vendredi 26 novembre 2010

Comme si la vie s’échappait de moi



C’est un vieux copain que j’aime bien, d’une grande gentillesse, intelligent et sensible.

Nous nous retrouvons et nous donnons de nos nouvelles. Il me raconte une rupture sentimentale récente, et me rassure : «ça va, j’arrive à faire face, même si c’est douloureux».

Mais du coup, il me parle d’une autre rupture, plus ancienne : «celle-là, j’ai failli en mourir». Et il me décrit notamment le moment où il se retrouva seul après le départ de la femme qu’il aimait, avec son corps qui se vidait de toute force : «j’avais l’impression que la vie s’échappait de moi...»

Je suis pétrifié en écoutant son récit d'hémorragie psychique, d'anéantissement, en réalisant comment l’amour qui nous donne vie peut, lorsqu’il se retire brutalement de notre existence, nous laisser quelque temps aux portes de la mort.

137 commentaires:

  1. Bonjour Christophe,

    Il me semble que votre ami le moine Bouddhiste Matthieu Ricard dans "Plaidoyer pour le bonheur" avait trouvé les mots justes pour consoler, par avance, votre ami gentil, sensible et intelligent, mais anéanti par les conséquences d'un fort attachement à un être humain.

    "Si vous n'étiez pas tant attaché à cette femme, de façon possessive et parasitaire (ce qui n'a rien à voir avec de l'amour), vous seriez heureux qu'elle soit heureuse ailleurs, même si c'est avec un autre homme que vous ou au ciel tout simplement".

    Mais voilà, elle est partie, elle laisse un vide immense et votre ami (le gentil, sensible et intelligent) ressent une grande solitude. La souffrance est pour ceux qui restent : en manque de...

    A y bien réfléchir, il valait peut-être mieux rester auprès de lui, et l'écouter en silence.

    Bonne journée à vous.

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  2. J'ai ressenti déjà cette sorte de mort de l'âme lorsqu'il y a une rupture, j'ai dit aussi "tu es un tueur", et je n'ai survécu que parce-que, pendant longtemps (des années..) je fantasmais qu'il reviendrait..
    évidemment c'est maladif de ne pas remonter à la surface plus vite, avec cette délectation morbide de sombrer..Pourquoi n'y a-t'il que lui...
    Et ce n'est pas "possessif et parasitaire", je ne suis pas d'accord avec M Ricard, c'est un moine..Accepter que l'autre soit heureux ailleurs? ça va pas, non?
    Il n'y a pas que l'amour divin , éthéré..
    Je crois plus en l'analyse psychologique qu'en la foi..
    Bon, je retourne travailler..

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  3. Bonjour, je suis tout à fait daccord avec Marie-Claude. L'amour vrai,le pur, comme il existe encore, non pas la manipulation, la dépendance, les frustrations dans le couple, le vrai amour, l'amour sincère, on ne peut pas se remettre d'un coup de baguette magique après une rupture non souhaitée. Je vis cette situation avec un cancer à gérer parallèlement. Je sombre, je mets ma vie en danger alors qu'effectivement personne n'a le droit de nous faire autant de mal. je lutte tous les jours pour ne pas sombrer plus bas et ce dont j'aurai besoin, c'est de soutien pas qu'on vienne me dire que le bouddhisme va règler tous mes problèmes. un peu d'amour dans notre monde de fous, un peu de communication, un peu d'amitié (la trahisson en amitié est tout aussi douloureuse)on en a vraiment besoin, c'est vital pour l'humain. Alors quand tout s'effondre quand l'autre part, et oui, il est tout à fait humain, de sombrer

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  4. Ouais Iris, tais-toi ! tes blablas spirituels ça nous gonfle!

    Moi quand mon mec m'a quitté (en fait, il ne m'a pas quittée, ça s'est fait en silence!, il fallait que je comprennes que c'était fini parce qu'il trouvait pas les mots), ya un psy qui m'a dit :"vous ne faites pas de bons choix amoureux" et l'autre "vous n'avez pas su vous adapter au rythme de cet homme, vous êtes devenue envahissante et il vous a rejetée, enfin il fallait comprendre puisqu'il ne répondait plus à vos messages que c'était la rupture".

    Bilan : au lieu de passer une annonce : "cherche homme avec bon statut social, pouvoir et argent pour m'utiliser comme un objet et me jeter ensuite en silence" j'ai choisi un homme respectueux, attentionné et gentil.

    Et franchement,je sens bien la différence. Et je me dis que mes psys n'avaient pas tort.

    D'ailleurs, j'ai souvent remarqué que les hommes gentils choisissent des salopes qui les font souffrir et les femmes gentils des gros pervers qui les font souffrir.

    Les raisonnables qui se choisissent pour se faire du bien, ça court pas les rues!

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  5. Je me remanifeste à nouveau. J'ai failli en crever il y a deux ans d'une rupture et n'ayant pas fait le travail nécessaire sur moi, j'ai replongé avec le même pervers (maintenant je le sais et plus que narcissique) pour m'être fait jettée en silence il y a deux mois avec ma maladie à gérer. Maintenant ne désespérons pas, il y a des hommes et des femmes bien, qui ont envie de construire quelque chose avec l'autre. cette souffrance est inqualifiable, horrible, elle me tient les tripes en permanence, elle m'abat le matin en me levant, elle m'enlève l'énergie qu'il me faudrait pour lutter contre la maladie. Etre abandonné, rejetté, cela peut renvoyer à son histoire intime et suivant son histoire, vivre cette séparation plus ou moins douloureusement, ça je le crois. Après, il y a la manière dont l'autre s'est comporté pour vous lâcher. Quand rien n'est dit, quand l'autre vous jette sans un mot, sans explication comme si vous étiez une merde. Comment faire pour ne pas tomber, comment faire pour se relever, pour se relever?

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  6. Que ça nous plaise ou non, lors d'une rupture c'est le moi qui est blessé au final. Pourquoi m'a-t-elle abandonné Moi ? Pourquoi je ne vaut rien Moi ? Qu'ai-je fait de mal Moi ? Pourquoi est-elle heureuse pendant que Moi je n'y suis pas ?...

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  7. C'est aussi et surtout un grand changement, un vide soudain, il faut se séparer de nos habitudes. On se retrouve tout à coup seul. Puis parallèlement à ça c'est aussi l'égo qui en prend un coup (comme écrit plus haut). En somme il y a tout un flot d'émotions à gérer en même temps.

    Assez compliqué, surtout quand on s'est berné d'illusions. On a tendance à trop mettre sur un piédestal la personne aimée. La chute est donc encore plus vertigineuse.

    L'amour est un sentiment très intense qui nous fait parfois perdre pied. On s’oublie en l'autre, et lorsque celui ci part, nous n'existons plus.

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  8. Il n'est pas question que cela plaise ou non, bien sûr que le moi est blessé est malmené. N'empêche qu'il y a rupture propre et rupture dégueulasse...on est tous des êtres humains. Moi aussi, j'ai déjà abandonné mais je l'ai fait avec respect pour l'autre en écoutant sa douleur, en le considérant pas comme une merde. Même si le moi chez les abandonnés avec souffrance est malmené le moi chez ceux qui abandonnent de manière "dégueulasse", ce moi chez eux est lui bien surdimensionné. Je rejoins par là Anonyme de 7h42; le ou la gentil(le) attire le ou la pervers(e) mais les "gentils" on a des antennes pour les attirer. C'est là que le travail sur soi est un outil qui permet au moins de survivre, d'expliquer bien sûr. Après l'être humain est ce qu'il est...pas très glorieux.

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  9. Dans d'autres écoles bouddhistes que celle de Matthieu Ricard, les moines et nonnes peuvent vivre en couple tout en gardant la pratique au centre de leur vie. Ce n'est pas moins facile que l'abstinence et le célibat, car il y a le risque d'être "happé" par les phénomènes, mais c'est l'opportunité de réaliser que la pratique de la Voie concerne absolument tous les aspects de notre vie. Je ne veux pas pontifier, c'est juste du vécu, un amour "ordinaire" qui s'inscrit dans un amour plus vaste.
    Bonne journée à tous.

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  10. Dans l'article ci-dessus, je voulais dire : "ce n'est pas plus facile que l'abstinence ou le célibat..."

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  11. Bonjour,

    Vraiment intéressant tout ce que vous dites (quelque soit le point de vue).

    J'ai également vécu une rupture et j'ai bien souffert pendant quelques semaines... une vraie douleur psychique. Progressivement, j'ai observé cette douleur de manière neutre et finalement elle est passée car tout passe.

    Je pense qu'il faut accepter/accueillir ce qui arrive mais ne pas s'empêcher de se sentir mal. Il faut se centrer sur soi et observer ce que l'on ressent sans se juger et sans juger l'autre ou les circonstances (ce que fait le mental avec le flux des pensées).

    C'est pour cela que je rejoins le point de vue d'Iris... c'est bien d'accueillir la souffrance mais il ne faut pas s'y identifier... et continuer de vivre et d'aimer.

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  12. J'aimerai connaître la sagesse, le calme après la tempête de certaines personnes...il y a d'autres facteurs aussi à ne pas oublier, combattre comme l'on peut la souffrance avec l'environnement socio-affectif...le mien est quasi zéro, je n'ai aucun soutien. Je lutte contre une grave maladie, et contre la souffrance d'une rupture. oui, j'aimerai avoir cette sagesse de laisser passer la souffrance sans m'y accrocher mais cela m'est impossible.

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  13. Quand les mots se posent sur l'amour, c'est toujours beau, ça résonne toujours qqe part..qu'il soit question de rencontre ou de rupture. On se laisse alors vite emporté par l'autre, son histoire; comme on se laisse si aisément emporter lorsque cela nous arrive! C la comparaison qui aide votre ami a moins souffrir semble-t-il. Fait on des choix amoureux différents après un départ qui nous marque à vie..j'ai compris plus tard que j'avais vécu "une passion"..C un condensé de vie qui vous prend tout entier chaque jour qui passe, comment voulez vous ne pas sombrer qd cela se termine même si vous savez que cela doit se terminer... mais si cela laisse des traces plus que des souvenirs, cela aide aussi; et puis c beau aussi et cette beauté se mêle à la mémoire c sur.
    Bonne journée

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  14. La passion n’est pas l’amour mais il est bien difficile qu’elle ne s’invite pas dans la relation amoureuse avec son cortège de possession, jalousie…et de peur, notamment d’être abandonné(e). Trop de relation étouffe la liberté et lors d’une séparation, les frustrations jaillissent avec fracas
    Je suis d’accord avec Katswui. Le départ de l’autre est vécu comme un abandon même si l’autre part pour son bonheur. Et au delà de l’abandon, c’est une blessure forte de l’amour propre, une blessure narcissique qui renvoie violemment une image de soi dévalorisée : » je ne vaux rien, je suis une merde, ma vie est un échec.. ».Le savoir aide, mais çà n’empêche pas la tristesse de l’absence de l’autre, et d’une seconde chance impossible.
    Ce qui peut aider, je crois, à moins de tomber sur un pervers, c’est de se dire que le conjoint qui vit une relation amoureuse avec quelqu’un d’autre n’est pas motivé par le souci de nous faire du mal.
    Enfin, c’est un sujet tellement sensible et complexe, où la raison ne nous aide pas toujours, qu’il est difficile d’en parler sans être réducteur.

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  15. C'est vrai c'est très intéressant tout ça,surtout pour moi, qui n'ai jamais connu la rupture,jamais connu la vie seule.Et, ça me manque,j'ai l'impression de ne pas savoir m'assumer ....Vous n'êtes pas seule Babounette, nous sommes là, avec vous,et nous compatissons,et puis vous devez avoir des amis , de la famille,allez les voir,chercher la chaleur humaine et vous la trouverez.Il faut aller de l'avant, une rupture, c'est l'occasion d'une nouvelle vie aussi,laissez le passé passer.

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  16. Il est possible aussi,que ceux qui ne savent pas quitter,ou qui quittent brutalement sont les mêmes,ce peut être trop difficile en terme de culpabilité,et ils n'assument pas,donc quittent mal,et font mal.

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  17. A BABOUNETTE: vous avez le soutien de ceux qui viennent de vous lire et le mien en particulier.J'imagine votre souffrance et votre désarroi et la volonté qu'il vous faut. Mais votre vie, aujourd'hui, c'est celle-là et c'est la vôtre: elle contient déjà les germes de l'avenir. Une phrase m'aide : "quand il ne reste rien, il reste le courage"

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  18. Merci pour ces petits mots d'Anonyme 10h27 et Ver00. C'est vrai qu'il ne me reste rien...Mes enfants, pas de famille, une amie qui est loin. Ma souffrance est certainement intolérable pour les autres, que je suis isolée. Isolée donc plus fragile et même si bien suivie médicalement, affectivement relationnellement, je ne suis pas entourée. Je pense avoir des ressources intérieures pour être toujours là à combattre malgré cette souffrance qui me terrasse. Ma vie est ainsi. Mais un message à tous ceux ou celles qui laissent tomber l'autre, faites le humainement, proprement. L'autre est aussi une personne à part entière. Je lutte tous les jours contre la maladie alors bien sûr que mes ressentis face à la rupture sont multipliés par 1000. Je n'arrive pas à sortir la tête hors de l'eau à cause de cette rupture. Pour en revenir au message du docteur André, je comprends tout à fait le terme "d'hémorragie psychique" car je la vis.

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  19. C'est l'hiver , tu es partie et le chagrin me glace .
    IL fait nuit , mon feu s'éteind .
    Sous la cendre je retrouve les braises rouges .
    Je remets du bois , je souffle doucement et les flammes viennent me réchauffer .
    Oui je sais maintenant que toujours les souvenirs de notre amour nourriront ma vie ...

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  20. Je me souviens d'une rupture, d'un moment de profonde solitude et tristesse ou ma perception de mon corps n'était plus qu'une feuille de cigarette... Vide et fragile. Expérience terrible mais aujourd'hui quand j'y repense, je la trouve également fascinante.

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  21. 26 novembre 2010 07:42
    Anonyme a dit…
    Ouais Iris, tais-toi ! tes blablas spirituels ça nous gonfle!

    Il n'y a pas plus de bonnes (mauvaises raisons) de demander à Iris de se taire, que de vous le demander également...

    J'ai lu Mathieu Ricard, on peut ne pas partager son modèle de détachement de la passion amoureuse.

    Je n'ai point vu, à l'instar de certaines religions, une doctrine culpabilisant les êtres qui ne suivraient pas le chemin du Salut.

    Très intéressant d'évoquer les écoles bouddhistes accueillant des personnes en couples.

    Cette spiritualité a décidément, beaucoup de pragmatisme et d'ouverture...

    Je ne veux pas renoncer à la passion, mais à me munir d'un gilet de sauvetage lorsque le siphon de l'amour m'aspire dans une spirale d'émotions, et de souffrance.

    Personnellement, j'ai pris conscience, de l'égoisme psychologique qui réside en soubassement d'une passion (il ne s'agit pas de se culpabiliser), et qui se déchaine notamment lors de la rupture (Elle ne peut pas me quitter, je l'aime! Elle ne peut pas me reprendre ses sentiments!)..

    Cependant, si l'amour est entendu comme un bonheur partagé qui recherche le bien être réciproque, un amour altruiste, il faut accepter l'idée même que l'autre nous quitte, si telle est la condition de son bien être.

    Sur le moment, cette philosophie, est bien difficile à adopter, tant la dépendance psychologique et même physiologique (la dépendance bio-chimique à l'objet de notre amour, l'effet addictif lié à la sécrétion substances puissantes : dopamine etc.).

    Elle m'a néanmoins aidé à contenir la crue de mes passions, à retrouver plus vite une rivière intérieure au cours apaisé dans son lit serein.

    L'idéologie romantique voit souvent cette "sagesse" comme une menace, alors qu'il ne s'agit pas d'opposer détachement spirituel et passion, dans le dualisme évoqué dans un post précédent.

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  22. Dans la souffrance que vous exprimez Babounette (joli pseudo), je ressens aussi une grande énergie. Puisse-t-elle vous aider à passer ses épreuves et à pardonner à l'autre et à vous. Pardonner, ce n'est pas cautionner les actes, c'est vous libérer. Je dis aussi vous pardonner en écho à un vécu personnel de blessure, de souffrance ( pas lié à une rupture mais peu importe). Je me suis rendu compte que j'avais pardonné à l'autre, dans le sens ou je n'excusais pas ses actes, mais je m'en étais libéré, ce n'était plus mon ennemi. En revanche, j'avais parfois des résurgences où c'était moi, mon ennemi, du genre "pourquoi n'ai je pas fait ceci, ou celà , j'ai été lâche etc.." alors il faut aussi se pardonner, pour éviter que la victime devienne coupable.

    Bon courage, énergiquement!

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  23. Joli récit.

    C’est là qu’on se rend compte de la chance qu’on a lorsqu’on a trouvé l‘âme sœur. Mais c’est aussi ainsi que l’on ravive un peu la crainte de la perdre.

    J’espère de tout cœur que votre ami surmontera cette nouvelle épreuve. Je crois qu’il a besoin de vous. Pour moi les « ça va j’arrive à faire face »…je m’en méfierais.
    Rester actif et ne pas s’isoler sont les conseils qu’on peut donner, mais là, personnellement, les conseils…j’en aurais que faire (d‘autant plus s‘ils viennent d‘un moine ou d‘un autre monsieur « je sais tout »), il faudrait qu’une véritable amie ou un membre de ma famille vienne me chercher. Des gestes plutôt que des mots.

    Sans personne proche, c’est sûr c’est plus difficile de relever la tête. On peut essayer de se tourner vers les autres, les plus démunis. Même s’ils nous sont étrangers, un regard plein de mercis, de bonheur, de reconnaissance, ça fait chaud au cœur et aider à nous "remettre sur la route".

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  24. C'est pour ça que je préfère les chiens :)

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  25. Ce qui m'a aide moi a me reconstruire, c'est toutes les petites choses qui me plaisaient et que je ne pouvais pas faire quand on etait deux, parce que ca ne lui plaisait pas... et que je me suis mise a refaire... Plein de petites choses... et puis petit a petit des plus grandes choses...
    Bref je me suis recontruiste a coup d'egoisme pas du tout avec des grands principes...
    Mais l'egoisme, ca set a ca, non ?

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  26. Bonjour tout le monde,

    Un peu triste ce sujet, très douloureux pour beaucoup d'entre nous!
    Mais l'ami du Docteur s'en est remis, puisqu'à présent il vit une autre rupture sentimentale qu'il gère mieux.
    C'est donc possible, apprendre de nos souffrances pour qu'elles aient de moins en moins d'emprise sur nos état d'âme et pouvoir regarder très loin devant nous.
    Je souhaite à tous ceux qui sont venus ce matin exprimer leurs souffrances qu'ils trouvent en eux le chemin.

    Bonne journée

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  27. C'est vrai parfois il suffit de toutes petites choses pour que ça aille mieux.
    Une chanson, un film...

    En espérant que cela redonnera le sourire à certaines personnes :

    http://www.youtube.com/watch?v=iu-rLA4POkI

    Bon week end à tous

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  28. Comme sur la photo de de ce billet,
    Pourquoi les sempiternels regrets,
    Devant un morceau de verre cassé,
    A quoi ça sert de vouloir le recoller,
    Il faut tout simplement le changer,
    Et repartir ainsi bon oeil, bon pied ?

    Bon ouikende
    l.n

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  29. Ou dire "oculus reparo"

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  30. La souffrance fait partie de la vie . Arréter de souffrir est trés simple . IL suffit d'arréter de vivre . Je dis : Mes souffrance m'appartiennent . Je ne les dois qu'à moi même et je n'ai à en rendre compte à personne . Peu m'importe les moines donneurs de leçons , les sermoneurs , les moralistes de pacotille , les bienfaiteurs hypocrites qui prétendent détenir les cléfs du BONHEUR . Mes souffrances sont plus belles que votre sérénitude obsécionnelle . Je vis simplement , donc simplement je souffre aussi car j'en ai l'aptitude , et je voudrais chaque jour savoir vivre mieux mes souffrance pour savoir simplement mieux vivre ma vie .

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  31. Très intéressants ces commentaires, même si je suis gênée des réactions que provoque la simple expression d'une opinion par Iris.

    La rupture, moment si douloureux, quand celui qui a quitté a déjà fait le deuil de la relation et qu'il nous laisse seul face à la souffrance. Cette souffrance, je l'ai connue pendant plusieurs mois il y a des années, et je ne l'ai alors pas chassée. Au contraire, je l'ai regardée, je l'ai apprivoisée chaque jour davantage, j'ai cherché à l'appréhender. J'ai fouillé dans notre histoire pour trouver des indices de ce qui avait pu mener à une telle fin, j'ai sondé mon esprit pour déceler ces besoins qu'il comblait si bien. Je me suis posée mille et une questions, sur moi, sur lui, sur nous. Et un jour, j'ai discerné mes limites, les siennes, les nôtres, et j'ai compris.


    http://coupdeblues.forumactif.net

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  32. Les messages sont très beaux aujourd'hui.

    @ Babounette

    Babounette, courage. Si vous avez été la proie d'un pervers, c'est que vous aviez de magnifiques qualités de coeur, de gentillesse et de sensibilité.

    Vous allez à présent vers la guérison de ce coeur, avec une grande force d'âme.

    Et, un jour, vous rencontrez un homme dont l'objectif n'est pas de vous en faire baver, mais de vous faire du bien. Et cet homme que jusqu'à présent vous n'auriez pas vu ou regardé vous permettra de retrouver l'apaisement.

    Quant au pervers, laissez-le être ce qu'il est. D'autres femmes souffriront sans doute par lui. Mais vous, vous n'aurez plus jamais à souffrir de ce genre d'homme. Vous le repèrerez à 100 m : l'égocentrique, le narcissique, celui qui a tout à prendre et à détruire et rien à donner. Celui qui tient l'autre à disposition, comme un objet et le jette en silence, sans un mot de fin de la relation.

    Quand un homme ou une femme n'a pas donné les mots de la rupture (par lâcheté, par désir de pouvoir et de domination, par malveillance, par indifférence, etc.), il faut plonger très profond en Soi pour retrouver le chemin du pardon (d'abord le trouver pour soi-même) et puis encore plus profond : celui de la compassion.

    Prenez bien soin de vous.

    Iris.

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  33. Merci à Stéphane et à vous Iris pour ces lignes qui me touchent. remise en question, travail sur moi imposé dans le combat face à la maladie (qui m'éclaire, qui donne un sens à ma maladie). Après : la rupture, thème qui fait réagir et qui réveille en chacun de nous quelque chose. Effectivement, j'ai du mal avec les théories, les beaux discours tout faits, touts plats sans ressentis. Parce que je ne suis que ressentis en ce moment, qu'émotions douloureuses en ce moment. La rupture qui intervient à un moment où je n'avais pas besoin de cela. relation avec un narcissique à tendance perverse oui c'est sûr ce qui rend la rupture plus délicate. quelque soient les outils que nous avons pour faire face à ces moments douloureux, très destructeurs, je reste persuadée que le temps est le meilleur allié, le temps malgré tout ce que nous pouvons mettre en place, le temps fait son travail. En attendant regarder sa souffrance et ne pas s'y accrocher ce n'est pas possible, car je m'accroche à ce que je peux en ce moment pour essayer de ne pas sombrer plus bas. La rupture est une épreuve, qui rend plus fort certainement mais quand on est en plein dedans et que l'on essaie de ramer contre la maladie, contre le chagrin, on pense ne jamais en sortir debout, grandie.

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  34. @ Babounette

    J'ai également eu une rupture avec un pervers narcissique et une grave maladie à la suite, il y a quelques années.

    Mais je peux vous assurer que cela vaut la peine de se battre et de garder un beau regard sur le monde.

    Ne vous isolez pas!

    Il y a de beaux actes, des paroles douces et apaisantes comme des baumes et de la solidarité avec des hommes et des femmes qui répondent présents et qui sont là quand il le faut.

    Souvent, les victimes de pervers narcissiques ont perdu beaucoup d'énergie à tenter en vain de faire renaître l'humanité chez leurs bourreaux. Mais ce qu'elles ne savent pas, c'est qu'elles ont encore plus d'énergie en elles et qu'elles pourront de nouveau donner mais cette fois sans être abusées et promenées en bateau. Elles pourront donner du bon et du beau et sauront se tenir toujours désormais à juste distance de ceux et celles qui pourraient leur faire du mal.

    Je vous l'écris comme je l'ai ressnti et vécu douloureusement hélas mais comme une renaissance vers la joie.

    Affectueusement,

    Iris.

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  35. Pourquoi les gens se mettent-ils ensemble ? Pourquoi se séparent-ils ? Pourquoi cette femme a-t-elle quitté l'ami du docteur André ?

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  36. bernar si tu continues à fouiller mon intimité peut-être liras-tu ces lignes

    j'admire tous ces témoignages qui me donnent du courage

    ta jalousie a détruit tout ce que nous avions construit en presque 7 ans

    Tu étais mm jaloux du Docteur André !

    Après un an et demi, lorsque tu viens habiter sous MON toit, je tombe gravement malade et je me traîne avec cette fichue maladie

    hier pour la journée contre les violences faites aux femmes, pas un mot de ta part pour t'excuser

    tu prétendais que j'étais enfin la femme de ta vie, tu savais parfaitement que tu étais aussi l'homme de ma vie

    tomber sur un manipulateur pervers est la pire chose qui puisse arriver à une femme

    il y a 3 semaines, j'ai été soulagée que tu partes

    bonne chance sur tes sites de rencontre, si tu penses y trouver la femme de ta vie. Si la pornographie te soulage, tant mieux pour toi

    c'est moche ce que tu m'as fait, mais je sais que je fais partie de toutes ces femmes courageuses qui s'en sortiront

    nous valons mieux que cela

    je vous prie de m'excuser Docteur, mais cela m'a soulagée de me confier, mm si ce n'est pas très beau à lire

    désolée aujourd'hui de signer "anomyne"

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  37. Je pense que pour guérir , pour guérir par soi-même il faut devenir adulte et , à mon sens adulte signifie abandonner tout éspoir de consolation et assumer ses souffrances . Car en effet les enfants subissent les souffrances du monde , mais les adultes doivent les assumer et ainsi abandonner tout éspoir de consolation . En abandonnant cette quête de la consolation alors on abandonne aussi la soumission à la douleur . On sait enfin que la souffrance ressentie n'est pas celle du monde mais sa souffrance à soi . On ne vit plus la blessure comme une croix qui nous clouerait au centre du monde ... Enfin on se sait seule au monde ... et , par ce savoir on peut enfin se porter soi-même vers cet infini de sa vie .....

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  38. Si quelque âme blessée lit mes mots , qu'elle veuille bien me pardonner mais je pense que c'est par l'abandon que DIEU créa le monde . Je ne dis pas celà pour provoquer , pour faire souffrir enfin mais parceque je le pense au plus profond de moi . C'est par la perte enfin que l'on sait la puissance de l'amour car cette perte est une ouverture à l'infini . Ainsi DIEU en abandonnant le monde à lui -même l'abandonne aussi à sa liberté , à sa confiance ... Oui je te laisse partir , je te laisse enfin me quitter car je t'aime , et t'aimant plus que ma vie j'aime au dessus de tout ta liberté d'aimer ailleurs mon amour . Alors je sais qu'en ton coeur tu me porteras toujours et toujours tu chériras ma beauté et ma flamme , et qu'ainsi toujours pour toi je serai FEMME .

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  39. merci Iris pour ce précieux soutien. et Zoé pour votre avant dernier message. Comment avancer avec cette souffrance qui tétanise, qui me scochte au sol, sans possibilité de rebondir, même de me poser des question sur mon traitement actuel et ne plus suivre les soins correctement. Seule au monde, nous sommes tous seuls au monde, on naît seul, on meurt seul... Je suis détruite au plus profond de moi et mon corps ne me fait pas de cadeaux. Même en sachant que je ne peux être que seule à faire face à tout cela, j'aimerai un peu être entourée.

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  40. Je viens sur ce blog qui me plaît depuis peu de temps, et j'aimerai bien demander au Docteur André, que j'ai rencontré lors de la journée sur la pleine conscience à Paris avec Mathieu Ricard, Thierry Janseen et Mr Gondolfi, de lancer une discussion, un jour peut-être sur le rôle important des proches pendant la maladie. Si cela se fait un jour, tant mieux, sinon tant pis.

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  41. A Babounette : comment pourais-je vous dire quoi faire sinon vous dire ce que je fais pour moi . Alors voilà je m'enracine au plus profond et je plonge et je me fais la plus lourde possible jusqu'à sombrer jusqu'à l'origine du monde , cette origine inaccéssible par le savoir mais simplement par le sensible ... et là , pesant des tonnes et des tonnes de douleur , je laisse monter en moi la force du flot profont de l'océan de ma feminité premiére , de ma sourc ela plus intime et , parceque la force de l'eau est immense et irréductible alors ma vie renait . Voilà comment je fais , Babounette ....

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  42. Certes je vais aller contre une idée reçue mais lors de cette passion, je sais que j'ai été aimée pour de vrai et cela m'a portée; dc ptêtre que les idées reçues...
    Pour Babounette, je voudrais avoir les mots magiques pour vous aider, un mode d'emploi..J'étais malade moi aussi qd il m'a quittée au fd de moi je souhaitais qu'il le fasse..lorsque je l'ai compris, j'ai pris part corps et âme à ce qui s'était passé..A trop lui en vouloir, j'en oubliais ce qui me rongeait et me détruisait.
    Alors à défaut de "magie", je vous souhaite un courage bien vivant, un soutien bien réel de personnes certes inconnues ou moins connues mais qui vous ouvriront des portes surprenantes..
    bonne soirée!

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  43. J'ai cessé depuis longtemps de me culpabiliser de ne pas rencontrer mon compagnon de vie.
    Ce n'est effectivement pas parce que ma démarche à moi, après mûre réflexion, était saine -- parce que j'ai toujours méprisé les petits jeux de manipulation-domination -- que c'était forcément de ma faute.

    Dire que j'étais une inadaptée dans un système social et relationnel dégénéré, superficiel et pervers, oui ! C'est parfaitement exact, et j'en suis fière.
    Pourtant optimiste même au plus fort de mon pessimisme, je continuais néanmoins à croire qu'il existait quelque part des gens qui avaient gardé certaines valeurs auxquelles je tiens, et que je le rencontrerais un jour, ce compagnon. Mais comme dit Anonyme (26 novembre 2010 07:48) -- que je n'ai pas vraiment compris pour le reste --, "Les raisonnables qui se choisissent pour se faire du bien, ça court pas les rues!".

    J'ai également cessé de me laisser influencer par le diktat qui ne supporte pas qu'une femme ou un homme puisse être indépendant l'un de l'autre (ou seuls tout simplement), malgré "l'évolution" des moeurs et la "libération" sexuelle. Celles-ci ont plutôt eu l'effet contraire, on dirait.

    Mais j'ai réussi à me libérer de ces préjugés, du jugement des autres, de ces pressions sociales. Plutôt que de souffrir à cause du poids de ce décalage entre ce qu'on attendait hypocritement de moi et la réalité brute, j'ai préféré soigner mes amitiés et m'investir dans des activités créatrices. Et j'ai pu vivre quelques années (une ou deux) parfaitement heureuse.

    Ce que je suis en train de réaliser en ce moment avec horreur, c'est que ces petits jeux de manipulation-domination, non seulement existent partout, mais de façon beaucoup plus étendue et courante que je ne le soupçonnais.

    Changement d'époque ? C'est pire qu'avant ? Je commence à en être de plus en plus convaincue : lorsque je lis des livres sur les problèmes de relations au travail, par exemple, et qu'il est écrit qu'en cas de probème, d'aller chercher le soutient de ses collègues, de ses amis, de sa famille, et qu'en fait où que je me tourne je ne vois que des dos ; que s'il n'y a plus rien à faire pour résoudre le problème il serait peut-être temps de songer à changer d'emploi, alors qu'ailleurs c'est pareil ou pire ...

    Je ne peux m'empêcher de penser à la pièce de Ionesco, "Rhinocéros", et que les solutions offertes par ces spécialistes des relations semblent désormais périmées.

    Pour en revenir au sujet, on veut dire QUOI exactement, quand on dit "je t'aime" ?

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  44. Aux portes de la mort : c'est ce que j'ai ressenti il y a un an quand mon homme était lui vraiment entre la vie et la mort (embolie pulmonaire), suite au coup de tel nocturne de l'hôpital qui m’annonçait ses faibles chances de s'en sortir et me demandait si finalement il n'aurait pas préféré partir que d'être handicapé. J'ai cru que mon coeur allait sortir de sa poitrine et que jamais j'aurai pu faire face! En fait j'ai vécu en pointillé jusqu'au coup de fil suivant qui m'apprenait qu'il était sorti du coma. Il avait basculé du bon côté : aux portes de la vie. Cette expérience m'a fait comprendre d'abord que je l'aimais pour la vie (ce dont je doutais parfois avant). Ensuite, j'ai pu enfin me séparer du pervers narcissique qui continuait à le critiquer alors qu'il était à l'hôpital, et qui n'était autre que mon père.
    Courage à tous ceux qui ont affaire à ces bas instincts incarnés. Libérez vous ! Depuis l'homme de ma vie va bien et nous offre des précieux instants de bonheur.

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  45. A Boulezaïl : Moi , lorsque je dis : "Je t'aime!" je sais ce que je dis et pourquoi je le dis , mais celà n'appartiend qu'à moi et sans doute alors si j'en parlais vraiment le sujet serait l'érotisme et non plus quoi déja ? ... Alors s'il s'agit de parler d'érotisme peut-être pourra-t-on dire enfin ce que signifie : "Je t'aime!" ... Ou alors de quoi on parle ? si lorsqu'on prétend parler d'amour on n'a même pas le courage de parler du désir ? .....

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  46. "Et quand nous cherchons à extraire la généralité de notre chagrin, à en écrire, nous sommes un peu consolés, peut-être pour une autre raison encore que toutes celles que je donne ici et qui est que penser d'une façon générale, qu'écrire, est pour l'écrivain une fonction saine et nécessaire dont l'accomplissement rend heureux, comme pour les hommes physiques, l'exercice, la sueur et le bain."

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  47. Babounette : vous pouvez mettre des mots sur votre chagrin, votre douleur. Ecrivez, pour vous seule, ce que vous ressentez, racontez ce qui vous arrive, ce faisant vous mettrez de l'ordre dans vos idées, vous vous déchargerez et vous sentirez soulagée. N'est pas Proust qui veut, qu'importe. Ecrivez à votre façon, pour vous seule, en toute liberté.

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  48. Ouaih ! Marcel Prout c'est bien , mais bon ... Je suis d'accord , il ne faut pas avoir peur de dire n'importe quoi , de faire des fautes d'ortograffe et oui , on s'en fou quoi ! Merde ! allez zi ! c'est celà qu'il faut faire . Et si la parole doit être rédemptrice et consolatrice alors c'est maintenant , tout de suite et voilà .....

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  49. @ Christophe André

    Le lien pervers-narcissique et victime de pervers-narcissique est fascinant et mystérieux et finalement, il dépasse très vite les rôles.

    C'est l'alchimie même de la relation qui est destructrice.

    Quand un homme ou une femme vous fait du mal, si vous êtes lucide et raisonnable, vous vous éloignez très vite de cette personne et vous ne gardez plus aucun contact avec lui ou avec elle.

    Dans le cas du lien "pervers", la relation va perdurer, la victime entretient, en rappellant sans cesse au pervers le mal qu'elle lui fait ou lui a fait et le pervers alimente également le poison destructeur soit par le silence, soit par les mots.

    C'est un cercle sans fin.

    Il n'y a aucune chance qu'un pervers soit touché par les mots de sa victime car il est complètement déconnecté de sa souffrance à elle. Et le pervers ne se reconnaîtra jamais en tant que "source de mal", ça lui donnerait une trop mauvaise image de lui-même et lui ferait affronter un vide qu'il comble en s'appropriant les qualités et les succès de ceux ou celles pour qui il ou elle éprouve de l'envie.

    Pour couper le lien pervers, il ne faut laisser aucune équivoque. Je ne souhaite garder AUCUN CONTACT avec toi et POINT FINAL. Tant que le lien pervers perdure, il y a passage à la ligne et réitération du scénario destructif.

    C'est ce que j'ai vécu à plusieurs reprises personnellement en tant qu'expérience (et je la qualifierai de mortifère) et pas en tant que théorie psychiatrique.

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  50. Pervers Narcissique26 novembre 2010 20:47

    Sauf que le pervers narcissique est simplement un être humain, pas un "monstre" sans cœur ou un vampire affectif ou je ne sais quoi d'autre. Moi je le qualifierai plutôt comme un homme qui, du fait de sa souffrance excessive, a déraillé, un homme qui prend parfois plaisir dans la souffrance de l'autre, mais qui balance entre le bien et le mal, entre haine et amour, jusqu'au dégoût de soi-même.

    Si c'était un homme sans aucune qualité morale (un "monstre"), tu ne t'attacherais pas autant à lui. Et puis je trouve cette rupture brutale complètement idiot. Pourquoi ne pas discuter en adulte?

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  51. Tout à fait d'accord avec IRIS.

    Le problème du pervers narcissique, ce n'est pas qu'il n'a pas de qualité - tout le monde en a -
    Par exemple, mon père est très intelligent et très cultivé. Il peut également donner l'illusion de l'empathie, notamment dans sa séduction.
    Mais sa finalité est la destruction d'un autre (un seul à la fois, je crois et après ma mère, ce fut moi, sous son emprise depuis l'enfance). Ses armes sont la dévalorisation et la culpabilisation.

    La rupture forcément brutale est la seule solution, dans la mesure où il ne procède à aucune remise en question de lui même.Il n'a pas les moyens de changer.

    J'ai rompu tout contact, le jour de la fête des pères. Je n'ai pas choisi ce jour de façon prémédité mais l'inconscient y ait sans doute pour quelque chose...

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  52. Pervers Narcissique26 novembre 2010 21:47

    La "perversion narcissique" (PN) est juste une étiquette plaquée sans réel discernement sur quelqu'un qui vous a fait souffrir.

    Une "victime" du PN est tout aussi "coupable" que le PN lui-même : si le mobile ou la motivation de la "victime" était simplement d'aider l'autre (le PN), c'est-à-dire sans rien attendre en retour, (même pas un lien d'amitié), il n'y aurait pas de souffrance chez la "victime" du PN. La victime est donc tout aussi "déséquilibré" (psychiquement) que le "pervers" lui-même, par son attachement égoïste, passionnée et maladif.

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  53. Bon , moi je dois être une extraterrestre car je ne comprend rien à vos histoires . Voilà une histoire qui m'est arrivée il y a peu . J'étais allée dans une petite ville que je ne connaissais pas . Une petite ville traversée par une route nationnale et sans cesse passaient les camions et les voitures et cette petite ville n'avait rien pour séduire . Je m'étais arrétée là et je marchais et ... les gens étaient si gentils avec moi et semblaient me connaitre et ... je leur disais bonjours et eux me répondaient gentiment ... et déja il me semblait tous les connaitre . Une belle femme marchait dans cette petite ville et c'était déja la deuxiéme fois que je croisais son chemin ... IL me semblait en cette petite ville tout reconnaitre , les commerçants , les gens , les jeunes , les vieux , tous ... Tous et tout les lieux aussi . Je suis entrée dans un café . IL y avait là des hommes agés qui tappaient le carton en buvant du blanc et je les reconnaisais sans les connaitre pourtant . Je commandais un café ... Sur le bar il y avait dans un aquarium deux poissons qui nageaient , un poisson jaune et un poisson bleu et celà était trés étrange et fascinant pour moi ... Et la serveuse était si belle et douce et si gentille avec moi ... J'ai eu envie de me donner à elle et de l'aimer . Et la douceur et la bonté débordaient de son corps si charnel . Alors j'ai bu mon café parmis ces gens si gentils que je ne connaissais pas et que pourtant je connaissais si bien déja ... et qui m'aimaient tellement et si tendrement ..... et puis je suis partie et j'ai repris ma route . Mais dans mon coeur ils sont là , tous avec moi , et je les sens qui m'aiment ... Je l'accépte ... Mais je ne comprend pas le mystére de cette petite ville que je connaissais si bien sans pourtant la connaitre . Alors voilà , je la porte en moi , par amour pour ces gens .

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  54. Pervers Narcissique26 novembre 2010 22:02

    "Et la serveuse était si belle et douce et si gentille avec moi ... J'ai eu envie de me donner à elle et de l'aimer . Et la douceur et la bonté débordaient de son corps si charnel ."

    Ce passage me paraît louche. Diagnostic du psy : tendances bi ou homo. :)

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  55. Un pervers narcissique... Ah certaines femmes vont vite en besogne, pour désigner à la vindicte celui qu'elles ont accueilli naguère.

    Diaboliser l'autre, un switch entre tout ou rien: hier l'être aimé, aujourd'hui le salop pervers.

    Cette idéologie victimaire est en vogue, mais à mon bien petit niveau, il me semble qu'il faille en relativiser la pertinence...

    Les hommes violents, les bourreaux, la domination masculine etc. On le sait, on le voit...

    De là à poser un diagnostic de pervers narcissique, lors d'une rupture sentimentale... qui clive la relation : le bon, le méchant...

    Comme disait l'autre, on est toujours le con de quelqu'un..., on est peut etre aussi toujours le pervers narcissique de quelqu'un..


    A titre personnel, étant un homme, sensible, dépendant insécure, contradictoire, naif, j'ai vécu bien des petites souffrances et je suis toujours un peu agacé de constater qu'on habille facilement la féminité de sincérité affective et entière, et l'homme de duplicité sentimentale.

    L'on m'a quitté par sms, l'on m'a confié de se venger d'une ancienne rupture sur moi, on a testé son pouvoir de séduction sur moi, pour se rassurer, on m'a rejeté, culpabilisé d'être ce que je suis, on a fait la morte, sans me donner d'explication, combien de fois m'a t on dit "tu me manques tellement", pour me dire quelques jours après "on en reste là.."

    Suis je une victime? Oui, mais peut être, de moi même, en habillant ma blessure narcissique (d'être rejeté) des apparences de la trahison sentimentale, de l'abus immoral de la confiance que j'ai placée en l'autre. En oubliant que j'ai eu moi meme le mauvais rôle, de celui qui quitte, de celui qui s'en va dans d'autres relations. En perdant à l'esprit, que j'ai surement ma part de responsabilité dans mon affectivité difficile, dans mes contradictions..

    En tous cas, bien que je ne partage pas certaines envolées lyrico-égotistes de Zoé, il me semble qu'elle a dit une chose juste : assumer ses souffrances.

    Eriger l'autre en pervers narcissique, console de la honte et la culpabilité d'avoir tant donné, tant investi intimement celui qui nous écoeure aujourd'hui.

    L'idée d'avoir été naif nous est tant insupportable, qu'il soulage de voir l'autre en puissance si diabolique, que l'on ne pouvait en être que la victime.

    Mais ce qui soulage guérit il?

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  56. Déjà pour se nommer pervers narcissique dans ce blog...
    votre message confirme ce que je disais sur a) la dévalorisation : "sans discernement", "psychiquement déséquilibré" et b) la culpabilisation : "la victime est coupable","attachement égoïste".
    C'est vrai que maintenant je sais bien les repérer.
    Pour les victimes, je vous conseille de lire "le harcèlement moral de Mme Hirigoyen".

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  57. @ "Pervers narcissique"

    "Sauf que le pervers narcissique est simplement un être humain".

    - Je ne remets pas en cause cet aspect des choses; tout être humain est fait d'ombres et de lumières.

    "Pas un "monstre" sans cœur ou un vampire affectif ou je ne sais quoi d'autre."

    - ça dépend de qui il a en face de lui, il peut être charmant, et puis monstre et de nouveau charmant, c'est un caméléon. Il ne fait pas que du mal dans sa vie. Il peut faire du bien dans le milieu professionnel et beaucoup de mal dans le milieu familial et affectif par exemple.

    "Moi je le qualifierai plutôt comme un homme qui, du fait de sa souffrance excessive, a déraillé, un homme qui prend parfois plaisir dans la souffrance de l'autre, mais qui balance entre le bien et le mal, entre haine et amour, jusqu'au dégoût de soi-même".

    - Oui, au départ, il a subi l'inacceptable et puis pour survivre et échapper au fond dépressif et à l'autodestruction, il détruit l'autre, il retourne les pulsions de mort qu'il pourrait éprouver et projette le mal sur son entourage et devient par là-même "source de mal".

    "Si c'était un homme sans aucune qualité morale (un "monstre"), tu ne t'attacherais pas autant à lui."

    - On s'attache à cet être, du fait de nos propres fragilités et vulnérabilités. Par exemple, on est sensible aux beaux-parleurs, aux femmes belles et cultivées, aux hommes de pouvoir, aux hommes brillants intellectuellement, etc. L'attachement ne vient pas des qualités du pervers. C'est comme un rameau recouvert d'une cristallisation. La cristallisation est due non pas aux qualités du pervers mais à l'image que la victime se fait du pervers. Le pervers la fascine, il brille, il semble inacessible. Et puis c'est un jeu de miroirs constants. C'est en cela que la victime est également agent de sa propre destruction. C'est le lien qui est destructeur, ce n'est ni l'un, ni l'autre des 2 bouts de la ficelle.

    "Et puis je trouve cette rupture brutale complètement idiot".

    - C'est une question de survie. Sinon tu continues à être en état de dépendance et de souffrance. Mais si tu ne dépends pas d'un pervers, tu peux rester en relation avec lui. Tu es à distance, tu ne crains rien, il n'a pas le pouvoir de te faire du mal, tu le trouves mystérieux même. Mais tu n'es pas en état de manque ou de frustration. Sinon, si tu es dans la condition de la passion pathologique, tu es comme accro à l'opium et pire qu'un junkie, il te faut ta dose!

    "Pourquoi ne pas discuter en adulte?"

    - C'est ce que nous faisons, il me semble.

    Bonne soirée à vous.

    Rien de ce qui est écrit dans ce commentaire n'est un copier-coller d'ouvrages de psychologie ou psychiatrie mais provient de ce que j'ai vécu. Je me suis retrouvée par 3 fois dans des relations destructrices de ce type.

    C'est grâce au docteur André que j'ai pu enfin prendre conscience de tout cela et pourtant ce n'est pas mon psychiatre. Mais je me suis rendue compte qu'il "représentait" ce qui m'avait fait le plus souffrir sur mon chemin de vie (sachant qu'il n'a rien à voir avec un PN bien heureusement pour ses patients et sa famille!).

    Alors j'ai essayé de comprendre pourquoi, en prenant de la distance. Et pour ne plus jamais avoir à vivre ce genre de relation destructrice.

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  58. VALOU... Lisez donc son deuxième ouvrage.."démélez le vrai du faux..".. En tant qu'observateur des rapports du travail, si je n'ai qu'une certitude, c'est que les pervers narcissiques me parait un concept à manier avec une infinie prudence...

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  59. Pervers Narcissique26 novembre 2010 22:28

    "On s'attache à cet être, du fait de nos propres fragilités et vulnérabilités. Par exemple, on est sensible aux beaux-parleurs, aux femmes belles et cultivées, aux hommes de pouvoir, aux hommes brillants intellectuellement, etc. L'attachement ne vient pas des qualités du pervers."

    Ben voilà! C'est ce que je voulais lire. La conclusion s'impose d'elle-même : le "pervers" n'y est pour rien dans vos états d'âme....c'est simplement un vide affectif que vous cherchez à combler, en utilisant l'autre comme instrument dans la recherche de votre plaisir....

    Moi aussi je peux poser un diagnostic de façon aussi brutal : vous êtes atteint du "nice-girl" syndrome, ou au masculin : c'est le syndrome du chic-type ("nice guy syndrome"). Tout ça pour dire qu'il faut faire attention avec ces auto-diagnostic....

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  60. @ Pervers Narcissique

    Je n'avais pas lu votre dernier commentaire...

    Le pervers narcissique (ou celui qui fait souffrir et en jouit) vous dit, par exemple, alors qu'il vient de vous faire l'amour : "tu es trop gentille, je vais t'en faire baver".

    Et il est, par exemple, lui-même psychologue de formation et a trente ans de carrière derrière lui; Donc, du bien, il a dû pourtant en faire dans sa profession...

    Mais, bien sûr, l'attachement de la victime (celle qui n'a pas la sagesse de se tenir à distance de ce qui fait mal) est également maladif. Son attachement est passioné, envahissant et addictif.

    C'est un emboîtement, comme deux pièces d'un puzzle.

    Oui, on est malade quand on est dans une relation destructrice, que l'on se situe d'un côté ou de l'autre.

    Bonne nuit PN.

    Iris.

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  61. Pervers Narcissique26 novembre 2010 22:36

    @iris

    Voici un copié-coller du syndrome du chic-type (ou de la "nice-girl" syndrome) :

    "Le chic type, c'est a priori l'homme idéal (ou la femme idéal), celui/celle qui fait tout bien : il/elle est généreux/se, il/elle est attentif/ve aux autres, il/elle évite les conflits, il/elle ne porte pas de jugements, il/elle veut faire plaisir, il/elle recherche le consensus et l'approbation d'autrui - en particulier celle des femmes/hommes, qu'il/elle sait merveilleusement bien écouter (sauf parfois la sienne) -, il/elle est poli(e) et affable, bref un véritable gentleman. En retour, il/elleattend d'être heureux, aimé(e), compris(e), reconnu(e), et que la vie lui sourie parce qu'il/elle le vaut bien.

    Mais en dépit des apparences, le chic type n'est pas un prince charmant. II/elle est plein de défauts et ses attentes sont telles qu'il/elle n'en retire souvent que frustration. Comme il/elle ne sait pas se comporter différemment, il/elle se protège derrière son armure de perfection et recommence sur le même registre tout en se sentant de plus en plus frustré(e). Malheureux(se), il/elle finit par se considérer comme une victime et en vouloir aux autres. Puisque sa gentillesse ne paie pas, il devient méchant..."

    Ça ressemble étonnement aux petites histoires qu'on lit ici-même sur ce blog....Iris vous êtes démasquée, vous êtes atteint du "nice-girl syndrome"!

    Vous voyez comme les auto-diagnostic peuvent être faciles!

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  62. Pervers Narcissique26 novembre 2010 22:38

    **Petite correction :

    Le chic type (ou la "nice-girl"), c'est a priori l'homme idéal (ou la femme idéale),

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  63. Pervers Narcissique26 novembre 2010 22:46

    @iris

    Voici un copié-coller du syndrome du chic-type (ou au féminin : "nice-girl" syndrome) :

    "Le chic type, c’est a priori l’homme idéal, celui qui fait tout bien : il est généreux, il est attentif aux autres, il évite les conflits, il ne porte pas de jugements, il veut faire plaisir, il recherche le consensus et l’approbation d’autrui - en particulier celle des femmes, qu’il sait merveilleusement bien écouter (sauf la sienne) -, il est poli et affable, bref un véritable gentleman. En retour, il attend d’être heureux, aimé, compris, reconnu, et que la vie lui sourie parce qu’il le vaut bien.

    Mais en dépit des apparences, le chic type n’est pas un prince charmant. Il est plein de défauts et ses attentes sont telles qu’il n’en retire souvent que frustration. Comme il ne sait pas se comporter différemment, il se protège derrière son armure de perfection et recommence sur le même registre tout en se sentant de plus en plus frustré. Malheureux, il finit par se considérer comme une victime et en vouloir aux autres. Puisque sa gentillesse ne paie pas, il devient méchant…"

    Ça ressemble étonnement aux petites histoires qu'on lit ici-même sur ce blog....Iris vous êtes démasquée, vous êtes atteint du "nice-girl syndrome"!

    Vous voyez comme les auto-diagnostic peuvent être faciles!

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  64. C'est justement ce sur quoi je lutte : je me dis souvent : je suis trop gentil, je représente à priori l'homme idéal (ce que certaines avouent parfois : tu es beau, cultivé etc.), et étant inscrit sur les sites de rencontres (étant timide), je suis celui qui illusionne... Une fois que l'on m'a conquis, que j'ai servi (rassuré l'autre dans son envie de me séduire, dans sa capacité à vivre avec un apparent gentleman), je suis débarqué (quand ce n'est pas moi qui débarque).

    J'essaye d'accepter les viscissitudes inhérentes aux relations sentimentales et sexuelles, de ne pas verser dans une amertume cynique, de me mettre en question, moi, mes contradictions, et mes attentes...

    Et Quelque soit les catégories : nice girl, chic type, pervers narcissique, ce ne sont que des grilles approximatives pour nous rendre la lecture de la réalité plus aisée.

    Nous conservons chacun une individualité qui n'est pas réductible à des catégorisations et classifications des différentes personnalités.

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  65. Pénard vercissique26 novembre 2010 23:15

    eh bé...

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  66. "C'est dans le TGV (...). Il y a deux gamins qui mettent un souk pas possible (...) pour attirer l’attention de la mère." Christophe André, jeudi 25 novembre 2010.

    Bonne nuit les enfants, on continuera demain ;)

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  67. A Pépére Narcissique : Heu ! Pourquoi Bi ? ... Je connais le pain bi qui aime se faire fourrer par un hot-dog et se fourrer ensuite dans un joli petit sachet de papier blanc . Mais je ne me reconnais pas dans le syndrome du pain Bi .

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  68. Message @ pervers narcissique : bien sûr qu'il y a une complicité consciente ou insconciente de la part de la victime mais il ne faut oublier tout de même de signaler que dans la plupart des cas,la victime est dans un état de fragilité qu'elle ne peut rien alors que le pervers narcissique lui a toutes ses capacités et malgré ce besoin de faire souffrir l'autre pour se nourrir,pour vivre, pour avancer, il y a des moments, ou il pourrait dire Stop à ma perversité, je vais trop loin.

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  69. Merci Iris de cette description du PN. je n'ai pas toujours les bons mots, les mots justes...la fatigue me tient. Le seule solution est je ne veux plus te voir, c'est tout. Ce lien au PN est mortifère, comme vous le dites. Je ressens pleinement ce que vous avez écrit en dernier commentaire...Merci à toutes et à tous pour ces échanges.

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  70. anonyme de 16h3227 novembre 2010 10:01

    malgré les sarcasmes de Zoé, il semblerait que PN
    m'ait répondu à 20h20, 21h32 et c'est tout lui à 21h58 (sa phobie ! et son fantasme qq part...)

    lorsque j'ai tenté de rattraper mon retard après les vacances (+ de 300 messages !) il est venu lire au-dessus de mon épaule : je n'avais rien à cacher sur le site de Monsieur André

    hélas j'ignorais que c'était pile sur qq grossièretés de Zoé (je m'en moque, OK, inutile de me répondre, je ne me souviens mm plus de leurs teneurs)

    @ IRIS, tu as tout à fait raison.

    En un et et demi de séparations en retours à la vie commune, j'ai fini par dire stop et ne recherchais pas à rétablir un contact avec lui, mais à vérifier qu'il continuait bien à violer mon intimité. Cela m'est intolérable !

    Lire le Docteur André chaque matin ? Une tare, un vice ? ! NON !

    @ VALOU, merci de tes mots à 22h06 qui me réchauffent le coeur ce matin.

    Justement je lisais Marie-France Hirigoyen. Peut-être s'est-il senti démasqué ?

    @ BOULEZAIL, désolée c'est le sujet de ce week-end
    qui a permis @ BABOUNETTE de mettre des mots sur ses souffrances. Plein de courage à toi. Ta souffrance est si palpable que je sais bien que mes mots ne seront jamais assez forts. Tiens bon ! En plus, la maladie qui te dévore de l'intérieur ? je la vis au quotidien...

    bien souvent le Docteur André a donné l'occasion à un tas de personnes en souffrance de lui donner une consistance sur son blog

    je suis persuadée qu'il a été d'une aide précieuse bien que virtuelle

    bon week-end à tous ! Profitez de la neige !

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  71. anonyme de 16h3227 novembre 2010 10:08

    @ celui que je ne veux mm plus considérer comme pervers narcissique

    "tu as déraillé" ? durant presque 7 ans !

    "je ne me serais pas autant attachée à toi " ?
    tu connais bien le coup de coeur que nous avons eu...

    en fait plusieurs ruptures brutales et idiotes (2009-2010)

    à chaque retour, nous avons eu mille occasions pour discuter en adultes responsables

    tu as choisi ta nouvelle vie, elle est moche ? restes-y

    bonne chance ...

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  72. Je pense que Pépére narcissique est atteind du syndrome du Docteur Knock , syndrome dont sont atteind certains pseudo-thérapeutes tendance psy-psy et qui consiste à inventer des maladies et à les attribuer aux gens afin de se constituer une clientelle de gogos naïfs prêts à payer trés cher leurs services . Des syndromes de ... on peut en inventer des tas et c'est hyper-facile à faire , genre syndrome de couci-couça , syndrome de la mouche du coche , syndrome de Zoé-m'a-encore-insultée , syndrome du syndrome ......

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  73. Y a un syndrome qui me fait bien marrer , c'est le syndrome du "retenez-moi-ou-je-fais-un-malheur"...

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  74. @ Pervers Narcissique

    Vous m'amusez beaucoup.

    Moi démasquée? et "nice girl"? Même si tu vis 20 ans avec une personne, tu ne la connais toujours pas. Alors définir une personne en quelques commentaires! Quelle plaisanterie...

    Du bien et du mal, on en fait tous. Nous sommes donc tous des "pervers narcissiques" et des "nice girls" et "des nice guys" si ça vous fait plaisir de l'entendre.

    Votre blog est en train de servir docteur André à un petit règlement de compte entre ex-amoureux. Qui est la victime et qui est le bourreau?, comme dit Valou, pas si facile que ça à définir, relisons vite Hirigoyen.

    En tous cas le lien est destructeur, c'est clair comme de l'eau de roche! Qu'ils aillent donc pratiquer des arts martiaux, au lieu de se torturer mutuellement psychologiquement!

    Ah OUIIIIIIIIIIIIIIIIII fais moi mal!

    Bon, allez, je commence à m'ennuyer.

    Ciao la compagnie.

    Je vais combler mon vide avec d'autres aliments plus réels cette fois. La vie est un banquet bien agréable, il suffit de garder goût à 1000 êtres et 1000 choses.

    Iris.

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  75. Woody Vieux Grabataire27 novembre 2010 11:09

    Vous parlez peut-être du ZOE Syndrome,
    ou Zone Of Egotism (ou Exclusion) Syndrome ?

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  76. Woody et son syndrome de "la p'tite quéquette de chien-chien à sa mémére qui se prenait pour un saucisson de Lion"... A la vache ! c'est grave comme maladie . C'est surtout trés BEURK !!!!! ...

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  77. Merci Iris, anonyme (de 16h32), babounette de vos échanges et aussi au doc qui nous en donne la possibilité ! Excellente journée.

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  78. "@ BOULEZAIL, désolée c'est le sujet de ce week-end qui a permis @ BABOUNETTE de mettre des mots sur ses souffrances."
    (Anonyme : 27 novembre 2010 10:01).

    C'est vrai qu'avant de se débarasser de sa souffrance il est important de pouvoir la nommer.

    Mais il ne faut pas être désolée parce que j'avais sauté cette étape, et puis je ne suis pas la seule à avoir abordé d'autres facettes du sujet de ce week-end.
    Merci quand-même.

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  79. Bon, je continue (26 novembre 2010 18:37). Ceux qui me trouvent hors sujet peuvent passer au commentaire suivant. Inutile d'être désolé.

    Si j'ai travaillé fort sur moi pour me débarasser des souffrances causées par mes déceptions "amoureuses", c'est aussi parce que dans les années '80 et '90, on parlait de l'effet cancérigène des ruptures (deuils, séparations, déménagements, pertes d'emploi).

    Ainsi, j'ai pris en mains mon bonheur (psychisme, esprit), et pris soin de ma santé (corps).
    On est toujours mieux servi par soi-même.

    N'empêche qu'on est quand-même fait pour vivre ensemble, en société, et même si un peu de repli et de travail sur soi fait du bien, on ne peut pas vraiment être heureux seul bien longtemps.

    Et c'est beau de voir toute cette solidarité autour de Babounette, par exemple. D'un côté celle-ci se sent entourée, écoutée et comprise ; de l'autre, en prodigant des petites attentions empathiques et des conseils, on se sent utile et accepté. C'est précisément ce qui manquait à notre société ces dernières décénies. Ca me redonne espoir. Et c'est précisément aussi, je crois, le but de ce blog : stopper l'"hémorragie psychique" causée par l'individualisme, et retrouver l'équilibre que nous procure le fait de vivre ensemble.

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  80. Si en plus on ne se contente pas du virtuel et l'étend aussi au réel, c'est encore mieux !

    Bonne fin de semaine ;)

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  81. @Boulezail : stopper l'individualisme, c'est tellement vrai. un échange, un petit mot, un sourire, des petites choses toutes simples qui m'ont cruellement manquées ces derniers temps moi qui suis isolée doublement par la maladie et par cette rupture. L'échange vrai, sincère, rempli de douceur et de compassion, même si je n'en reçois que très très peu, cela est tellement porteur de richesses, d'énergie, de vie tout simplement. Notre société ne sait plus communiquer, ne sait plus ce qu'est le partage, le soutien, ou tellement peu, et j'ai bien peur que tout cela déteint sur nos états de santé. On ne peut pas vivre sans l'autre (relation amoureuse et l'amitié) qu'est-ce que cela peut compter très fort l'amitié et lorsqu'elle foue le camp aussi, c'est très douloureux. En tout cas, un grand merci à toutes et tous pour ces échanges réconfortants, remuants aussi mais vivants. Moi qui suis isolée à cause de cette putain de maladie, cela m'a donnée un petit coup de pouce.

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  82. Peut-être que l'enfant, comme l'adulte, peut souffrir du déficit ou de la perte d'attention de l'autre et il commence alors à pleurer, crier ou à avoir un comportement dépressif.

    Ceci me rappelle Donald Winnicott qui fut successivement chirurgien, pédiatre, pédopsychiatre et psychanalyste dans sa théorie de la mère... "suffisamment"... bonne" pour aider l'enfant à ne plus se sentir omnipotent et à accepter les imperfections maternelles.

    Pour D. Winnicott, le rôle de la maman consiste, en simplifiant, à aider l'enfant à se créer un espace, un lieu transitionnel avec des objets transitionnels, des doudous (un morceau de tissu, une tototte, un jouet, etc.)

    Grâce à cet objet transitionnel, substitut à la séparation progressive avec la maman, l'enfant se construit son espace imaginaire personnel, transitionnel qui lui permet d'accepter l'environnement réel avec ses règles.

    Quand j'ai lu D. Winnicott il y a une dizaine d'années, je n'ai pu m'empêcher de faire la relation entre cet espace transitionnel de l'enfant et celui de la méditation ou de la prière chez l'adulte...

    BàV
    l.n

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  83. et oui, le virtuel c'est une chose qui peut cacher beaucoup de choses...rien ne vaut la vraie vie, même si au coin de la rue, il peut y avoir de la souffrance, c'est la vie.

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  84. La Vie est belle27 novembre 2010 16:40

    Le bonheur attire le bonheur. Le bonheur est contagieux. Entourez-vous de gens heureux, de visages souriants. Ayez des pensées positives pour vous-même et pour les autres. La vie est courte. Chaque instant gâché est perdu à jamais....La jeunesse peut tout. Ça peut vous paraître "gnan-gnan" ce que je dis mais comme le disait un certain Laurent Gounelle, vous êtes ce que vous pensez. C'est vous-même qui vous imposez des limites. La vieillesse et la mort nous attendent. Dissipez toutes ces pensées débiles que les autres sont plus heureux que moi etc. Bref, Think positive!

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  85. @ Au vieux copain du docteur André

    En espérant qu'il consulte ce blog de temps en temps.

    Quand une relation est respectueuse, on se fait du bien mutuellement.

    La relation est harmonieuse. On essaie de comprendre l'autre, de se mettre à sa place tout en sachant rester à la sienne. Bien sûr, il peut y avoir quelques tensions, quelques incompréhensions. Mais on regarde dans la même direction, on n'est pas là pour se détruire l'un, l'autre. Ce n'est pas un combat permanent.

    C'est plus facile quand on n'est pas dans l'état de la passion amoureuse. Quand on a choisi un compagnon ou une compagne qui peut faire un bout de chemin avec nous.

    On ne sait jamais combien de temps ce bout de chemin durera (on peut être séparés par la mort, la maladie, ou la décision de l'un ou de l'autre de quitter la relation). Mais on a aimé passionnément ensemble la vie et non pas seulement la vie ensemble. Alors on peut laisser partir l'autre le coeur en paix. Parce que la vie a beaucoup donné à travers ce compagnon ou cette compagne et que la vie continuera à donner à travers la beauté d'un paysage, celle du visage d'un enfant qui n'est pas forcément le vôtre, et qui sait? un jour, un nouveau compagnon ou une nouvelle compagne sera auprès de vous.

    Et c'est cet accueil de la vie, dans tout ce qu'elle donne qui permet de traverser la souffrance de la solitude, des ruptures, des deuils, des trahisons, des pertes, etc.

    Et si un jour on est quitté par un homme ou une femme, cela ne remet pas en cause tout le bien qu'on a pu faire lors de notre passage sur cette terre, cela ne veut en aucun cas dire que l'on ne vaut rien. C'est seulement que cette personne et vous, vous avez épuisé la relation karmique qui vous liait l'un à l'autre et il faut laisser aller...comme quand on dépose un petit bateau dans une rivière et qu'on le regarde descendre très calme et curieux de savoir s'il descendra encore longtemps.

    Bonne suite à votre chemin de vie.

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  86. La Vie est belle27 novembre 2010 16:48

    Je vous aime tous, mes amis!

    Déjà rien que de dire intérieurement cette petite phrase me fait du bien! C'est vrai quoi, la vie est courte!

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  87. Oui aux portes de l'amor....
    Quitter est douloureux.
    Se faire quitter est douloureux.
    Finir une histoire, l'est tout autant.
    Comment vivre sans amour?.
    J'aime ce billet cher Mr ANDRE.
    Mauve

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  88. Certains petits flics des âmes , cetains petits nazis du psychisme viennent ici pour prétendre discriminer l'amour . Certains petits phalocrates puants au pénis purulent viennent ici pour comment on doit aimer et pour dire que manipuler , troturer , violer , ce n'est pas grave car au fond les victime sont complices des boureaux ... Bon , le jour viendra des réglements de comptes ....

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  89. Ce soir , je suis trés en colére contre les salops de toutes sortes . En effet je suis allée en ville en voiture et sur cette petite route en rentrant chez moi un connard m'a doublé à toute allure et je l'ai vue renverser une petite biche dans la forêt et il a à peine ralenti son allure . La pauvre animale tremblait et agonisait au bord de la route . Je me suis arrétée et je l'ai prise dans mes bras et je l'ai portée dans la forêt et je l'ai couchée dans les feuilles . Je suis réstée prêt d'elle . Lorsqu'elle est morte ainsi , je lui ai fait quelques caresses et puis je suis partie si triste face à la haine puante de ces faux humains ...
    Cette événement m'a fait pensé aux apologistes du viol et de la torture qui viennent ici pour se justifier et dire que les boureaux ne sont pas coupables car se sont les victimes qui souhaitent leur sort . Bien sûr c'est là le comble de la perversité et du viol psychique et de la saloperie et face à cette horreur il est du devoir de chaque être humain de se dresser et de résister pour banir à jamais la pouriture de ceux qui détruisent la vie et en tirent fiérté . Si toutes les femmes se dressent enfin contre les apologistes du meurtre et du viol comme quelques uns qui viennent se glorifier ici , alors on les vaincra .
    Voilà , j'ai fais ce que j'ai pu pour cette pauvre animale blessée . Je l'ai réspectée jusque dans son agonie . Je sais que mon message va faire ricanner les ordures de pervers manipulateurs nacissiques , mais peu importe . Voilà

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  90. Vous êtes géniale Zoé.
    A moi aussi la souffrance animale m'est insupportable.
    Un jour, vous aurez votre récompense.

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  91. Eh bien, tous ces commentaires,ces bouts de vies partagées sur notre toile.
    Je voulais juste, souhaiter à chacune et chacun de ne jamais fermer les yeux, ni détourner le regard.
    Les regards sont fait pour se croiser, avant de s'apprivoiser parfois, quand cela est possible.

    Bon courage à ceux qui ont souffert ou souffrent.

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  92. Zouk la sé sèl médikaman nou ni
    Anne

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  93. "La souffrance fait partie de la vie . Arréter de souffrir est trés simple . IL suffit d'arréter de vivre ." ça oui, ça c'est très beau!

    Merci pour ta sensibilité Zoé!

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  94. Zoé, tu te moques des réactions des PN. Il faut ignorer toute cette bassesse, et plutôt essayer de les plaindre. Merci pour ce petit animal qui n'est pas rester à agonir tout seul. Je ne supporte pas de voir un animal souffrir. L'animal est autant à respecter que l'humain. Mon pépère de chien qui est parti au mois de Mai, je l'ai accompagné jusqu'à son dernier souffle. Après, c'est connu, les hommes qui n'aiment pas les bêtes, n'aiment pas les humains. il faut tout simplement éviter leur contact, tout faire pour les éviter. Bonne journée à tout le monde.

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  95. J'habite dans une ville de province bordée de forêts et de champs que j'aime.

    Hier, j'ai assisté à deux scènes l'une aussi belle que l'autre fut triste.

    Côté ville : les commerces se parent de tout leur strass pour vendre et vendre encore pour célébrer Noël devenu fête commerciale. Devant l'une de ces boutiques du centre ville, une femme, assise par terre, par ce grand froid, espérant encore être considérée comme un être humain, comme faisant partie du train de la vie (réf post précédent). Pas un regard, pas une main qui se tend, pas le temps, vite vite, l'obligation sociale des cadeaux à offrir. Quatre ans bénévole aux Restos du Coeur, voici plusieurs années, et je me dis que rien n'a changé quand j'arpentais la nuit venue les rues de Paris. L'amour commence là, l'amour finit là ?

    Côté champ : partie pour me rendre sur une promenade autour d'étangs de mon enfance, je découvre trois biches en plein milieu des champs, échappées peut-être des tires incessants des chasseurs (chaque année à partir de septembre, on l'oublie mais la France entre dans une guerre terrible faisant des milliers de victimes). Je gare ma voiture, le temps de prendre des photos de ces biches. Demain peut-être, elles seront tombées au champ d'horreur des plombs. L'amour commence là, l'amour finit là.

    Alors, je savoure d'être ici et maintenant, au chaud, songeant à respecter la nature mais encore plus ceux et celles, en particulier, dans la rue, tombés justement, peut-être, après une séparation, un divorce, un licenciement, un manque de lien familial.

    L'amour commence dans ces prises de conscience.

    Bon dimanche
    AG

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  96. Une personne lucide, qui a une bonne estime d'elle-même, qui n'est pas en état de fragilité ou de vulnérabilité ne restera jamais en relation avec une personne qui la fait souffrir.

    Elle mettra fin la la relation et se détachera très vite de ce qui fait mal (rien à voir avec une situation de torture ou de viol quand la personne est prisonnière et ne peut en effet ne plus s'échapper).

    Les personnes qui jouissent du mal qu'elles font n'ont aucune compassion pour leurs victimes. Ce sont des prédateurs qui foncent sur une proie à terre.

    Mais il est trop facile de distinguer d'un côté le bien et de l'autre le mal. Parfois des personnes qui font du mal font du bien aussi. Si on est à distance de ce mal, on peut voir l'humanité encore existante chez le bourreau. Sinon on est envahit par la haine.

    Oui Zoé vous êtes vraiment géniale, que serait ce blog sans vous?, une bande de béni oui-oui derrière un gentil gourou...

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  97. Zoé, vous avez vu et lu des apologistes du viol sur ce site? Vous avez vu et lu des pervers narcissiques?

    Et je lis "vous êtes géniales Zoé"...comme un esprit faible, caché derrière l'épaule de la grande gueule qui assassine avec la force qu'elle n'a pas.

    Vous dénoncez la haine, et vous la suintez...Plus exactement votre narcissisme, vos outrances, votre intolérance, votre ton péremptoire, vos amalgames idéologiques parfois délirants.

    Le pire, c'est que j'aurais pu être à vos cotés pour accompagner l'agonie de cette petite bête.

    Je vous ai souvent lue, parfois rejoint, mais là, je vous dis stop, sur un ton moralisateur, que j'assume.

    Il est surement vain et naif de demander à une personne narcissique, de réfléchir sur elle-même.

    Pourriez vous essayer de songer à votre propos "faux humains". Il y a dans des vrais?

    Quand la prétendue victime souhaite la souffrance (et plus) de son bourreau, quand les oppressés veulent la peau de leurs exploiteurs, les antiracistes marcher dans les pas des antiracistes etc. on reste dans une humanité funeste, violente, pulsionnelle, une lutte fratricide de haine réciproque.

    L'époque de la Terreur en France, après la révolution... c'était cela...

    Vous aurez beau diaboliser, traiter de faux humains ou de sous humains, ceux que vous appelez ordures, pervers, vous n'en ferez pas moins partie de la même Humanité.

    Ceux qui ont oeuvré pour les progrès de la civilisation (Luther King, Mandela, Gandhi, le Dalai Lama, Soeur Emmanuelle, moines de Tiberine etc.), ont choisi d'embrassé l'humanité, d'un amour vacciné du poison des pulsions de mort ( Tout est poison, rien n'est poison. Seule la dose fait le poison).

    Ils n'étaient pas béats et naifs, mais au contraire hautement conscients de l'ambivalence de la nature humaine.

    Si vous épanchez, sur ce blog est votre catharsis, c'est un mal pour un bien, mais la violence verbale est souvent un pied à l'étrier d'une violence plus fougueuse encore..

    Avant d'attendre sadiquement la mort des "bourreaux", l'Humanité, et les sociétés qui la structurent, se sont dotées d'institutions, ou nous nous rapproprions collectivement, le soin de faire justice de la violence humaine, contre le risque d'arbitraire et la vengeance privés.

    Ces institutions peuvent être oppressantes, boiteuses, mais dans leur forme les plus démocratiques, elles concrétisent cette acceptation de la violence qui est l'affaire de la communauté des hommes, pas du jugement dernier, ou du couperet de la mort de chacun.

    Il faut non pas de la haine, mais de l'amour pour faire société avec son prochain, de l'amour malgré tout, malgré les injustices, les inégalités, et le potentiel de perversité tapi dans CHAQUE individu, pour préserver assez de foi dans le progrès de la civilisation, pour garder conscience de ce qui peut nous relier, plutôt que ce qui nous incline naturellement à nous opposer ( l'EGO).

    Ps d'idéalisme, pas d'utopisme, pas d'angélisme, mais au contraire du réalisme, face à la violence des hommes, de la nature (catastrophes naturelles, virus, handicaps etc.), notre seul rempart c'est l'amour compassionnel qui fait place à l'individu relié à ses semblables.

    Alors Zoé, vous êtes humaine, et nous sommes liés. Je vous aime de manière compassionnelle (et c'est patient travail, car vous haire serait une inclination émotionnelle facile mais fatale...).

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  98. Mon Dieu, un miracle, nous dépassons enfin la dualité BIEN-MAL que Christophe André consciemment ou non transmet à longueur d'année sur ce blog.

    Et surtout toutes ces étiquettes : pervers, bipolaires, dépressifs, anxieux, gentils, méchants, cons, etc. qui déshumanisent plus qu'ils ne soignent, et culpabilisent plus qu'ils ne guérissent.

    Pour pardonner à tous ceux et celles qui vous ont fait du mal Zoé, pardonnez-vous à vous même de les avoir laissé(e)s vous faire du mal et trouvez l'humanité en eux pour ne pas vous détourner de la vôtre.

    Et si vous n'avez pas votre part dans le mal que vous avez reçu, alors il ne sert à rien de continuer à cultiver dans votre coeur de la haine. Sinon votre seule compagnie sera celle de la forêt et des animaux et plus jamais de l'humain.

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  99. C'est là qu'on voit les limites de la parole.

    "Là où nous voyons des fautes à condamner, Dieu voit des détresses à secourir" Gustave Thibon.

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  100. “La saloperie des autres est aussi en nous. Et je ne vois pas d’autre solution que de rentrer en soi-même et d’extirper de son âme tout cette pourriture. Je ne crois plus que nous puissions corriger quoi que ce soit dans le monde extérieur, que nous n’ayons d’abord corrigé en nous. L’unique leçon de cette guerre est de nous avoir appris à chercher en nous-mêmes et pas ailleurs.”

    “Je ne hais personne. Je ne suis pas aigrie. Une fois que cet amour de l’humanité a commencé à s’épanouir en vous, il croît à l’infini.”

    Etty Hillesum (Déportée anonyme avec ses parents et l’un de ses frères, Misha, elle est embarquée le 7 septembre 1943 dans un convoi de 987 personnes et meurt à Auschwitz le 30 novembre 1943. Elle laisse derrière elle onze petits cahiers à spirale, confiés à une amie, et des centaines de lettres écrites, qui sont devenus, quarante après sa mort, son inoubliable et unique ouvrage posthume, "Une vie bouleversée".)

    Pour une autre vision des "pervers", "violeurs" : "les tueurs ne pleurent pas" documentaire sur Joanna Thomas, psychologue dans une prison d'Afrique du Sud.

    http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=553

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  101. Merci d'avoir trouvé le temps de rentrer dans le manège Anonyme de 11h07 (tu ne veux pas te signaler ?)
    Ton message est un cadeau de pensée complémentaire, une mise à disposition éclairée au service du rayonnement collectif qui contribue, à mon sens, à nous relier davantage les uns les autres.
    Je pense que, comme dans une fourmilière, chacun à sa fonction, de manière + ou - innée. Il y a de brillant(e)s ouvrier(es) sur ce blog, dont la matière brute est précieuse, irremplaçable, mais on a également besoin de maitres d'oeuvre pour cadrer l'exécution de nos desseins de hauteur.

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  102. Le post d'AG sur les SDF me rappelle beaucoup de souvenirs. Il y a quelque temps, j'ai accompagné une de mes proches, de 17 ans mon aînée, devenue SDF suite à une rupture sentimentale mal encaissée et aussi à une fragilité psychologique structurelle.
    Je l'ai suivie pendant plusieurs années : contacts avec les huissiers, les psy, les organismes sociaux, les employeurs, etc., cependant cette personne n'est pas vraiment le centre de mon état d'âme d'aujourd'hui, puisqu'elle s'en est sortie.

    Il y a trois ans, de passage à Berlin pendant la période des fêtes de fin d'année, j'ai pu apprécier le travail efficace, la main dans la main, entre l'Etat allemand et les églises catholiques et protestantes, au niveau des sans-abri (abri est au singulier malgré la présence de l'article indéfini au pluriel).

    Cette coopération efficace est rendue possible grâce à l'argent des impôts que l'état allemand reverse aux différentes organisations caritatives confessionnelles essentiellement catholiques et protestantes.

    Ainsi nous distinguons principalement trois types d'organisme pour les SDF :
    - les Stadt-missions, centres d'urgence relevant de l'Etat,
    - les Caritas-missions relevant de l'Eglise Catholique,
    - les Diakonie-missions relevant de la confession protestante.


    Les Stadtmissions sont souvent désertés par un manque de discipline (l'on peut se faire violer ...) alors que les Caritas ou Diakonie missions imposent des règles de convivialité et de suivi pour une éventuelle réinsertion.

    Résultats : le taux des sans-abri a diminué de deux tiers au bout de deux décennies. Cela fait réfléchir.

    Bon dimanche
    l.n

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  103. Bon , l'essentiel c'est de ne pas s'arréter de penser . Moi je crois en une forme de pensée empirique : on essaie , on réussit ou on échoue , si on réussit on continue , si on échoue on recommence autrement . Mais on essaie en remettant à chaque fois la mise sur le tapis . A chaque fois on remet en quéstion l'ensemble de ses convictions et puis on voit ce qui ce passe . IL ne faut pas rechercher le concensus pour le consensus . IL faut essayer et voir si ça fonctionne ou pas ce qu'on a pensé . Et puis voilà , advienne que pourra ....

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  104. En fait je trouve que vous étes tous vraiment sympa de vous être interessé à mon texte . Et Fleur est vraiment gentille avec moi . Bon , voilà au fond ce que je pense et que je fais pour aller mieux : J'essaie de penser de sentir au maximum ce que j'éprouve : Si j'éprouve de la haine , j'essaie de l'éprouver jusqu'au bout . Si j'éprouve de l'amour ... Si j'éprouve de la souffrance ... Si j'éprouve de la colére ... J'essaie d'éprouver mes sentations jusqu'au bout ... Mais , sans jamais passer à l'acte parceque je pense qu'il ne faut rien faire SUR le monde , mais qu'il faut faire AVEC ... Mais je pense qu'en pensant , en éprouvant jusqu'au bout mes sentiments , mes sensations , ainsi je les mets à l'épreuve du monde et je vois alors ce qu'il en réste de vrai . Et alors seulement je peux agir AVEC(et non-plus SUR)... Parceque j'ai mis à l'épreuve toutes mes sensations .... Alors voilà

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  105. Bien sûr qu'il y a des loups blancs et noirs en chacun de nous. C'est bien la preuve que le bien et le mal existent. Et d'ailleurs :
    cette femme qui meurt tous les 2 j sous les coups d'un mari, ou celle qui se fait violée par son père, elle l'a bien cherché n'est-ce pas ? Et cette biche, elle était bien naïve de traverser la route la nuit, n'est ce pas ? Et ce petit garçon dans ce wagon blindé, il n'avait qu'à pas être juif, n'est ce pas ? Oui, il y a des assassins dans notre monde d’hommes. Et ZOE a bien le droit d'être en colère !

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  106. Clipper.. Je vous dis merci.. Car si mes propos de 11h07 et de 12h45 et d'hier soir et de.... ;) ont pu vous paraître utiles (ou agaçants), ils n'émanent pas d'une individualité qui émergerait et penserait seulement par elle même.

    Les pensées des autres, de vous, de Zoé, Iris etc., du Dr André, d'Alexandre Jollien etc. me nourrissent, c'est parfois amer, parfois délicieux ;)


    En matière, de pensée, on reconditionne bien plus que l'on ne produit. On apporte juste la petite touche marketing ;)

    On reçoit souvent en héritage les pensées des autres, et nous nous influençons tous réciproquement.

    C'est pour cela que je dis merci (sans trop de démagogie non plus ;)).

    Quant me signaler, n'est ce pas courir le risque des étiquettes..? et c'est bon pour mon égo de rester anonyme ;)

    Allez zou, allons nous promener en forêt..

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  107. rien à redire Anonyme ;)

    Zoé, la légitimité brute - parfois brutale - de l'empirisme est avec toi.
    Je suis conscient pour ma part que le consensus s'apparente parfois pour moi à une position 'confortable'... mais il n'y a pas que çà. D'ailleurs quand tu parles d'aller au bout de la démarche en remettant en question 'l'ENSEMBLE de ses convictions'. Là je suis plus...
    J'arrive pas à assimiler la vie à une partie de poker permanente. Trop absurde pour moi (au sens camusien hein).

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  108. Oui , allons dans les bois ,voir si le loup n'y est pas...car si le loup y est..il aime bien les petites biches...et l'histoire recommence..on n'en sortira pas.!

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  109. Mais si, bien sûr que si on va s'en sortir. Une fois nos blessures intégrées et "digérées"on pourra éviter de se remettre dans les pattes d'un PN, repartir demain en traitement lourd,mais repartir...et avancer malgré les hauts et les bas de la vie. Bien sûr que si on s'en sortira avec le pardon pour l'autre et pour soi et beaucoup d'amour pour soi et en ce qui me concerne les quelques personnes qui sont autour de moi à me soutenir et m'aider. Malgré cette douleur liée à ma rupture et la souffrance de la maladie, j'aime pas rester sur du négatif, j'aime pas les phrases négatives, j'aime pas "on s'en sortira pas" et que l'on soit rat des villes ou rat des champs...on s'en sortira

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  110. Désolée pour cette interprétation pessimiste Babounette ! C'était pour rire !
    Bien sur que tu vas bien t'en sortir et plus forte qu'avant on en est tous certains. Courage pour demain et on est avec toi.

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  111. C'est pour rire, sans arrière-pensée, pour ne pas être trop tristounet :

    Jeannot est poursuivi par une voiture de police. Il refuse d'obtempérer, de s'arrêter.

    80, 100, 130, 150, 180, 200 kms et Badaboum, dans le décor.


    Plus tard devant le juge :
    - Accusé, qu'avez-vous à dire pour votre défense ?
    - Hé ben, votre honneur, ma femme m'a quitté il y a quelques mois.
    - Et alors, je vois pas le rapport, et apparemment les examens sanguins ne révèlent pas d'état d'ébriété de votre part.
    - Hé ben, votre honneur, c'est que ma femme est partie avec un policier.
    - Accusé, vous vous moquez de la Cour, ce policier n'est pas la police, et ce n'est pas une raison pour ne pas obtempérer.
    - Hé ben, Votre Honneur, c'est que j'ai cru reconnaître en ce policier l'amant de ma femme, et je pensais qu'il me poursuivait pour vouloir me la rendre, je vous jure que c'est vrai, votre honneur...



    Prenez bien soin de vous

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  112. Les moralisateurs (bizarrement anonymes surtout) de Zoé qui n'ont même pas vu l'évolution de son style depuis le début et qui, au lieu de se satisfaire de constater ses efforts (même en silence) se rehaussent en la sermonnant encore, ont l'air d'oublier, aveuglés par leurs bonnes intentions et leur altruisme implacables, qu'il est plus facile de se revaloriser en jugeant et en essayant de changer les autres que soi-même.

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  113. ...... alors j'ai douté , alors je me suis dit : "à quoi bon vivre?" ...... et sans doute est-ce elle qui m'a répondu : "pour la beauté! pour la libérté!" ...... et je me suis dit la beauté la liberté sont la même chose sans doute pour elle , et je me suis dit qu'il en avait toujours été ainsi ...... et je me suis remise à courir ....... à courir ......

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  114. Petit rectif:

    - Hé ben, Votre Honneur, c'est que j'ai cru reconnaître en ce policier l'amant de ma femme, je veux dire en ce policier qui m'a poursuivi, et je pensais qu'il me poursuivait pour vouloir me la rendre, je vous jure que c'est vrai, votre honneur..


    Comme quoi, ...

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  115. .... alors j'ai regardé le corps de l'animal que je venais de placer sur les feuilles , alors j'ai regardé la forêt et j'ai douté , alors je me suis dit "à quoi bon vivre?" ...... A quoi bon vivre? ...... Pour la beauté! pour la liberté! ..... Tu m'as dit celà : "pour la beauté , la liberté!"....
    La beauté , la liberté sont la même chose pour toi , et il en a toujours été ainsi ..... et je me suis remise à courir ..... et sentir mon souffle était agréable , et sentir la force de ton souffle à travers moi .

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  116. Vanité, vanité, tout n'est que vanité....

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  117. Un sujet à occuper tout le week-end.
    J'ai préféré attendre dimanche pour lire les commentaires. La larme à l'œil souvent...L'amour, qui peut faire autant de bien que de mal.En l'occurrence ce qui ressort ici c'est beaucoup de souffrance.
    L'amour qui fait souffrir j'y suis confrontée depuis très peu de temps et d'une façon singulière. Que dire à celui qui ne veut pas s'engager dans une relation pour avoir trop souffert par le passé ?
    Pourtant la vie si douloureuse soit-elle à certains moments, la vie est pleine de ressources, la vie est pleine de surprises.
    Au tournant du chemin il y a le destin qui nous réserve quelque chose.

    Il n'y a que le temps pour apaiser, pas effacer les grandes douleurs à l'âme laissées par l'amour. Le temps pourvoyeur d'autres joies, d'autres élans du coeur.

    Merci Christophe de nous donner de temps en temps l'occasion de nous exprimer sur la grande affaire de notre vie à tous : L'Amour.
    Votre Ami Comte Sponville consacre à l'Amour son plus grand chapitre dans "petit traité des grandes vertus". Ce n'est pas pour rien.
    Merci à tous les participants du blog pour votre sincérité, pour votre altérité.

    Bon au passage,si quelqu'un peut me dire comment convaincre celui qui occupe toutes mes pensées de se laisser aimer par moi, je suis à l'écoute.

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  118. "Bon au passage,si quelqu'un peut me dire comment convaincre celui qui occupe toutes mes pensées de se laisser aimer par moi, je suis à l'écoute."

    Salut PAPAGENA,

    D'après le Bouddha, c'est très facile :

    Bhikkhus, une femme enchaîne un homme de huit manières. Quelles sont ces huit?
    Par sa forme, une femme enchaîne un homme.
    Par son sourire, une femme enchaîne un homme.
    Par ses paroles, une femme enchaîne un homme.
    En chantant, une femme enchaîne un homme.
    En pleurant, une femme enchaîne un homme.
    Par ses manières, une femme enchaîne un homme.
    Par un cadeau, une femme enchaîne un homme.
    Ou par le toucher, une femme enchaîne un homme.

    C'est de ces huit manières, bhikkhus, qu'une femme enchaîne un homme. Ceux qui sont attachés par elles sont profondément attachés, attrappés dans le piège.

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  119. Anonymous , ce qu'il faudrait c'est que tu réussice enfin à quitter ta mére , alors tu verrais le monde différement . Bien sûr elle aura du chagrin puisque tu es tout pour elle , mais voilà c'est elle qui te manipule , ce ne sont pas "LES FEMMES" . Tant que tu n'auras pas admis celà (car tu le sais sans doute déja) alors tu te sentiras obligé de manipuler toi aussi car c'est tout ce que tu connais comme mode de relation . Quitte ta mére , Anonymous . Arréte de te sentir résponsable de tous ses états d'âme . C'est SA VIE , ce n'est pas la tienne . Le piége est là , Anonymous ... et le piége dans lequel elle se trouve , tu n'y peux rien . Alors voilà mon conseil Anonymous : Quitte ta mére , parceque , elle , elle ne te lachera pas comme ça .

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  120. Zoé a disjoncté encore une fois....;)

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  121. C'est toi qui vois , Anonymous . Mais je pense que je suis assez proche de la réalité . Bon , de toutes façons , je ne pense pas que toutes les femmes du monde veuillent t'enchainer , donc tu n'es pas non-plus en grand danger . Sinon tu peux composer le 18 et demander l'aide des pompiers . Ils ont du materiel et ils pourront certainement t'aider à te désenchainer , mon petit bouchon ....

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  122. CigaledemaProvence3528 novembre 2010 19:00

    J'ai entendu une personne, (une femme, une comédienne) un jour, expliquer qu'elle avait pris depuis des années la décision de ne plus jamais rencontrer d'hommes afin de se préserver de cette souffrance si terrible qu'elle en avait été anéantie pendant une très longue période. Trop longue pour se sentir le courage de sombrer à nouveau éventuellement un jour. Un choix terrible, mais que je comprends parfaitement. Elle avait appris à recevoir de l'Amour autrement, à travers son art et les fruits merveilleux qu'ils lui apportaient.

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  123. @ Papagena

    Quand un homme occupe toutes vos pensées. Il n'y a pas de place pour le reste du banquet de la vie...

    Alors vous vous privez de tout ce que vous donne l'instant présent. Votre corps est à un endroit et votre esprit est ailleurs. Résultat : vous ne jouissez pas de ce qui est, mais vous pensez à ce qui devrait être.

    A part cet homme, il y a sûrement des personnes qui vous aiment et que vous aimez, dans votre entourage. Mais voilà, celui-là vous maintient en état de frustration, il ne vous laisse pas entrer dans sa vie autant que vous le voudriez.

    Et le pire, c'est qu'il pourrait très bien tomber follement amoureux d'une femme avec laquelle il s'installerait du jour au lendemain et qui ne serait pas vous. Injuste? Non. C'est comme ça, c'est la vie. C'est la réponse de la vie à nos attentes et nos exigences incessantes.

    Nous voulons toujours plus que la vie ne nous donne. La vie a mis sur votre chemin ce compagnon qui ne souhaite peut-être pas partager une vie commune au quotidien ou se pacser ou se marier, que sais-je ?

    Vous êtes donc en décalage par rapport à la réalité et c'est pour cela que vous souffrez.

    J'avais une amie qui attirait les hommes brillants, débordés, surinvestis dans leurs professions, égocentriques, dominateurs, etc. Un jour, elle en a eu marre de souffrir et d'être mise en état de frustration par ces types d'hommes et elle a choisi un homme qui pouvait lui faire du bien et avec lequel elle aime : la vie.

    Mais au lieu de demander à être aimée par un homme ou d'aimer un homme, elle a demandé à aimer la vie, avec un homme. Et ainsi cet homme ne lui manque pas et elle ne pense pas à lui quand il n'est pas là avec elle. Elle ne lui envoie pas 15 sms ou mails par jour, elle ne l'appelle pas fréquemment. Elle suit son rythme.

    Mais, en revanche, elle lui répond toujours, car il n'est jamais bon de laisser ni ses amoureux, ni ses amis, ni ses ennemis, face au silence.

    Voilà Papagena. Ce n'est ni une leçon de morale prétentieuse, ni un jugement de votre vie. J'espère que vous ne le considérerez pas ainsi et que vous ne vous blesserez avec aucun mot de ce commentaire.

    Iris se parle à elle même quand elle vous parle, en se disant : suis-je enfin devenue un peu plus sereine et plus sage?

    Prenez bien soin de vous.

    Iris.

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  124. Papagena, mettez donc en pratique les paroles du Bouddha que je vous ai citées plus haut puis admirez le résultat.

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  125. Je crois bien Iris que vous êtes sur le chemin de la sagesse...cela fait du bien de vous lire, cela apaise. Le chemin de la sagesse, je pense qu'il est possible à chacun de nous mais mon dieu, le chemin du connu, du rassurant, est là, même négatif, et le connu est toujours là à montrer le bout de son nez...et la sagesse lutte. et le combat commence...il en faut de l'énergie pour combattre le chemin du connu, moi je ne l'ai pas.

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  126. @ Zoé de 13 :09 & 13 :31 : décidément, j’aime beaucoup votre façon de penser, je la comprends et la trouve très juste. J’essai d’aller dans ce même sens et justement, j’en parlais avec un ami à midi : du fait que la vie est imprévisible, que vivre c’est prendre des risques ; que ce n’est qu’à travers les actes qu’on avance et même si la souffrance est au bout, c’est qu’elle est incontournable, et donc vouloir l’éviter c’est inutile, et en plus, cela empêche de vivre.

    Je me demande comment vous en êtes arrivée à ces pensées et à cette façon de voir les choses, cela ne court pas les rues.

    Bonne soirée à tout ce petit monde, et au plaisir de vous relire, Adrian

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  127. Réponse pour Anominus et Bellacatarinetatcitchi du 13 : Moi ça me fait marrer les mecs qui pensent que toutes les femmes du monde courent aprés leur peti bout de merguez et attendent aprés eux pour éprouver du plaisir . C'est pathétique ! ... Bon , en même temps moi je préferre les femmes , les mecs c'est pas mon truc ... Mais , ceci dit : AVIS au LECTEUR ! (non! pas hannibal Lecteur , faut pas pousser non plus) Si les religions sont toutes mysogines c'est bien parceque les curetons de toutes les religions savent que les femmes ont découvert le plaisir bien avant les hommes et qu'elles sont sexuellement complétement indépendantes et capables de se passer d'eux . Et ça ! ils ne peuvent même pas en supporter l'idée . Parcequ'au fond pour la majorité des hommes , les femmes c'est toutes des putes sauf leur mére . Et oui , les pauvres choux , si y a pas une nounou pour s'occuper de leur petit bout de boyau y flippent comme des malades . En fait pour la majorité des hommes , les femmes leur servent de pissotiére et puis c'est tout . Y s'en servent pour s'y vider les couilles et puis basta ! Aprés y retournent jouer au foot entre mecs . Moi je m'en fout , j'aime pas le foot , ni les mecs , alors ....

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  128. @ Babounette

    Vous êtes déjà sur le chemin de la guérison. C'est avant que vous étiez sur le chemin de la tension et du déséquilibre. A partir du moment où la maladie est là, déclarée, c'est le chemin du retour vers l'équilibre.

    Vous allez guérir et "aimer la vie et la vie vous aimera" (c'est le titre d'un livre de Catherine Bensaïd que j'ai lu il y a déjà bien longtemps).

    Mais comme vous le ressentez avec justesse, c'est le chemin de l'inconnu qui vous attend.

    Courage et force d'âme!

    Iris.

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  129. Le titre exact du livre c'est "Aime-toi et la vie t'aimera", Catherine Bensaïd.

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  130. ZOE a dit…
    En fait pour la majorité des hommes , les femmes leur servent de pissotiére et puis c'est tout . Y s'en servent pour s'y vider les couilles et puis basta ! Aprés y retournent jouer au foot entre mecs . Moi je m'en fout , j'aime pas le foot , ni les mecs , alors ....

    Boulezail a dit…
    Les moralisateurs (bizarrement anonymes surtout) de Zoé qui n'ont même pas vu l'évolution de son style depuis le début et qui, au lieu de se satisfaire de constater ses efforts (même en silence) se rehaussent en la sermonnant encore

    Adrian a dit…
    @ Zoé de 13 :09 & 13 :31 : décidément, j’aime beaucoup votre façon de penser, je la comprends et la trouve très juste.

    défaite de la pensée ce soir...

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  131. pas mieux...
    L'exquise esquisse tourne à la triste caricature.

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  132. C'est un très bel article. J'ai aussi expérimenté cette sensation, comme chacun, sans doute. Mais pendant mes pires deuils affectifs, la question qui me taraudait, c'était : "comment ai-je pu vivre AVANT ?"
    Cela me semblait un mystère opaque.
    Et, de même, ma douleur toute entière était un mystère pour les gens de mon entourage : ils ne comprenaient pas comment CET être particulier pouvait m'être essentiel, puisqu'eux s'en passaient sans problème.
    Je crois qu'on se sent seul, dans la douleur, toujours. Ce n'est qu'après, une fois les plaies psychiques cicatrisées, que l'on peut partager son expérience avec d'autres, d'un ton plus rationnel, posé, sans s'emballer ni fondre en larmes. Alors on s'aperçoit que paradoxalement, les douleurs les plus solitaires sont aussi... les plus partagées.
    Puis-je reporter la dernière phrase de votre article dans le module de citations de mon blog ? (en y laissant, évidemment, la référence)
    Elle me parle beaucoup : le terme "hémorragie psychique", si juste, m'a fait tressaillir.

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  133. Christophe André3 décembre 2010 16:47

    pour monochrome : pas de souci pour emprunter des passages de ce blog, surtout si vous citez la source.

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  134. Questions juridiques9 décembre 2010 21:42

    @ Christophe André

    J'aimerais écrire un livre, en citant des commentaires de votre blog.

    Ai-je le droit de le faire?

    Et vous, avez-vous le droit d'utiliser des commentaires de ce blog, sans l'autorisation de leurs auteurs, lorsque vous écrivez vos propres ouvrages?

    Merci d'avance pour votre réponse.

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  135. Questions juridiques11 décembre 2010 20:31

    Merci pour votre réponse, docteur André.

    Si c'est moi qui ai écrit les commentaires, ils m'appartiennent, si c'est un autre qui les a écrits, ils ne m'appartiennent pas et à vous non plus, d'ailleurs. Les auteurs peuvent vous les prêter, les mots, bien sûr. Encore faut-il savoir qui les a écrits?

    Quand on utilise les mots des autres, on cite, c'est la moindre des politesses.

    Juridiquement, bien à vous.

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