Ouaih ! Lorsqu'on est S.D.F on sait qu'on est en vie et on sait qu'on va mourir , mais on est aussi souvent fou pourtant . Fou d'être regardé comme des morts-vivants peut être ...
PS : cela recoupe la phrase d'Audiart que vous citez dans votre blog "Chemin du bonheur" (et que laisse découvrir par les autres lecteurs s'ils le veulent). Chouette blog ! B.A.
1/ un ado peut prendre beaucoup de risques en 2 roues par exemple parce qu'on fond de lui il n'a pas conscience de la mort.
2/ en spiritualité, on parle d'éveil, voulant signifier par là qu'on est comme mort tant qu'on a pas enterré son ego.
Mais plus simplement, il suffit d'aller 2 mois en pleine nature puis faire 2, 3 stations de métro parisien pour être étonné de l'absence des gens, qui semblent oublier qu'ils sont en vie. Et en général, au bout d'un certain temps, on redevient comme eux.
Sauf ce type ! (prenez le temps ça commence qu'au bout de 2mn) :
Merci Colonel pour cette vidéo, j'ai ri et cela fait tellement de bien de rire, comme cela fait tellement du bien de prendre conscience plusieurs fois par jour que nous sommes vivants, en vie, avec nos difficultés mais en vie. Ne faites pas comme moi, n'attendez pas que votre corps dise stop et de tomber gravement malade pour prendre conscience que la vie est là et bien là même dans des périodes très sombres.
Pour l'instant il me semble que peu des commentateurs ont cherché à savoir qui est Patrick Declerck . Bien sûr , sans doute parceque ce qu'il dit dérangerait leurs petites âmes confites en bien-pensance , petites âmes étriquées , moisies de leur suffisance de fausse sagesse , sans doute parcequ'aucun d'eux ne fût jamais S.D.F . Même pas cette chiure nazi d'Anonyme avec son ironie de merde puante . Ouaih ! Anonyme Nazi , j'ai été S.D.F , et je chie sur ta gueule de pouriture , je chie ma merde de S.D.F sur ta gueule de néonazi .
Toi tu en es au rire colonel parceque tu pête de trouille face à la réalité du monde . Alors arréte de jouer au sage car tu n'es qu'un petit arnaqueur bidon qui vend des stages bidon à des pauvres gens en détresse psychique . Tu pue colonel . Tu peux tromper beaucoup de monde mais pas moi . Tu es peut-être un guerrier , mais moi je suis une guerriere comme tu ne t'imagine même pas ...
l'idée de la mort doit être un moteur de vie et non la négation de la vie... " tu n'as de ta vie qu'un seul jour: hier est parti et demain n'est pas encore là" belle journée dr André!
Aujourd'hui je pense qu'il n'y a guère d'autre manière de 'vivre sa vie' que de rompre prématurément, radicalement, avec l'autoroute de la société de consommation. Et faire ce pour quoi on est naturellement doué, au lieu de passer par l'aiguillage cynique de l'orientation professionnelle orientée par des critères de pouvoir d'achat et de prédestination socioculturelle. Le problème, c'est qu'à 18 ans, on est encore fou.
Patrick Declerck, Les Naufragés : avec les clochards de Paris, Paris, collection « Terre Humaine », Plon, 2001
Extraits du Review de chez : http://labyrinthe.revues.org/index1490.html#text
L’apport de Patrick Declerck, fort de son expérience de clinicien au Cash (Centre d’accueil et de soins hospitaliers) de Nanterre (92), pendant une quinzaine d’années, est de faire de la clochardisation ou de l’état de clochard le symptôme d’une psychopathologie spécifique. S’intéressant aux dix à quinze mille individus profondément désocialisés qui vivent à Paris, et non pas à l’ensemble de la population des SDF, il n’a relevé aucun cas de « réinsertion », de re-socialisation durable.
La clochardisation, l’alcoolisme (quasi général) et les polytoxicomanies (fréquentes) sont autant de barrières qu’élève l’individu dans un but anxiolytique, face à une angoisse et à une souffrance autrement insupportables, qui déboucherait peut-être sur le meurtre ou l’effondrement psychotique.
La présence d’individus venus de toutes les couches de la société, et la possibilité pour des individus confrontés à un choc de se clochardiser en quelques mois, quelques jours, voire quelques heures, révèle pour Declerck l’existence d’une pathologie spécifique dont il s’emploie dans la seconde partie du livre, « Cartes », à cerner les contours, et à formuler des pistes thérapeutiques.
Le clochard est confronté à l’angoisse d’être réinséré dans le monde « réel » avec toutes les contraintes et les angoisses qu’il est incapable d’affronter. Se noue alors une spirale sans fin de chutes, d’actes manqués et de reprises de la thérapie dans une nouvelle institution, suivies de nouveaux échecs, jusqu’à la déchéance définitive et la mort du clochard.
Patrick Declerck invite à repenser les notions inadéquates d’échec et de succès thérapeutiques, car ici en l’occurrence la thérapie se trompe de but : il faut accepter la chronicité du mal, son irréversibilité. Il faut accepter d’aider des hommes et des femmes tels qu’ils sont, de les empêcher de se faire trop mal quand ils tombent, de leur procurer aussi du plaisir.
Sommes-nous prêts à les accepter et à nous occuper d’eux, tels qu’ils sont, sans vouloir les punir, sans vouloir à tout prix les engager dans une normalisation condamnée d’avance ? La question vaut aussi pour d’autres catégories : sommes-nous prêts à accepter les laissés-pour-compte ? ...
A zoe: oui certains sont allés voir qui était l'auteur de la citation mais tout le monde ne réagit pas forcément tous les jours sur ce blog comme si c'était un déversoir. Zoe, cela signifie la vie je crois et je crois aussi qu'on voudrait tous, dans cette vie, bien vivre et voir les autres vivre bien. Vous nous donnez à lire votre souffrance, je souhaite lire un jour votre apaisement. Martine
Ces deux catégories de fous existent peut-être, mais la réciproque n'est pas vraie, ceux qui ne savent pas qu'ils vont mourir et ceux qui oublient qu'ils sont en vie ne sont pas forcément fous. Je pense notamment aux enfants. Ils sont sains d'esprit (bien souvent) et ne pensent pas à la vie et à la mort, ou du moins cela ne les obsède pas.
Les fous...je n'en connais pas, je connais simplement des gens qui souffrent, certains savent mettre leur souffrance de côté pour faire de belles choses...ou tout simplement profiter de la vie.
Moi quand j'ai un pt'it coup d'blues, je vais voir mes amis les irlandais ou les écossais.
http://www.youtube.com/watch?v=_4FmiEYSpbg
Un p'tit merci au passage à Chemin du bonheur, cela m'a fait plaisir de réécouter "Tri Martolod" . J'aime bien écouter toutes ces chansons (en breton, gaélique...) même si j'y comprends rien du tout !
Une petite danse ? Come on ! http://www.youtube.com/watch?v=U50hqJS2ock&feature=related
Peut on monter le niveau . C'est souvent dans notre société la médiocrité qui l'emporte. C'est de plus en plus souvent sur les blogs à tendance culturelle ! Bizarre phénomène . Mais il plus facile d'aller dans la boue que de s'élever ... MB
Salut Doc, des problèmes anonymes... Je travaille chez ADOPI, on peut localiser précisément n'importe qui Même sans adresse IP, et même si le type passe par un serveur via un autre pays pour être crypté, ça prends plus de temps, mais ça fonctionne à donf...Peace
Pourquoi ? La boue devrait rester à son niveau et pas venir salir les gens propres ? Tiens, une autre question, y a t-il des fous sales et des fous propres ?
A quand le test pour savoir si l'on est digne de poster un message ?
---
Ce qui importe, à mon humble avis, c'est surtout de dépasser la peur de revendiquer et d'assumer ses opinions. Vous aurez fait ainsi l'expérience de donner et de recevoir...
Enfin une citation utile pour la Vie. Les psys commençaient vraiment à me désespérer.
Il ne faut jamais oublier que l'on est MOrtelle... Je pense que cette idée relativise beaucoup de choses et devrait être abondamment présente partout... Faire une campagne de pub sur cette idée, afin de trouver le bonheur, mais aussi de le permettre aux autres... Notamment de ne pas laisser les gens dormirent dans la rue, souffrir... Etc...
Un premier pas vers la psychologie utile... Waouh;
Au Colonel: Grand...merci (bien sûr!) pour le petit film. Finalement ceux qui ne savent pas qu'ils vont mourir, prennent des risques inconsidérés alors que les autres (ceux qui oubleint qu'ils sont en vie) oublient d'en profiter en somme ? Waouh ce fut laborieux mais merci pour l'explication ! B.A.
@ L.N : Mais non la société n'est pas prête à cela et je crainds qu'elle ne le soit jamais . La majorité des clochards ou clochardes sont atteind de troubles psychiatriques graves parcequ'ils concentrent en eux toute la folie sociale . ILs sont en quelque sorte les égouts "nécessaires" au bon fonctionnement de la société normale donc pourquoi la société chercherait-elle à les comprendre tels qu'ils sont ? ... La société les "comprend" en tant qu'égouts donc objets de dégout et d'ailleurs les clochards et clochardes se dirigent "naturellement" vers les lieux abandonnés par les gens biens , vers les lieux réservés aux ordures de la société . C'est mécanique . C'est de la logique sociale , je vous parle d'experience .
ZOE Surtout parce qu'à une époque on pouvait être Vagabond,circulez librement, aujourd'hui on paye pour circuler librement... Les clochards de nos villes ont le malheur de vivre dans un pays riche, qui ne comprend que la richesse économique.
Les gens "biens" ça n'existe pas. Ordures de la société ? J'en connais qui pisse dans des toilettes parfumées. Je connais des gens "biens" qui ont pourtant du sang sur les mains.
S'il est vrai que la plupart des clochards sont atteints psychologiquement , il faudrait re- cadrer les choses... La société que l'on nous offre est cancérigène, aliénatrice.. Il faut avoir la possibilité de s'y échapper ou de se ressourcer quelques part pour ne pas finir près des ordures. Et souvent si on ne finit pas près des ordures c'est qu'on en est soit même une.
La connerie aussi mécanique... C'est un conditionnement. Je parle aussi d'expérience.
Pourquoi ne pas changer la société ?N réécrire des règles du jeux. La société n'est pas une personne c'est nous. J'arrive encore à être utopique vais je devenir clocharde?
Ce message s'adresse à "Enrique chevillarde" et à Zoé : je vous invite à lire "les quatre accords toltèques" ca pourrait peut être vous plaire. En tout cas, j'ai trouvé ce livre très pertinent. A bientot Fabrice
(Petite histoire pour illustrer "les fous qui ne savent pas qu’ils vont mourir...)
Il y avait un homme riche, dont les terres avaient beaucoup rapporté. Il se demandait : "Que vais‐je faire ? Je ne sais pas où mettre ma récolte."
Puis il se dit : "Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j'en construirai de plus grands et j'y entasserai tout mon blé et tout ce que je possède. Alors je me dirai à moi‐même : Te voilà avec des réserves en abondance pour de nombreuses années. Repose‐toi, mange, bois, jouis de l'existence."
Seulement voilà, il ne savait pas qu'il allait mourir la nuit même, n'emportant avec lui que son âme.
N'est-il pas fou celui qui amasse pour lui‐même, au lieu d'être riche en vue de son prochain ?...
J'ai connu des moines en Asie qui avaient le coeur endurci et l'esprit figé à force de vouloir contrôler leurs émotions, leurs passions en oubliant qu'elles font partie de leur humanité...
la sagesse voudrait que l'on vive chaque jour chaque instant comme si c'était le dernier. La conscience de sa finitude peut donner le vertige quand elle est constament présente ,la peur des sa propre responsabilité,de se tromper dans sa vie comme le sentiment de son impuissance face à la complexité du monde peut etre un sacré frein à vivre sa vie en toute plénitude.Comment remédier à ceci quand on est pas suffisament sécure en soit ? Caty
Roh... Pas le temps de lire donc pas le temps d'écrire. Et sur le D . V Sexiste rien à dire ?
Certaines femmes donnent pour recevoir, mais d'autres aiment pour aimer. C'est quoi cette mysoginie. L'HOmme aime que le corps de la femme rarement son esprit.
Et in fine, si la femme donne pour recevoir, il y a tout de même un échange, une harmonie commune une osmose, un bien être ineffable.. Tout dépend de ce qui est donné. L'amour, la chaleur d'un corps, la douceur , un esprit ou le fric... Bien évidement avec ce dernier on ne peut plus parler d'amour, mais d'achats ou de salarisation des sentiments. Hommes et femmes peuvent vivre au crochet de quelqu'un .Arrêter de croire qu'il n' y a que les femmes qui sont vénales. Quelle misère si c'était une vérité absolue... .En amour l'idée est de supprimer les crochets.
Beaucoup d'Homme ne sont pas libres, très souvent ils achètent l'amour des femmes. Après restent à savoir ce que l'on veut recevoir de l'autre. On a bien souvent que ce que l'on mérite.
Un manuel de pratique avec CD d'exercices. Pour voir les vidéos de présentation, cliquez sur le livre.
Actualités
Rencontres :
Samedi 5 mai de 15h à 17h, à l'occasion de la fête du Vesak, je suis invité à donner une conférence sur la méditation par l'Union Bouddhiste de France, à la Grande Pagode du Bois de Vincennes, près de Paris.
Mardi 22 mai de 20h à 22h, conférence sur la méditation à l'invitation de l'association Jeunes & Psy, à Paris, 181 avenue Daumesnil, 75012.
Vendredi 28 septembre 2012, à Bruxelles, une journée exceptionnelle sur le thème : "Se changer pour changer le monde" avec Pierre Rahbi, Matthieu Ricard, Jon Kabat-Zinn et Christophe André. Notez la date dès maintenant ! Informations et réservations.
Médias :
Dimanche soir 6 mai 2012, à 20h30, sur France 5, un documentaire sur le bonheur, où je suis interviewé (pour les allergiques aux soirées électorales).
Mardi 1er mai 2012, je suis invité sur France 2 dans l'émission C'est au programme sur le thème de la méditation. Passage prévu de 9h55 à 10h15 environ.
Dimanche 11 mars et dimanche 18 mars 2012, à 8h30, sur France2, invité dans l'émission Sagesses Bouddhistes, avec le maître Zen Roland Yuno Rech, sur le thème de la vacuité.
Lundi 12 mars de 9h30 à 11h, sur RCF, invité sur le thème de la méditation.
Archives :
Une petite visite de l'hôpital Sainte-Anne, le 25 février 2012 sur France Inter, dans la chronique "Un psy dans la ville".
Une participation, en février 2012, à l'émission "Déshabillons-les" sur LCP, La Chaîne Parlementaire, sur le thème des agressions dont sont victimes les hommes (et femmes) politiques.
Un article dans Pour la Science de décembre 2011, sur la nécessité de laisser aux chercheurs du temps pour chercher...
Dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 décembre 2011, de 1h à 2h du matin, invité de l'émission Conduite accompagnée sur France Inter.
Jeudi 10 novembre 2011, de 11h à 12h, invité dans l'émissionLes Affranchis, d'Isabelle Giordano sur France Inter.
Dans le hors-série (octobre-novembre) du magazine Psychologies consacré à la santé, j'ai rédigé un petit journal sur une semaine de méditation (conduite par Jon Kabat-Zinn).
L'émission de Béatrice Schonberg, Histoires en série, sur France 2, le mardi 22 novembre 2011.
Le dimanche 6 novembre à 8h30 sur France 2, invité de l'émission Sagesses Bouddhistes, sur le thème de la Pleine Conscience.
L'émission de la chaîne Public Sénat sur la dépression, novembre 2011.
Un intéressant article dans Le Monde du 24 octobre, sur les problèmes de concentration, et l'aide de la méditation.
Dans le numéro de septembre-octobre de la revue Cerveau & Psycho, un très intéressant dossier sur l'Attention (j'y ai rédigé un article sur les vols d'attention dont nous sommes victimes dans notre société).
L'émission Service Public du 2 novembre 2011, sur France Inter, sur le thème du Bonheur.
L'émission du 1er octobre 2011 sur France Inter : Un psy dans la ville, consacrée à la méditation.
L'émission du 26 septembre 2011 sur France Inter : La tête au carré, consacrée à l'attention.
Voir sur le site, aux rubriques : Articles, ou Enseignement.
Vient de sortir en livre de poche
Un traité de régulation émotionnelle.
Nouvelle édition
Un petit manuel de survie...
Passionnant
Comment font les psys pour aller bien...
Nouvelle édition
À propos de peinture et de psychologie...
Nouvelle édition
La version poche de notre manuel souriant sur doutes et déprimes.
Nouvelle édition
La version poche de notre manuel souriant sur l'anxiété.
Important
Manuel d'initiation à la méditation psychothérapique de Pleine Conscience. Avec un CD d'exercices.
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Ouaih ! Lorsqu'on est S.D.F on sait qu'on est en vie et on sait qu'on va mourir , mais on est aussi souvent fou pourtant . Fou d'être regardé comme des morts-vivants peut être ...
RépondreSupprimerSouviens-toi qu'il existe deux sortes de psychiatres: ceux qui disent n'importe quoi et ceux qui feraient mieux de se taire.
RépondreSupprimerEnrique Chevillarde (Olé)
Mais, comme dirait CONFUCIUS : "Qui vit sans folie n'est pas si sage qu'on croit" !
RépondreSupprimerQuant aux Anonymes, il n'y en qu'une sorte: ils sont très très courageux, maladivement provocateurs, et ils feraient mieux de ne pas polluer ce site.
RépondreSupprimerQuelques pensées tristes, fin janvier ? Vivement le printemps, les jours plus ensoleillés, les jacinthes, crocus, perce-neige... Bonne journée à vous.
RépondreSupprimerHenri Michaux : "qui retient son fou meurt sans vie"
RépondreSupprimerRéponse de Francis Ponge : "qui libère son fou vit en pitre"
Euh y a-t-il une différence entre les deux catégories de fous ? soit c'est un aphorisme soit la subtilité m'échappe...
RépondreSupprimerB.A.
PS : cela recoupe la phrase d'Audiart que vous citez dans votre blog "Chemin du bonheur" (et que laisse découvrir par les autres lecteurs s'ils le veulent). Chouette blog !
RépondreSupprimerB.A.
à B.A
RépondreSupprimer1/ un ado peut prendre beaucoup de risques en 2 roues par exemple parce qu'on fond de lui il n'a pas conscience de la mort.
2/ en spiritualité, on parle d'éveil, voulant signifier par là qu'on est comme mort tant qu'on a pas enterré son ego.
Mais plus simplement, il suffit d'aller 2 mois en pleine nature puis faire 2, 3 stations de métro parisien pour être étonné de l'absence des gens, qui semblent oublier qu'ils sont en vie. Et en général, au bout d'un certain temps, on redevient comme eux.
Sauf ce type ! (prenez le temps ça commence qu'au bout de 2mn) :
http://www.dailymotion.com/video/xbhnuz_merci_shortfilms
Merci Colonel pour cette vidéo, j'ai ri et cela fait tellement de bien de rire, comme cela fait tellement du bien de prendre conscience plusieurs fois par jour que nous sommes vivants, en vie, avec nos difficultés mais en vie. Ne faites pas comme moi, n'attendez pas que votre corps dise stop et de tomber gravement malade pour prendre conscience que la vie est là et bien là même dans des périodes très sombres.
RépondreSupprimerPour l'instant il me semble que peu des commentateurs ont cherché à savoir qui est Patrick Declerck . Bien sûr , sans doute parceque ce qu'il dit dérangerait leurs petites âmes confites en bien-pensance , petites âmes étriquées , moisies de leur suffisance de fausse sagesse , sans doute parcequ'aucun d'eux ne fût jamais S.D.F . Même pas cette chiure nazi d'Anonyme avec son ironie de merde puante . Ouaih ! Anonyme Nazi , j'ai été S.D.F , et je chie sur ta gueule de pouriture , je chie ma merde de S.D.F sur ta gueule de néonazi .
RépondreSupprimerBon puisqu'on en est au rire, c'est hors sujet mais je viens juste de tomber sur cette pub décalée canadienne :
RépondreSupprimerhttp://www.youtube.com/watch?v=MgJXgLyIQPk&feature=player_embedded
Toi tu en es au rire colonel parceque tu pête de trouille face à la réalité du monde . Alors arréte de jouer au sage car tu n'es qu'un petit arnaqueur bidon qui vend des stages bidon à des pauvres gens en détresse psychique . Tu pue colonel . Tu peux tromper beaucoup de monde mais pas moi . Tu es peut-être un guerrier , mais moi je suis une guerriere comme tu ne t'imagine même pas ...
RépondreSupprimerl'idée de la mort doit être un moteur de vie et non la négation de la vie...
RépondreSupprimer" tu n'as de ta vie qu'un seul jour: hier est parti et demain n'est pas encore là"
belle journée dr André!
Aujourd'hui je pense qu'il n'y a guère d'autre manière de 'vivre sa vie' que de rompre prématurément, radicalement, avec l'autoroute de la société de consommation. Et faire ce pour quoi on est naturellement doué, au lieu de passer par l'aiguillage cynique de l'orientation professionnelle orientée par des critères de pouvoir d'achat et de prédestination socioculturelle.
RépondreSupprimerLe problème, c'est qu'à 18 ans, on est encore fou.
Patrick Declerck, Les Naufragés : avec les clochards de Paris, Paris, collection « Terre Humaine », Plon, 2001
RépondreSupprimerExtraits du Review de chez :
http://labyrinthe.revues.org/index1490.html#text
L’apport de Patrick Declerck, fort de son expérience de clinicien au Cash (Centre d’accueil et de soins hospitaliers) de Nanterre (92), pendant une quinzaine d’années, est de faire de la clochardisation ou de l’état de clochard le symptôme d’une psychopathologie spécifique. S’intéressant aux dix à quinze mille individus profondément désocialisés qui vivent à Paris, et non pas à l’ensemble de la population des SDF, il n’a relevé aucun cas de « réinsertion », de re-socialisation durable.
La clochardisation, l’alcoolisme (quasi général) et les polytoxicomanies (fréquentes) sont autant de barrières qu’élève l’individu dans un but anxiolytique, face à une angoisse et à une souffrance autrement insupportables, qui déboucherait peut-être sur le meurtre ou l’effondrement psychotique.
La présence d’individus venus de toutes les couches de la société, et la possibilité pour des individus confrontés à un choc de se clochardiser en quelques mois, quelques jours, voire quelques heures, révèle pour Declerck l’existence d’une pathologie spécifique dont il s’emploie dans la seconde partie du livre, « Cartes », à cerner les contours, et à formuler des pistes thérapeutiques.
Le clochard est confronté à l’angoisse d’être réinséré dans le monde « réel » avec toutes les contraintes et les angoisses qu’il est incapable d’affronter. Se noue alors une spirale sans fin de chutes, d’actes manqués et de reprises de la thérapie dans une nouvelle institution, suivies de nouveaux échecs, jusqu’à la déchéance définitive et la mort du clochard.
Patrick Declerck invite à repenser les notions inadéquates d’échec et de succès thérapeutiques, car ici en l’occurrence la thérapie se trompe de but : il faut accepter la chronicité du mal, son irréversibilité. Il faut accepter d’aider des hommes et des femmes tels qu’ils sont, de les empêcher de se faire trop mal quand ils tombent, de leur procurer aussi du plaisir.
Sommes-nous prêts à les accepter et à nous occuper d’eux, tels qu’ils sont, sans vouloir les punir, sans vouloir à tout prix les engager dans une normalisation condamnée d’avance ? La question vaut aussi pour d’autres catégories : sommes-nous prêts à accepter les laissés-pour-compte ? ...
(l.n)
A zoe: oui certains sont allés voir qui était l'auteur de la citation mais tout le monde ne réagit pas forcément tous les jours sur ce blog comme si c'était un déversoir. Zoe, cela signifie la vie je crois et je crois aussi qu'on voudrait tous, dans cette vie, bien vivre et voir les autres vivre bien. Vous nous donnez à lire votre souffrance, je souhaite lire un jour votre apaisement. Martine
RépondreSupprimerOuaih !
RépondreSupprimerCes deux catégories de fous existent peut-être, mais la réciproque n'est pas vraie, ceux qui ne savent pas qu'ils vont mourir et ceux qui oublient qu'ils sont en vie ne sont pas forcément fous.
RépondreSupprimerJe pense notamment aux enfants. Ils sont sains d'esprit (bien souvent) et ne pensent pas à la vie et à la mort, ou du moins cela ne les obsède pas.
Les fous...je n'en connais pas, je connais simplement des gens qui souffrent, certains savent mettre leur souffrance de côté pour faire de belles choses...ou tout simplement profiter de la vie.
Moi quand j'ai un pt'it coup d'blues, je vais voir mes amis les irlandais ou les écossais.
http://www.youtube.com/watch?v=_4FmiEYSpbg
Un p'tit merci au passage à Chemin du bonheur, cela m'a fait plaisir de réécouter "Tri Martolod" . J'aime bien écouter toutes ces chansons (en breton, gaélique...) même si j'y comprends rien du tout !
Une petite danse ? Come on !
http://www.youtube.com/watch?v=U50hqJS2ock&feature=related
Peut on monter le niveau . C'est souvent dans notre société la médiocrité qui l'emporte.
RépondreSupprimerC'est de plus en plus souvent sur les blogs à tendance culturelle !
Bizarre phénomène .
Mais il plus facile d'aller dans la boue que de s'élever ...
MB
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerJe serai au forum 104 le 31 janvier pour la conférence de CA. S'il y en a parmi vous qui désirent prendre un verre, ce sera avec plaisir.
RépondreSupprimerP.S. : j'aurai une perruque brune sur la tête ou à la main.
Salut Doc, des problèmes anonymes...
RépondreSupprimerJe travaille chez ADOPI, on peut localiser précisément n'importe qui
Même sans adresse IP, et même si le type passe par un serveur via un autre pays pour être crypté, ça prends plus de temps, mais ça fonctionne à donf...Peace
(Just for fun, pour rire)
RépondreSupprimerAllo, Ici Hôpital Ste Âne.
Si vous appelez pour un trouble bipolaire, faites le 0*9
Pour un TOC, faites le 1*1*1
Pour un délire schizo, tapez ce que votre esprit est en train de vous dicter.
Pour un problème de schizo-paranoïa, vous pouvez raccrocher. On a tracé votre appel avec le service Adopi et on vous rappellera.
(l.n)
Allo, allo...j'appelle pour savoir si on peut monter l'niveau sur le blog Psychoactif :)
RépondreSupprimerReste à savoir qui est médiocre ici...A quand le test pour savoir si l'on est digne de poster un message ?
Pourquoi ? La boue devrait rester à son niveau et pas venir salir les gens propres ?
RépondreSupprimerTiens, une autre question, y a t-il des fous sales et des fous propres ?
Je me demande aussi si le docteur sélectionne ses lecteurs...
RépondreSupprimerA quand le test pour savoir si l'on est digne de poster un message ?
RépondreSupprimer---
Ce qui importe, à mon humble avis, c'est surtout de dépasser la peur de revendiquer et d'assumer ses opinions. Vous aurez fait ainsi l'expérience de donner et de recevoir...
Bien Crdlt
l.n
Enfin une citation utile pour la Vie. Les psys commençaient vraiment à me désespérer.
RépondreSupprimerIl ne faut jamais oublier que l'on est MOrtelle... Je pense que cette idée relativise beaucoup de choses et devrait être abondamment présente partout... Faire une campagne de pub sur cette idée, afin de trouver le bonheur, mais aussi de le permettre aux autres... Notamment de ne pas laisser les gens dormirent dans la rue, souffrir... Etc...
Un premier pas vers la psychologie utile... Waouh;
- "Le sage ne dit pas ce qu’il sait, le fou ne sait pas ce qu’il dit."
RépondreSupprimer- "Le vrai sage est celui qui apprend de tout le monde (proverbe persan)." (c'est ce qui, je pense, est le but premier de ce "blog")
« L'homme intelligent apprend par sa propre expérience. Le sage apprend par l'expérience des autres. L'ignorant, lui, n'apprend jamais. » CONFUCIUS
RépondreSupprimerCe qui signifie : notre Doc est à la fois intelligent et sage :)
"Tu es peut-être un guerrier , mais moi je suis une guerriere comme tu ne t'imagine même pas ... "
RépondreSupprimerMDR !
Au Colonel:
RépondreSupprimerGrand...merci (bien sûr!) pour le petit film. Finalement ceux qui ne savent pas qu'ils vont mourir, prennent des risques inconsidérés alors que les autres (ceux qui oubleint qu'ils sont en vie) oublient d'en profiter en somme ?
Waouh ce fut laborieux mais merci pour l'explication !
B.A.
@ L.N : Mais non la société n'est pas prête à cela et je crainds qu'elle ne le soit jamais . La majorité des clochards ou clochardes sont atteind de troubles psychiatriques graves parcequ'ils concentrent en eux toute la folie sociale . ILs sont en quelque sorte les égouts "nécessaires" au bon fonctionnement de la société normale donc pourquoi la société chercherait-elle à les comprendre tels qu'ils sont ? ... La société les "comprend" en tant qu'égouts donc objets de dégout et d'ailleurs les clochards et clochardes se dirigent "naturellement" vers les lieux abandonnés par les gens biens , vers les lieux réservés aux ordures de la société . C'est mécanique . C'est de la logique sociale , je vous parle d'experience .
RépondreSupprimerZOE Surtout parce qu'à une époque on pouvait être Vagabond,circulez librement, aujourd'hui on paye pour circuler librement... Les clochards de nos villes ont le malheur de vivre dans un pays riche, qui ne comprend que la richesse économique.
RépondreSupprimerLes gens "biens" ça n'existe pas. Ordures de la société ? J'en connais qui pisse dans des toilettes parfumées. Je connais des gens "biens" qui ont pourtant du sang sur les mains.
S'il est vrai que la plupart des clochards sont atteints psychologiquement , il faudrait re- cadrer les choses... La société que l'on nous offre est cancérigène, aliénatrice.. Il faut avoir la possibilité de s'y échapper ou de se ressourcer quelques part pour ne pas finir près des ordures. Et souvent si on ne finit pas près des ordures c'est qu'on en est soit même une.
La connerie aussi mécanique... C'est un conditionnement. Je parle aussi d'expérience.
Pourquoi ne pas changer la société ?N réécrire des règles du jeux. La société n'est pas une personne c'est nous. J'arrive encore à être utopique vais je devenir clocharde?
RépondreSupprimerCe message s'adresse à "Enrique chevillarde" et à Zoé : je vous invite à lire "les quatre accords toltèques" ca pourrait peut être vous plaire. En tout cas, j'ai trouvé ce livre très pertinent. A bientot
RépondreSupprimerFabrice
(Petite histoire pour illustrer "les fous qui ne savent pas qu’ils vont mourir...)
RépondreSupprimerIl y avait un homme riche, dont les terres avaient beaucoup rapporté.
Il se demandait : "Que vais‐je faire ? Je ne sais pas où mettre ma récolte."
Puis il se dit : "Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j'en construirai de plus grands et j'y entasserai tout mon blé et tout ce que je possède. Alors je me dirai à moi‐même : Te voilà avec des réserves en abondance pour de nombreuses années. Repose‐toi, mange, bois, jouis de l'existence."
Seulement voilà, il ne savait pas qu'il allait mourir la nuit même, n'emportant avec lui que son âme.
N'est-il pas fou celui qui amasse pour lui‐même, au lieu d'être riche en vue de son prochain ?...
(l.n)
Une femme peut vivre au crochet d'un homme. Un homme ne peut pas vivre au crochet d'une femme (Sagesse personnelle).
RépondreSupprimer"Une femme peut vivre au crochet d'un homme"
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D.v, pourriez-vous expliciter le fond de votre Sagesse personnelle", svp ?
l.n
Je voulais dire aussi bien émotionnellement que "financièrement".... :)
RépondreSupprimerD.v, vous connaissez sûrement l'art de donner et de recevoir, surtout si vous êtes dans une impasse ? On a tous des hauts et des bas, non ?
RépondreSupprimerl.n
Non, l'homme est émotionnellement libre. S'il ne l'est pas, ce n'est que de la faiblesse. La femme est prisonnière de ses sentiments.
RépondreSupprimerL'homme aime, tout simplement. La femme aime pour être aimée.
(Les hommes ont souvent confiance en eux. Les femmes, non).
L'homme donne, tout simplement. La femme donne pour recevoir.
Oui, je persiste et signe : l'homme est libre de ses émotions. Il en a le contrôle. La femme, elle, en est prisonnière.
RépondreSupprimerJ'ai connu des moines en Asie qui avaient le coeur endurci et l'esprit figé à force de vouloir contrôler leurs émotions, leurs passions en oubliant qu'elles font partie de leur humanité...
RépondreSupprimerD.v, et si on arrête là ?
BàV
l.n
la sagesse voudrait que l'on vive chaque jour chaque instant comme si c'était le dernier.
RépondreSupprimerLa conscience de sa finitude peut donner le vertige quand elle est constament présente ,la peur des sa propre responsabilité,de se tromper dans sa vie comme le sentiment de son impuissance face à la complexité du monde peut etre un sacré frein à vivre sa vie en toute plénitude.Comment remédier à ceci quand on est pas suffisament sécure en soit ?
Caty
L.N et l'anonyme de 5 35 merci Pas le temps de lire. Mais le psy devrait remercié ces lecteurs anonymes particulièrement brillants et UTILE.
RépondreSupprimer@ Anonyme de 15:11
RépondreSupprimer"Le psy. devrait remerciER et non pas "ié"
Roh... Pas le temps de lire donc pas le temps d'écrire. Et sur le D . V Sexiste rien à dire ?
RépondreSupprimerCertaines femmes donnent pour recevoir, mais d'autres aiment pour aimer. C'est quoi cette mysoginie. L'HOmme aime que le corps de la femme rarement son esprit.
Et in fine, si la femme donne pour recevoir, il y a tout de même un échange, une harmonie commune une osmose, un bien être ineffable.. Tout dépend de ce qui est donné. L'amour, la chaleur d'un corps, la douceur , un esprit ou le fric... Bien évidement avec ce dernier on ne peut plus parler d'amour, mais d'achats ou de salarisation des sentiments.
Hommes et femmes peuvent vivre au crochet de quelqu'un .Arrêter de croire qu'il n' y a que les femmes qui sont vénales. Quelle misère si c'était une vérité absolue... .En amour l'idée est de supprimer les crochets.
Beaucoup d'Homme ne sont pas libres, très souvent ils achètent l'amour des femmes. Après restent à savoir ce que l'on veut recevoir de l'autre. On a bien souvent que ce que l'on mérite.
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