L’autre jour, j’animais un atelier pour thérapeutes sur le thème de la Psychologie Positive. Nous étions en train de réfléchir à des exemples de ces moments de vie où nous nageons dans le stress, mais qui, avec quelques jours ou mois de recul, s’avèrent ne pas avoir été si graves. C’est très utile de réfléchir régulièrement à de tels instants, où nous déclenchons de grands branle-bas de combat émotionnel - rages, afflictions, énervements - pour des événements finalement de peu de portée sur le cours de notre vie. Comme le disait Cioran, « nous sommes tous des farceurs : nous survivons à nos problèmes ».
Bref, chacun – c’était l’exercice - réfléchissait à des exemples concrets. Un de mes collègues lève alors la main pour raconter son histoire. La voici, telle que je l’ai mémorisée, j’espère que je ne le trahis pas trop…
« J’étais en vacances dans un bel endroit du Sud de la France, sur une route complètement déserte, et ma voiture tombe en panne. À l’époque, pas de portable, aucun moyen d’appeler au secours assurances, dépanneuses ou garagistes. Il me fallait donc faire 7 ou 8 km à pied jusqu’au village voisin. Je les ai faits en pestant. Mais ce qui est bizarre, c’est qu’aujourd’hui, quand je repense à ce moment, ce n’est pas le souvenir du stress qui me revient, mais celui de la beauté du paysage dans lequel j’ai marché pendant une heure…. »
J’ai adoré ce petit récit : lorsque le stress nous submerge, il occulte et recouvre tout ce qu’il y a de bon ou de beau dans la situation. Et ce n’est que lorsqu’il reflue, par exemple avec le temps, que le beau et le bon peuvent réapparaître. C’est bien de s’en rendre compte et de savourer, au moins après coup. Mais évidemment, pouvoir faire le boulot à chaud, arriver à se dire « OK vieux, c’est hyper-énervant, voilà, c’est bon. Maintenant, tu fais quoi, tu fulmines pendant une heure ou tu marches en admirant ? », c’est exactement ce que l’on cherche en psychologie positive. Pas seulement limiter le stress (c’est le travail, nécessaire, que l’on fait en psychothérapie) mais aussi cultiver régulièrement nos capacités à admirer, nous réjouir, extraire le positif du négatif ; c’est l’ambition de la psychologie positive : donner encore plus de place aux émotions positives, pour qu’elles gênent la croissance des négatives.
Comment ? Une question dans le fond de la salle ? Pour moi ? Si je me serais énervé moi aussi dans cette situation ? Hélas, je dois avouer que oui, probablement... Pourquoi croyez-vous que je me passionne pour la psychologie positive ?!!
Illustration : les gorges de la Dordogne, par l'excellent Frédéric Richet.
Rhôôôôôô!!....
RépondreSupprimerAh bon vous êtes comme ça vous?
Ha ben moi, pas du tout, mais alors, pas du tout du tout!...
(Comment ça, j'ai le nez qui s'allonge?):DD
J'essaie d'avancer dans cette voie de la psychologie positive tout en gardant à l'esprit que les réactions immédiates seront toujours là, font partie de mon fonctionnement, de mes réactions imprimées en moi. J'aime penser que ma marge de manoeuvre joue sur le temps de réaction pour corriger de cette première réaction pas toujours adéquate, pas sur l'idée utopique de l'effacer. Ca m'aide d'une part à m'accepter comme je suis et d'autre part à me percevoir comme un être en évolution.
Pas facile, mais un pas àprès l'autre, petit à petit, j'avance doucement.
Comme le dit souvent un de mes amis 'Ne craignez pas d'être lent, craignez juste d'être arrêtés'.
Et puis ce qui est bien, c'est que dans la vie, on ne manque pas de cas pratiques quotidiens pour s'entrainer dans cette voie! :)))
Si on rate, ben pas grave, on aura surement une occasion très prochaine de reessayer!
Bonne journée!
je trouve effectivement, comme le dit Myriameuh, que le vie nous offre sans cesse des occasions d'avancer dans cette voie. Et ce que je trouve super, c'est que, comme ça marche et que peu à peu je me sens mieux dans ma vie, et bien ça me motive pour continuer.....
RépondreSupprimerBelle journée à tous
Entre ce que l'on voudrait faire lorsque l'on y pense et entre ce que l'on fait dans le feu de l'action, il y a des différences. Il y a du négatif et du positif, et même du négatif qui peut s'avérer devenir du positif dans le temps. Mais bon c'est la variété de la vie et sa richesse, bonne journée à tous
RépondreSupprimerJe ne résiste pas! J'y vais de mon petit commentaire!
RépondreSupprimerEt déjà, avant toutes choses, Myriameuh, j'apprécie votre esprit, il fait du bien. Pour ma part, je guette toujours vos réactions dans cet espace ouvert aux lecteurs, et merci Monsieur André, de laisser tous les avis s'exprimer ici.
Beaucoup aimé cette anecdote qui n'en n'est pas une. Votre collègue n'a fait que dire, sous une forme circonstanciée, que le beau submerge le laid. Que les tensions superficielles de l'esprit cèdent le pas devant la médiation qu'opère la nature entre intériorité (profondeurs psychiques) et extériorité (beauté de la création").
Beauté et vie de l'esprit sont consubstantielles l'une à l'autre. Et cela transcende tout le reste...
Belle expérience et bel enseignement
J'ai, sur mon bureau, un petit livre intitulé "Sources de sagesse chinoise" (Weber éditeur), où je puise pour ma journée une pensée positive à méditer. Je lis celle du jour : "Ne crains pas d'avancer lentement, crains seulement de t'arrêter" ! Votre ami ne serait-il pas chinois, Myriameuh ? :-D
RépondreSupprimerBonne journée positive à tous !
(une petite question, comment fait-on pour avoir un pseudo... j'aimerais bien m'enregistrer mais je ne sais comment faire... Merci pour votre aide !)
Merci pour cette bouffée d'oxygène et à la troisième vague qui nous permet de nous sortir la tête de l'eau! que du bonheur!
RépondreSupprimerL'angle d'attaque est vraiment différent plutôt que de viser ce qui va mal, s’appuyer sur ce qui va bien en bâtissant sur nos forces.
Que la force soit avec vous et optimiste sur son avenir!
7 ou 8 kms à pieds en montagne en été en 1 heure ? ça m'étonnerais DOC .... ou alors c'était l'adrénaline qui vous doppait . D'où , un des avantages de la colére : ça doppe ....
RépondreSupprimerOu alors vous en avez fait une partie en courant . La course , ça calme à cause des endorphines .... Bon , c'est vous qui voyez , mais je ne vous crois pas ....
Merci Anonyme pour cette belle pensée du jour chinoise. Je la reçois comme un cadeau :)
RépondreSupprimerBonjour Dr Andre,
RépondreSupprimerJ'aime bien que dans ce blog ou dans vos livres, vous citiez Cioran mais toujours en y cherchant le positif. Je n'y voyais que la tristesse, la depression, mais je pense a present que c'est vous qui le lisez juste.
Merci.
pour écrire ton pseudo, vous tapez "select le profil", ensuite vous choisissez nom url, et là vous tapez...J'ai mis quelque temps, aussi par timidité...Comme si on allait me voir...M'enfin!
RépondreSupprimerEn réaction au "billet" d'aujourd'hui..je me laisse aller à me polluer une journée sur un truc qui s'y est passé..J'ai l'impression que ma patience n'a d'égale que ma facilité à "me mettre en boules". Cette expression (pas anodine d'ailleurs)m'est venue l'autre jour suite à une réflexion que je qualifierais de graveleuse de la part d'un collègue de travail Le soir j'ai retrouvé mon calme et je me suis dit que c'est lui qui avait dérapé. Je tente tjrs de prendre le positif, pour moi c'est là l'alchimie du bonheur...C'est un titre de livre, je crois que le l'ai lu..
J'ai bcp aimé la manière dont vous terminez votre texte, d'un coup tout devenait super vivant! Merci Dr André.
BONNE JOURNEE
Merci Sylvie !
RépondreSupprimerJ'ai essayé mais ça dit : L'url doit se terminer par une extension de domaine valide, comme par exemple .com ou.net. ???
Je vais essayer de positiver aussi avec le fonctionnement d'internet !!! lol
Le livre c'est effectivement "L'alchimie du Bonheur" d'Isabelle Filliozat : il peut être utile!
RépondreSupprimerPour ce qui de descendre en 1 heure 7ou 8 kms j'y crois:sûre cependant que la panne s'est produite en altitude!On va tellement plus vite en descente!
En amoureuse de la montagne je comprends que sa beauté puisse "s'imprimer " dans la mémoire.
Pour ce qui est du recul j'avais trouvé sage le conseil:"Imagine comment tu regarderas cet événement dans 1 an".Cela m'a aidée...quelquefois!La contrariété est moins vive
Très belle photo! Moi çà me donne envie de tomber en panne de voiture, et si en plus j'étais accompagné...
RépondreSupprimerIl est, bien sûr, difficle de ne pas tomber dans l'irritaion, la décharge d'adrénaline etc.. mais ces dernières sont de veritables oeillères qui au delà des beaux paysages nous ferment aux solutions de nos problèmes.
Combien de fois, je me suis dit qu'un problème, qu'un emmerdement est souvent suivi de son côté pile plus positif ( je parle pas des gros problèmes). Je me disais c'est un effet balancier. En fait, je crois que je serais resté fermé, que je n'aurais pas vu ce côté pile si je m'étais laissé enfermer dans mes crispations.Le proverbe dit "prendre son mal en patience",. Le bloquer à la source serait encore mieux mais à défaut, ne pas lui donner ce malin plaisir de nous submerger, être un peu le spectateur de ces émotions qui s'agitent en nous et se mettre en marche, en restant ouvert et, bingo, souvent çà ne rate pas, le côté pile nous apparait.
je vais dans la case nom, je tape sylvie et voilà...Url, je le laisse vide..
RépondreSupprimerça marche...
Je m'entraîne tous les jours... Que dis-je ? Toutes minutes toutes les secondes... Il y a un boulot fou, mais grisant... "Euh, pas tout le temps", dit la vilaine petite voix intérieure qu'il faut laisser s'exprimer... C'est cela la Pleine Conscience ?
RépondreSupprimerBonjour, merci pour cette note joliment illustrée, ainsi que pour ce lieu de « libre échange », que je découvre depuis peu.
RépondreSupprimer«Cultiver régulièrement nos capacités à admirer, nous réjouir, extraire le positif du négatif … donner encore plus de place aux émotions positives, pour qu’elles gênent la croissance des négatives»
C’est vrai que si l’exercice n’est pas aisé, lorsque l’on y parvient, je pense qu’il se passe quelque chose qui fait plus que « gêner la croissance des émotions négatives », je pense qu’elles les transcendent. Ces pensées positives émergeant sous le flot des tourments sont j’en suis convaincue sources de profonde transformation.
je vous souhaite à toutes et à tous un week-end colorés de pensées positives ;-)
Vous m'avez fait rire Zoé, merci, ça fait du bien. On reconnait la marcheuse. C'est vrai qu'en 1 heure, on ne fait pas plus de 4 ou 5 km, peut-être 6 avec de grandes jambes. C'était sans doute une approximation de quelqu'un qui n'est pas habitué à marcher, c'est tout, ce n'est pas un gros mensonge.
RépondreSupprimerJe me demande jusqu'à quel point il est sain et positif d'inhiber sa contrariété, sa colère, surtout lorsqu'on est seul sur une petite route de campagne. Pourquoi pas justement en profiter pour lui laisser libre cours et se dégager de ses frustrations, et surtout sans se culpabiliser ? Après, une fois le calme revenu, on peut effectivement apprécier le paysage, le calme, la paix, et éventuellement la futilité de la colère et de ses causes. Parce que c'est vrai, des fois on se fâche pour des choses sans importance. Mais pas toujours.
Merci Sylvie :-D ça marche !!! lol Je suis pas trop doué...
RépondreSupprimerUne autre citation qui va dans le sens du post du jour et que j'aime beaucoup:
RépondreSupprimer"Les soucis d'aujourd'hui sont les plaisanteries de demain. Rions-en donc tout de suite". Henri BERAUD
Bon, ça ne marche pas pour tout, faut pas pousser non plus. :D
Petit illustration de pensée positive:
Ce matin je me suis levée aux aurores, poussée du lit à 5h du mat par des soucis qui grignotaient mon temps de sommeil et un enfant malade venu chercher de l'aide.
La journée promettait d'être longue...
Et bien grâce à ce réveil ultra matinal, j'ai eu le plaisir jouissif d'être la première à écrire un commentaire aujourd'hui sur ce blog. Preuuuuums!!! J'étais RA-VIE! :)))
Et je vois ce midi que ce post m'a valu un joli remerciement de la part de Miaou Katze (que je remercie moi zossi! :D).
Alors, elle n'est pas belle la vie? :)) Merci mes soucis!!
Ca peut paraitre idiot et simplet, ça l'est peut-être, mais après tout, qu'importe. On n'est non plus pas obligé d'être toujours intelligent!
Et merci aussi pour la citation chinoise, je vais de ce pas contacter mon ami pour l'annoncer que je l'ai démasqué!
Bonjour,
RépondreSupprimerJusqu'à ce matin j'avais une auto âgée de 18 ans.
Une véritable horloge.
JAMAIS le moindre souci en 150 000 km.
Cet été j'ai fait encore 2000 km dans les Pyrénées.
Lundi dernier je vais à Sophia Antipolis, mercredi matin je vais au marché tout cela
sans le moindre problème.
Mercredi à 11 heures j'ai un coup de fil du garage m'annonçant que la nouvelle
voiture était arrivée.
Mercredi après-midi je vais faire une course; la voiture se met à caler 3 fois en
pleine route... ( 20 litres dans le bac essence )
Le jeudi, pour avoir le cœur net et ne pas risquer la panne sur l'autoroute en la
menant à l'abattoir je fais un essai derrière chez moi et après quelques centaines de
mètres : PANNE TOTALE ! impossible de la remettre en route !
Je suis allé la rechercher avec ma 2CV !
Ce matin j'ai dû payer un remorquage !
Pour positiver :
1° > C'est arrivé près de la maison alors que cet été j'étais à 800 Km, sur l'autoroute, le coffre plein de confits de canard et de confitures...
2°> J'avais des regrets de me séparer de cette voiture, beaucoup moins depuis le coup de la panne et la note du remorquage...
Bizarre quand même cette histoire ! Fidèle 18 ans et 150 000 km et elle me laisse
tomber à 2 jours de la peine de mort.
Les autos ont-elles une âme ?
Bonne fin de semaine à vous tous.
Alain L
"Les autos ont-elles une âme ?" Bien-sûr, Alain L, il faut même leur parler gentilment. Je parle à ma vieille auto (15 ans et > 300 000km). Ca me gênait au début, parce que je suis quelqu'un de très rationnel et très terre à terre, mais je dois bien me rendre compte qu'il y a des choses qui nous dépassent. A force de vouloir m'en sortir et améliorer ma situation, par exemple, j'ai l'impression d'avoir créé un cyclone inversé attirant tous les problèmes ... à tel point que j'ai l'impression d'avancer sur un tapis roulant à l'envers qui change de direction en même temps que moi, et accélère quand j'accélère.
RépondreSupprimerIl y aurait peut-être aussi des explications plus rationnelles, comme une mauvaise manoeuvre ou un oubli d'entretien de votre part (inconscients), du fait que vous saviez que vous alliez vous en défaire.
J'avais commencé le livre de Guy Corneau "Le meilleur de soi", où il parle de :"la force créatrice de l'univers. L'univers est vivant. Il est énergie créatrice. Il s'exprime. (...) L'univers pulse. (...) Nous pourrions tout aussi bien dire que l'univers respire."
J'ai arrêté la lecture, me disant que c'était du délire. Mais je me questionne parfois. Plusieurs fois j'ai pu expérimenter la force de la pensée, la puissance du lâcher prise. Récemment je me suis souvenue de ces pouvoirs que, très jeune, j'avais découvert chez moi et qui m'avaient tellement effrayée que j'ai décidé de me réfugier dans le rationnel.
En fait les deux existent probablement. Le tout est de pouvoir naviguer de l'un à l'autre sans perdre la raison. Et la méditation est ce navire.
BouleZaïl me dit des gentillesses à moi qui ne suis pas spécialement sympa (voire assez agréssive) et ça marche . Sans doute avez-vous compris le sens de la psychologie positive .
RépondreSupprimerMerci à toi, Laurent...Franchement je ne suis pas douée non plus...ALors là je suis trop contente d'avoir pu t'aider.
RépondreSupprimerJe reviens d'un massage ayurvédique et le positif passe aussi par le bienfait fait à notre corps...Je le comprends depuis peu mais c'est carrémént vrai.
Je découvre la photo ce soir seulement et l’exercice raconté illumine un peu ma journée.
RépondreSupprimerEt je me dis : c’est beau ! Oui, c’est comme ça qu’il faut faire.
Demain, je pars en Belgique (400 km avec ma vieille voiture…) : promis, si je tombe en panne je penserai à l’histoire. Bon, c’est de l’autoroute, c’est moins charmant comme paysage mais y a maintenant le téléphone et l’assurance dépannage. Alors j’essaierai de ne pas m’énerver si je peux et peut-être même que je ne tomberai pas en panne !!!
PS : merci pour le tuyau pour afficher le pseudo ; je n'osais pas trop mais finalement je crois c'est plus sympa.
L'agressivité, Zoé, tant qu'elle n'est pas trop douloureuse ne me fait pas mal. Je crois que vous êtes aussi révoltée que moi parfois, et puis je préfère les personnes directes au miel de surface. Mais je crois qu'il vaut mieux apprendre le langage des autres pour se faire entendre, des fois ça marche.
RépondreSupprimerBienvenue Laurent (ou Massimo ?). En tous cas, même si ce n'était pas vous, c'était très drôle.
Mon experience est la suivante: j'ai consulte pour la premiere fois il y a 3 ans en raison d'une (forte) anxiete de performance. Tout fut parfaitement regle en 12 seances mais me sentant liberee de ce poids, mes ambitions n'ont fait que croitre. Mon therapeute est devenu l'indipensable mentor m'aidant chaque mois a gravir des sommets ;-)
RépondreSupprimerpetit poème, ce n'est pas de moi mais...
RépondreSupprimerConseils au bon voyageur
Ville au bout de la route et route prolongeant la ville : ne
choisis donc pas l'une ou l'autre, mais l'une et l'autre bien
alternées.
Montagne encerclant ton regard le rabat et le contient que la
plaine ronde libère. Aime à sauter roches et marches ; mais
caresse les dalles où le pied pose bien à plat.
Repose-toi du son dans le silence, et, du silence, daigne
revenir au son. Seul si tu peux, si tu sais être seul, déverse-
toi parfois jusqu'à la foule.
Garde bien d'élire un asile. Ne crois pas à la vertu d'une vertu
durable : romps-la de quelque forte épice qui brûle et morde et
donne un goût même à la fadeur.
Ainsi, sans arrêt ni faux pas, sans licol et sans étable, sans
mérites ni peines, tu parviendras, non point, ami, au marais des
joies immortelles,
Mais aux remous pleins d'ivresses du grand fleuve Diversité.
Bonsoir,
RépondreSupprimerCe matin en arrivant au bureau mon assistante m'apprend que je me suis trompée sur un devis pour un client ... bien sûr en ma défaveur ... La nouvelle me contrarie, j'enrage, je fulmine, j'en veux à la terre entière (surtout que c'est moi qui est fait l'erreur)
Après cette nouvelle peu réjouissante, comme tout les matins, je consulte ce blog ainsi que le billet de ce matin ... et la ça fait un peu tilt.
Je lis les premiers commentaires et je tombe sur celui de Zoé et comme Boulezail, je rigole un bon coup car c'est vrai que 8 kms en 1 heure, il fallait être dopé par l'adrénaline mais bon il parlait de souvenirs sans doute un peu lointain ... (pas encore de téléphone portable) ... alors c'était peut être 1 heure ou 2 ...
Après cette lecture, je me suis raisonnée et je me suis dis que la terre n'allait pas s'arrêter de tourner et que je n'en étais encore qu'à l'étape du devis donc que je pouvais encore corriger mon erreur même si cela me mettait dans une position pas très agréable vis à vis de mon client ...
Merci à Sylvie car j'essayais désespérément de taper une URL !
Pour moi la psychologie positive est celle décrite par Martin Selligman. Développer mes émotions positives passées (pardon, gratitude...), présentes (euphorie, joie...) et futures (optimiste, confiance, espoir...) et surtout développer mes forces. Je me rattache souvent au fait qu'une personne sur trois n'abdiquent jamais devant l'adversité et je veux être de ce groupe. Je suis persuadée (croyance fondamentale; vision du monde) que nous avons la force de traverser ce que nous avons a traverser même si notre vie à certains moments est pénibles. Traverser ce que nous avons à traverser en tombant parfois mais en conservant sa capacité a se relever. On perd parfois l'équilibre mais jamais sa capacité à rebondir (résilience). On peut rester par terre longtemps mais être néanmoins résilient. En approche narrative, on apprend qu'il y a les faits, l'histoire qu'on se raconte (perception) et notre expérience (comment on vit les choses). Votre collègue s'est raconté une histoire plus satisfaisante (recadrage positif). Martin Selligam dit que ce n'est pas tant ce qu'on vit que ce que l'on en conclue qui est important et qui forge notre souvenir... Martin Selligman est le père de la psychologie positive et il a écrit La force de l'optimiste, le bonheur authentique. On peut le lire en français. Je rêve un jour de faire un stage à l'Université de Pensylvannie avec lui.
RépondreSupprimersuper votre livre méditer pour ne plus déprimer j'en ai fait l'expérience moi qui déprime la plus par du temps je ressens du bien étre et je décompresse je ne pense plus aux problèmes je rève GENIAL et MERCI
RépondreSupprimerCe livre Méditer pour ne plus déprimer n'est pas encore disponible au Québec. J'ai bien hâte de l'avoir. J'aimerais bien l'utiliser dans mon goupe gestion de l'anxiété même si cette méthode n'est pas encore prouver pour l'anxiété.... Le titre me gêne un peu car j'aimerais mieux qu'on le définisse par le postif plutôt que par la négatif. Méditer pour mieux vivre ou méditer pour faire la vie dure à la dépression comme par exemple.
RépondreSupprimerEn passant, le livre sur l'affirmation de soi qui s'adresse aux thérapeutes que vous recommendez sur votre site est vraiment des plus intéressants. Le prix m'a fait grincer mais cela en valait le coup. Je l'ai lu deux fois.
Moi ce qui m'impresionne positiviement dans les messages de M.André c'est qu'ils sont tous écrit de bonheur !C'est un art pour moi: l'art d'être active dès l'aube.
RépondreSupprimerMerci pour cet exemple
Imparfaits,libres et heureux je trouve ce livre merveilleux vos livres c'est ma richesse et je suis très contente de vous rencontrer bientot à Aix en Provence .Continuez à nous écrire de si beaux livres qui guérissent tout les maux .
RépondreSupprimerLe samedi est là, va t on continué à se parler ......................?
RépondreSupprimerContinuer à se parler ?
RépondreSupprimerMais oui, on n'aura jamais fini !
"Imparfaits, libres et heureux"...j'ai fait acheter au moins une vingtaine d'exemplaires de ce livre à des proches, qui eux-mêmes...
Au tour des "états d'âme" maintenant...Et ça me fait rire, car j'en suis au chapitre sur le consumérisme, auquel j'adhère complètement. Je conseille ce livre : achetez, achetez, achetez, sans états d'âme ! Car, moi qui pratique la bibliothèque depuis longtemps pour justement ne plus entasser les livres (et c'est là que j'ai découvert Christophe André), j'achète tous ses livres. Car il faut les lire et les relire, les prêter (et on ne vous les rend jamais), les promouvoir. Connaissez-vous "l'art de la simplicité" de Dominique Loreau ? achetez, achetez, achetez (ou empruntez)! Les yeux ouverts. Je vous raconterai une anecdote amusante au sujet de ce bouquin qui a des effets surprenants...
Bon samedi à tous !
Pour ma part j'ai un petit truc que j'essaies de mettre en oeuvre le plus souvent possible.
RépondreSupprimerJe suis du genre anxieuse, perfectionniste, "soupe au lait", tout est GRAVE... Quand je sens que je suis submergée par un problème soudain, une difficulté...je me demande, "Est-ce que dans un mois tu y penseras encore, est-ce que cela perturbera encore ton existence?
Si la réponse est non, je relativise.
Prendre des coups sur la tête de toutes natures, et de façon récurrente, ça aide aussi...à relativiser...
Bon week end à la communauté du blog.
J'ai eu des difficultés dans la lecture des états d'âme, je vais devoir le relire, vous arrive t il de lire et d'avoir l'impression de survoler l'écrit, je vois vraiment la différence dans des ouvrages ou tout se passe bien, j'ai la nette impression que l'auteur me parle comme durant une simple conversation, pour le livre "les états d'âme" se fut plus dur
RépondreSupprimerLe livre sur les états d'âme m'a fait découvrir Christophe André et depuis je dévore tout ses livres ! Actuellement "Le Guide de psychologie de la vie quotidienne". C'est ce que les psys appellent de la bibliothérapie, y paraît ! Et ça marche pas mal pour moi. Mais en parallèle je prends des notes dans mon journal... ça m'aide beaucoup. Bon week-end à tous !
RépondreSupprimerMerci Papagena pour le petit truc. Pour relativiser, le mien était :"Ca n'a pas d'importance". Très mauvaise idée : avec les "coups sur la tête récurents", et à force de relativiser, "tellement plus rien" n'avait d'importance, que même ma vie n'avait plus d'importance. Et là, c'est dangereux. Heureusement que mon instinct de conservation est très fort. Mais je vais essayer de penser à me poser votre question la prochaine fois (en l'adaptant un peu, car je crains que ça ne prenne plus qu'un mois) : "Est-ce que quand tu t'en seras sortie, cela perturbera encore ton existance ?". Et la prochaine fois ne saurait tarder, ça fait déjà presque deux jours que rien n'est arrivé (m..., je me remets à trembler. Ca va aller).
RépondreSupprimerOui, Sbike, certains livres semblent complètement abstraits (surtout avec des troubles de concentration). Dans un cas comme dans l'autre, j'attends un peu, et je choisis des lectures plus faciles (dans mon cas ce fut Harry Potter et San Antonio, deux extrêmes entre lesquelles j'ai trouvé mon juste milieu. Avec l'aide d'un troisième livre dont je parlerai peut-être plus tard).
C'est vrai Laurent, un journal aide beaucoup. Et le style de mon journal n'est pas toujours celui que j'utilise ici ... On m'avait conseillé d'en faire deux différents : l'un pour transcrire comment je me sens, l'autre pour écrire ce que j'ai fait dans ma journée en soignant mon écriture. C'est un bon exercice pour reprendre le contrôle (je me sens comme au primaire lorsque j'apprenais à écrire). En passant, je trouve que la lecture stimule beaucoup l'écriture.
La psychologie positive. Je n'avais même pas lu le titre et en lisant le texte, hier matin, je pensais à la "pensée positive" et ça me donnait mal au coeur (il y a des journées un peu "plus pires" que d'autres et hier en me levant en était une). Puis l'humour de Zoé m'a permis de lever le voile du négatif, un peu comme Natacha.
RépondreSupprimerCela m'a permis de réussir à faire quelques trucs, et même de sortir, et toute la journée je songeais à cet état ni positif ni négatif.
Le positif n'est pas forcément le contraire du négatif, et inversement. Et ce billet m'a permis de comprendre quelque chose :
être positive, heureuse et voir le beau dans le laid fait partie de mes phobies maintenant.
Et je comprends maintenant mes répulsions lorsque je lis des textes "positifs".
Ma journée a été dans le neutre, et je crois que je devrai me contenter de cet état pour quelques temps, et assaisonner mes grains de riz de grains de gris (pour ceux qui ont fait du développement de photos noir et blanc et pu admirer la richesse des nuances de gris ... y a-t-il une "psychologie neutre" ?)
A Papagena et à Boulezail et aux autres. J'utilise votre truc (Papagena) mais en le mettant dans une persective de un an.
RépondreSupprimer- A quel point cela va-t-il me préoccuper dans un an?
Je trouve que cela fonctionne bien pour les petits soucis qui polluent la tête inutilement. Bruno Fortin qui est psychologue et qui a fait une formation également à l'école nationale de l'humeur nous rappelle dans son livre - Vivre avec Humour - de vire à crédit. Si tu es pour en rire dans un an, fais le maintenant. Cela me fait bien rigoler (anticiper le plaisir de rire de ses soucis et de le faire maintenant plutôt qu'attendre le pas de recul). Parfois, ça fonctionne pour moi et d'autres fois non.
Il y a 30 ans, j'ai lu cette citation de D. Carnégie:" si le destin ne vous a donné qu'un citron, faites-en une citronnade".
RépondreSupprimerToujours chercher du positif là où on pense qu'il n'y en a pas au premier abord.
En cherchant bien, souvent on trouve.
Comme un beau paysage, en cas de panne d'essence!
C'est un exercice régulier dans la vie de tous les jours, pour les petites contrariétés, comme pour les coups durs.
Ce n'est pas toujours facile, mais se poser la question chaque fois:" comment faire de la citronnade?" c'est déjà un début.
Faites l'essai, vous verrez que cela devient un automatisme.
C'est de la psychologie positive.
Merci à tous pour vos commentaires positifs, j'en ai un plus dans le citron maintenant!^^ et dans un an, encore +++..
RépondreSupprimerJe trouve que cette approche est bénéfique mais peut être aussi difficile à percevoir car si par exemple je ne vais pas bien, je déprime et qu'on me dise "Il faut positiver!" ce diktat qui incarne un atout en société, j'avoue que cela risque de m'agacer... tout dépend de la personne, je peux penser.
D'après ce que j'ai lu, la méthode Coué et la pensée positive sont aussi les racines de ce courant et ont fait l’objet d’études méthodiques et scientifiques que depuis le milieu des années 1990.
J'ai beaucoup apprécié les conseils de Sonja Lyubomirsky (« Comment être heureux… et le rester », Flammarion, 2008), qui dirige un labo de psychologie positive à l'Université de Californie, qui a mis au point douze stratégies pour devenir heureux. Comme celle, capitale aux yeux des psychologues positifs, qui consiste à exprimer sa gratitude, à s'émerveiller, à apprécier ce qu'on a, à se réjouir de ce qu'on vit. Autre stratégie : éviter de se comparer à autrui. Une troisième : pratiquer de petits actes de générosité, apprendre à pardonner... Ou encore cultiver consciencieusement l'amitié. tout cela, on connait déjà, non? ;)
Mais comme dans toutes les thérapies, quelle que soit la stratégie retenue, le secret de la réussite... c'est de, l'appliquer.
je parcourais vos commentaires avec plaisir et avait envie de continuer le fil , un dimanche, Dieu me pardonne!!
RépondreSupprimerPapagena, j'ai expérimenté votre méthode longtemps "et dans un mois, etc.." , après quelques années, c'est devenu "et demain...", et aujourd'hui, parfois, pas toujours bien sûr, il arrive que ça glisse presque de suite.
Padmé ; c'est marrant que vous citiez, Dale Carnegie, son bouquin (triomphez de vos soucis, je crois)a eu aussi chez moi, il ya 20 ans, des effets positifs, avec des phrases chocs qu'on retient, il y a la fameuse "citronade", je me rappelle aussi de "il ne faut pas scier de la sciure".
Un bouquin qui nous remettait le sourire et un peu de pêche, même si parfois les exemples de "réussite" proposés étaient souvent un peu trop axés sur le côté matériel.
Sinon, la psychologie positive, ne serait ce pas ; comme le dit André (tien?) Compte- Sponville: "le maximum de bonheur dans le maximum de lucidité"?.
Bon dimanche!
Bipote, je vous comprends. Personne ne va mieux en se faisant dire qu'il FAUT positiver. Cela créer de la résistance inutile. Je ne crois pas qu'il y ait des gens résistants mais que le résistance est un indicateur que je m'y prends mal avec la personne que j'accomapgne (amis, enfants, clients...) . Pour moi la psychologie positive est une philosophie de vie et est très différente de la pensée positive qui selon moi ne fonctionne pas. Quand un ours est devant moi la bonne émotion est d'avoir peur, quand on me trahi la bonne émotion est de m'indigner. Je crois qu'il faut écouter, écouter et encore écouter avant d'amener quelqu'un à considérer les choses sur un angle différent.
RépondreSupprimer"Maintenant, tu fais quoi, tu fulmines pendant une heure ou tu marches en admirant ?"
RépondreSupprimerA chaque instant nous avons le choix de "marcher" ou " fulminer" ..c'est à dire de nous ancrer dans notre corps ou dans notre tête..
Pour simplifier j'appelle cela " mettre sa tête dans ses pieds ".
Bref, tout est relatif, quoi.
RépondreSupprimerIl y a quelques temps je me suis surprise à sourire simplement en passant près d'un rosier qui dégageait une agréable senteur, je souriais également lorsque j'entrais dans un endroit qui me plaisait, etc...
RépondreSupprimerAvoir pris conscience de ces sourires me permet de réaliser tous les instants de bien être que je vis et ce qui les déclenche, ainsi je peux les multiplier
Je vous souhaite des sourires
Vivons dans notre hémisphere droit.
RépondreSupprimerBonsoir à tous,
RépondreSupprimerJ'aime assez la "philosophie de l'acceptation" du Dr André : c'est simplement une question de bons sens.
La vie, c'est le changement! Autant accepter le changement....
Le bonheur, la joie sont enracinés dans notre nature profonde mais la souffrance fait partie de l'existence! Les "micro-souffrances du quotidien" font partie de la vie ; c'est bête à dire mais nous ne pouvons pas tout contrôler!
C'est le refus de la réalité qui génère la souffrance. C'est le fait de ne pas accepter les choses telles quelles sont....C'est le fait de ne pas accepter la réalité telle qu'elle est. Nous en tombons même malades. Nous en sommes malheureux mais c'est la vie!
Plus facile à dire qu'à faire! On est d'accord!
Bonsoir,
RépondreSupprimerCe n'est pas un commentaire mais juste une question que je me pose.
Est ce que la phobie sociale provoquerait l'epilepsie ?
Je n'ai rien lu sur phobie sociale et épilepsie. Je m'informe au psychiatre de mon bureau ou a des neuropsychologues qui suivent le même programme de formation que moi et je te reviens... A moins que quelqu'un ait l'information...
RépondreSupprimerPourquoi se limiter à l'hémisphère droit Anonyme (15:44) ? Le gauche aussi et aussi le nord et le sud ... la diversité, comme dit Isalugo.
RépondreSupprimerEntièrement d'accord avec vous Bipote, mon citron pressé aussi vient de faire le plein ce week-end. C'est vrai, Rachel, avant les "il faut" (ou à leur place) l'écoute (active et non passive) est plus efficace.
Merci à tous, je me suis souvenue aujourd'hui que cette semaine, je me suis acheté une savonnette. Oh, ça n'est pas du bio équitable, mais ça rappelle qu'on est un être humain, et, vous avez raison, ce petit plaisir a réussi à me remonter un peu le moral, à voir le beau dans le laid.
Voilà, pour être dans le vent, j'ai moi aussi mis un peu de confiture sur ma tartine aujourd'hui !
RépondreSupprimerBoulezail (en couleur)
Rairoa j'ai aussi découvert devant des "petits instants" de bonheur ou de bien être ce doux sentiment que procure le sourire.
RépondreSupprimerCe soir, en rentrant de promenade, j'ai pu observer la lune se lever : elle était belle, toute ronde, d'une couleur un peu orangée, se détachant dans la nuit qui commençait à tomber.
Alors j'ai souri !
Bonne nuit à tous
Pour cette question de phobie sociale pouvant "provoquer" de l'épilepsie, la réponse est probablement non (mais merci à Rachel de s'informer aussi). Aucune étude, à ma connaissance, n'a montré une telle association. On sait juste que tout ce qui stresse ou déstabilise peut représenter un élément de facilitation de certaines crises d'épilepsie. Et que l'épilepsie temporale, une forme particulière d'épilepsie, est souvent associée à des troubles psychiatriques comme notamment des troubles anxieux et phobiques. Dans le doute, si on souffre de l'une ou l'autre de ces affections, en parler à son médecin.
RépondreSupprimerEuh, rien en fait, c'était pour le plaisir de rédiger le 57e commentaire. Si c'est pas positif çà!
RépondreSupprimerMerci Docteur!
RépondreSupprimerJe pense qu'il existe une certaine addiction à la mélancolie . Comme une facination morbide , un appel de l'abîme , un vértige hypnotique de la déchéance de son être ..... Je m'en suis apperçue , car ayant abandonnée les drogues , j'ai éprouvée la même sensation libératrice en abandonnant la tristesse . Mais je n'y vois aucune psychologie positive tellement cette attitude intérieur m'est apparue comme évidente tout à coup par sa similitude avec l'abandon des drogues et l'ivresse de joie que j'en éprouvais alors .....
RépondreSupprimerAnonyme, je n'ai pas eu de réponse concluante concernant phobie sociale et épilepsie. Je te fais le suivi tel que promis même si M. André t'a répondu et que tu as eu la réponse d'un grand expert au niveau des phobies...
RépondreSupprimerLa psychologie positive a le pouvoir indéniable de retourner les choses en notre faveur, elle a un réel impact professionnel et social.Elle attire la réussite et les gens vers ceux qui la pratiquent.
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