
Il y a dans le film Out of Africa, que j’ai revu cet été, plusieurs scènes d'anthologie (dont celle d'un shampooing très sensuel).
Mais il y en a une, très brève, que j’aime particulièrement...
L’héroïne, la romancière Karen Blixen (jouée par Meryl Streep) est délaissée par son mari, et tombe amoureuse de Denys Hatton, un aventurier sympathique (incarné par Robert Redford). Un jour, le mari rentre à l’improviste et tombe sur Denys, qu’il connaît bien par ailleurs. Il lui dit alors, avec flegme : «Vous auriez pu demander la permission...» Et Denys de répondre : «Je l'ai fait ! Elle m’a dit oui...»
C'est pas la classe, ça ?
PS : Savourez cette réplique en anglais («I did ! She said : yes...») avec la belle voix grave de Redford, dans la bande annonce.
Et réécoutez aussi la musique mémorable de John Barry !
Et puis tout le reste : allez, regardez à nouveau le film en entier...
C'est un respect supérieur individuel qui passe par un irrespect conjugal douloureux pour retrouver le respect de la liberté...Pas facile à comprendre, mais j'y vois de la grandeur d'âme , c'est récent,il y a quelques temps, j'aurais condamné; mon éducation.
RépondreSupprimerBuon giorno,
RépondreSupprimerune belle musique, des interprètes séduisants, des décors somptueux: je me suis tjrs dit que ce devait être un film niais avec une histoire d'amour qui finit un peu mal peut-être mais pas trop (donc pas très mal, donc pas réaliste à mes yeux). Donc je ne l'ai jamais vu.
Je vais peut-être revoir mon jugement.
Ce blog c'est "la dernière séance"!
bàv
B.A.
..."j'avais une ferme en Afrique.."
RépondreSupprimerA voir et à revoir!
Un autre film avec M. Streep: Sur la route de Madison.
Cette actrice est magnifique!
bonne journée avec ou sans cinéma
Je ne peux plus voir les grandes étendues africaines comme avant, malgré les beaux élans de la musique soulevant le coeur comme un petit avion, laissant croire là-haut que tout est possible. Le petit avion s'écrase comme celui du patient anglais, et le coeur reprend le chemin de l'ignorance absolue : le rêve a perdu au duel déloyal contre l'avidité des hommes et Patricia retourne à l'école. Les brumes recouvrent les corps des gorilles mutilés, des éléphants dépossédés de leurs défenses et les chants des derniers grands guerriers.
RépondreSupprimer"Ils ont partagé le monde" Tiken Jah Fakoly
RépondreSupprimerhttp://www.youtube.com/watch?v=KecztotibB8
Sans commentaires
Oui, très classe, so british surtout.Moi, quand ça m'est arrivé, j'ai été beaucoup moins classe et il m'a fallu plusieurs années pour m'en remettre. C'est comme ça que j'ai connu le divan des psy, celui des sophrologues et autres thérapeutes plus ou moins sérieux. Mais aujourd'hui j'arrive à raconter ma mésaventure en rigolant. Il y a des désastres dont on finit par rire. Le mari cocu vu par Feydeau ou Courteline c'est très drôle, vu par Shakespeare ça l'est moins. D'où l'intérêt d'aller au cinéma, au théâtre et de lire des romans, pour constater qu'il y a d'autres vies que la sienne.
RépondreSupprimerLe plus dur, ce n'est pas d'être trompé, c'est de le découvrir et le sentiment qui en découle, de ne pas avoir aimé assez.
RépondreSupprimer"Oublier les souvenirs" disiez-vous? :-)
RépondreSupprimerEn fait , si j'ai bien compris l'humour de ce dialogue entre le mari et l'amant , ce que le mari dit , c'est : "Vous auriez pu me demander la permission".... Evidement la réplique de l'amant ne pourrait plus être la même . Tout le rigolot du dialogue est là , parcequ'il n'y a pas ce petit mot-clef "ME" (demander), mais il est sous-entendu et alors la réplique de l'amant est rigolote en effet parcequ'il n'a de fait rien à demander au mari , mais il demande à la femme (qui n'est pas la propriété du mari) si elle l'accépte comme amant (?) et elle dit "OUI" et voilà .... Donc dans ce trés court débat est posé la quéstion du maschisme , de la domination , de la sexualité , de la propriété , de l'appartenance à un couple et des convenances ..... Tous ces problémes posés en deux petites phrases , cela renforce encore la drolerie du dialogue .......
RépondreSupprimerJe ne sais pas si c'est une question de machisme, mais de propriété oui. Et ça marche dans les deux sens. C'est sûrement lié à l'éducation et au sacro-saint mariage : "les époux se doivent mutuellement..." ou encore "...et tous deux ne formeront plus qu'un".
RépondreSupprimerMais la vérité est qu'on n'appartient à personne si ce n'est à soi-même. Peut-être que si on nous apprenait à voir les choses comme ça dès le départ, on souffrirait moins le jour où notre "moitié" vibre pour quelqu'un d'autre.
Karen Blixen avant d'être infidèle est elle-même cocufiée à loisir par son mari et il lui transmet hélas la syphilis. Elle frôle la mort et cette maladie l'empêchera de devenir mère à jamais.
RépondreSupprimerOui les passions amoureuses...
Karen tombe amoureuse de Denys Finch Hatton et Denys Ficnh Hatton est amoureux de sa liberté.
Ce sont des passions différentes.
C'est vrai que la scène du shampoing est très sensuelle, presque maternelle. Est-ce qu'elle vous aurait interpellé autant si cela avait été la femme qui avait fait le shampoing d'un aventurier aux cheveux longs?
J'aime bien le début du livre avec l'évocation des paysages de l'Afrique :
"J'ai possédé une ferme en Afrique au pied du Ngong. La ligne de l'Equateur passait dans les montagnes à vingt-cinq milles au Nord ; mais nous étions à deux mille mètres d'altitude. Au milieu de la journée nous avions l'impression d'être tout près du soleil, alors que les après-midi et les soirées étaient frais et les nuits froides.
L'altitude combinée au climat équatorial composait un paysage sans pareil. Paysage dépouillé, aux lignes allongées et pures, l'exubérance de couleur et de végétation qui caractérise la plaine tropicale en étant absente : ce paysage avait la teinte sèche et brûlée de certaines poteries.
L'horizon que l'on découvre des collines du Ngong est incomparable : au sud des grandes plaines, puis les vastes terrains de chasse qui s'élèvent jusqu'au Kilimandjaro. Au nord-est il y a la réserve des Kikuyu qui s'étend sur près de 160 kilomètres jusqu'au mont Kenya, couronné de neige.
Nous cultivions surtout le café, mais ni l'altitude ni la région ne lui convenaient très bien ; et nous avions souvent du mal à joindre les deux bouts.
Nairobi, notre capitale, n'était qu'à une vingtaine de kilomètres de la ferme."
Bonne journée à tous sur les rythmes et les couleurs de l'Afrique.
Merci pour le lien Boulezail. J'ai eu la chance de voir Tiken Jah en concert par deux fois. Je me souviens encore de la musique qui résonnait dans ma poitrine et des lumière vertes et jaunes du Zénith...
Peut-être que c'est toute la différence entre le lien qui unissait les couples d'hier,et celui d'aujourd'hui.Peut -être qu'il y a un respect supérieur de la liberté individuelle qui prévaut sur tout, qui cherche la survie.Et, sans doute,qu'il est ridicule de promettre de ne jamais boire à la fontaine interdite, car, elle peut se révéler être une fontaine de jouvence.Personne ne peut jurer de rien, et c'est faire un faux,que de le prétendre.Cependant, rien m'empêche d'y croire.
RépondreSupprimerIl y a des hommes fidèles et des femmes fidèles.
RépondreSupprimerIl y a des hommes infidèles et des femmes infidèles. C'est selon.
On n'est pas cocu(e) parce qu'on n'a pas bien aimé. On est cocu(e) parce que c'était le chemin de vie et puis c'est tout.
Nous ne sommes pas égaux face au sentiment de trahison. Certains s'en remettent très facilement, d'autres tombent dans un trou et mettent des années à s'en remettre.
Enfin quand c'est le voisin ou la voisine qui est cocu(e), ça vous fait rire, quand c'est vous, ça vous fait déjà moins rire!
En tous cas, le docteur André, c'est pas le style séducteur à tromper sa femme.
Je l'ai entendu un jour dans une interview répondant à une journaliste de radio un peu séductrice dans sa voix. Il est resté aussi séduit et froid qu'une coquille St Jacques! ça m'a fait rire et puis je me suis dis : et bien son épouse peut dormir sur ses deux oreilles, elle n'est pas prête d'être cocue et ça m'a fait plaisir pour elle, solidarité féminine oblige!
Chaque fois que j'entends cette phrase "I had a farm in Africa...", j'ai envie de pleurer. Il y a un immense sentiment de perte dans le livre et dans le film. Ce dernier s'est beaucoup focalisé sur l'histoire d'amour, hélas dans la réalité, c'était nettement moins romantique, et comme le souligne Pénélope Finch Hatton était surtout amoureux de sa liberté.
RépondreSupprimerDoit-on voir un "traite" dans celle ou celui qui ne tient pas une clause de fidélité?
RépondreSupprimerIl s'agit bien d'un drame.
Pourtant, par essence l'amour - le vrai - n'est pas contractuel; seul le mariage l'est! Et, les tribunaux (de Grande Instance) continuent de statuer sur des drames d'abord affectifs et psychologiques...
L'amour n'est pas suffisamment répandu pour qu'on se cède pas l'envie de le dominer et ainsi de le tuer, même à petit feu.
Mais, un jour vient...
Le romantisme amoureux reste une utopie pour bcp d'entre nous. Mais, le rêve s'incarne au fil des expériences heureuses ou , bien même, malheureuses mais soigneusement pansées...
Out of the desespoir
RépondreSupprimer70%? 80%? De quel côté sommes-nous? Du côté de l'argent qui détruit? Du côté de ceux qu'il détruit? A savoir possiblement nous-mêmes si ça n'est pas encore le cas. Nous sommes acculés mais nous sommes trop nombreux encore à ne pas comprendre à quoi nous sommes adossés.
http://www.pauljorion.com/blog/?p=15930
Un parcours singulier (sorte de curriculum vitae mettant en perspective les fondements de ses analyses-excellente synthèse):
http://www.revue-emulations.net/interviews/jorion
Des billes comprendre jusqu'à quel point l'argent est destructeur et pourquoi il ne faut pas se laisser faire:
http://www.pauljorion.com/blog/?p=11828
Pour donner envie d'en savoir plus et de tourner le dos à la fatalité:
-mesures possibles:
http://www.pauljorion.com/blog/?p=5861
- un livre, Le prix
http://www.pauljorion.com/blog/?p=15883
- une lecture d'Aristote dans la revue Mauss (revue pour une utilisation anti-utilitariste des sciences sociales)
http://www.journaldumauss.net
/spip.php?article39&var_recherche=le%20prix
Ce qui a mal tourné, le point de vue d'un anthropologue:
http://www.pauljorion.com/blog/?p=5861
Et plein d'autres choses encore. Mais l'espoir d'une prise de conscience solide et intellectuellement construite.
C'est beaucoup de lecture et c'est beaucoup pour celui qui découvre. Je conseille
- la lecture du "CV":
http://www.revue-emulations.net/interviews/jorion
-le temps qu'il fait aujourd'hui,
http://www.pauljorion.com/blog/?p=15930
-et puis cette interview pour un journal allemand:
http://www.pauljorion.com/blog/?p=11828
Bien à vous sur ce blog
Seul le corps est vrai . Seuls les corps sont vrais . Le réste c'est du décor ... Du décor pour tenir la vérité des corps à distance . Décors religieux , judiciaire , moraux , ésthétiques , érotiques ... Les corps sont difficiles , exigeants , inquiétants , terribles , douloureux ... Les corps sont la présence . Les corps sont le présent .
RépondreSupprimerTenir les corps à distance , les controler , les encadrer pour en éviter le danger .
Tout le réste n'est que bavardage , rationalisation , camouflage , doméstication , dressage ...
Ce n'est que mon avis du moment,mais il me semble qu'il y a des humains qui communiquent plus par le toucher,voir la pénétration,et d'autres par l'esprit, ou autres sens....mais nous avons tous tous besoin de nous " mélanger " pour agrandir nos données du monde et nourrir notre âme pour la grandir.Nous formons un tout,inconscient,que nous cherchons toujours à retrouver, pour l'amélioration de notre espèce, dans un consensus total.
RépondreSupprimerMaintenant,le spirituel peut avoir impérieusement besoin du corps d'un inconnu, ce n'est impossible.En tout cas,pour ma part, avant j'étais très jalouse de mon époux, et moi, même très fermée aux propositions masculines,je sais aujourd'hui, que c'était un refoulement de désirs sexuels importants et sans doute incontrôlable ; une protection de la conscience.
Aujourd'hui,je suis beaucoup coquine,je réponds facilement à la drague,elle ne me fait plus peur du tout,je la trouve égaillante de vie,parce que je suis beaucoup plus sure de moi, de ce que je veux et ne veux pas,de mon corps, non influençable.
Le dire,peut tout, même ce qu'il ne faut pas faire, le faire doit savoir car il ne doit pas craindre de pouvoir le dire.
La théorie de la pratique.Excusez les toutous et les agrandissements à grandir .
RépondreSupprimerEt le dire est une aide à savoir faire.Les idées sont fécondables au même titre que les corps, avec moins de traces, mais c'est un apprentissage ; j'exorcise mes envies de sexe en parlant, c'est bien pratique,sans pratiquer, Allah § est grand et l'esprit aussi.
Eh!oui,même avec de l'amour le couple est vulnérable,trop de routine,pas assez d'écoute,d'humour,de sexe etc...
RépondreSupprimerEt puis autour de nous des solitaires desespérées qui chassent,qui manipulent.
Que faire? PARDONNER et reconstruire.C'est salutaire,cela régénère l'amour qui s'était un peu endormi,je parle en connaissance de cause.
Merci Docteur André pour vos livres et ce blog qui sont bons pour notre psychisme et notre âme.
@ ZOE, tu parles bien,les corps en corps,et encore.....en corpuscule de pousses d'hier....en cendres , la cendre y est,elle fume encore,il faut descendre de son corps,ce n'est qu'un véhicule de l'esprit.Hier pousse aujourd'hui,et demain , si, on est sage, l'esprit sera pris , aura appris comment dépasser le corps de son vivant ? Pourquoi les mondes ( abstrait et concret ) ne pourraient -ils s'entendre ? Que chaque esprit regagne son corps,et le conduise à son avis de vie,et pourquoi pas plusieurs esprits dans un corps,les concepts des esprits passé, pour que tous vivent en nous, et profitent du bonheur d'êtres vivants.
RépondreSupprimerCeci n'est qu'une hypothèse d'un delà nous rapprochant.....je crois en un monde supérieur spirituel, mais, je cherche à aller plus loin que la croyance vers un certain savoir plutôt qu'incertain.
C'est sûr que c'est la classe, du moment que l'autre dit "Yes". Pourquoi se gêner? Peu importe le mari. Il n'a qu'à s'occuper un peu plus de sa femme, qui par ailleurs n'est pas sa propriété.
RépondreSupprimerMerci Dr André, vous m'avez déculpabilisée.
@ verOO ... L'ésprit est corps . L'âme est corps . Seuls les corps sont vivants . Ce sont les corps qui pensent et qui font les abstractions . IL n'existe aucune abstraction sans corps pour la penser . L'amour est le corps parceque le sensible le sensuel n'existe que par les corps .
RépondreSupprimerUn homme a dit un jour.
RépondreSupprimer"trop de routine, pas assez d'écoute,d'humour,de sexe etc"...
Donc il trompe sa femme parce qu'il est en manque d'écoute, d'humour et de sexe. Et puis en plus il se fait baiser au passage, il tombe sur une salope manipulatrice! ("des solitaires desespérées qui chassent,qui manipulent".)
Le pauvre.
Un homme qui ne veut pas être infidèle à son épouse, il ne l'est pas, et pour aucune raison. Pour la simple raison qu'il n'en éprouve pas le besoin.
Peut-être que si sa femme n'avait plus envie de faire l'amour avec lui, c'est parce qu'il bandait mou et qu'à part lui proposer un coup vite fait, mal fait, il n'avait pas grand chose à lui donner.
Les femmes sont des louves et les hommes des petits cochons! Espérons qu'elles ne finiront pas toutes au fond d'une marmite!
@ 17 septembre 2010 14:44
RépondreSupprimerAh non, pardon, c'est une femme qui l'a dit...c'est quand même plus acceptable!
C'est, en effet, une bonne réplique qui ridiculise le mari et la nonchalence et bêtise de sa question.
RépondreSupprimerSi le mari s'était présenté anéanti et désespéré, s'était une autre paire de gants et là , mais de toute facon , il n'aurait pas poser une question aussi stupide.
En fait, si j'ai bien compris, le mari est un coureur de jupons, sur de son droit, alors tout devient plus facile.
La réalité est souvent plus complexe.
Si mes souvenirs sont bons "sur la route de Madison" est moins manichéen.
Si j'ai bien compris, c'est un peu gênant de dire à un ami que sa braguette est ouverte, par contre c'est la classe de faire du frotti-frotta avec sa femme qui est consentante.
RépondreSupprimerMerci Doc, Hé Ben j'en apprends avec vous.
Sur la route de Madison, c'est l'homme qui est amoureux de la femme et la femme est amoureuse de son devoir!
RépondreSupprimerKaren Blixen s'est mariée avec son second cousin Bror Blixen en 1913. Elle avait déjà contracté sans le savoir la syphilis à Paris, avant son mariage (cf. http://www.karenblixen.com/medicalhistory.html)
RépondreSupprimerUn an après le mariage, le mari a contracté à son tour la maladie, mais s'en était remis, alors que la femme, dont l'état était plus grave, a dû recourir à l'arsenic et au mercure (seuls médicaments disponibles à l'époque) pour se soigner. C'étaient ces médicaments qui l'ont tué à petit feu.
Et c'était à partir de ce moment, càd un an après le mariage, que le mari était parti chercher son pied ailleurs.
Que vous êtes drôle § Des guiliguilis......ne sont que des guiliguilis....et bien tu vois ZOE,je recentre tout dans la tête,et à mon avis, un jour les chimistes comprendront qu'à la mort du corps, l'esprit se transforme comme l'eau en vapeur......Il faut bien que je trouve un point d'ancrage satisfaisant dans l'imaginaire pour étayer ma philosophie.Si, tu vois autre chose,qui me semble plus juste,je veux bien changer de philo.mais pour l'instant,je garde la mienne.
RépondreSupprimerLe corps est l'outil du cerveau,il m'empêche qu'on veuille le garder " propre ", et bien sur,cette propreté est relative à la nécessité.
Morale de l'histoire : allez prendre votre pied ailleurs mais toujours avec préservatif!
RépondreSupprimerLes femmes sont les seules à être sûres d'être les mères de leurs enfants. Si on faisait des tests ADN sur tous les nouveaux-nés, on aurait des suprises! De là à déterrer les morts pour vérifier s'ils sont bien les enfants de leurs pères, il n'y a qu'un pas!
Remorale de l'histoire : les hommes sont tous des salauds qui tromprent leurs femmes et les femmes des salopes qui trompent leur mari.
Les femmes sont plus coupables que les hommes puisqu'en plus elles font des enfants naturels; Mais les hommes aussi ils font des enfants naturels! Mince alors c'est un vrai merdier.
Bilan de tout ça : faites-vous moine ou nonne bouddhiste et il ne vous arrivera rien!
Elle n'appartient pas à son mari ni à personne d'autre. Voilà ce que j'en retiens d'essentiel. Et elle a son désir pour elle.
RépondreSupprimerLe désir. Le sel de la vie. Ce qui nous fait vivre, ce qui nous meut, nous émeut. Ce même désir qui contrarie nos plans sur la comète, notre volonté de contrôler notre existence, ce désir qui nous rappelle à nous-même quand nous nous éloignons trop de lui. Impétueux désir, équilibre fragile, trop ou pas assez, dévastateur ou moteur de la vie.
Ah, un de mes films préférés...
RépondreSupprimerTout est magnifique: l'histoire, le jeu des acteurs, les paysages grandioses de l'Afrique, la musique (les singes et le concerto pour clarinette de Mozart (mon coeur se décroche à chaque fois !), les flamants roses et la musique de John Barry)... On ressent beaucoup de liberté je trouve. Bref j'adooooooore ! :)
Pouvoir reposer, confier son esprit à l'autre, pouvoir lui faire confiance quoiqu'il arrive, çà, à mon avis, c'est la classe.
RépondreSupprimerpour conclure,
RépondreSupprimervous êtes délicieusement romantique... !
oh mais oui,
RépondreSupprimerje suis ravie ravie de vous retrouver chaque jour,
j'oubliais !
vous voyez,
le romantisme m'a fait perdre mon fil,
de soi !
L'Amour doit se nourrir de Respect pour exister. Sinon, il se dessèche et s'efface, perd sa beauté, devient tristement méconnaissable et laisse place au Mépris;
RépondreSupprimerEn somme une "métamorphose" plus odieuse que celle de Kafka.
Sur ce, je suis d'ac avec vous Doc, Robert(pour les intimes :)) a une voix toute délicieuse.
Tiens, 86', voila un film qui est né en même temps que moi :-)
Bon w-e à vous...tous.
Faire une balade dans les bois alors qu'on était juste partie faire une ennuyeuse interview d'un type dont on ne connaissait rien, ca, c'est la classe...! :)
RépondreSupprimerMerci.
@ cococinelle,avant tout je crois que l'individu nécessite un équilibre " savant " de respect, de liberté,d'amour...pour s'épanouir pleinement,mais il doit aussi mériter tous ces trésors,^être digne d'eux.C'est ardu , car ils les faut pour se connaitre et devenir responsable de soi,et pourtant on ne les mérite vraiment que lorsqu'on est responsable.On peut comprendre alors,qu'il y ait des " ratés ", un défaut de synchronisation.
RépondreSupprimerCher Christophe,
RépondreSupprimerJe ne sais pas si "c'est vraiment la classe" (question d'éducation aussi)...En tout cas, "ça se peut pas", c'est du cinéma chabadabada... Mais ça fait tellement du bien de rêver...Liberté chérie, dans mon coeur, dans ma tête, j'écris ton nom...
J'aime toujours vous lire, même si votre blog est très nostalgique depuis la rentrée... A sa création, je doutais que ce soit VOUS, Mr André, qui l'écriviez, et à présent, j'ai l'impression que "ça, c'est vraiment toi"...
Bon week-end du patrimoine !
Ils sont beaux, sensibles, intelligents et même peut être généreux..on plane. Surveillons l'atterrissage du petit avion et bang!!
RépondreSupprimer"on est ici et maintenant" ça valait quand même le voyage . So romantic le docteur .
@ Ecaterina
RépondreSupprimerVous avez fait une promenade dans les bois avec Christophe André suite à une interview?
Racontez-nous!
C'est très excitant. Le bon père tranquille qui se réveille, des détails!!!
Ah non c'était pas Christophe André, enfin dommage pour lui car vous êtes très belle et semblez de charmante compagnie!
Eh bien pendant que madame reste à la maison et s'occupe des enfants Mr Paon fait des promenades dans les bois avec de jeunes journalistes roumaines. Ah ces hommes, tous les mêmes! Il n'y en a pas un pour rattraper l'autre!!
RépondreSupprimerTant que les femmes sont aveugles et ne savent rien, elles sont heureuses. Le jour où elles ouvrent les yeux, c'est la porte des désillusions qui s'ouvre.
Des hommes qui m'invitaient à faire des promenades dans les bois ou à des petits restos entre midi et 2, j'en ai jamais manqué (dans le cadre professionnel!) Mais je ne suis jamais allée sous le chanter sous les fenêtres de leurs femmes!
RépondreSupprimerIl faut avoir l'esprit aussi profond qu'un dé à coudre pour faire une pareille révélation. Ah ces femmes toutes les mêmes des dindes! Et journaliste en plus! Eh bien il faudrait qu'elle apprenne à tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant d'écrire Ecaterina...
C'est un film magnifique, envoutant. Le livre est moins "romantique", plus factuel.
RépondreSupprimerMais le reste...
C'est quoi être cocu(e) ? C'est quoi être fidèle ? Infidèle ? Je n'en sais rien, ce ne sont pas mes mots. Les miens seraient plutôt : amour, respect, liberté.
Et à ce titre, j'ai reconnu ces trois mots tant chez Karen Blixen que chez Denys Hatton.
Qui ne connaît pas le roi David (10 siècles av.JC), celui-là qui a abattu le grand Goliath et qui a par la suite unifié le royaume d'Israël par ses innombrables conquêtes?
RépondreSupprimerAlors que son armée était en train de faire le siège devant le dernier bastion de résistance, Rabbah (actuellemnent Amman en Jordanie), David rentra à Jérusalem, laissant le commandement à son général en chef Joab.
Et à Jérusalem, il a commis l'adultère avec Bethsabée, la femme d'un de ses lieutenants, Urie dit le Hittite, resté sur le terrain. Peu de temps après, Bethsabée fit savoir à David qu'elle était enceinte de lui. David fit alors rappeler Urie à toute vitesse, et lui ordonna de rentrer chez lui "voir" sa femme. Comme cela, personne ne s'apercevrait de la relation adultérine de Bethsabée qui à l'époque était passible de lapidation pour la femme (seulement).
Mais voilà, Urie ne voulut point aller revoir sa femme car il se sentait solidaire de ses frères d'armes sur le terrain et il demanda donc à être renvoyé sur le front.
David eut alors une idée diabolique, il envoya une lettre à son général Joab en ces termes : "Placez Urie au plus fort du combat, et retirez-vous de lui, afin qu`il soit frappé et qu`il meure."
Quelques jours après, le fidèle lieutenant Urie est tombé au combat, laissant la place libre à son roi...
Mais tout ce mic-mac méli-mélo tragi-comique n'a pas échappé à l'esprit d'un prophète, son nom est Nathan, et il avait des allées et venues dans le palais royal.
Il vint voir le roi David et lui raconta l'histoire suivante :
- Il y avait dans une ville deux hommes, un riche et un pauvre. Le riche avait plein de brebis, le pauvre n'en avait qu'une, qu'il avait achetée avec ses économies et qu'il chérissait comme sa fille. Le riche sans vergogne s'est approprié la brebis du pauvre.
- (David très en colère) Celui qui a fait cela mérite la mort et je vais le punir.
- Cet homme riche, c'est toi! Tu as osé prendre la brebis de ton humble et fidèle serviteur Urie...
Bon we
ce matin, sur mon petit calendrier
RépondreSupprimer"connais-toi, toi-même" - Socrate,
voilà, c'est la petite phrase du jour ; elle pourrait nourrir certaines réflexions-réponses, ici rédigées vous ne trouvez pas ? et je m'aperçois, qu'à une lettre près, "Nourrir", peut basculer vers une autre destinée,
ouh là, je sors prendre le soleil,
Viva la rentrée !
Respect, liberté, amour et.... équilibre logique, ou raison.Ce sont aussi mes lois avant toutes autres, maintenant.
RépondreSupprimerOn m'a raconté , je ne sais si c'est vrai....qu'au moyen âge on punissait les femmes adultères en les obligeant pour les humilier à copuler en place publique avec un âne.Je n'ai jamais réussi à savoir si c'était exact.
Avec une règle générale d'équité pour tous, bien sur, je crois que je n'oublie rien de mon essentiel.
RépondreSupprimerBonjour,
RépondreSupprimerCe film demeure l'un de mes préférés sur le thème de l'amour, outre, bien sûr, les paysages somptueux du Kenya, la musique de Barry et l'interprétation en finesse des acteurs.
Il évoque pour moi la notion d'attachement et de détachement. Tant que l'on est dans l'avoir, on peut souffrir terriblement (colère, jalousie, doute, rancune), pas si l'on réside dans le mode être. Denys Hatton incarne l'idée de liberté, de non posséder l'autre. Il refuse le mariage car pour lui : aime-ton mieux, plus l'autre avec ce bout de papier juridique qui lie les personnes avant tout au travers des biens matériels ? Son amour se place au-dessus de cela, surtout à une époque où la femme était soumise à un mari despote.
Je me souviens d'un portrait consacré à Serge Reggiani dans Télérama à sa mort en 2004. Il disait n'avoir jamais dit MA femme en parlant de celle qui a partagé sa vie durant 30 ans et qu'il épousa un an avant son décès. "MA" pour lui avait un sens de possession qu'il ne supportait pas.
Je songe enfin à Alexandre Jollien, "le philosophe nu" dont j'ai eu la joie d'assister à la conférence, mercredi soir, à Paris (merci pour l'info de notre hôte pour ce RV)et qui a consacré son propos à l'attachement et au détachement. Il exprime simplement : "plus je suis proche de ma fille, moins je suis attaché à elle mais plus je suis attaché à elle, plus je m'éloigne d'elle. L'attachement est le contraire du don de soi. Il est la possession, la maîtrise et celle-ci est vaine."
Il termine en disant l'importance de vivre totalement ce qui lui est donné sans se fixer.
Ce n'est pas facile, c'est peut-être un idéal quasi inaccessible mais quel beau chemin à tenter de parcourir....avec l'autre.
Bon week-end.
AG
Oui l'attachement est une perversion...de la liberté.
RépondreSupprimerSoyons libres d'aller butiner là où ça nous plaît. Et ceux qui réagissent mal en l'apprenant sont que des ignobles égoïstes et possessifs qui n'aiment pas partager.
Moi, j'ai toujours minimum trois ou quatre hommes sur le feu. Quand je me lasse de l'un, je passe à l'autre. Et je ne fais de mal à personne.!
Je suis dans l'amour, le respect et surtout la LIBERTE.
Bon we à tous.
Le mythe de la Pangée et du couple idéal à l'image du couple divin ... Le mythe du TOUT enfin reconstitué ... Mais DIEU est seul , absolument seul . Pour tenter de comprendre un peu le Divin il faut comprendre la solitude et son sens le plus caché . Le couple divin est une fiction , rien de plus . Quant à la quête du Gondwana , elle n'est qu'une illusion ...
RépondreSupprimerDIEU est l'éternel voyageur , l'éternel abscent
Dans le récit de David, Urie a racheté la liberté de Bethsabée alors que cette dernière n'avait que 13 ans, et servait d'esclave à une tribu. Urie, à mon avis, était un homme vraiment libre, car il a su libérer des gens de l'esclavage. Il a payé de sa vie en faisant le siège de Rabbah en voulant libérer la ville des oppresseurs ammonites tout en étant solidaire de ses frères d'armes. C'est vraiment, à mon avis et au risque de me répéter, de la classe.
RépondreSupprimer@ AG,je vous entends bien,et je dirais moins que l'avoir, c'est le savoir qui compte.Malgré tout,il faut être prudent de ne pas blesser ceux qui sont dans l'avoir,c'est difficile de s'en détacher, car, notre éducation ne nous l'apprend pas.Au contraire, elle nous fait miroiter une fusion amoureuse,qui finalement est contraire à l'épanouissement individuel.
RépondreSupprimerN'oublions pas que nous sommes tous 1, avant tout,qu'il est nécessaire que cette unité soit complète, entière et autonome,ensuite elle peut chercher une compagnie, pourquoi pas une seule, mais pas obligatoirement,et constamment, car,le nécessaire n'est pas toujours ou l'on veut et pour toujours.
Pour ma part, je me demande toujours comment va faire Christophe André pour être le 24 septembre encore à Bruxelles à 21 h 30 avec son ami Matthieu Ricard et à 20 h 30 à Lille avec son ami Alexandre Jollien.
RépondreSupprimerLe gentil docteur André qui apprend à ses patients à dire non, ne saurait-il pas dire non à ses amis? hum à méditer...
J'ai la solution : coupons Christophe André en deux!
Qui a répondu : oui?
C'est celui qui ne l'aura pas pour sa conférence!
Voilà une affaire réglée.
Ah qu'est-ce que je m'ennuierais dans la vie sans le blog de Christophe André, c'est un véritable rempart à ma solitude!
@ Jean,
RépondreSupprimerSi la balade était à deux, j’aurais sans doute plutôt envoyé un texto, ne croyez-vous pas ?
Mais non. Je l’ai faite toute seule suite à la conférence sur le bonheur. Il y a des jours, comme ca, où on part en catastrophe, on arrive en retard et désespérés à une interview casée au milieu d'une noria de choses qui se courent les unes après les autres, vous savez, ce genre de semaine où à force d'accumuler la fatigue on sent sa vie deborder de partout...et là... on écoute un type et on arrête tout. Dix minutes. On découvre que bizarrement c’est possible. Et que ca fait un bien fou. Mon commentaire était juste une façon de remercier le docteur André. Il était assez clair. Navrée de contrarier votre imagination vive.
Le shampoing très sensuel :
RépondreSupprimerc'est Desmond Morris qui dit qu'aller chez le coiffeur, la manucure, le masseur ou la masseuse, c'est l'équivalent de l'épouillage chez nos cousins les singes ...
Je pense qu'il a raison, et que ça devrait même être remboursé par la sécu.
Vous m'avez fait rire, Anonyme du 17 septembre 2010 16:24, bien vu !
@ Ecaterina
RépondreSupprimerAh bon, vous envoyez aussi des textos au docteur André?
Et est-ce qu'il vous répond? Parce que les hommes débordés en général répondent environ 1 fois sur 10 !
C'est d'ailleurs le critère pour reconnaître un homme débordé.
"Navrée de contrarier votre imagination vive".
"Et osée" oserais-je, du point de vue littéraire, ça sonne mieux car sinon la phrase est un peu courte.
Vous êtes charmante et pleine de frâicheur Ecaterina. C'est un délice d'échanger des mots avec vous.
Bon dimanche à vous.
Et surtout bonne semaine en douceur, organisation professionnelle et oubli de la fatigue.
;-)
Cher Christophe,
RépondreSupprimerBelle réplique de cinéma effectivement...
Ce billet aura donné l'occasion d'échanger pour la première fois sur un sujet bien délicat.
J'ai trouvé les commentaires très intéressants.
On est fidèle quand on est heureux et quand l'autre réponds pleinement à nos attentes...
Mais avec le temps ou sans le temps il y a de petits détails qui vont fragiliser un couple marié ou pas. Et si le hasard met une autre personne sur votre chemin, à un moment où il y a des manques... Que faire...On est troublé et on se demande si ce n'est pas l'amour qui frappe à nouveau à notre porte...si cette personne ne va pas combler notre besoin insatisfait de baisers, de caresses, de tendresse, de paroles apaisantes, et de sensualité...
Alors oui Karen a bien fait de dire oui à Dennys. Mille fois oui.
Out of Africa est l'un de mes films préférés, le livre aussi est magnifique, mais il n'y pas la sensualité traduite dans le film.
Comme dans la Leçon de piano, comme dans La route de Madison, une femme choisit la liberté d'aimer, parce qu'elle est libre tout court et que l'homme à qui elle a dit "oui" un jour ne réponds pas à ses attentes. Et ce qu'elle rencontre c'est le bonheur d'aimer et d'être aimé, même si cela ne dure que quelques jours...
Je ne sais pas Christophe, si vous aviez l'intention de nous faire disserter sur le cinéma ou l'infidélité, mais c'est la tournure que cela a pris...j'espère que d'autres témoignages viendront car je suis moi même à cette croisée des chemins...
J'ai vraiment, vraiment beaucoup aimé le billet sur la rentrée des classes. Cela m'a bouleversé comme à chaque fois que vous nous parlé du plus profond de vos états d'âmes. Et c'est difficile de dire quelque chose après cela.
@ Jean, est ce parce que vous trompez votre femme, que vous essayez de savoir si notre hôte le fait ? Ou est ce parce que vous aimeriez la tromper, et que vous attendez son exemple ? Excusez mon esprit taquin......
RépondreSupprimerJ'ai ressenti la même chose que Emilie (17 septembre 2010 12:35) : "un immense sentiment de perte" en voyant ce film, comme avec "Le lion" de Joseph Kessel, un immense sentiment d'impuissance, et "Le patient anglais", une immense nostalgie, sauf que dans ce dernier, comme c'est une histoire à l'intérieur d'une autre histoire (j'adore, en plus, lorsque c'est un peu complexe), celle entre les personnages de Juliette Binoche et Naveen Andrews redonne un peu confiance en l'avenir.
RépondreSupprimerTient, à ce propos, Dr André, vous parlez de "la belle voix grave de Redford". Alors qu'on parlait de nos acteurs et actrices préférés avec des collègues, ne n'ai pu nommer, à ce moment, que Juliette Binoche. Et plus tard, j'ai appris que cela les avait convaincus que j'étais lesbienne. Les gens sont bizarres. Alors que j'étais fière de m'être identifiée (enfin !) à une femme, et que j'admire sur de nombreux plans ...
RépondreSupprimerOuah ! J'avais delaisse le blog quelques heures... Quelle activite !!!
RépondreSupprimerNormal ! a mon (humble) avis Out of Africa est l'un des films les plus sexy(s) qui soient ! La scene dont on parle est effectivement splendide, mais elle arrive en contrepoint d'une autre scene, elle aussi superbe, ou Redford lui demande effectivement... la permission ! Torride !!!
Faites de beaux reves avec Redford et Merryl Streep !
@ Ver00
RépondreSupprimerJe n'ai besoin d'aucum modèle pour mener ma vie. Je la mène en toute liberté.
Je me fous complètement de savoir si le docteur André trompe sa femme ou pas. C'est son affaire pas la mienne.
Pour ma part, je ne trompe pas ma femme.
Bonne soirée Madame.
Je me demande bien quand et où commence l'infidélité docteur André?
RépondreSupprimerQuand on pense en boucle du matin au soir à une personne?, quand on échange de nombreux messages avec elle?, quand on cherche à la rencontrer?, quand on fait une promenade avec elle?, quand on va au resto avec elle?, quand on l'embrasse?, quand on a une relation sexuelle avec elle?, ou quand on lui fait un shampoing?
Je vous conseille à tous d'aller voir le film "Des hommes et des Dieux". Les paysages et les acteurs sont magnifiques, et pour ceux qui connaissent...ils y retrouveront l'âme du maghreb et celle des hommes de foi.
Je crois que pour ma part, j'ai été souvent infidèle aux autres et parfois à moi-même mais toujours fidèle à Dieu.
J'ai vu des hommes chrétiens tromper leurs femmes et même faire des enfants naturels et aller tranquillement à la messe le dimanche, j'ai vu des musulmans tromper leur femme pendant le Ramadan et aller à la mosquée le vendredi...
J'ai vu et j'ai essayé de ne pas juger et puis je n'ai plus voulu voir et j'ai tout simplement fermé les yeux avec une immense joie-tristesse dans le coeur.
@ Jean,je vous taquine, Monsieur,tromper pas tromper , là n'est pas la question.Je m'en fous comme vous vous en foutez , sans doute.Il y a des manières de tromper sans tromper, bien pire encore......J'aime bien embêter un peu le monde de temps en temps, mais, je ne suis pas dangereuse.Ne m'en voulez pas , je suis sensible.
RépondreSupprimer@ Amandine,votre commentaire est touchant.Moi aussi, il fut un temps ou j'avais gros cœur,celui ou furent révolus mes rêves de jeune fille.....Maintenant, je continue à vouloir voir,à être lucide,mais je ne pleure plus,ou très peu de temps sur le sort humain.Je crois que je ne crois plus à l'amour unique de 2 êtres, en tout cas, plus pour moi.Mais je crois en l'amour de tous, pour tous.Peut-être une réunion spirituelle totale dans l'au delà des corps.
RépondreSupprimerUn état individuel d'être, un peu seul, finalement,mais avec la certitude d'une communauté compact quelque part ^pour nous recueillir au besoin.
RépondreSupprimerJean et Jacques sont comme deux doigts de la main, ils se partagent tout. Seulement voilà Jean est marié et Jacques ne l'est pas. Un jour Jacques dit à Jean :
RépondreSupprimer- Je t'invite à une partouze ce WE, c'est du libre échange.
- Chouette, combien on sera?
- Hé ben, il y aura moi, toi et ta femme Véro.
- Tu te f... de moi?
- Pas du tout, j'ai demandé la permission à ta femme, elle est d'accord...
Je dis "oui" , pour jouer le rôle de Véro,ça me presse,Jean pourrait faire celui de Jean, une occasion de tromper enfin sa femme,anonyme; Jacques ? Mais je ne suis pas sure de jouer correctement,mon conscient dit " oui ",et mon inconscient qui a toujours le dernier mot pour ajouter " mais non ".
RépondreSupprimerPathétique ! ... Le degrés zérOO de la sensualité ....
RépondreSupprimerJ'ai lu dans un livre dont l'auteur a mauvaise presse que certaines questions sont faites pour être posées et d'autrse pour être vécues. Personnellement, je passe mon temps à me poser trop de questions mais je pense que si il y a bien un domaine auquel il ne faut pas s'en poser c'est celle de l'amour et lui laisser un peu de magie. Comme certains le font pour le divin d'ailleurs. Entre celui qui pense que ce n'est que de la chimie et l'esprit de conservation de l'espèce et celui qui pense qu'on nait pour rencontrer LA bonne personne (comme par hasard souvent sur son chemin) on peut bien se laisser rêver un peu et/ou succomber à quelques fautes qui n'en sont plus si au final ça finit bien ;)
RépondreSupprimerCette jeune fille aura 1000 raisons d'être heureuse dans la vie et 1000 autres d'être malheureuse.
RépondreSupprimerComment pouvez-vous penser qu'avoir des enfants peut combler une vie entière et comment pouvez-vous penser que ne pas avoir d'enfants peut la vider la vie de son sens.
Votre raisonnement semblait faux depuis avant la pluie...
Et après la pluie?
"La vérité est un pays sans chemin".
Je ne sais pas si vous avez le spleen docteur André, mais vous semblez plutôt vous trouver dans un labyrinthe.
Je vous souhaite tout simplement de trouver Ariane et de saisir le bon fil pour en sortir.
Merci de me rappeler ce beau film, que j'ai vu tant de fois.
RépondreSupprimerLe livre est passionnant aussi... quoique plus documentaire, moins émouvant que le film.