?

    Ce que vous ne voyez pas, c'est que le bon docteur jette tous ces peanuts quotidiennement pour faire non pas du "psycho actif" mais de la "publicité active" pour son blog, au contraire de son site statique qui lui rapporte certainement moins de visites, au moins sur le long terme (en dehors de ses coups médiatiques). C'est de bonne guerre pour quelqu'un qui a quelque chose à vendre, mais il faut savoir que c'est de la prédation déguisée, sous couvert d'altruisme.

    Si le bon docteur ne donnait à réfléchir que sur des citations ou des anecdotes publiques et si ses billets ne servaient pas si souvent ses "belles qualités humaines" à lui, si son blog nous accueillait avec une photo plus universelle que sa bouille en gros plan, s'il répondait de temps à autre aux messages qui lui sont adressés ici par les participants, alors je me poserais des questions sur "mon" fond. Mais en attendant, je suis bien contente d'avoir compris ce qu'il est: un être non pas narcissique mais égocentrique, qui a un besoin maladif d'être aimé (la preuve, son dernier livre) et qui, dans ce but, joue un personnage altruiste à l'image parfaite sous tous rapports. Evidemment, lui qui fuit la psychanalyse n'est pas prêt de mieux se connaître, par contre ici avec vous tous il boit du petit lait...

    Ce qui me fait peur et me fait peine, c'est de me dire que je pourrais consulter des gens comme lui, sans savoir! Et leur donner mes sous pour les soigner, un comble.

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  36. Je souhaite du courage à votre ami Docteur, après le deuil, la reconstruction...
    Penser à votre ami c'est sûrement l'aider, il faut continuer pour l'être aimé qui nous a quittés, pour l'être qu'on va croiser et aimer...

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  37. de Christophe André:

    "Il faut toujours que le bonheur s’arrête.
    Bien sûr, nous le savons, évidence..."

    Ce n'est une évidence que pour vous, donc ne dites pas: "nous le savons", merci de ne parler qu'en votre nom. Car pour moi, c'est du dolorisme judéo-chrétien que de dire cela. Tout simplement parce que le bonheur n'existe pas, pas plus que le malheur. Seule la vie existe, comme un océan sur lequel notre barque personnelle navigue, les hauts des vagues "compensant" les creux et vice-versa, que nous en ayons conscience ou pas.

    A Emmanuel (une entité hautement spirituelle channelisée par une américaine: Pat Rodegast) une personne demandait: "comment puis-je accepter une grande joie quand elle me touche ? Je n'y arrive jamais", Emmanuel répondait: "seulement si vous pouvez accepter aussi la dépression correspondante".

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  38. Madeleine, calmez vous, de grâce. Vous ne trouvez pas que vous y allez un peu fort avec le Doc?
    Je respecte votre point de vue, même si je ne le partage pas.
    Amicalement à vous.

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  39. Je crois halluciner. Au secours Docteur!

    Ceci n'est pas une "page" neutre d'un "livre" au titre inconnu, à la "couverture" impersonnelle.

    C'est le BLOG d'un être humain. Par conséquent Il écrit ce qu'il veut, Il lui donne le ton qui lui plaît, touche aux sujets qui l’intéressent, y exprime ce qui Le concerne ou non, mais à SA GUISE.

    Bien-sûr, on peut ne pas être d'accords avec les arguments de tel ou tel sujet. et perso, moi j'aime bien voir des points de vue divergents sur LE CONTENU. C'est très enrichissant pour moi.
    Mais je trouve que nous, on a pas à critiquer le choix des sujets abordés ou à l'agresser verbalement; et encore moins lui faire un pseudo procès moral, qui plus est, en des termes que , je trouve blessants.

    Je ne connais pas le Docteur André, j'ignore son degré d'egocentrisme ou ché pa koi, mais en tout cas le fait qu'il n'y aie aucun filtre prouve soit qu'Il est maso(looool), soit qu'Il est "vrai" intègre et humble et qu'il ne joue pas à nous façonner une image.

    Sur ceux je retourne à mes "briques" à étudier, et vous souhaite à chacune et chacun un bonheur sans trop de pauses ;-)

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  40. "Il faut toujours que le bonheur s’arrête."

    Vraiment ?
    J'ai l'impression qu'il est difficile de vivre LE bonheur. Plutôt qu'il y a des bonheurs, des bonheurs "partiels" si je puis dire.
    En effet, si je prends mon cas, je ne pense pas pouvoir dire que j'ai déjà vécu un bonheur total. Par contre je vis des bonheurs "partiels", c'est à dire dans certains aspects de ma vie (par exemple le bonheur dans ma vie personnelle et pas dans ma vie professionnelle). Le bonheur dans un domaine précis pourrait s'arrêter mais serait suivi par un autre qui aurait déjà été là ou qui apparaîtrait. La vie serait ainsi une mosaïque d'aspects à la fois dans le temps et dans la diversité des domaines (familial, professionnel...) et ce serait dynamique : certains bonheurs perdureraient, d'autres s'arrêteraient, d'autres démarreraient. Et ce ne serait pas tout blanc ou tout noir, le bonheur absent ou présent. Il y aurait des bonheurs plus forts que les autres (mais à ce moment là peut-on encore parler de bonheur si ce n'est pas parfait?).
    Voilà j'écris comme ça me vient, j'avais simplement envie de réagir à cette phrase.

    Bon courage à vous tous qui vivez des chagrins, puissiez-vous trouver en vous et dans le monde qui vous entoure la force et l'étincelle pour retrouver le bonheur.

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  41. Se joindre à lui en silence, c'est surtout cela que je retiens, la puissance de l'impuissance de ne pas toujours avoir la solution pour tout.
    Le reste est beau à lire, après l'hiver revient le printemps fleuri mais celui qui souffre n'en a cure de ses mots sur ses maux. C'est bien lui et lui seul qui se recontruira après ce deuil, du moins c'est ce que je lui souhaite. ANTOINE

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  42. Madeleine,on se demande pourquoi vous venez sur ce blog si le docteur André vous dérange tant!
    Un peu masochiste?

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  43. Madeleine , vous aviez annoncé votre départ du blog et vous revoilà avec vos dissertations trés suffisantes ou carrément malveillantes.
    Regardez vos propres défauts et..bon vent.

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  44. Au colonel,

    Il y a des "gentillesses" assassines ou égoïstes comme il y a des "jugements" qui peuvent aider à progresser! Et ne dites pas qu'il ne faut pas juger puisque vous le faites aussi...

    L'altruisme véritable, c'est aider à conscientiser et le faire sans bénéfice ni perte personnels.

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  45. Ce ne sont alors pas des jugements mais de la sincérité bienveillante. Les jugements partent d'une comparaison avec soi-même aussi, je le répète il ne faut pas faire ça, ce n'est pas bon.

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  46. je conseille la lecture de " l'enfant éternel" de Philippe Forrest qui a lui même vécu la perte de sa très jeune fille des suites d'une maladie.

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  47. Les roses noires aussi se fanent ... et leurs pétales finissent par tomber . Les fleurs sauvages poussent autour des tombes abandonnées . On oublie pas mais on pardonne enfin aux morts de nous avoir quittés ... Alors reviennent les couleurs de la vie , ces couleurs impertinentes qui semblent ne pas réspecter le deuil ... mais on y peut rien elles sont là et s'imposent avec la légéreté de ces instants de grace ... Le vent souffle et fait danser les branches du cerisier qui pousse juste à coté du cimetiére ... et une pluie de pétales roses parséme enfin les tombes ...

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  48. A Madeleine et à l'autre :-p

    Vous n'êtes pas obligés d'aller voir... Hein?! vraiment pas obligés...
    Mais si j'étais un peu moins chauve, voilà ce que je vous dirais :

    http://blogtown.portlandmercury.com/images/blogimages/2009/08/18/1250636422-shut_up664.jpg

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  49. Heureusement qu'il existe des bloggeurs et bloggeuses d'essence supérieure pour "conscientiser" le bon peuple nigaud .

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  50. Merci à Zoe d'apporter un peu de douceur melancolique et de jolies formules sur cette tombe.

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  51. Bonsoir,
    Votre état d'âme est très sensible et délicat ce matin.
    Christophe FAURE a écrit plusieurs ouvrages sur le deuil qui peuvent aider également.
    Je ne vous considère pas comme un psychiatre ou un docteur sur ce blog mais avant tout comme un être humain avec sa sensiblité, une grande sensibilité et un grand respect des autres .

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  52. Face à une souffrance,choisir le silence est souvent préférable à un déluge de mots qui peuvent s'avérer blessants insupportables pour qui les écoute

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  53. Ce que les courageux anonymes qui m'insultent ignorent, c'est que j'avais "d'abord" parlé de ceci dans un mail privé au docteur, du fait que je trouvais moche qu'il utilise ses proches ou ses patients (et ce, certainement sans leur consentement, ce qui pose des problèmes éthiques, y compris si ses filles sont mineures) pour trouver l'inspiration pour ses billets.

    Je n'ai pas eu de réponse là-dessus mais je m'en fichais, j'espérais juste qu'il y réfléchisse. Puis je ne suis pas revenue sur ce blog pendant quelques jours, vu aussi sa non-gestion catastrophique des anonymes et SPM. Aujourd'hui je reviens et je trouve plusieurs articles postés où il "prédate" de nouveau ses proches, avec la circonstance aggravante dans celui-ci qu'il reproduit la lettre d'un ami dans le deuil. Lui a-t-il seulement demandé la permission "avant" ? Il aurait été mortifié de honte s'il avait dû le faire: "puis-je utiliser ton deuil et reproduire ton petit mot pour faire un sujet sur mon blog ?" Pourtant il n'aurait pas manqué de sources neutres pour aborder le même thème sans impliquer personne, comme une citation par exemple.

    Voilà ce qui m'insupporte, ses prédations d'autrui au profit de son égo. Et j'ai autant le droit de l'exprimer et de le critiquer que ceux qui revendiquent le droit d'exprimer qu'il n'est pas un prédateur mais un gentil altruiste et de le complimenter, car ceci est un blog public où le docteur suscite nos réactions "à tous".

    Et enfin qu'on ne me dise pas que c'est son blog et qu'il y fait ce qu'il veut car c'est d'abord un site publicitaire officiel voué à son image, ses conférences, ses émissions et ses livres. Avec de l'argent au bout. Et au lieu de m'insulter, vous feriez mieux de "vous" positionner face à ça, sauf si vous êtes un brave troupeau qui adorez être manipulés par des gens, comme par hasard pas trop moches, riches et célèbres...

    Que ceci "profite" à tous et salut.

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  54. "Rien ne console...
    Rien ne remplace..."

    Mais il est bon, ne serait-ce que par la pensée, d'accompagner la douleur de votre ami.

    "Rien n'est meilleur à l'âme, que faire une âme moins triste"

    Denise

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  55. Je commencerai ma petite intervention en évoquant un drame de ma famille: 2 enfants morts asphyxiés dans une salle de bain par un chauffe-eau dans les années 60. Trente ans plus tard à l'occasion d'un autre deuil moins proche leur mère me parle d'eux avec un chagrin identique et toujours à fleur de peau, malgré un autre enfant né après...

    Le bonheur s'arrête toujours. Bien sûr. "J'ai reconnu mon bonheur au bruit qu'il a fait en partant" disait Radiguet, je crois..

    La vie est une alternance de petits bonheurs. A force de les avoir vus s'évanouir, on est je crois plus attentifs à ces petits détails qui sont la trame de l'existence qui nous soutient comme le filet pour acrobates du cirque.

    J'aime bien votre billet. C'est votre blog, et vous y partagez vos états d'âmes, c'est écrit dessus.
    Vous pensez à votre ami, vous priez pour lui j'imagine, même si vous ne l'écrivez pas.
    Dans l'épreuve, la simple présence sans parler beaucoup est suffisant.
    Ce que j'aime quand je regarde la méditation du chapelet à Lourdes sur internet ou KTO, c'est la prière dédiée à ceux qui souffrent.

    Enfin je citerai à nouveau la belle phrase de Marcel Pagnol dans "le château de ma mère":
    "Telle est la vie des hommes, quelques joies très vite effacées par d'inoubliables chagrins. Il n'est pas nécessaire de le dire aux enfants".

    Que les auteurs de propos venimeux et malveillants se rassurent, quand on lit leur nom ou que l'on perçoit des propos détestables, on fait habilement glisser la roulette de la souris vers le blogueur suivant.
    On a parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec Christophe, mais on le respecte.
    Il nous permet d'échanger véritablement avec lui, car il lit les commentaires.
    Enfin merci Zoé pour la poésie de ce jour.

    Bonne nuits à tous

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  56. “Fear is the path to the dark side. Fear leads to anger. Anger leads to hate. Hate leads to suffering.”

    Yoda

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  57. Tu nous prends vraiment pour des billes Madeleine...

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  58. Jean-Louis Trintignant, aux obsèques de sa fille Marie, avait lu un extrait de "Consolation à Marcia" (qui venait de perdre son fils de 20 ans), Sénèque.

    Je n'ai retenu que ceci :

    "Ne pleure plus celui que tu as perdu,
    Réjouis toi de l'avoir connu......."

    Denise

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  59. Bonsoir,
    ce qui est ennuyeux dans ces querelles c'est qu'on tourne toujours autour du même sujet: le Doc est-il sincère ou pas, est-il intéressé ou pas, nous manipule-t-il etc etc ?
    Mais est-ce si important dans le fond ?
    Je constate qu'on apprend beaucoup de choses soit à travers des récits personnels soit par des conseils de lecture judicieux (et pas que ceux de l'auteur du blog !). On assiste parfois à des débats d'idées.
    Finalement je me moque de savoir si "Nico" aime "Carla", du moment que mon pays est bien géré :-).

    Bien à vous,
    B.A.

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  60. Nous sommes des êtres sensibles. Nous avons besoin d'échanger, de partager nos ressentis sans jugement.
    Ce blog est un espace privilégié et pour qu'il le reste, il est important que chacun respect cela.

    Nous sommes sensibles à la douleur des êtres qui nous sont proches. On pense à eux. Je crois qu'on aimerait pouvoir un peu soulager leur douleur. Mais le peut-on par la pensée ? Je ne sais pas.
    Je crois que chaque fois que l'on pense avec compassion à la douleur de quelqu'un, on participe d'une manière très modeste à soulager la douleur du monde. Parce qu'après un moment de recueillement (prière, méditation…), on ne sera pas le même dans notre quotidien. On sera peut-être plus à l'écoute des gens que l'on côtoiera. On sera un peu plus tourné vers les autres et un peu moins vers soi.

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  61. à laquelle nous ne pouvons rien faire d’autre que nous rallier...
    et pourquoi ne pouvons rien faire d'autre? par empathie, par compassion, par affection...mais surtout parce que l'on sait que la même chose peut nous arriver et qu'on en a peur, très peur et que si une telle chose nous arrivait, on aimerait bien être entouré!

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  62. Madeleine, partez si vous trouvez le blog néfaste et le Mr André plein de défauts.

    Pourquoi vouloir que tous se joignent à votre avis ? Moi, il me semble quel le docteur explique comment - avec tout ces défauts d'humains - il essaye de s'en sortir, de faire de son mieux, dans ce beau (ou pas beau) monde. Ni plus ni moins.

    Il reste la possibilité que ce soit un affreux méchant qui fait un coup médiatique, libre à qui veut de le penser. Ce n'est pas mon cas, et vous ne me convaincrez pas, comme vous ne convaincrez que peu de monde ici (si ce n'est personne). Ce blog me fait du bien, et m'aide - moi aussi - à gérer tout mes défauts d'humaine que je suis. Alors, même si son blog est créé sur un besoin d'être aimé/de vendre (et vous me permettrez d'en douter), ça m'aide à avancer dans la vie. Alors qu'importe.

    Bonne soirée.

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  63. Je pense qu'il n'y a pas de plus grande douleur que de perdre un enfant. Ce n'est pas l'ordre des choses. Il existe un proverbe (dont je ne me souviens qu'approximativement) qui formule des voeux de bonheur comme cela : Que le grand père meurt, que le père meurt, que le fils meurt, dans cet ordre....)
    Réjouissons nous du bonheur d'avoir les nôtres...des bonheurs ordinaires et des jours de lumière !

    @ madeleine : partager l'essentiel ce n'est pas se prostituer...

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  64. J’avoue ne pas aimer la phrase « il faut toujours que le bonheur s’arrête » je ne l’aime pas non pas parce qu’elle me fait peur et que je préfère me réfugier dans un monde rêvé de bisounours( même si le seul fait de penser pouvoir perdre un de mes enfants me dévisse complètement) , je ne l’aime pas parce que je n’y adhère pas. Il n’y a pas de fatalité, il n’y a pas de déterminisme, rien n’est jamais perdu, même le bonheur. Mais c’est vrai que vous ne nous avez pas dit : le bonheur s’arrête définitivement. La souffrance est une réalité, chacun a porté ou porte sa croix. Mais beaucoup nous montre que l’on peut se sortir des plus grandes épreuves, qu’il n’y a rien d’irrémédiable. Après la souffrance, le deuil, on ne revient pas à la case départ, mais on peut rester en marche, différent. La formidable énergie négative de la souffrance ne doit pas nous détruire de l’intérieur mais se transformer pour devenir une force nous permettant de redire oui à la vie, de ressusciter en quelque sorte. C’est dur, très dur, quand on est brisé et anéanti par l’épreuve, c’est long, mais la vie continue, comme le dit la sagesse populaire. On en ressort pas forcément moins bien et même parfois mieux, plus recentrés sur l’essentiel, et sans culpabilité à être de nouveau heureux.

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  65. Quel débat intéressant aujourd'hui ! Enfin, débat, c'est un peu exagéré. Plutôt des réactions à chaud. Il pose le problème de la publicité (rendre public)de la vie privée. En ce sens je comprends la réaction de Madeleine, même si le mot "prostituer" en a choqué beaucoup, à juste titre. Pourtant il me semble à moi aussi que le Docteur André maîtrise mal cette problématique. Est-ce grave ? Je n'en sais rien. Utilisatrice des réseaux sociaux, je suis parfois perplexe : puis-je écrire ce commentaire, comment sera-t-il perçu, en parlant de untel, est-ce que je viole sa vie privée ? Le Docteur pourra peut-être nous dire si, pour des raisons déontologiques, il prévient/demande l'autorisation des personnes concernées avant de parler d'eux dans son blog, ou s'il préfère privilégier la spontanéité de son billet, quitte à susciter des réactions passionnées.

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  66. Comment va t on après la perte d'un enfant est une question qui n' a guère de sens ...La réponse est forcément "très mal et meme plus"
    Mais connaissant le tact du Docteur, il n'a pas posé cette question n'importe comment.
    Je pense déjà que le simple fait de montrer à son ami qu'il PENSE A LUI est important.
    Faire une petite visite amicale est aussi très important ...etre là, et voir ce qui se passe: soit on écoute si la personne a envie de parler, soit on parle d'autre chose si c'est que la personne laisse comprendre......Au cas par cas..sachant que chacun réagit differemment ...

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  67. "Seul l'ignorant se fâche, le sage comprend" (prov chinois)

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  68. un anonyme.........20 janvier 2011 23:20

    C'est à ses actions que l'on reconnaît la valeur d'un homme, et non à ses paroles.

    QUE SAVEZ-VOUS DE CE QUE LE DOCTEUR ANDRÉ FAIT POUR SES AMIS, OU POUR TOUS CES GENS EN SOUFFRANCE?

    RIEN!!

    Donc, bouclez-là, surtout vous, Madeleine.

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  69. @ Isa-belle,

    Je n'ai pas évoqué sa vie privée à lui (comme sa piqûre de guêpe). C'est sa vie, il est majeur et vacciné, il en fait ce qu'il veut. Là-dessus, je n'ai pas de problème d'éthique s'il l'étale devant tout le monde. Je parle du fait qu'il utilise la vie d'autres personnes, y compris de ses filles mineures donc incapables de juger sainement de la situation, pour écrire ses billets que tout le monde peut lire, sans qu'il sache qui les lit, et avec quelles motivations.

    Car ici il n'y a pas que le docteur qui soit prédateur: tous ceux qui viennent se "distraire" chaque jour sur ce blog le sont aussi, à leur manière. Et arrêtez tous de dire hypocritement que vous apprenez quelque chose, ou alors vous êtes vraiment débiles car ce ne sont ici que lieux communs et blablas stériles, la plupart du temps.

    Je serais son ami dans le deuil, que penserais-je de voir mon drame personnel évoqué en public et mon petit mot recopié sur un blog, alors que je l'ai confié en privé à un ami ? Cela me donnerait envie de vomir, comme si on avait diffusé une photo de moi en train de pleurer, comme si je n'étais qu'un personnage de roman alors que j'ai le ventre creusé par la souffrance, "en vrai". Aurais-je besoin de ça en plus de mon deuil ?

    Prostituer, c'est faire du profit en utilisant un être humain comme produit. Donc c'est le cas ici puisque le "profit" est d'écrire un article, même si c'est fait inconsciemment et, bien évidemment, sans vouloir faire de mal à son ami. Mais lui fait-il du bien ? Et se fait-il du bien ?

    La psychanalyse qui m'est chère, ce n'est pas examiner les belles formes et la belle persona qu'on veut nous vendre, c'est examiner le fond, les réelles motivations cachées. Parce qu'une maison ne se contruit solidement que sur les fondations, pas sur le decorum...

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  70. Son ami pourrait être très touché de ce message au contraire...car dans ces circonstances aussi tragiques, qui réussit à trouver les mots?
    On reste muet bien souvent sans parvenir à montrer à la personne à quel point on pense à elle et à quel point on voudrait l'aider.
    Je vois ce message comme la volonté d'apporter du réconfort tout simplement, dire à son ami qu'on pense à lui et qu'on souffre avec lui même si on est impuissant!

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  71. Madeleine sachez que votre point de vue pourrait être écouté et discuté si vous aviez un minimum de respect pour chacun, le Dr André et tous les commentateurs.
    Votre phrase "Et arrêtez tous de dire hypocritement que vous apprenez quelque chose, ou alors vous êtes vraiment débiles car ce ne sont ici que lieux communs et blablas stériles, la plupart du temps." est méprisante envers tous et montre une grande arrogance de votre part. Si vous vous estimez au-dessus de ce qui est proposé à la réflexion dans ce blog, je me demande bien ce que vous venez y faire. Et quand bien même ce seraient des lieux communs, ne peux-t-on apprendre même en partant de choses simples ? Par exemple, ce que je suis en train de vous dire est certainement très commun, très blabla et très stérile. Il n'empêche que vous seriez bien avisée d'en tirer un enseignement...

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  72. Docteur, votre billet d'aujourd'hui me fait penser à un épisode que j'ai vécu un jour...

    J'étais alors en pleine dépression. Ouvrant "le poste", je tombe sur un entretien avec Soeur Emmanuelle. Celle-ci vivait encore en Egypte et terminait un séjour en France avant de retourner retrouver ses amis "chiffonniers du Caire".

    Elle disait que ce qui l'avait particulièrement frappée, lors de son séjour en France, c'est le malheur moral de beaucoup de personnes dans ce pays. Elle avait décidé de consacrer une demi-journée par semaine à prier pour nous autres, Européens...

    Bien que non chrétienne, le fait de savoir que quelqu'un comprenait ma détresse, la prenait en compte et priait pour moi, m'a énormément réconfortée.... Merci, chère Soeur Emmanuelle, d'avoir considéré qu'il n'y a pas de hiérarchie dans la douleur, et d'avoir consacré une partie de votre temps à nous envoyer vos pensées et votre énergie... Yalla !

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  73. Bonjour,
    J'étais la première à écrire. La plupart du temps, je lis et n'écris pas. Ce matin, j'ai voulu revenir et lire les commentaires.
    ... !!!
    Je me permets de revenir. Parler de mon deuil tôt matin m'avait remuée. Après la mort d'un enfant, il faudrait savoir faire la différence entre le beau et le laid, entre ce qui est important et ce qui ne l'est pas. J'apprends tout doucement -en me trompant souvent- c'est pourquoi je ne retiendrai que ce qui me semble beau dans tout ce que je viens de lire.
    La vie réserve d'autres joies, d'autres bonheurs mais les plaies dont nous parlons ne se referment jamais.
    Belle journée à tous

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  74. @ Madeleine

    Madame,

    vous aviez quitté ce blog pendant quelques jours et, aussitôt les échanges entre participants étaient devenus plus sereins, plus détendus. Vous revenez, une fois de plus et, à nouveau, la méchanceté et la hargne envahissent les commentaires.

    Pourquoi vouloir à tout prix semer la discorde et détériorer l'ambiance de ce blog en montrant votre prétendue supériorité sur tous les pauvres "débiles" qui s'expriment dans ce blog avec leur coeur et leur sensibilité.

    Votre méchanceté et votre mépris envers nous tous deviennent insupportables mais ce qui l'est encore plus, ce sont vos propos immondes envers le Docteur André dont les billets sont toujours pour la plupart d'entre nous une source d'enrichissement et de réflexion, ainsi que de bienfaits dans notre vie quotidienne. Vous avez une bien étrange manière de vivre votre foi en un Dieu d'amour et de compassion et, quand je lis vos inepties, je me sens de plus en plus confortée dans mon athéisme!

    Je sais que vous n'aimez pas les anonymes mais je remarque qu'il y en a de plus en plus et je peux vous garantir que ce ne sont pas tous les mêmes, malgré ce que vous pensez. Il est d'ailleurs préférable de lire les commentaires pleins de courtoisie et de bon sens des anonymes qui nous apprennent toujours quelque chose que les vôtres que je qualifie de" bave de crapaud" ( pas sympa pour les crapauds!)

    Vous signez toujours avec le même prénom car vous êtes fière de revendiquer votre méchanceté et d'agresser tout le monde, sans doute est-ce votre seule façon d'exister! vous êtes surtout à plaindre car vous ne devez pas avoir une belle vie pour agir de cette façon minable.

    Bon, d'accord, je suis agressif moi aussi mais ce n'est qu'un juste retour de bâton...qui sème le vent récolte la tempête! Si le Docteur André ne répond pas aux attaques ignobles et injustes dont il est l'objet, il a sans doute ses raisons mais il devrait malgré tout prendre conscience que son blog est en train de devenir un bourbier par la faute de quelques personnes maléfiques!

    Bravo Anonyme de 00:47 et Colonel Trivos de 09:50 ainsi que les autres qui ont réagi!

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  75. Un moment vous dites que vous êtes "confortée" et un autre moment que vous êtes "agressif". Faites un peu plus attention à vos adjectifs, Anonyme de 22h01 etc.

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  76. Anonyme de 12:4221 janvier 2011 13:03

    Excusez la faute de syntaxe, mais je suis bien de sexe masculin, un affreux macho qui déteste les femelles de votre genre!

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  77. Anonyme de 12:4221 janvier 2011 13:43

    C'est encore moi!
    Je ne veux pas m'absenter de ce blog sans dire au revoir à cette délicieuse Madeleine mais il faut que j'y aille, la récré est terminée, j'ai du travail, moi!!

    Je ne suis pas l'anonyme de 22:01 , ni aucun de ceux qui ont écrit cette semaine car je n'avais pas consulté ce blog depuis dimanche dernier, alors encore une énigme pour Madeleine qui va jouer les Sherlock Holmes. Il faut bien occuper ses journées vides!

    Si Madeleine possède des gants de boxe en plus de ses sentiments belliqueux et qu'elle habite la région parisienne, je l'informe que le Docteur André sera présent demain Samedi 21 aux journées portes ouvertes du Nouvel Observateur au Collège des Bernardins à Paris mais attention, j'y serais moi aussi!

    Madeleine, je viens de lire dans ce billet dont j'ai pris connaissance seulement maintenant que de nombreux commentaires d'Anonymes et autres expriment leur lassitude face à vos méchancetés. Je peux vous jurer non pas sur la Bible, Dieu ,la Sainte Vierge ou autres personnages de la mythologie mais, tenez, sur la tête du Docteur André que je n'en suis pas l'auteur, ce qui prouve que les participants de ce blog en ont ras le bol de vous, alors, reprenez-vous ou partez pour de bon, CE SERA MIEUX POUR TOUT LE MONDE!

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  78. "Dialoguer" avec Madeleine, comme avec Zoé parfois, est un défi, peu dangereux, car virtuel. Pourquoi ne pas le relever ? Madeleine, elle aime bien ça. Moi aussi j'aime bien les joutes verbales. Ce n'est qu'un jeu, la vraie vie, la vraie souffrance sont ailleurs, pas dans un blog.

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  79. Méfiance, isa-belle.
    Ce qu'on lit et voit sur le net nous touche.
    Les rapports, même virtuels, peuvent être source de vraie souffrance.

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  80. @ Peggy,

    "Les rapports, même virtuels, peuvent être source de vraie souffrance"

    Combien cettte phrase est juste et merci d'avoir écrit une telle évidence!

    Je suis l'Anonyme d'hier de 12:42 qui est intervenu plusieurs fois, donc plus vraiment anonyme!
    Je ne consulte pas tous les jours le blog de Christophe ANDRE, faute de temps, mais il me j'apprécie ses sujets de réflexion qui nous apportent beaucoup de bienfaits et il vient de nous offrir un de ses plus beaux billets (le 20 Janvier sur la Douleur).

    J'en ai été bouleversé (pour des raisons personnelles) et ma colère qui s'est ensuivie à la lecture des commentaires haineux de qui vous savez a été proportionnelle à mon émotion. j'ai réagi à chaud et quelques paroles ont sans doute dépassé ma pensée mais, en fin de compte, non je ne regrette pas ce que j'ai écrit, une mise au point était nécessaire et je constate qu'il y a eu beaucoup de réactions indignées qui ne sont pas, comme l'affirme Madeleine, le fait d'une seule et même personne. c'est impossible.

    Comme je l'ai annoncé hier, je vais me rendre au Collège des Bernardins à Paris dans le cadre de la journée portes ouvertes du Nouvel Obs.et je me prépare à écouter Christophe André qui doit parler entre 15:30 et 17h. Sans doute une intervention très courte car il y a beaucoup de participants mais je vais l'écouter avec un intérêt accru après mon coup de sang d'hier. Ma colère est retombée mais je réalise combien elle peut être inutile et surtout nocive pour notre propre équilibre. Nous rencontrerons toujours sur notre chemin, virtuel ou non, des personnes insupportables, dans tous les sens du terme. Donc, à nous de savoir nous maîtriser, sans pour autant occulter ce que nous avons à leur dire.

    Amitiés à tous. Je penserai à vous en écoutant Christophe André.

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  81. Tout-à-fait d'accord avec vous, c'est ce que je voulais dire par "défi". Les réactions de colère, contrairement au mythe, ne sont pas libératrices et engendrent souvent souffrances et ressentiment. Les intervenants qui jettent injures et anathèmes jouissent de vos réactions passionnelles car elles leur donnent l'attention qu'ils ne savent pas capter autrement que par l'agression. Leur répondre sur le même mode, c'est rajouter votre souffrance à leur souffrance. Le virtuel, l'écrit permettent la réflexion avant la réaction, ne nous en privons pas. C'est un exercice très utile et même amusant, à condition de le dépassionner, encore une fois. J'en conviens pourtant Peggy, si l'on est trop sensible, s'abstenir.

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  82. Anonyme, pas le précédent qui a la chance de voir C.André en ce moment!22 janvier 2011 17:27

    @isa-belle,

    Très beau commentaire et analyse très fine et pertinente de la situation de ce blog.

    Alors, le moment est venu de nous armer de patience et de ne plus répondre à des insultes si nous voulons continuer des échanges fructueux, dans le respect du Dr.André car, (sauve qui peut!!!), je vois que l'inénarrable Madeleine qui avait promis hier soir de quitter définitivement ce blog est déjà revenue dans le billet suivant.

    Si l'on veut que l'ambiance de ce blog devienne plus paisible, il est impératif de ne plus dialoguer avec elle, la survie de ces échanges est à ce prix!

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  83. @ : Anonyme, pas le précédent qui a la chance de voir C.André en ce moment!

    Je viens de consulter les derniers échanges sur le billet d'hier : c'est pas gagné ! C'est drôle tant c'est ridicule.

    Bonne nuit, je retourne me coucher avec Marcel (Proust). Chacun sa folie, la mienne est délicieuse et formatrice.

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  84. Anonyme (pas les deux précédents!)23 janvier 2011 13:16

    @Isa-belle,

    Qui est ridicule?

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  85. Isa-belle qui couche avec Marcel (Proust)
    Voilà tous les problèmes d'insomnies résolus!

    J'espère quand même pour elle que, de temps à autre, elle a quelqu'un d'autre à mettre dans ses draps!

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  86. Dans la bible, il y a un livre celui d' Ecclésiaste dont le chapître 3.1-8.Je trouve les textes d'Ecclésiaste trés instructif.
    Le bonheur doit-il s'arrêter un jour?

    1 Il y a une saison pour tout, et il y a un temps pour toute affaire sous les cieux.

    2 Il y a un temps de naître, et un temps de mourir; un temps de planter, et un temps d’arracher ce qui est planté;

    3 un temps de tuer, et un temps de guérir; un temps de démolir, et un temps de bâtir;

    4 un temps de pleurer, et un temps de rire; un temps de se lamenter, et un temps de sauter de joie;

    5 un temps de jeter des pierres, et un temps d’amasser des pierres; un temps d’embrasser, et un temps de s’éloigner des embrassements;

    6 un temps de chercher, et un temps de perdre; un temps de garder, et un temps de jeter;

    7 un temps de déchirer, et un temps de coudre; un temps de se taire, et un temps de parler;

    8 un temps d’aimer, et un temps de haïr; un temps de guerre, et un temps de paix.

    ce que je combat en moi,c'est la peur d'aimer pour ne pas souffrir. Aimer comme si cela ne devait jamais s'arrêter....
    Quoi faire devant une personne qui souffre?
    En tant que médecin , vous avez surement des réponses à cette question.En tant qu'homme?

    Une personne qui souffre se trouve face à elle-même.Personne ne peut la rejoindre la où elle est.Les gestes,paroles ou juste une présence peuvent peut-être apaiser la douleur car on se sent moins seul.
    Si Dieu existe,lui seul sait ce qui peut convenir à chacun et "oeuvrer" dans ce sens.
    Si Dieu n'existe pas,on peut toujours espérer que le hasard fera bien les choses et permettra les bonnes rencontres au bon moment pour notre ami qui souffre ou pour nous- mêmes.
    bonne nuit

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