mardi 17 novembre 2009

Parler de son cancer à ses enfants


Désolé pour celles et ceux que le sujet du cancer effraie ou dérange. Mais c’est trop important.
La dame dont je parlais hier nous racontait aussi ses interrogations envers ses enfants : comment leur en parler ? Elle nous disait au passage comment la première psychologue qu’elle avait rencontrée ne l’avait pas aidée à ce propos : lorsqu’elle lui avait demandé comment parler de sa maladie à ses enfants, cette dernière lui avait répondu « parlons d’abord de vous, occupons-nous de vous ». Ce qui n’était pas si mal vu ; mais qui n’était pas dans le bon timing. Ce dont la patiente avait besoin à ce moment, c’était d’un conseil comportemental, ou du moins qu’on l’aide à réfléchir à ce qu’elle avait, elle, envie de dire. Comme quoi, la psychothérapie, ce n’est pas seulement question de mots mais aussi de tempo…
Bref, elle se débrouille donc toute seule, et annonce, avec son mari, qu’elle a une « boule dangereuse » dans le sein, et qu’il va falloir qu’on la soigne et l’opère, et que donc elle ira à l’hôpital, etc.
Et c’est finalement leur fils aîné (14 ans, si je me souviens bien) qui vient le voir ensuite, et leur dit : « j’espère que ce n’est pas un cancer ?! »
Elle raconte aussi comment son plus jeune fils (6 ans) est très inquiété par cette maladie grave ; elle s’en aperçoit, et va le trouver pour le rassurer. En bonne maman, elle comprend ce qui l’angoisse : l’incertitude, ne pas savoir ce qui va arriver à sa mère. Mais vu son âge, elle comprend qu’elle ne peut pas tout lui dire, tout lui expliquer et lui faire porter. Alors elle a cette idée de génie : « Je te jure que si quelque chose de grave doit m’arriver, je te le dirai ». Et son fils est apaisé du jour au lendemain. Elle a finalement guéri ; que se serait-il passé si le « grave » était arrivé ? Je suppose qu’elle aurait trouvé alors une nouvelle solution.
Un problème à la fois, c’est bien suffisant, non ?

26 commentaires:

  1. Oui, c'est bien suffisant ;)

    J'en ai voulu à mon oncle et ma tante qui m'ont caché longtemps qu'elle avait une leucémie. Nous étions très proches, elle était pour moi la mère, la grande soeur que je n'ai jamais eues. Je sais qu'ils voulaient me protéger, et j'ignore comment ils l'ont annoncé à leurs jeunes enfants.

    Aujourd'hui, je regrette tellement de ne pas l'avoir serrée dans mes bras la dernière fois que je l'ai vue ... j'en avais tellement envie, je n'ai pas osé, je ne voulais pas croire ni même penser que je ne la reverrais plus.

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  2. Bjr,
    c'est étonnant mais j'ai l'impression qu'il y a des cancers qui se disent moins facilement que d'autres, par ex. ceux typiquement féminins (sein, utérus), ceux qui étaient mortels encore il y a 30 ans (leucémies), ceux qui sont inquiétants parce qu'on ne sait pas d'où ils sortent (ex:tumeur au cerveau) contrairement à celui des poumons par ex(coupable : la clope, tout s'explique).

    On m'a toujours tenue au courant en tant qu'entourage/amie, parfois avec retard mais qu'importe. Je pense que les choses doivent être dites, posées.
    Bàv
    B.A.

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  3. Juste un petit mot aujourd’hui. Peut-être ai-je eu la chance de n’avoir pas à gérer de famille au moment de cette maladie et de n’avoir pas d’enfant. J’avais bien un filleul duquel j’étais très proche et deux nièces. J’ai fait confiance à ma sœur qui visiblement leur a parlé mieux que je n’aurais su le faire. Moi, je n’avais rien de « visible », pas de boule, pas de tumeur palpable… un lymphome osseux qui me faisait juste mal. J’savais pas que ça existait. Je me disais que le plus impressionnant dans cette histoire, pour les enfants qui m’entouraient, de loin, c’était les effets du traitement, et non de la maladie. Mais bon, mon petit filleul m’a raconté un jour une histoire drôle avec « Petrol Hahn » : un produit qui ralentit la chute des cheveux !! J’ai beaucoup rit. Et il était heureux de me faire rire.

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  4. Cela m'effraie, m'angoisse, et me rappelle tout ceux que j'aime(ais) qui sont déjà parti dans la douleur...
    Je prie pour ne jamais avoir à parler de "mon"cancer ou de celui de mon mari ou de mon fils, à personne...

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  5. Quoi dire aux enfants? Tout dépend de leur âge. Très jeunes on veut les protéger et les épargner, adulte ont souhaite peut-être l’inverse qu’il nous protège et nous épargne. Nous n’avons jamais parlé de son cancer avec mon père (décédé il y a plus de 30 ans, alors que les traitements n’existaient presque pas). Il ne voulait aucune confirmation sur le nom de sa maladie. Jusqu’à sa mort, nous avons tenu cela sous silence, tout en sachant qu’il s’en doutait cependant. Il voulait garder l’espoir de vivre. Est-ce cela qui lui a permis de défier le pronostic? On lui donnait 3 mois, il a pu en vivre 9.

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  6. essayons de ne pas rajouter la culpabilité à la maladie!
    faudra t il se justifier de vieillir(on y est presque !)et de mourir ?
    quand ma soeur m'a annoncé la mort prochaine de ma mère('j'avais 15 ans elle 12 de plus,elle m'a balancé:
    "maman en a pour 3 mois,il ne faut pas qu'elle le sache!
    ces trois mois ont été un cauchemar pour moi:
    il a fallu jouer la comédie à celle que j'allais perdre sans pouvoir lui confier ma détresse et la voir souffrir sans pouvoir l'aider!
    aucun secret ne se justifie à un moment aussi important.il faut vivre ces moments dans l'authenticité
    Par contre on peut parler des choses douloureuses avec plus de délicatesse que ne l'a fait ma soeur!

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  7. bonjour
    oui un à la fois, c'est bien suffisant!
    en ce qui concerne les enfants "plus grands", pas facile d'aborder le sujet non plus ....en tant qu'enfant d'un parent atteint d'une maladie "grave".
    A ce propos, je pense au site que beaucoup de personnes connaissent probablement "www.guerir.fr" qui est un lieu très actif tant pour l'échange, le soutien que pour des infos diverses concernant le cancer et d'autres maladies.
    quant au tempo en psychothérapie, je ressens cela comme une question de respect du patient de la part du thérapeute qui souvent aurait bien envie que "ça avance" sur d'autres aspects ou à un autre rythme...Le respect de soi et de l'autre, un autre sujet mais qui est si présent partout!(oui j'avais dit "un à la fois,c 'est bien suffisant", je parlais des problèmes, ça vaut aussi pour les sujets!)
    douce journée à tous et pas trop froide à Montréal!
    Anne

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  8. On touche là à l'un des problèmes les plus difficiles peut etre...
    Comment dire la Vérité à nos enfants ? Vérité qui est là (même quand on n'est pas malade) mais que nous essayons de taire : la protection que nous leur promettons n'est en fait que très précaire, nous sommes en fait faillibles, impuissants et mortels...
    Faut-il le leur dire ? Ou faut il continuer à se taire ? Quand une échéance comme une maladie grave arrive, on ressort le problème sinon on se dépêche de l'enterrer... Mais dans le fond, est ce qu'on ne vivrait pas moins angoissé si dés la plus tendre enfance, on nous disait que cette protection qui nous rassure a quelque chose d'un leurre...
    Peut être ne ressentirait pas plus tard de facon aussi violente cette evidence : on s'est construit sur du sable...

    Les psychothérapeutes ont-ils un avis sur cette question ?

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  9. Encore une magnifique illustration avec des animaux...
    Je ne suis pas d'accord avec la réponse donnée par la psy de la dame.Sa réponse c'est le sommet du n'importe quoi!!!!
    Pour cette femme, annoncer son cancer à ses enfants, c'était son problème n°1, sur l'instant, presque plus que sa maladie.
    "S'occuper d'elle", c'était tenir compte de tous ses tourments et celui là ne devait pas être le moindre. Elle avait besoin d'être accompagnée dans ce délicat passage et elle n'a trouvé personne, c'est navrant.
    Quand je vous disais qu'on est tout seul au monde....Ou alors elle aurait dû venir sur votre Blog...
    Un peu de légèreté et des animaux pour le prochain billet, s'il vous plaît cher Christophe.
    Tout cela me rappelle de tellement mauvais souvenirs!!!

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  10. Quand je pense que mon mari a vécu l'inverse, il savait pour le cancer de son père, avant que son père ne le comprenne vraiment...

    après la journée de la gentillesse, il parait que c'est la journée "sans stress" aujourd'hui...Soufflez, respirez, relâchez... Bonne journée à tous

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  11. Gloups : pour la journée sans stress, le thème, c'est 'on parle de son cancer à ses enfants'...
    Et pour les vacances alors, on prévoit quoi ???

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  12. pour les vacances, on prévoit du zen, du zen et encore du zen...

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  13. Sur ce theme, il n'y a pas mieux que des personnes qui travaillent inlassablement sur le sujet depuis des décénnies à savoir
    la psychologue Nicole Landry-Dattée et le médecin Marie France Delaigue Cosset qui viennent en aide aux enfants et leur famille à l'Institut Gustave Roussy. Le résultat de tant de travail est Oui biensur il faut tout dire ! Mais faites vous aider par un bon psy. Lisez leur livre bouleversant : ces enfants qui vivent le cancer d'un parent (Vuibert).

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  14. Belle leçon que nous donne cette femme.


    Dans les moments intenses, l'esprit humain fait parfois des merveilles.

    A chaque jour suffit sa peine, en effet.

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  15. Je vais en profiter pour vous donner un deuxième retour d'expérience. C'était l'an dernier, mes filles avaient 4 et 6 ans. Cancer du sein. Je choisis de tout leur dire, sur le conseil des médecins d'ailleurs.
    J'achète le Max et Lili ( petite BD destinée aux enfants) qui a été fait par l'IGR et le lis aux enfants.
    L'avantage du livre est de leur expliquer tout le vocabulaire que fatalement ils entendent au détour d'une porte, dans un coup de fil, chez les grand-parents, etc... L'essentiel le mot "tumeur" dans lequel on retrouve "tu meurs".

    Première question: est-ce que tu vas mourir ? Non, les médecins m'ont tous dit que je n'allais pas mourir.
    Et là crise de larmes de groupe. Et je l'ai trouvé très belle cette crise de larmes à 4 car nous avions peur tous les 4 et au moins il n'y avait pas de tabou, nous étions tous dans le même bateau, même si nous gardions notre rôle de parents et elles d'enfants.
    Ensuite, la petite passe un mois à se dire "vexée" que je sois malade et à fondre en larmes. J'en viens vite à la vraie raison: ayant elle-même été malade assez longuement dans sa petite enfance, elle sait le nombre de nuits que j'ai passé à la veiller. Elle se sent responsable de ma maladie car elle m'a très longtemps empêchée de dormir...
    Bien sûr, je la rassure et m'adjoins l'aide d'une psychologue qui les a suivies toutes les deux pendant ma maladie. Elles n'ont jamais été déprimées ensemble, elles n'ont jamais affiché les mêmes symptômes
    Et aujourd'hui, elles sont heureuses car mes cheveux repoussent, ce qu'elles prennent comme un signe de très bonne santé ;-)

    Je pense important d'en parler aux enfants même si on a nous-mêmes nos limites. Ma limite je la connais. Mes enfants m'ont demandé plusieurs fois à voir la cicatrice de l'ablation. C'est non. en revanche, elles savent quel sein j'ai perdu, elles m'ont vue chauves et m'ont largement demandé de mettre ma perruque pour aller les chercher à l'école,etc..
    Ce qui est important est de vivre ensemble les joies comme les épreuves

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  16. Très concernée personnellement depuis l'enfance par le cancer, j'ai travaillé longtemps pour la rubrique "psycho" du magazine de l'ARC, et découvert l'existence et le travail de psycho-oncologues de talent qui sont une aide précieuse pour les patients et leur entourage. Nous avons travaillé fréquemment sur les enfants, les difficultés à leur annoncer le cancer d'un parent ou d'un membre de la fratrie. Et des divers groupes de parole et contacts, j'ai retenu une phrase essentielle sortie de la bouche des plus jeunes : on peut et on doit "tout nous dire. Mais avec des mots gentils".

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  17. Les enfants finissent toujours par découvrir que leurs parents vont mourir... un jour.

    Ce sujet crucial est récurrent, dans votre blog.
    Et, je suis sensible au commentaire plus haut qui conclut: "on s'est construit sur du sable..."

    Quel encrage avons-nous dans la vie, dans l'instant?
    Nous ne pouvons "anticiper" notre mort, même dans le cas horrible où elle nous est "annoncée".
    Il devient alors cruel de devoir "l'annoncer" à nos enfants.

    C'est alors que nous sommes intérrogés sur notre lien à la vie et aux autres dans l'instant.

    Demain, nous mourrons. Mais pour l'instant?!...

    Yves

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  18. Lorsque j'étais petite j'ai été confrontée à la mort à moins de 2ans mon père, sa mère ma grand mère me disait souvent tu sais lorsque je ne serai plus là, je serai toujours là tant que tu penseras à moi, j'ai vieilli et je garde cette pensée profondément ancrée en moi, petite mon père était près de moi, les personnes que l'on aime peuvent disparaitre mais nos pensées les font vivre, se pose la question de la séparation, nos cultures ne nous y préparent pas. excusez moi d'être si sombre, mais

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  19. je reprend cette phrase d'IBB qui me semble essentielle:
    ce qui est important c'est de vivre ensemble,les joies comme les épreuves

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  20. C` est tres dur de vivre une telle experience .C` est presque impossible de te mettre a la place d` une personne que vit ces moments.Chaqu`un reagit en fonction de son caractere .En tout cas il me donne de frissons.
    Mais, evidemment que on sait jamais ce que nous reserve l`avenir.

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  21. Giroflée d'avril17 novembre 2009 19:18

    Autrefois, les naissances et les décès se passaient au sein des familles. Tout cela est aujourd'hui occulté. Les media nous donneraient à croire que seuls, ceux qui sont jeunes, beaux et dynamiques existent pleinement. Beaucoup parmi nous vivent sans penser qu'il y a une fin (improgrammable) à toute vie naissante et se comportent comme s'ils étaient éternels. La mort fait partie de la vie, même si cela choque... Les orientaux semblent plus sereins que nous sur ce sujet.

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  22. J'avoue avoir peur dès lors que l'on parle de cette maladie qu'est le cancer ..;
    faut-il sagement l'accepter ? oui me direz-vous pour mieux reculer, et avancer avec plus de clarté ... boulala j'en suis bien loin de cette acceptation . J'attends avec hâte le prochain billet qui fait du bien car celui là sur le cancer me procure des états d'êm que je ne parviens pas à accueillir ...
    Profitons de la vie .

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  23. Merci, Giroflée d'avril (quel beau pseudo), je suis d'accord... En tant que bénévole en soins palliatifs, j'approche la mort souvent et même au sein des institutions, on cache souvent le décès d'un des habitants du lieu à ses congénères... Ce n'est pas évident d'accepter que la mort est toujours au bout du chemin, mais en attendant, nous sommes vivants... Et vivement le mois d'avril et ses giroflées !

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  24. J'ai dit à mes deux fils, jeunes adultes : j'espère, je ne veux pas, vous avoir transmis cette maladie génétique. Mais tant que rien ne s'est déclaré pour vous -et même après-, VIVEZ, vivez et mettez du sens dans votre vie. Ca me fait plaisir que vous partagiez du temps ensemble, car c'est ce qui restera.
    Un de mes fils m'a répondu : vis aussi, Maman!
    Les 2 derniers billets de Christophe André sont difficiles mais la vie n'est pas toujours facile. Merci de m'avoir permis de l'exprimer.
    Bien à vous.

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  25. Un conseil comportemental, un soutien ; voila les raison qui m’ont poussée à consulter à la troisième récidive du cancer de mon mari ; j’arrivais aux séances triste et angoissée devant un être froid et distant et repartais la poche pleine de kleenex et la tête remplie de questions et ce meme les fois ou je me sentais positive et gaie. Notre dernier entretien ou je lui ai fait part de ma décision de mettre fin à nos rendez vous fut un grand moment d’autosatisfaction. De son point de vue j’arrêtais car « « je bloquais devant le travail à faire » Et oui tous les psy sont différents……..petite pomme

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  26. Sylvie B du Sud20 novembre 2009 18:03

    Je lis toujours les billets et les commentaires en retard, avec infiniment d'interet et de plaisir, mais aujourd'hui, j'ai sauté dans ma bibliothèque, poussé les livres et les revues, soulevé la poussière... et retrouvé le "Belles Histoires" d'avril 1999 dans lequel il y avait cette merveilleuse illustration de Antoon Krings, avec le chagrin infini du lapin Blanc-Museau. Une pensée affectueuse pour Céleste qui doit avoir lu l'histoire du "Pré sans fleurs ni couleurs" que cette image illustrait.

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