mercredi 30 juin 2010

Le bel été qui vient



Qu'est-ce que c'est passé vite ! Qu'est-ce que c'était bien ! Un peu fatigant d'avoir cette pression fructueuse de produire un billet par jour ? Oui, oui. Un peu soulagé que ça s'arrête pour deux mois ? Oui, oui aussi.
Mais je ne regrette vraiment pas de m'être donné du mal : je suis content de toutes les réflexions et discussions que cela aura permis entre les internautes psychoactifs.
On se retrouve, normalement, en septembre.
Passez un bel été...

Illustration : Le tapis volant, de Viktor Vasnetsov, 1880.

Attention, si vous souhaitez lire les messages au-delà du 200ème, cliquez en bas à droite sur "suivant", écrit en lettres rouges.

358 commentaires:

  1. Merci à vous pour ce billet quotidien.Très bel été .Deux mois sans vous lire sera long...Profitons de ces longues journées et de cette belle lumière .A vous retrouver avec grand plaisir à la rentrée .

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  2. C'est un vrai bonheur de vous lire .
    Merci pour ce petit plaisir de chaque jour .
    Bonnes vacances , RDV en septembre.

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  3. Chapeau bas Doc! Pas un seul jour renvoyé à la "case oubli", de votre part. J'imagine comme ça n'a pas été facile tous les jours

    Merci! Pour vos billets variés, enrichissants et reposants!
    Merci pour la liberté d'expression que fut la notre, avec votre accord.
    Je me suis vraiment sentie libre...imparfaite...et heureuse ;)
    Vous fûtes un Hôte d'exception.

    Bel été a vous aussi et à toute votre charmante famille! Qu'il soit aussi long que ceux de nos souvenirs d'enfants, avec des doux rayons de soleil pour les compléter ;)

    A semptembre, peut-être.


    Chers bloggeurs,

    Ce fut de bien belles rencontres que j'ai partagées sur cette généreuse toile.
    Derrière chacun de vos pseudo, au fil des mois, se sont dessinés des traits de personnalité des silhouettes, peut-être même.

    J'ai aimé l'intelligence, la sincerité, l'humour, le talent de l'écriture, le talent de l'immagination, l'humanité, lus et relus à travers vos commentaires, vos échanges et nos échanges.

    Je vous souhaite, de tout coeur, des vacances à l'ombre d'un repos bien mérité, aux côté(tant que possible) des gens aimés.

    Pour tous ceux ne goûteront pas de si tôt aux délices du farniente au soleil, cher cammarades d'infortune, je vous l'annonce, nous serons au moins Deux ;)
    Notre moment viendra...

    A bientôt peut-être, bonne route!


    Cher Michko,

    Merci! Toujours avec douceur, humour et intelligence, tu as su m'interpeller, m'amuser, m'émouvoir.
    Tu me l'a dit plusieurs fois; à moi, de te retourner sincèrement le compliment:
    Tu es une Bonne Personne!!!

    A toi, à ta charmante petite fille ainsi qu'à toute ta famille, merveilleux été sous le ciel bleu.

    :*

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  4. Vous savez pour beaucoup d'entre nous, l'été est une épreuve.....Vous partez tous, plus de thèatre, plus de danse, plus de collègue.....autant de malades (je suis médecin) et l'équipe réduite. des astreintes plus nombreuses.....et un grand sentiment de solitude que je pourrais aussi confondre avec un grand sentiment d'abandon.....Mais qui abandonne t-on ? Oui j'ai plaisir à vous lire, habitude que j'ai prise il n'y a pas très longtemps et vous aussi vous ME lâchez.....en plus avec un petit adverbe "normalement" qui met de l'incertitude quant à votre retour. Et bien je vous souhaite à vous aussi de bonnes vacances.....Merci pour votre billet quasi quotidien. Je sais que ce n'est pas facile d'écrire tous les jours quelque chose de doux à nos oreilles.

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  5. bonnes vacances,vous le méritez

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  6. Dr André, à travers vos messages tout au long de cette année, j'ai comme l'impression de faire un voyage avec un guide (sur un tapis volant) dans les méandres de la Psychologie, de la Philosophie et de la Spiritualité. Assez rare de voir ces trois domaines réunis dans un même blog.

    Merci encore et bonnes vacances à vous et à tous les passant(e)s sur ce site.
    l.n

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  7. Depuis peu sur ce blog, j'attends vos billets quotidiens avec impatience, comme un courrier que l'on reçoit, que l'on a hâte d'ouvrir ! Vous allez me manquer, bien que je sois parmi les chanceux qui partent en vacances ! Bien sûr je conçois que vous preniez une pause ! Merci pour ce que vous apportez aux uns et aux autres, à moi naturellement : réflexion, humour, émotion... Au plaisir de vous lire à la rentrée !

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  8. C'est vrai un grand merci pour votre blog !!!
    Qui arrive parfois au milieu d'un desarroi et apporte un grand bol d'air frais !
    C'est un rendez vous agreable.
    Un peu d'accord cependant avec Anonyme de 7h 44...
    Pourquoi ne pas reflechir a une formule un peu differente : pas forcement un message tous les jours, mais pas forcement non plus une interruption longue a chaque vacances ?
    Enfin c'est vous qui voyez...
    Tres bon ete !

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  9. Et c'est encore un grand merci pour votre blog qui m'a permis de prolonger la lecture de votre livre sur "les états d'âmes", avec bien souvent un maintien régulier des affects positifs.
    Bonne vacances !
    De toute façon, je ne manque plus de lectures revigorantes et j'aurai appris à happer le bonheur du présent.
    Bonnes vacances et bonnes méditations.

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  10. c'est un réèl plaisir de vous lire au quotidien.

    Merci et très bonnes vacances

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  11. Merci pour vos articles quotidiens (ce qui demande à n'en pas douter un effort non négligeable), merci pour ce lieu de partage.

    Agréables vacances à vous, votre famille et à tous ceux qui liront ce message.

    (Merci aussi pour le tapis.)

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  12. Merci Christophe de nous avoir fait partager quelques uns de vos états d'âmes, d'avoir ouvert des fenêtres sur votre univers et une large porte aux échanges, aux commentaires des uns et des autres.
    Vos billets et les commentaires m'ont ouvert des perspectives, m'ont enrichi tout simplement.
    J'ai aussi souvent observé d'un regard curieux le fonctionnement d'un groupe sur un blog, c'est très intéressant.
    J'aime beaucoup venir sur votre blog mais j'avoue apprécier les pauses plus ou moins longues que vous proposez. Vous nous dites que ces respirations sont utiles pour vous, elles me sont également profitables pour éviter tout phénomène addictif, toute distorsion entre ma réalité, mon chemin et ma présence dans ce blog même si la sincérité est ma première intention. Il m'est important d'avoir plusieurs sources pour étancher ma soif, de garder la distance et que ce blog reste un tremplin pour agir et être, ce qui a été le cas.
    Merci à vous tous et oui, passez un bel été!

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  13. Je lis vos billets depuis peu mais je suis déjà sous le charme de cette petite lecture qui illumine un peu plus mes heureuses journées.

    Je vous envoie toute mon affection à vous Christophe, à votre famille et à tous les "psycommentateurs" de votre blog.

    Bonnes vacances et à bientôt

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  14. Merci !!!
    Je vous souhaite un bel été aussi.
    Je retrouverai vos sujets de réflexion ici en septembre avec grand plaisir !!! Cela adoucira la rentrée ;-)

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  15. Oh non... en lisant ce billet d'aujourd'hui j'ai d'abord ressenti une soudaine tristesse que cela s'arrête. De la nostalgie, quoi. Puis je suis allée relire la définition d'André Compte-Sponville sur la nostalgie, et maintenant du coup j'ai plein de GRATITUDE pour votre travail ( vous avez été au rendez-vous tous les jours!) de JOIE pour tout ce que vous m'avez appris, et D'ESPERANCE pour qu'on passe tous des super bonnes vacances pleines de petits moments de bonheur et d'experiences qui contribueront aux conversations de ce site à la rentrée.
    Un immense MERCIIIIIIIIIIIIIII

    Signé une petite internaute de 20 ans heureuse par cette belle journée qui savoure le moment présent et qui est pleine de gratitude.

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  16. Salut à tous pour ce « Ce n’est qu’un au revoir » qui m’évoque le titre d’un film qui a réjoui l'apprenti psy qui sommeille en moi : « Préparez vos mouchoirs »…

    Alors, merci, Doc, pour cette ultime leçon d’acceptation (« ça s’arrête pour deux mois »), laquelle semble avoir un peu de mal à passer chez certains accrocs. Vous n’avez pas non plus oublié la gestion du doute (« on se retrouve, normalement, en septembre ») sans laquelle un invité se serait plaint à coup sûr que la salade manquait d’ail. Ah, qu’il est angoissant, ce « normalement », et qu’elles sont douloureuses, ces maudites virgules ;o).
    Bref, un vrai plaisir. Puissent l’inspiration et l’enthousiasme d’écrire ne jamais vous tourner le dos.


    Merci à vous également, frères (et sœurs) blogueurs pour ces échanges, et notamment les nombreuses suggestions de lectures qui les accompagnaient. A ce propos, j’ai une proposition à vous faire, laquelle permettra accessoirement, au coup par coup, de maintenir en vie ce blog laissé en friche durant l’été.
    Voilà l’affaire : je ne sais plus qui m’a donné l’excellent conseil de demander à l’occasion à chacun LE livre qui l’a marqué – livre de chevet dont on reprend régulièrement certains passages, ou encore celui qu’on relit chaque année – enfin vous voyez ce que je veux dire.
    Allez, je commence : le mien, c’est sans aucune hésitation « Citadelle », de Saint-Ex. Et vous ? J’attends votre retour avec impatience.


    Un grand salut à toi, enfin, « ma » Cococinelle en écho à toutes tes gentillesses.
    Tu seras malheureusement la seule que je prierai avec douceur, mais fermeté, de NE PAS te plonger dans « Citadelle » cet été (j’espère secrètement que tu l’as déjà lu) au vu des quelques joies, examens et autres consultations universitaires qui t’attendent de pied ferme. Mais tu le leur rends bien, pas vrai ? Tout ce temps passé à gagner sa vie, c’est terrible.
    Au total, c’est avant tout studieux que je te souhaite ce bel été qui pointe. Ce qu’on va faire, si tu veux, c’est que tu nous préviendras aussitôt qu’il y aura une « Doc » de plus sur cette petite planète. Et alors je t’offrirai cette merveille des merveilles pour fêter ça. Je compte sur toi, n’est-ce pas ?
    En attendant, enfin, j’espère bien découvrir la lecture qui t’a le plus parlé, pour ne pas dire (ils parlent comme ça les Belges ?) « chamboulée ».

    Je t’embrasse affectueusement, mon amie roumaine.

    Michko

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  17. ... Ah j'oubliais, eu fait j'ai une idée pour ceux qui auraient vraiment du mal a supporter que ce blog s'arrête, allez à la FNAC, si vous achetez deux poches odile jacob ils vous offrent "petites histoires d'estime de soi" de Christophe André, ce sont des petits articles de la taille des billets du blog, lisez-en un par jour ça devrait vous faire les vacances !! hehe

    Biz biz

    Roxana

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  18. Mais j'avoue que c'est tentant de tout lire en une heure.

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  19. Bonjour Docteur André!

    MERCI du fond du coeur, au temps que vous avez grignoté ailleurs afin de nous distiller notre petite dose de bonheur, chaque jour, sans nous oublier une seule fois !

    Votre famille et vos amis méritent largement de vous retrouver durant deux mois sans avoir à vous partager avec nous ! Profitez autant que vous le pourrez des moments merveilleux qui vous attendent.

    Je vous souhaite un très bel été ainsi qu'à ceux qui viennent glaner ici un tas de petites choses qui améliorent le quotidien

    A la rentrée, n'oubliez pas que je tends presque chaque jour, une petite main timide, tremblotante, afin que vous y déposiez votre "petite pilule miracle"... Nombreux sont les témoignages qui vous garantissent qu'elle est efficace !

    BONNES VACANCES à TOUS !

    rosalie

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  20. J'avais découvert votre blog tout récemment, mais il était déjà entré dans mes habitudes de lectures, comme un ami. Alors, de voir que vous vous éloignez un peu, évidemment, cela me fait tout drôle. Mais je crois comme Stéphane, que ce n'est pas une mauvaise chose. Qu'il faut savoir goûter à tous les nectars, et que le vrai danger, c'est l'addiction. Pour ma part, elle était déjà sur les rails (l'addiction). Sourire. Les pauses ont du bon, quelquefois.
    Comme les autres, je ne saurais que vous remercier pour vos billets quotidiens ; d'y avoir partagé avec une telle authenticité le regard que vous posez sur la vie. Je vous souhaite des vacances aussi réparatrices que possible :)

    Et puis, j'essaie de réfléchir à l'échange proposé par Michko, sur les livres... Le problème, c'est qu'il n'y a pas qu'un livre dans ma vie. Il y a des périodes, des coups de coeur, des relectures dictées par le besoin soudain d'entendre la voix de tel ou tel auteur, mais pas d'exclusivité. J'ai refermé hier soir un livre (que je relisais pour la deuxième fois) qui m'a beaucoup troublée : Le rapport de Brodeck, par Philippe Claudel. Je le lis comme une peinture intérieure. Mais je suis encore jeune étudiante et je n'ai rien connu ; qui sait s'il me semblera pertinent toute ma vie ?

    Bonnes vacances à tous, blogueurs, commentateurs, lecteurs !

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  21. Mince alors j'arrive sur ce blog et vous parté déja docteur André!

    Bon j'ai acheté votre livre sur la méditation plaine conscience à la fnac hier, mais ça a l'air d'être long à lire! Quand je me ferrai bronzé sur la plage, ça ira très bien.

    Parce que moi les livres c'est pas mon truc, au bout de 2 pages j'en ai déja marre!

    Alors on se retrouve en septembre docteur André!

    "Normalement", ça veut dire quoi? Que c'est bon vous revenez? Ou alors, y a un doute?

    Remarquer dans la vie, y a toujours un doute, c'est vrai.

    Bon, en attendant, je vais me faire bronzée sur la plage, parce que pour retrouver le gout de vivre, il n'y a pas mieux : ne pas penser et ne pas trop lire tous ses machins qui encombrent l'esprit.

    Moi, on me dit souvent que je suis une dinde , une blonde quoi, mais alors qu'est-ce que je suis heureuse!!!

    BONNES VACANCES A TOUS !!!!!

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  22. Merci Michko!
    Non, je n'ai pas lu "citadelle". Et c'est avec curiosité que je le feuilletterais volontiers.
    Il est vrai que les vacances se feront un peu attendre pour moi, mais tout de même je ne suis pas masochiste :)))

    J'aurai mon lot de petites séances au soleil et de ballades en montagnes avec quelques copines.

    Il faudra attendre encore trois ans avant que je ne rentre dans la grande tribu, au nom de famille:"Medicale" ;)

    Un livre que j'aimerais lire cet été(en plus de revoir mes cours les plus importants comme bon étudiant-toubib qui se respecte) ce serait "voyage au centre du cerveau"(de Jean-Didier Vincent).
    Quelques 500 pages, comprésées un peu de manière indigeste(vive la touche "enter" quand-même;) mais intéressant, que je parcourrai tranquillement, juste pour le plaisir; et non parce qu'il le faut!(ça me manque cette notion"juste pour le plaisir";)

    Voilà! mais si ça se trouve, je coquèterai avec un autre bouquin, qui me ferra de l'oeil. Alala, quand la question du choix se pose, c'est merveilleux.

    Je te tiendrai au courant.
    Je t'embrasse affectueusement, moi aussi.

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  23. Ah Monochrome, ton enthousiasme me ravit !
    Je ne connais pas ce Claudel-là. Il est de la famille ? J’ai un plaisir quasi physique à évoquer son (l’autre – pas le tien) :
    « Dieu écrit droit avec des lignes courbes. »
    Juste quelques mots où toute la vie tient, il me semble.

    Mais ne nous égarons pas. Entre ton trouble (« Une bonne lecture, c’est celle dont on a accepté à l’avance qu’elle nous changera peut-être. ») et le peu que je viens de découvrir sur ce « rapport », je le lirai, et t’en remercie d’avance.
    A part ça, j’adhère à ce que tu écris. Les lectures sont des rencontres. Préférences, comment y échapper ? Exclusivité, non, trois fois, non.
    Mais jouer le jeu DU livre qui surnage ne manque pas d’intérêt. Le recul, c’est sûr, est de la partie. A l’âge où j’avais le tien, (« Je suis vieux hélas, les ans en sont la cause… » ;o) c’est Camus qui m’exaltait.
    « L’homme révolté » ou « Le mythe de Sisyphe » ? C’est Sisyphe qui l’aurait emporté après un round ou deux. Et à se demander comment on a tranché, on en apprend sur ses goûts – je veux dire, les vrais.
    Bon été à toi.

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  24. Hé, Cococinelle !

    Merci à toi aussi de jouer le jeu qui va peut-être prendre, qui sait ?
    C’est trop, cette coïncidence : imagine-moi en plein milieu de ce « Voyage au centre du cerveau » qui t’attire. J’ai survécu à la première partie, descriptive jusqu’à l’indigestion (je confirme), et rentre véritablement maintenant dans le vif du sujet.
    J'aime bien cet auteur. Sans adhérer à son interprétation de Casanova, j’avais apprécié son « La chair et le diable » que tu connais sûrement.

    Alors, Cococinelle, encore trois ans avant de pouvoir appeler Hippocrate « Tonton » ! Ah, toutes ces piqûres qui t’attendent, quelle joie, n’est-ce pas ?! SOS.

    Tiens, une histoire, veux-tu ? Toute petite, une amie de mon père « jouait » avec ses poupées de manière originale : elle les regardait bien droit dans les yeux, et leur disait : « Oh, oh, vous, vous êtes malade, ma bonne dame. Il va falloir vous opérer. »

    Et crac, elle courait chercher ses ciseaux et leur ouvrait le ventre ! Ca ne s’invente pas. Alors elle est devenue toubib, va sans dire, mais a finalement renoncé au scalpel pour la pédiatrie, sublimant ses fantasmes d’enfant en épousant 20 ans plus tard un chirurgien. Elle n’est pas belle, la vie ? Je ne te raconte pas ça pour encourager ton goût naturel pour la psychiatrie (SOS), mais juste pour le « fun » comme on dit au Québec.

    Allez, je te dis là-dessus à bientôt, en te souhaitant d’excellentes balades et plein de lectures qui te feront de l’œil.
    Pour « Citadelle », c’est facile : c’est « Le petit Prince » pour adultes. Si le voyage interplanétaire t’a enchanté comme je n'en doute pas, je suis sûr que tu assiègeras un jour cette Citadelle où les roses, renard, serpent et autres allumeurs de réverbères portent d’autres noms.

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  25. Bon ete, Doc !
    Et bon ete aussi Jean ! et surtout, qu'il ne vous prenne pas l'idee, sur une plage egaree, d'aller courrir le guilledou...
    Votre femme, soumise et catholique, serait bien bien decue...
    De la a ce qu'elle devienne infidele...
    (dans les diverses acceptions du terme...)

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  26. Le petit Prince est tout sauf un livre pour enfants. Plus je le relis, année après année; plus j'y trouve des évidences cachées qui résonnent avec mon vécu ...
    Mais je ne connais pas citadelle que je vais lire sans attendre

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  27. Bonjour Dr André,
    Je suis québecoise, Montréalaise. Je lis votre blog et les différents commentaires depuis l'automne dernier. Etant donné le décalage horaire au moment de ma lecture , il y a de multiples messages. Jamais je n'écris. Combien sommes-nous à vous lire sans écrire ?
    Je ne me doutais pas que vous étiez pour nous "abandonner" un 30 juin .... Mon psy me prévient au moins d'avance .... ( au cas où : c'est de l'ironie ...). Une fois le sentiment d'abandon partagé ... une immense vague de Gratitude m'envahie. Savez-vous vraiment l'importance que peux prendre votre billet quotidien pour une dysthymique comme moi ? Bref,
    MERÇI MERÇI MERÇI ! et de très bonnes vacances!

    Geneviève

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  28. Michko, mais si Clauaudel vous connaissez !

    "Il y a longtemps que je t'aime" Nancy, La Lorraine !

    J'ai lu le "Rapport" avec réticence, le coeur au bord des lèvres...

    "Petite fabrique des rêves et des réalités" me replonge dans l'atmosphère du film

    bonne lecture !

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  29. Il y aurait long à dire sur le temps subjectif : les longues journées au travail, le vendredi soir qui tarde à venir, et les fins de semaine trop courtes. Puis les semaines, les mois et les années qui se retrouvent tout à coup derrière nous ...

    Les années où j'étais très active personnellement, c'était presque le contraire : les journées passaient assez vite, mais chaque semaine paraissait avoir duré un mois, mais un mois comblé de bonheur, de fructification de mes efforts et d'estime de moi.

    N'est-ce pas le rôle de la dopamine ? Lorsque l'effort mène à une satisfaction, aussi minime soit-elle, le sentiment d'accomplissement nous donne des ailes afin reproduire cette sensation, continuer, aller plus loin.

    Aller plus loin. Justement, je crois en l'expression "petit train va loin", cela avait toujours été ma philosophie. Imitant mon grand-père qui cultivait son jardain, entretenait ses outils, soignait ses poules et ses lapins, mesurant chacun de ses gestes, marquant ses journées de pauses contemplatives et sociales. Un oiseau qui passe, l'heure du train qui se glisse entre les arbres sur la colline en face, un voisin qui vient partager "un p'tit canon" en racontant sa journée ... C'est la vie qui respire, et fait de chaque minute une éternité de bonheur.

    Bonnes et longues vacances d'accomplissements personnels avec votre famille, Dr André.

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  30. @ Blonde

    Il n'y a aucun risque que ma femme me soit infidèle. Elle est soumise, catholique et à la maison et j'ai beaucoup de chance!

    Je suis un macho catholique et j'assume.

    Quand au reste des malheurs de la boîte de Pandore, je ne suis pas plus épargné qu'un autre.

    Maladies, deuils, revers professionnels, disgrâce, etc.

    Mais au moins un foyer rassurant...
    Ah moins que je ne succombe un jour à une sirène blonde, qui sait ce que la vie nous réserve ?

    Bon été à vous et attention trop de soleil : ce n'est pas bon pour la peau!

    Bonnes vacances à tous!

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  31. WOU WOU !!!!!!

    C'est jour de grâce et bonté d'âmes, profitez docteur André !

    Et attention de ne pas attraper un coup de soleil à l'égo, ça arrive parfois et même aux plus gentils!!!!

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  32. J'ai pris note de vos références,chers blogueurs, merci.J'en donnerai une" La nouvelle physique de l'esprit" d'Emmanuel Ransford, ce livre me plait car il corrobore ma vision du corps continuité spirituelle de l'esprit...

    Il me reste à vous remercier, Monsieur André ,vous avez permis que je passe une étape supplémentaire vers la maitrise de ma conscience.D'ailleurs, je ne quitterai pas votre état d'esprit puisque je vais partir dans "les états d'âme",et "La pleine conscience "qui ne peuvent qu'asseoir ma santé mentale.

    Bon été à vous tous,soyez sereins.

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  33. @ l'« anonyme » de 15h26

    Te lire m’a fait plaisir, et je te souhaite une excellente lecture, mais tu ne m’en voudras pas de ne pas partager ton jugement. Si « Le petit Prince » renvoie certainement à la vie d’adulte, en termes d’amour manqué (« J’étais trop jeune pour savoir aimer ») pour choisir un secteur de vie particulièrement prégnant, il est, il me semble du moins, aussi et d’abord un livre pour enfants. Que dis-je un ? C’est LE livre pour enfants dans toute sa beauté.

    C’est le talent de Saint-Ex, et certainement une des raisons de son formidable succès, que d’avoir écrit un livre à deux niveaux de lecture. L’enfant y apprend (sans s’en rendre compte, par simple identification – l’affaire est plus simple pour un garçon) tout ce qui nourrira sa vie, la capacité à aimer, le goût de l’altérité, le rejet du factice, du prétendument sérieux, la fidélité, en une sorte de confiance envers soi-même et l’autre…
    Un chef-d’œuvre unique, quoi, extraordinaire à mes yeux, qui comme Citadelle, embrasse la vie dans sa globalité. J’ai une passion démesurée pour ces œuvres intemporelles.
    Allez, je m’arrête là, j’ai sans doute déjà beaucoup trop écrit aujourd’hui.

    Ce que c’est bon les vacances, tout de même… Tout ce temps libre… ;o)


    PS : Tout de même, si j’osais, je recommanderais de choisir la version Pléiade ou d’emprunter une vieille édition en bibliothèque, car soucieux de gagner quelques centimes, les éditeurs de la dernière version Poche l’ont allégée de l’index très utile pour les relectures. Comme vous savez tous, Saint-Ex est mort durant la guerre, en 1944, et il est certain que Citadelle, alors en cours de rédaction, eut été remanié et dès lors différent de ce que l’on peut en lire aujourd’hui. Ses proches ont eu la seule attitude correcte, se refusant à toucher la moindre virgule au manuscrit. Bref, on y trouvera des discontinuités (ce n’est pas grave car il n’y a pas d’histoire à proprement parler) et des redites rendant parfois la lecture difficile. Mais quoi d’autre ? Excellente lecture à tous les preneurs.

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  34. A Rosalie et VerOO,

    "Il y a longtemps que je t'aime, jamais je ne t'oublierai." ??

    Merci pour le clin d'oeil, et la proposition de lecture. je ne connais pas du tout ce Ransford.

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  35. Bonnes vacances, Christophe. Merci beaucoup pour votre blog que je lis avec plaisir et intérêt tous les jours. Profitez bien de ces deux mois. En espérant, vous lire à nouveau en septembre.

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  36. je vous souhaite un bel été et j'ai apprécié de vous lire et de lire les échanges des internautes.... et aussi d'y participer bien entendu;-)

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  37. Merci, Lalie J, vous apportez plein de fraicheur à ce blog.Je vais aller faire un petit tour chez vous.

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  38. J'ajoute ma voix à tous les mercis pour ce blog, et vous souhaite à toute votre famille, dont vous nous parlez souvent, et à vous-même, de très bonnes vacances !
    Et bonnes vacances aussi, bien sûr, à tous les internautes du site !
    A bientôt !

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  39. @ Michko

    Mon livre préféré, c'est "Le sens du bonheur" de Jiddu Krishnamurti, un grand philosophe et sage indien du 20ème siècle.

    Mais des personnes qui lisent Krishnamurti, je n'en croise pas beaucoup!
    Ah si, il me semble qu'André Comte-Sponville en parle dans "l'Amour la solitude" (titre très proche d'un livre de Krishnamurti intitulé : "de l'amour et de la solitude").

    "Dès l'instant où vous suivez quelqu'un, vous cessez de suivre la Vérité". J. Krishnamurti.

    C'est peut-être bien pour ça que je ne souhaite pas suivre Christophe André sur le chemin de la pleine conscience, ni sur aucun autre d'ailleurs...

    Ma liberté, avant toute chose!

    Très bel été au docteur André, et à tous les lecteurs et écrivains de ce blog.

    A bientôt en septembre, inch'alah !

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  40. Bel été à vous cher Christophe André et merci pour tout ce partage au fil des jours.

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  41. Merci 261 fois pour tous vos billets généreusement partager avec nous. Bravo 261 pour vos billets qui poussent ma reflexions plus loin ou ailleurs ou me valident. Bon été avec les autres. Merci pour toutes vos découvertes (peinture, lecture, livres...).

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  42. Il y a les livres qu'on nous conseille et il y a ceux qui arrivent "par hazard" ds nos vies..j'ai une tendresse particulière pour ceux là..Celui trouvé après avoir vagabondé ds une librairie, celui offert par une main aimante, celui dt on nous a parlé...C un peu comme ce blog qui toque tous les matins à l'écran de nos ordis sans bien savoir ce qu'il va souffler à nos esprits pas encore bien réveillés..(enfin, là je parle pour moi...)
    Lire oui mais aussi écouter de la musique pour emporter nos corps et nos âmes à de douces rêveries sans mots, pour apaiser nos maux..
    Faisons dc appel à nos sens cet été pour nous sentir vivants tt simplement, essentiellement!
    Merci à vous, nous, tu, ils et elles, à toi ...
    et bon été!
    J'aime bcp les tapis volants..

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  43. Salut à toi, Alexandre !

    J’ai lu avec beaucoup de plaisir « L’amour, la solitude » de Comte-Sponville mais ne connais pas ce Krishnamurti. Lequel a beaucoup écrit, je vois, avec de superbes titres : « Le sens du bonheur », donc, l’essai sur l’amour, « Apprendre est l’essence de la vie »… J’en ai l’eau à la bouche !

    Merci de jouer le jeu – ça me fait bien plaisir. A bientôt de parler de ce « sens du bonheur ", et bon été à toi.

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  44. @ Michko

    Tu as eu une très bonne idée de nous demander nos livres préférés et puis ça peut s'étendre à musique, peinture, paysage, etc. pour ceux qui n'aiment pas forcément lire, pour n'exclure personne!

    Dans ma bibliothèque, ce sont les livres de Krishnamurti qui sont les plus nombreux. Mais si je ne peux en parler avec personne, partager avec personne cette communion avec la pensée de Krishnamurti, alors je m'isole beaucoup.

    Si j'écris à André Comte-Sponville, il ne me répondra certainement pas et cette indifférence et ce manque d'attention à mon égard, m'isolera encore plus.

    J'ai retrouvé le passage où André CS évoque Krishnamurti dans "l'amour, la solitude", p 36, éd. livre de poche:

    "Quoi, le silence, la plénitude, l'éternité...L'abolition du temps, comme vous dites, mais dans la vérité même, dans la vérité du temps : le toujours-présent du réel, le toujours-présent du vrai, et leur intersection qui est le monde, et le présent du monde. Puis, l'abolition, en effet du discours de la pensée, du "mental" : c'est ce que j'appelle le silence, qui est comme un vide intérieur, si l'on veut, mais à côté de quoi ce sont nos discours qui sonnent creux. Ce mot de silence m'a fait peur longtemps, par ses connotations trop religieuses ou mystiques, justement. Mais du jour où j'ai lu Krishnamurti, je m'y suis habitué. Comment dire autrement la présence muette de tout? Enfin la plénitude, qui est la disparition du manque.
    Que désirer de plus, lorsque tout est là."

    Bon été à toi Michko en espérant que cococinelle ne te manquera pas trop et passera te faire de petits coucous de temps en temps, sur le billet du 30 juin.

    Quant à Christope André, que lui dire?

    Un silence...

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  45. La grâce peut se glisser partout...
    Elle déferle sur ce blog, où Christophe André lui a ouverte une porte.
    D'autres portes ont été ouvertes par toutes celles, tous ceux, qui lisent, interviennent, ont rendez-vous ici...

    Petit message personnel pour Eric qui nous disait au revoir, il y a quelques semaine; et qui peut-être repassera par là.
    J'ai bien reçu ton courrier et apprécié ton aimable attention!

    Au carrefour de blog, je vous souhaite, à toutes et à tous, une belle route estivale!!!

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  46. Bon été, Christophe. C'est intéressant, tout ce qui se passe sur ce blog : humanité et profondeur, sous toutes les formes.

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  47. Les blogs ont de l'avenir.Écrire libère..J'ai commencé par écrire seule, pour décortiquer mes problèmes,puis dans le blog du " Garde mot ",un médecin littéraire plein de générosités et de bon sens;il a d'ailleurs recentré , par ses censures, le mien qui défaillait.Je lui dois beaucoup.L'entourage , dans mon cas ne peut rien,les psy.n'ont pas assez de temps et de moyens, vraiment je crois que les thérapies devraient utiliser le blog pour confronter les folies aux sagesses,l'imaginaire à la réalité.

    Si vous m'acceptez encore en septembre, malgré ma différence, j'ai plein d'idées nouvelles et bien sur imaginaires puisqu'existentielles à confronter avec la justesse de vos raisons.

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  48. Cher Christophe,
    Je suis toujours une lectrice assidue qui intervient rarement sur votre blogue. Aujourd’hui je le fais, pour vous remercier de votre constance et de votre humanisme. Vos billets quotidiens alimentent ma quête de sens, me donnent du bonheur.

    Je me réjouis aussi des liens qui se tissent entre des commentateurs. Leurs échanges sur votre blogue entretiendront sûrement la flamme pendant votre absence estivale. Donc merci aussi à tous ceux qui commentent.

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  49. @ Véronique

    Chère Véronique,

    vous avez déjà trouvé votre place sur ce blog.
    Et c'est un pas vers la plénitude que de pouvoir exister tout simplement.

    Bien sûr, parfois, il y a des mots blessants qui fusent, des échanges un peu durs sur le blog de Christophe André. Rien n'est jamais parfait...et puis la perfection est plutôt lénifiante, elle endort l'esprit...

    C'est la façon dont vous recevez les remarques, les mots qui est importante, et ce que vous en faites...

    Il est toujours tentant de répondre à l'agressivité et à la provocation par la même attitude, mais c'est bien souvent une impasse...Une fois que vous avez transpercé tout un chacun de votre lame, vous vous retrouvez bien seul.

    Il ne s'agit pas de devenir mielleux et hypocrite pour autant...
    Mais essayer d'éviter le dénigrement, la moquerie, et les jugements hâtifs.
    Mais c'est souvent hélas la pente naturelle, vers laquelle nous tendons tous...par peur de l'autre.

    Extérieurement, nous sommes différents, mais intérieurement : peurs, angoisses, souffrances, désirs, besoins de sécurité, d'être aimés, besoins de plaisirs, de joies partagées...

    Nous sommes HUMANITE.

    Je ne sais pas si un blog peut permettre de faire un travail de thérapie.
    En tous cas, il peut vous apprendre à mieux vous connaître. Car la relation à l'autre est un miroir comme le dit si bien Jiddu Krishnamurti.

    Mais il ne faut pas oublier, que sur ce blog, vous n'êtes pas dans la réalité, vous êtes dans un monde virtuel...Vous avez peu de chance de rencontrer les personnes avec lesquelles vous conversez ici, dans la vie réelle.

    Vous pouvez vous faire du bien avec ce blog, comme avec toute chose, sans en faire une obsession.

    Tiens, j'ai 5 minutes, je vais laisser un commentaire à Véronique. Et puis je reviens à la Vie réelle. Je vois le pin majestueux, à la fenêtre de mon bureau, il fait chaud. Je suis attentif aux êtres que je croise dans les couloirs : un mot gentil, un sourire, quelques échanges, le we à la campagne avec mon amie dans deux jours, les vacances qui approchent, etc...

    L'attention à chaque être, à chaque instant, une infinie présence.

    Mais si toutes vos pensées reviennent au virtuel, alors vous fuyez la vie réelle...et votre corps n'est plus là où est votre Esprit.

    Prenez bien soin de vous.
    Profitez-bien de l'été.

    Au plaisir de vous lire en septembre ou même avant.

    Pour ma part, je n'aurai pas de connexion internet du 7 au 20 juillet au moins...

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  50. @ Alexandre

    Je te remercie pour le retour et ce superbe extrait sur le silence. Je suis resté une fois dans ma vie une quinzaine de jours sans parler – ça fait drôle à la fin. Peut-être l’année prochaine nous permettra-t-elle d’échanger sur Krishnamurti à la faveur de sujets proposés ?

    Quant à Comte-Sponville, pourquoi ne pas essayer de lui écrire ? Il y a un lien « Questions-réponses » sur son site (http://comte-sponville.monsite-orange.fr/) qui témoigne d’échanges avec ses lecteurs.

    Enfin, merci de tes bons vœux - je te souhaite également un excellent été, pas trop solitaire si possible.
    Et merci également du clin d’œil à Cococinelle. Effectivement, notre correspondance me manque déjà ;o(
    Mais bon, je serais bien étonné si elle ne nous donnait pas de ses nouvelles un de ces jours. Pas vrai, miss Cococinelle ? SOS
    ;o)

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  51. ouf... j'arrive en bas de la page après un grand "défilement" avec le bouton de ma souris.... qu'est ce que ça va être après deux mois sur ce même post??? LOL
    Je n'écris pas souvent, je lis régulièrement, j'ai perdu un peu le fil des conversations entre bloggeurs, car souvent dépassée par des "tergiversations" qui me laissent sans envie d'y participer, même si je reconnais qu'elles sont sûrement utiles et enrichissantes pour beaucoup de personnes.
    Je suis admirative devant tant de commentaires réguliers pour certains, admirative de votre persévérance Christophe à venir chaque jour nous "abreuvait". Je comprendrais tout à fait si vous décidiez d'arrêter, ou simplement ralentir le rythme....ce qui aurait peut être pour conséquence un sevrage bénéfique pour certains lol et un peu de repos pour vous!
    Dans tous les cas, je vous remercie à mon tour pour ce lieu d'échange, et à vous tous les bloggeurs psycho-plus-ou-moins-actifs, je souhaite de belles journées avec ou sans changement de rythme, de lieu, de vie, de climat,d'habitudes, tout simplement avec ce qui sera votre été.
    douce journée...malgré les degrés Celsius qui s'accumulent côté +
    Anne

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  52. Juste merci.
    Pour moi, ça fait un peu plus d'un an que je vous lis. Ça m'a encouragé à commencer une psychothérapie et ça m'a apporté chaleur et lumière.
    Bonnes vacances à vous. À bientôt.
    Glop, glop !

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  53. Cher Alexandre,


    Il est vrai que je me délecte de votre psychisme qui correspond à mes attentes, et que je ne rencontre ni dans ma vie privée, ni dans ma vie professionnelle.Je n'en suis pas dupe, d'ailleurs, c'est ma recherche sur le net,Alain Horvilleur du garde mot est une première rencontre fructueuse.

    Thérapeutique § Sans aucun doute,la parole est mon moyen actif communiquant par excellence, je suis une mentale.Semi virtuel, comme ici, mais surtout réel dans ma profession, voila la vertu curative de la vie, bien plus efficace qu'un thérapeute car en constante activité mais sans filet.Sans aucun doute, ça marche,j'ai tenu un livre de bord à partir du 11 novembre 2005 je vous mets au défit d'y comprendre quoique soit.Je l'ai relié pour ne pas oublier le foutoir de la logique intérieure profonde que j'ai sortie et triée.

    Comprenez qu'il me pousse parfois des ailes pour emmener les autres malades mentaux .J'ai l'impression d'avoir décortiqué mon esprit,et je voudrais apporter mon expérience, il me faut plus de recul quand à ma guérison complète, c'est tout, je l'aurai, le plus dur est passé, je le sais,c'était le délire en clientèle, une horreur.Je n'ai pas capitulé, tel un sauteur de haies trop ambitieux,les échecs ont constamment menacé tous mes acquis,c'était pas un jeu, mais ça vaut la chandelle.Je pense que si je réussis, c'est qu'il le faut, que j'ai effectivement un rôle à jouer sur une éventuelle avancée thérapeutique.Une certaine justesse ? Spirituelle ? Je ne sais trop,ça sent l'égo, alors ça pue.

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  54. Pour Alexandre, j'accepte tous les commentaires, dans mon blogs,mais il faut que je les filtre avant , en fait je ne filtre jamais pour autant. Si, vous ne réussissez pas à passer le vôtre, je n'en peux rien, et je ne comprends pas, c'est pas ma science.Comme je ne comprends pas le fait que mes blogs préférés ont disparu de ma page d'accueil sans que je puisse les y remettre.Bien sur, je ne suis pas douée en informatique, mais bon....le quotidien qui ne répond pas m'inquiète moins que l'existentiel,il a des raisons que j'imagine plus facilement.

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  55. Je passerai de temps en temps sur le blog, enfin plus vers Août.
    D'ici la fin de mes exams, je serai très occupée; en plus de ces derniers, des affaires de familles...
    Et puis ensuite, tout comme pour vous, Alexandre, internet sera loin de moi pour un petit temps.

    Mais comme convenu,
    Il faudra bien à un moment donné que je rende ma "fiche de lecture" loool; "mes devoirs de vacances" :))
    N'est-ce pas, mon cher Michko? ;)
    Enfin, petit suspense "à la Docteur André"...je dirais...NORMALEMENT :)) loool

    Deux long mois durant lesquels les commentaires se poursuivront aux gré des passants...; assaisonnés des lectures, pensées ou anecdotes diverses à partager.

    Et si on ouvrait les paris sur le nombres des commentaires qu'il y aura le 31 Août vers 00:00?
    Je plaisante bien-sûr!! ça gâcherait l'improvisation, la liberté et la candeur de nos échanges.

    Toi aussi tu me manqueras Michko ;)

    Au plaisir, de découvrir un peu plus à travers vos lectures, Alexandre, cette personne Krishnamurti (qui semble hors du commun à première vue et au nom imprononçable pour ma part;)

    Je vous souhaites à tous les deux, bonne lecture, bon repos, beaux échanges...(à vous de compléter la suite, selon vos envies pour cet été ;)

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  56. Merci M. André de partager vos réflexions.
    De beaux moments à vous et votre famille.
    Au plaisir de vous lire en septembre.

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  57. Trop forte, Cococinelle, trop forte… ;o) Cela me fait d’autant plus plaisir de te lire, tu sais, que cela faisait longtemps qu’on n’avait pas eu de nouvelles de toi ;o)

    Eh bien puisque tout le monde y va de son planning, sachez que moi aussi j’errerai comme une âme en peine 3 semaines sans Internet (mais les pieds dans l’eau en revanche ;o) Toute une rééducation en perspective d’ici août… Et là, le grand retour, et on se raconte nos vacances « psychoactives ».

    Bon, je constate enfin avec plaisir que tu te méfies. Et tu fais bien, hein, parce que les devoirs de vacances, ça ne plaisante PAS ;o). En fait, il n’y a rien de mieux que des lectures pour se reposer d’examens de fin d’année. Bref, on verra bien en août qui aura été le plus studieux ;o)

    Allez, on se dit bonsoir et « à la revoyure » au gré du vent dans la Toile.

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  58. @ Véronique

    Chère Véronique,

    je n'ai jamais essayé de laisser un commentaire sur votre blog.

    J'essaie de ne pas trop me disperser dans la Vie.

    Mais, il m'arrive de passer voir ce que vous écrivez en espérant toujours que vous allez bien.

    @ Anne

    Une addiction au blog de Christophe André?
    Espérons qu'elle sera soignée par le docteur André lui-même, à St-Anne, LOL!

    @ Cococinelle

    SOS ;0)

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  59. "Bref, on verra bien en août qui aura été le plus studieux ;o)"

    Oki, d'Ac ;)
    Je tâcherai d'éviter tant que possible le "zero pointé" :)))

    "à la revoyure, troubadour, ami des lettres finement ficelées" ;)

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  60. Cher Alexandre,


    Comment savoir si je vais bien,j'ai toujours dit que j'allais bien même quand j'allais mal.Avons nous vraiment conscience de comment il faut être ? D'autant,que personne n'a le même chemin de vie.Je vous dirais si je vais bien, au moment de ma mort, alors, je saurais vraiment ce que j'ai fait de ma vie.Merci, pour vos coups d'œil bienveillants.Êtes vous thérapeute en conscience ?

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  61. Hello Docteur,
    félicitations pour votre belle constance et merci pour cette présence quotidienne. Moi aussi je trouve bien que vous montriez l'exemple en levant le pied.
    Donc très bel été à tous les lecteurs de ce blog et merci de leurs témoignages.
    B.A.

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  62. @ Véronique

    Chère Véronique,

    je ne suis pas thérapeute, ni en conscience, ni en rêve...Celui qui est thérapeute, c'est l'auteur de ce blog, Christophe André qu'il nous faut remercier pour cet espace d'échanges et partages.

    Mais je donne de l'attention à toutes les personnes qui m'en demandent. Aussi bien dans l'exercice de mon métier, que dans la vie en général (je réponds toujours à un mail, j'accuse réception, suite à un appel téléphonique je rappelle, je réponds toujours à un sms, etc.)

    Je réponds toujours par des mots, très rarement par des silences. Je ne sais pas laisser l'autre face au silence. Mais je suis parfois aussi brutal dans ma façon de mettre fin à une relation humaine.

    J'ai fait un long travail sur moi pour parvenir à comprendre pourquoi une personne ne répond pas à une demande d'attention (manque de temps, indifférence, peur de l'autre, incompréhension, impuissance, lâcheté, etc.).

    Lorsque vous êtes attentif aux autres, vous pouvez éprouver de la compassion pour eux, et même de l'amour. Mais, il suffit d'un petit manque d'attention pour aller vers l'indifférence, la comparaison, la jalousie, la colère et parfois même la haine...

    J'ai longtemps eu des attentes vis-à-vis de personnes qui n'avaient rien à partager avec moi, dont il n'y avait rien à attendre.
    C'est une attitude très destructrice.

    A présent, j'accueille ce qui est là, ce qui ne manque pas, et comme le dit si bien André Comte-Sponville : TOUT EST LA.

    Bientôt, le we avec mon amie, pas d'internet, profiter de la campagne, dans la simplicité de l'instant présent.

    Bonne soirée à vous et à tous les lecteurs de ce blog.

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  63. Vous allez me dire, Alexandre, vu votre bon sens conscient que vous avez des références, pour juger de ma santé mentale.Et, je vous rétorquerai que lorsque l'on passe dans une conscience différente de l'ordinaire,on communique différemment et l'on n'est plus compris par la norme.Il est difficile de jongler parmi des consciences différentes sans perdre de vue la base réelle, mais je commence à savoir le faire.<Il y a dans ses consciences en nous mêmes, subjectives , des attraits piégeant à en faire perdre la boule, surtout si on ne tient pas le fil incassable de la Raison directrice ? Pardonner un égo, nécessaire pour la compréhension.D'ailleurs, je ne fais ici qu'accréditer les dires des autres malades mentaux, qui n'ont sans doute pas bénéficié des mêmes données que celles qui me permettent l' arrogance d'un passe partout conscience.

    Désolée de vous disperser,vous y retrouvez vous ?

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  64. Ma dernière phrase, vous demande si je suis compréhensible, ce n'est pas une agression...je ne trouve un peu brève,excusez moi.Bon weekend, merci pour votre patience, je ne suis pas une interlocutrice facile.

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  65. @ Véronique

    Chère Véronique,

    Vous n'êtes pas une interlocutrice facile ou difficile, vous ETES tout simplement...et je ne me permets pas de juger de la santé mentale de mon prochain.

    Faire des diagnostics psychiatriques, ce n'est pas mon métier. Je laisse bien volontiers ce travail à Christophe André et à ses confrères. Et je ne voudrais jamais d'ailleurs à avoir à le faire!

    Je ne me suis pas senti agressé.

    Bon we à vous, à tous les lecteurs de ce blog, sans oublier l'auteur bien sûr!

    Tiens, je me demande où est passée Zoé?

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  66. @ Zoé

    Oui, j'ai vu ça sur votre blog, les photos sont magnifiques!

    Je voulais vous souhaiter un bel été Zoé et profitez bien de la forêt, de ses arbres, des ses fleurs, de ses terres odorantes, de ses lumières, de son éternelle Jouvence.

    A bientôt en septembre.

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  67. A propos Zoé, comment s'appelle votre forêt ? Où se trouve t'elle ?
    Quel type d'appareil utilisez vous ? Un réflex ? ou compact ?
    Quels sont vos objectifs préférés ?

    Merci.

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  68. Bonjour tous et Alexandre en particulier.



    Point n'est besoin de psychiatrie pour détecter la folie, tout le monde la fuit.J'ai la mienne, comme nous avons tous la nôtre,sauf que (plus, moins), je ne sais ? La mienne sort..en conscience....Peu osent dialoguer avec moi, aussi, je vous en remercie,votre courage est proportionnel à votre stabilité mentale.

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  69. @ Alexandre : bon vous étes passé par ma forêt . c'est gentil .
    @ Leica , pour mes 7 photos de "la fée salamandre" j'ai utilisé un petit appareil trés bas de gamme . Le moins cher du commerce pour voir car cela pose de gros problémes techniques parceque ces appareils sont rudimentaires et cela est interessant car il me faut alors simplifier mes visions pour réussir mes photos . évidement pleins de photos ne sont pas possibles avec ce genre d'appareil et c'est un effort de concentration à faire . Bon , l'avantage : le prix , et puis il tiend dans une poche et n'a aucun réglage parceque l'objéctif est minuscule et rudimentaire , alors tout est dans la vision la plus simple possible ....

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  70. Impressionnant pour un appareil basique de pouvoir réaliser des macros aussi nets.
    Sans être indiscret, de quelle forêt s'agit-il car certains cours d'eau et paysages sont super ?

    Bonne soirée Zoé

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  71. @ Leica , les macro sont faites avec un autre appareil . Avec l'appareil le plus rudimentaire c'est impossible à mon avis . J'ai essayée mais impossible .

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  72. Au moins Alexandre, nous avons en commun , un long travail sur nous -mêmes, je n'aurais pas le regret de n'avoir pas essayer.Les autres.....on peut toujours les comprendre, se mettre à leur place,celle de leur éducation manquante...mais, il faut prendre la position de soi-même, CAD, prendre position par rapport à cette compréhension,donc défendre son opinion , sa stabilité malgré notre ouverture d'esprit, c'est une sécurité d'existence.

    Bon, il faut que j'arrête, je peux parler sans limite,à plus tard, avec plaisir.

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  73. @ Zoé

    Mes photos préférées sont : celle avec la nappe de brouillard. On sent la fraîcheur et avec cette chaleur suffocante, ça fait du bien!!!, et celle du cerisier. J'espère qu'elles étaient bonnes les cerises, en tous cas, ça donne envie de les manger!

    Douces pensées.

    @ Véronique

    Je pars pour la campagne quelques jours et puis le 7 pour Barcelone et ensuite pour ma région natale, dans le Var, donc pas de connexion internet pour quelque temps.

    Mais je consulterai le blog dès mon retour.

    Prenez bien soin de vous Véronique. Faites-vous du bien. Allez vers le simple, la joie de faire un pique-nique avec ceux qui vous aiment, la mer, la montagne, la campagne, ou tout simplement un parc ou un jardin dans votre ville...

    Le bonheur n'est jamais loin...Mais si nous regardons ce qui nous manque, si nous faisons toujours ces retours sur le passé, sur les blessures, ou si nous projetons des peurs sur le futur, nous ne sommes jamais satisfaits de l'instant présent.

    CARPE DIEM (profite du jour) à tous les lecteurs et écrivains de ce blog.

    Quant à l'auteur, pas besoin de lui rappeler, il applique sûrement cette devise déjà depuis bien longtemps!

    @ Michko et Cococinelle

    SOS ;0)

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  74. Alexandre,vous me faites beaucoup de bien,je pense réellement que je ne suis pas loin de consolider ma guérison.Parce que je me rends bien compte que ma souffrance n'est pas pire que celle des autres , je ne suis pas si malheureuse que je le croyais..la condition humaine est la même pour tous,nous sommes très petits face à l'existence..C'est bizarre à dire,mais le seul monde qui peut me protéger,c'est le réel,j'en ai maintenant conscience et le cherche,de nouveau je sens qu'il me tend les bras, comme ce blog par exemple.Je suis heureuse de nos dialogues, j'ai besoin de beaucoup parler,de sentir des affinités,il ne faudra pas que je néglige ce trait de caractère, car lorsque je ne trouve pas d'écho à ma pensée chez autrui,je ne conserve que la mienne,et pénètre dans ma raison subjective qui me conduit droit vers ma folie.Je fais face,à cette folie,j'ai besoin des autres ( que j'aime au sens large ;affinité ) pour la neutraliser,maintenant,je sais qu'ils existent....et même si dans mon entourage, ils font défaut sans doute par anciens choix inconsidérés, je peux les contacter pour me ressourcer.Merci à vous tous.Profitons de la vie instantanée,j'entends siffler les oiseaux par la fenêtre ouverte...j'ai la conscience de la magnificence de la vie, je laisse son horreur,en sachant qu'elle est néanmoins là, quelque part,mon esprit cherche à la fuir..il a bien raison , je crois.....

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  75. @ Véronique

    Voilà, c'est ça Véronique, vous êtes enfin arrivée au centre du labyrinthe de toutes vos pensées.

    Quand vous avez enfin ressenti la souffrance, pas seulement la vôtre mais celle de TOUT, des humains, des animaux, du végétal, de l'eau, de la Terre, puis de l'Univers. Alors vous pouvez également accéder à une cette infinie harmonie universelle qui relie TOUT : la VIE.

    AIMER LA VIE.

    Et au lieu de fuir la souffrance, ou de vous laisser anéantir par elle, vous la traversez...

    On a souvent tendance à voir la surabondance chez les autres. Il a l'air heureux, il est beau, il est intelligent, il est cultivé, il est riche, il voyage quand il le veut, il a des enfants, une gentille épouse, etc...

    Mais on ne connaît jamais les souffrances intérieures des êtres humains que nous croisons : leurs déceptions, leurs tristesses, leurs désillusions, leurs deuils, leurs angoisses, leurs peurs, etc.

    Alors au lieu de comparer sa vie à celle des autres, il vaut mieux se réjouir de leur bonheur et s'attrister de leur malheur, car ils pourraient bien être un jour aussi les nôtres.

    Mon amie m'attend pour rejoindre la verdure, le calme de la campagne. Je vous laisse le coeur en paix, en sachant que vous allez BIEN.

    Au plaisir de vous lire dans quelques semaines.

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  76. Vous avez bien raison Alexandre!

    Vite, vite...rejoignez ces belles semaines qui se présentent à vous ;-)

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  77. Pour vous verOO,

    Virtuellement, je vous envoie quelques cerises bien rouges et bien fraîches que je grignote entre mes cours à étudier :)
    Elles iront bien, j'espère, avec le chant des oiseaux, qui passe votre fenêtre ;-)

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  78. Merci, merci, merci....vous êtes des anges de compassion et de compréhension.Doux plaisirs d'été à vous....TOUS.

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  79. Hé Alexandre,

    Merci du clin d'oeil, et excellentes vacances à toi et à vous tous, encore une fois.


    PS : Plus de 100 messages avant le 1er septembre, cela ne fait aucun doute. Alors plus de 200, peut-être ? Ca, c'est un vrai "challenge" comme on dit outre-Manche. ;o)

    SOS

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  80. Jean louis a dit hi hi
    ouahhhh quelle liste de commentaires élogieux.... avec tout ça vous allez pas oser recommencer en septembre... les éloges comme les critiques sont des poisons qui renforcent l'égo....mais tout de même qu'est ce que c'est bon!!!et en plus vous faites du bien aux autres en publiant vos reflexions tellement bien choisies. Alors bonnes vacances et revenez si vous en avez encore envie enchanter un peu de notre quotidien....

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  81. bonjour, j'ai découvert ce blog le jour où Christophe André écrit "rendez-vous à la rentrée.."...Me suis dit ( et ce dans l'unique but de me chambrer gentiment, excercice si compliqué...) "Tiens, c'est tout toi ça, arrivée après la guerre, hourra le timing, circule, t'as deux siècles de retard..". A la faveur de ces premiers jours de vacances, j'ai parcouru le blog et suis remontée jusqu'aux voeux de la bonne année! J'ai découvert les ouvrages de Christophe André il y a plusieurs années, je souffrais alors d'une phobie très handicapante et je cherchais de l'aide. Je suis à présent guérie de celle-ci mais pour le reste (anxiété), c'est pas gagné..Alors, oui, "rendez-vous à la rentrée"! Magali (comprends rien à "sélectionner le profil")

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  82. Salut Magali,

    et bienvenue au club. Comme on dit : "Plus on est d'anxieux, plus on rit!".

    Quant à avoir manqué la guerre, point du tout, point du tout. La guerre se poursuit, et même en vacances comme tu vois.

    PS : Sélectionner le profil - cliquer sur "nom/url" - écrire "Magali" dans la ligne "nom" - cliquer sur "continuer", nous conter ta petite (ou grosse) affaire, et voilà tout.

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  83. "Comme un nuage posé par terre" de Guillaume Cochin, un petit bijou à lire sans hésitation cet été, pour se réconcilier avec les petits bonheurs de la vie ...

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  84. @ Nathalie


    Bonsoir et merci pour la suggestion de lecture. Nous sommes maintenant 6 à tourner pour faire prendre cette mayonnaise littéraire ! Tout autre "petit bijou" est le bienvenu.

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  85. Bonjour Michko !

    Dévoiler mes lectures ne m'a jamais causé autant de réticences... Car ici j'ai l'impression de laisser un libre accès à mon intimité...

    Petit bijou ? A toi de voir !

    "Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" de Mary Ann Shaffer & Annie Barrows.

    Humour anglais, retour à Guernesey où j'ai laissé de merveilleux souvenirs avec mon 1er petit enfant. Nous avions osé la changer sur LE banc de Victor au grand désarroi d'un jeune homme anglais...

    Cet été, lorsque je n'aurais plus rien à me mettre sous la dent ou un petit coup de blues, je retournerais volontiers vers Dominique Dyens "C'est une maison bleue"

    Excellentes vacances !

    Je viendrai chercher des suggestions de lecture, mais la pause blog s'impose...
    rosalie

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  86. L'été est bleu et l'espace ouvert sur le blog tout blanc:sur cette blancheur plein d'oiseaux ont laissé leurs traces. Des oiseaux de toutes sortes, qui ne s'écoutent pas forcément les uns et les autres, mais qui apprécient à divers titres de se trouver là. D'autres oiseaux les regardent muets par choix ou par défaut de mots, c'est selon

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  87. Salut à toi, Rosalie l'iconoclaste ! Heureusement que Victor est philosophe à ses heures, sinon...

    Lors nous sommes 7 comme les inoubliables samouraï ! Et tant pis si nos sabres sortent du fourreau... pour éplucher les patates !

    Excellent été à toi également.

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  88. Quand le chat,Monsieur André n'est pas là, les souris dansent....mais quand le chat est là , elles dansent aussi; le chat est un bon chat.
    Agréable, cet espace libre,de parole...innovant...plus qu' une auto thérapie par l'écriture....Merci.Quand et si, je vais mal, je viendrais ici, il y aura bien quelques âmes pour me répondre.

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  89. De très bonnes vacances à vous tous et à vous Cher Docteur André ... et un très grand merci pour ce partage et ce temps que vous nous accordez ... En espérant bien sûr que vous nous reviendrez à la rentrée ... même si vos billets sont plus espacés ...

    à Michko :

    Le Club des Incorrigibles Optimistes de Jean Michel GUENASSIA : roman très agréable à lire

    à Ver00 :

    en espérant que les souris danseront et chanteront tout l'été ...

    à CHUT : beau message

    Encore merci à vous tous

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  90. Le chat, les souris, les oiseaux...C'est à l'image du blog où toutes et tous peuvent cohabiter sans rien craindre..en paix et ds le partage! Si vous voulez je peux y rajouter un dalmatien et une labrador, bon ils ne savant pas lire mais ils sont à l'origine d'aventures pleines d'énergie!
    allez bonne journée à la fraîche si possible!

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  91. Bonjour aux 7 samouraïs !

    Merci Sylvie de ce beau message.

    Je sais très bien que Michko se moque de moi gentiment lorsqu'il me traite d'iconoclaste. J'aurais dû ajouter à mon post "en ce qui me concerne" ou "pour ma part" j'aurais été virtuellement mieux entendue...

    Anne précise bien les choses le 1er juillet...

    Personnellement, j'éprouve un drôle de sentiment lorsque je continue, malgré son absence, d'écrire ici. Arrivée en avance à un dîner chez le Docteur André, il n'y a personne chez lui et je me permets de jeter un oeil sur sa bibliothèque, ses bibelots, sa déco...

    A Guernesey, j'entendais même "mon père, ce héros au sourire si doux" qui riait doucettement de là-haut, de notre crime de lèse-écrivain. On est très tolérant chez les Anglicans...

    @ver00

    Ici, tu trouveras toujours tout le réconfort dont tu as besoin. Michko et Alexandre seront d'excellents soutiens, n'en doute pas un seul instant !

    Très belle journée à tous, je vous embrasse
    rosa

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  92. A Natacha et Rosalie


    Bienvenue Natacha !
    Huit, nous sommes à ce jour huit comme les huit pions de l'échiquier ! Une armée complète, quoi. Et tant pis si le général est à la plage !


    Signé Michko, ours manqué, moqueur patenté et spécialiste de fortune, quoique expérimenté, en soutien, réconfort, bobologie et toute cette sorte de choses...

    ;o)

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  93. Lhassa, Tibet, autour des années 90, dans une prison chinoise, deux dissidents tibétains - appelons les Ying et Yang - croupissaient au fond d'une cellule.

    Tous les deux ont été battus, torturés, et ensuite emprisonnés au fond de ce sombre cachot. Yang gisait à ras le sol, incapable de se lever, alors que Ying, malgré quelques côtes cassées, réussissait toujours à se mettre debout pour aller à la petite lucarne, seule ouverture avec le monde extérieur. Et c'était toujours le même scénario chaque jour, Yang demandait à Ying de lui décrire ce qui se passait à l'extérieur.

    Ying s'exécutait de bonne grâce, décrivant à Yang chaque jour des scènes aussi pittoresques les unes que les autres : "des hirondelles qui volent dans le ciel, des fleurs qui bourgeonnent dans les champs, des enfants qui jouent au loin..." mais il terminait toujours ses récits par cette phrase sybilline : "Yang, mon ami, vois-tu, l'essentiel est invisible."

    Et puis un après-midi,les soldats sont venus emmener Ying. Un jour, deux jours, puis une semaine passèrent. Ying n'est toujours pas de retour, et les récits quotidiens de Ying commencèrent à manquer à Yang. Aussi un beau matin, Yang se décida vaille que vaille de se lever et d'aller à la lucarne pour voir de lui-même ce qui se passait.

    Et là, devant cette ouverture au monde extérieur, il faillit tomber à la renverse. Rien de ressemblant avec les descriptions de son compagnon d'infortune. Rien que des barbelés, des miradors, des soldats avec des chiens tenus en laisse...Yang ferma les yeux. Il commença alors à comprendre cette phrase : "L'essentiel est invisible"....


    Voilà, voilà, si j'ose vous proposer un livre, c'est "L'esssentiel est invisible" d'Eugen Drewermann, où l'auteur donne une interprétation psychanalytiqe des récits d'Antoine de St Exupéry "Le Petit Prince" et "Terre des Hommes".

    Bonne soirée à tout le monde.
    l.n

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  94. Un livre à recommander ? Noces de Camus, et son grand oui à la vie et au monde.
    Bel été, et bonnes lectures à tous.

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  95. @ l.n
    Dites donc, on prend vite des habitudes, hein. Il m’est désormais inimaginable d’allumer mon pc le matin sans courir aussitôt là où nous nous retrouvons.

    Eh bien merci à toi, l.n, pour ce que je prends comme cadeau quasi personnel avec cet « L’essentiel est invisible » que je vais m’empresser de lire. Avec l’espoir, j’ajoute, de le comprendre, parce que j’en avais parcouru un extrait dans un recueil centré sur notre héros qui n’avait jamais de sa vie renoncé à une question. J’avoue que trop haché sans doute, le passage ne m’avait pas attiré plus que ça.
    Quoi qu’il en soit, je recommande cet ouvrage collectif « Il était une fois le Petit Prince », Folio, 2006, à tous ceux que notre voyageur a marqués. On y trouvera encore, en plus d’un débat sur la question de savoir si le livre est pour les enfants (pour l’anonyme de 15h26), une bibliographie très riche.

    Bref, merci à toi encore une fois, car l’extrait de l’étude de Drewermann ignore « Citadelle » et « Terre des hommes » comme ton message le précise. J’espère que nous en reparlerons.

    Eh bien nous voilà neuf comme « La neuvième vague », ce tableau que j’ai chaque jour sous les yeux depuis... tellement longtemps.

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  96. @ Séverine
    Bienvenue au club, Séverine – « Les noces » est un grand livre.
    Nous partageons donc une affection immense pour Camus que j’ai aussi mis en avant ici même un peu plus haut, si j’ose dire.

    Nous sommes donc à ce jour, grâce à toi, dix comme les dix Commandements… du lecteur bien sûr - merci Daniel Pennac.
    Allez, je ne résiste pas, juste pour le plaisir :

    1- Le droit de ne pas lire
    2- Le droit de sauter des pages
    3- Le droit de ne pas finir un livre
    4- Le droit de relire
    5- Le droit de lire n'importe quoi
    6- Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible)
    7- Le droit de lire n'importe où
    8- Le droit de grappiller
    9- Le droit de lire à haute voix
    10- Le droit de nous taire

    Pas mal, hein ?

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  97. Juste une petite bafouille au passage (oui j'avoue je reviens quand mon ordi me le permet :))

    Le texte de ln ressemble étrangement à un autre texte que j'avais repéré sur le net il y a quelques temps. Je ne retrouve pas le site exact, mais en voici un autre où le même texte est visible :
    http://www.csenergie.qc.ca/st-sauveur/lucie/Applets/Fenetre.html

    Pour ceux qui aiment ce genre d'histoire, il existe ce site :
    http://www.cheztom.com/beaux-textes-chance-ou-malchance-article4.html

    Sinon, à propos de livres...oserai-je dire que j'aime de temps en temps lire les "max et Lili" ? (ma plus jeune fille en a quelques-uns)

    Bonne journée.

    PS : Merci Michko d'avoir rappelé les commandements de D. Pennac.

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  98. Et c'est pour cela qu'il n'est pas défendu d'essayer d'interpréter l'invisible ,l'inconscient.....pour se sentir heureux..à condition que cette interprétation reste cohérente,et se sache subjective, donc respectueuse de la subjectivité des autres.

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  99. @ Mylagan

    Plaisant à lire, Pennac, pas vrai ? Et Max et Lili ? J’ai un cousin - Maxime, et une cousine - Aurélie. Je leur offrirai à la première occasion. ;o)

    Eh bien nous voilà onze, comme notre décente, ****** [censuré], valeureuse, ###### [censuré] et méritante, $$$$$$ [censuré] équipe de France de football…

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  100. Étant donné que je suis en vacances et que je me prépare pour Cuba, j'ai acheté plusieurs livres. Cette année des vacances à la mer. Ce sera un contraste car d'habitude je visite les grandes villes américaines. Cuba est une destination pour faire plaisir à ma fille de 15 ans qui en rêve depuis toujours et une occasion pour moi de me pauser. Un temps pour ramer et un temps pour me laisser flotter. Je lis présentement : Et Nietzsche a pleuré de Yalom; je m'amuse beaucoup et j'avoue avoir un penchant pour cet auteur. Je recommande également : Véronika décide de mourir de Paulo Coelho. Pour ceux qui apprécient les romans policiers je recommande : Le cerveau de Kennedy de Mankell. Pour ceux qui aiment l'histoire : Toute l'histoire du monde de la préhistoire à mos jours de Barreau et Bigot. Ces quatres livres sont disponibles en format poche. Bone lecture et abuser des bonnes choses!

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  101. Bonne vacances à vous,
    j'ai lu votre livre sur l'éstime de soi. J'aimerais entamer une thérapie TCC car j'ai effectivement un problème d'anxiété sociale : je suis trés timide et je manque de confiance en moi, mais j'ai peur de me perdre dans les méandres de la psychothérapie. Auriez-vous la gentillesse de me fournir des contacts de thérapeutes qui pourraient m'aider. Je vous laisse une adresse mail en éspèrant que vous aurez le temps de me répondre : momoshima@hotmail.fr
    merci beaucoup

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  102. Mes lectures de la semaine :
    * Le voleur d'ombre de Marc Lévy : un joli retour dans le monde de l'enfance, beaucoup de douceur et de délicatesse
    * Les jardins du vent de Annie Degroote : pour tous ceux qui ne connaissent pas le Nord (ce qui était mon cas), Lille, Roubaix, la côte d'opale et le carnaval de Dunkerque, sur fond de dédoublement de la personnalité d'un Papa qui a perdu son petit garçon
    Très bonne lecture à tous ...

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  103. Il y a des choses et des gens sympas à découvrir dans le nord :)
    Personnellement, j'aime beaucoup la grand'place de Lille et son vieux quartier et j'aime beaucoup la côte d'opale aussi. Si des personnes sont intéressées, on peut découvrir de jolies photos sur ce site :
    http://www.mincoin.net/

    @ Michko
    Cela fait assez longtemps que j'ai lu "Comme un roman" de Pennac, je ne me souviens plus très bien de tout ce qu'il y est écrit mais je me souviens que j'avais apprécié ces commandements. Les professeurs mettent souvent la pression "il faut que les enfants lisent" _ d'accord, mais il faut avant tout donner aux enfants l'envie de lire. J'essaie de donner à mes filles cette envie que moi je n'ai pas eue lorsque j'étais enfant. L'école m'a plutôt dégoutée de la lecture.

    Pour les Max et Lili, vous aurez l'embarras du choix en ce qui concerne les sujets abordés : les dangers d'internet, la peur du noir, un parent au chômage, l'adoption etc etc...
    Ces livres vont certainement donner l'occasion d'échanges intéressants avec Aurélie et Maxime :)

    Bonne soirée.

    PS : LOL pour la fin de votre message. Misère...vivement que tout ça soit terminé. On a qu'un poste TV à la maison, et évidemment, c'est le "chef" qui décide du programme :(

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  104. Pierre BAYARD : "comment parler des livres que l'on a pas lus". Ne vous fiez pas au titre un brin provocateur, ce livre est une référence sur la lecture, une merveille d'érudition et d'humour.

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  105. Une de mes ferventes admiratrices a coutume de dire "jetez tous les livres et ne lisez plus que l'oeuvre de Marcel Proust", c'est un peu excessif...

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  106. @ Rachel, Nathalie, Isalugo et Marcel Proust

    Merci de votre apport ! Vous ne m’en voudrez pas de vous mettre tous les quatre « dans le même sac », mais l’océan me tient d’horizon du jour - l’appareillage est maintenant imminent -, tandis que mon paquetage crie famine.

    Alors, au revoir le foot – refais-toi une santé - et bonjour le rugby, celui qu’on chérit à Toulouse bien sûr ;o), car nous sommes quinze à ce jour !

    Bel été à tous une fois encore. Et comment pourrait-il en être autrement avec tous ces trésors de papier qui nous attendent ?

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  107. Etes vous tous partis ? si non,lisez:Où on va Papa? de JL Fournier. c'est un livre "différent" comme 2 personnages du livre. On rit sans se moquer et on est touché. L'humour,c'est comme les essuie-glaces , ça n'arrête pas la pluie mais ça permet d'avancer. Bonnes vacances à ceux qui partent ! Domisol

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  108. @LN merci pour ce récit .C'est très beau.Cela me fait penser aussi au film "invictus" ? J'admire les personnes qui ont une telle force d'âme et qui ne se laissent pas détruire par l'adversité.
    Pour le conseil lecture , j'hésite à proposer quelquechose , car je suis toujours attirée par les histoires tristes .Je pense au livre "les jours de notre mort " de David Rousset .
    bonne vacances à tous

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  109. Un jeune homme très riche vient un jour voir un maître très célèbre. Il lui dit :
    - Maître, j'aimerais devenir ton disciple, mais avant de m'engager, je voudrais que tu m'expliques le but ou le sens de la vie.
    - Je ne peux pas.
    - Bon, pourrais-tu m'expliquer au moins le sens de la souffrance, de la maladie, de la mort ?
    - Je ne peux pas.
    - Au moins, dis-moi si l'on peut trouver son bonheur dans un monde plein de malheurs et si oui, comment ?
    - Je ne sais pas.

    Sur ce, le jeune homme, fort déçu, s'en va. Les disciples, qui ont assisté à toute la conversation, se tournent vers le maître et lui demandent :
    - Maître, tu as fait exprès de ne pas répondre à ce jeune homme...
    - Le garçon n'a ni envie de s'engager, ni de renoncer à son confort actuel. Il veut avoir des réponses à des merveilleuses questions existentielles pour pouvoir discourir dessus sans trop se mouiller. Il ne cherche pas à vivre, mais à provoquer et à spéculer...

    ----------------------------------

    Se mouiller pour ses proches, c'est ce qu'a su faire JL Fournier pour ses deux enfants lourdement handicapés. Toutes les personnes qui ont cheminé avec un frère, une soeur ou un enfant handicapé se reconnaîtront dans ce livre proposé par Domisol "Où on va papa ?" par l'auteur du non moins célèbre "Je vais t'apprendre la politesse, p'tit con".

    Bon OuiKend à tous ceux et celles qui (re)passent sur ce blog.
    l.n

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  110. Non Domisol nous ne sommes pas tous partis !

    C'est que Michko nous a abandonnés, il ne compte plus "ses" samouraïs !!! Super vacances à lui !

    Nadine B, merci du conseil, mais l'été je préfère des lectures plus gaies, des sujets plus légers. Surtout ne te vexe pas, mais sur ce sujet en particulier, j'ai donné... Fort heureusement cela ne concernait pas mes enfants

    Bon week-end à toi aussi l.n et aux autres rescapés
    rosa

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  111. @Rosalie pas de problème pour la lecture , je comprends tout à fait .J'ai beau essyé de me rappeler quels sont les livres drôles et légers que j'ai aimé , je ne trouve pas .A part les BD du type Boule et Bill parce que ça me fait penser à mon chien ou alors au Capitaine Alatriste de Perez Reverte que ma fait découvrir ma fille aînée et qui me fait penser aux romans picaresques comme Don Quichotte .
    voilà , c'est dur de lacher ce blog , j'y fais un petit tour juste pour voir et me rassurer .
    bonne soirée

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  112. MERCI d'y avoir pensé Nadine !

    je regarde mes étagères et je dirais Peter Mayle sans aucune hésitation

    Très bonne soirée également

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  113. Héoui, nous ne sommes pas tous partis effectivement..Surement pas maintenant car je travaille ds le milieu des hôtel club de vacances!!! J'accueille et j'essaie de faire en sorte que les personnes de passage se sentent bien..Je rentre très fatiguée, vidée et c vrai qu'un bon film ou un bon bouquin, c bien. Sinon, rien aussi, juste se poser et apprécier la solitude.Je lis "AMOURS3 de J Attali, histoires des relations entre les hommes et les femmes. Aimer et être aimé, ya -t-il un mode d'emploi? Je ne pense pas trouver la réponse ds les livres juste y rencontrer des personnes qui me ressemblent ds la peur que cela provoque, si ce n'est la fuite..Pourquoi avons nous peur de cette source inépuisable qu'est l'amour? Cela nous rend il plus fragile, plus mortel? L'été me rappelle les amours de saison où j'étais plus insouciante; il y a donc de jolis souvenirs et est-on si différent à l'intérieur ? Pas certaine..
    vieillir rend la rencontre moins évidente, on réfléchit trop à mon âge! (lol)
    Je vous souhaite un bon dimanche, je m'en vais de ce pas m'occuper de ma centaine de nouveaux arrivés ..

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  114. Tetsugen Doko est né en 1630, au Japon. Disciple à l'école de Bouddhisme d'Obaku à Kyoto, il caressa, à l'âge de vingt ans, l'idée de traduire en japonais tous les soutras - qui n'existaient à l'époque qu'en chinois - et de les graver sur sept mille pièces en bois à l'instar de l'édition chinoise, autrement dit une entreprise colossale et coûteuse.

    Pour cela il parcourait tout le pays pour collecter les fonds, et au bout de dix ans il avait amassé assez d'argent pour commencer son travail. Malheureusement, à ce moment là, des pluies diluviennes provoquèrent la crue du fleuve Uji, il s'ensuivit une inondation et une famine, et Tetsugen donna tout l'argent aux sinistrés. Et de nouveau il recommença son travail de collection de fonds.

    Mais quelques années après, de nouveau il y eut une épidémie et encore une fois Tetsugen donna tout ce qu'il avait aux malades et indigents.

    Ce ne fut qu'au bout de vingt ans que Tetsugen a réussi à concrétiser son rêve, et au monastère d'Obaku à Kyoto, on peut voir l'édition des soutras en japonais, gravés sur sept mille plaques en bois avec le commentaire suivant : "Troisième Edition des Soutras en japonais par Tetsugen" ; les deux premières éditions étant invisibles et surpassent de loin l'actuelle, vous dira t'on...

    Bon dimanche
    l.n

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  115. @ L.n,en fait d'anonyme,on dira que le troisième coup était le top départ....La vie réserve bien des surprises,et " con " est celui qui ne s'y prépare pas. Je dis " con " parce que je n'y crois pas, pour moi, l'esprit n'est pas con,seulement têtu, et subjectif, il se rallie à une raison personnelle.L'esprit est immense,il fait un peu m'importe quoi....quand ça lui chante,pour son propre plaisir,sans tenir compte de la bienséance fructueuse à la mode, et finalement, comment lui donner lui donner tort, s'il est content.

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  116. Allez hop, un coup pour rien pour faire monter les commentaires jusqu'à 200 avant la fin des vacances......c'est con, mais bon....pour une fois que je n'ai rien à dire, ou à contre dire , c'est cool.

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  117. Bonnes vacances.
    Profitons-en pour prendre un peu de recul
    par de salvatrices lectures.

    http://www.pauljorion.com/blog/

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  118. Bonjour Lassitude !

    merci de vos conseils, mais sans façon, je préfère ressortir "Le Champ de Personne".

    Dieu du ciel, c'est l'été !

    Je ne sauverais probablement pas mon âme avec Daniel Picouly mais je ne me vois pas enfermée avec Monsieur Jorion dans l'attente du retour du Docteur André.

    Je vous prie d'excuser ma légèreté. Bien entendu mon avis ne concerne que moi, d'ailleurs je ne connais pas ce journaliste et n'ai aucun avis défavorable à son sujet.

    Désolée pour ma franchise

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  119. USA, état d'Illinois, dans un collège (junior high school) de la ville de Chicago. Un professeur demande à ses élèves de lister les 7 merveilles du monde.

    Une collégienne a écrit à peu près ceci sur sa copie :
    " Je pourrais vous citer les pyramides de Gizeh en Egypte, le canal de Panama, le Palais de Taj Mahal en Inde, etc... Mais à côté, il y a les 7 merveilles que Dame Nature nous a dotées et que je ne cesse de découvrir chaque jour : ce sont les cinq sens - le toucher, l'ouïe, l'odorat, le goût, et la vue - et j'ajouterais les dons de rire et d'aimer. "

    (Cette histoire est véridique)
    Bonne journée
    l.n

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  120. Et pour pas l'intuition,cette porte ouverte sur l'inconscient qui renferme tous les secrets du monde.

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  121. pourquoi pas, voulais -je dire.....

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  122. oui, et peut être aussi l'instinct.
    Cela m'a donné envie d'en savoir plus sur ce mot _ instinct _ le net peut nous apprendre des choses bien intéressantes à ce sujet, et nous permet de voir de bien amusantes photos, notamment, celle d'un petit singe en pleine activité d'épouillage, "comportement social important et courant chez les primates" si l'on en croit wikipédia. On en apprend tous les jours :)
    Bonne journée à tous et merci pour les histoires, suggestions de lecture et autres divers commentaires.

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  123. Un petit mot supplémentaire pour l'anonyme du 7 juillet 2010 20:09
    Juste pour dire que je souffre du même "handicap" que vous. La timidité et le manque de confiance en soi est une vrai "poisse" qui nous empêche de vivre, je crois que je ne pourrai jamais m'en défaire (vu mon âge, c'est foutu) mais j'espère qu'en ce qui vous concerne, vous trouverez le chemin de la guérison. C'est tout le bien que je vous souhaite.
    Amicales pensées :)

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  124. Je souffre du contraire , je prends mes pensées pour des vérités, et je vais jusqu'à les imposer aux autres.....C'est pas mieux.Je n'ose pas encore parler au passé....(.me dirait-il ce qu'il sait ? Ou nous conduit sa marche de pas savoir....et si ça marche vraiment et si ça marche longtemps et quand nous arrivons.) lol,c'est pas un délire,je vais bien mais je ne résiste pas aux mots qui sortent en s'amusant.

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  125. Bonjour à tous,
    "le boulevard périphérique", l'auteur de ce roman magnifique est psy et c'est un vrai écrivain. Son écriture est puissante et poétique, son attitude pleine de compassion. A lire absolument, le plus beau livre à mes yeux depuis longtemps (Proust est hors concours)
    ça va Michko, ver00, les autres ?
    A bientôt !

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  126. Ça va, merci de ta sollicitude,isalugo. Je maintiens.Alors va pour le boulevard périphérique,quoique je préfère les petites routes boueuses.

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  127. Chère Rosalie,

    Merci infiniment pour votre remarque du 6 juillet 2010 08:51 :

    "Ici, tu trouveras toujours tout le réconfort dont tu as besoin. Michko et Alexandre seront d'excellents soutiens, n'en doute pas un seul instant !"

    Mais je ne me considère comme le soutien de personne, pas plus sur ce blog que dans la vie courante.

    Donner de l'attention aux êtres humains ne signifie pas pour autant les porter!

    Il y a un joli poème d'Ademar de Barros qu'un psychiatre débordé m'a fait parvenir un jour, entre 2 débordements, par e-mail :

    "J'ai fait un rêve, la nuit de Noël.
    Je cheminais sur la plage, côte à côte avec le Seigneur.
    Nos pas se dessinaient sur le sable, laissant une double empreinte,
    la mienne et celle du Seigneur.
    L'idée me vint - c'était un songe -
    que chacun de nos pas représentait un jour de ma vie.
    Je me suis arrêté pour regarder en arrière.
    J'ai vu toutes ces traces qui se perdaient au loin.
    Mais je remarquai qu'en certains endroits,
    au lieu de deux empreintes, il n'y en avait plus qu'une.
    J'ai revu le film de ma vie.
    O surprise!
    Les lieux de l'empreinte unique
    correspondaient aux jours les plus sombres
    de mon existence.
    Jours d'angoisse ou de mauvais vouloir ;
    jours d'égoïsme ou de mauvaise humeur ;
    jours d'épreuve et de doute ;
    jours intenables...
    jours où, moi aussi, j'avais été intenable.
    Alors, me tournant vers le Seigneur, j'osai lui faire des reproches:
    "Tu nous a pourtant promis d'être avec nous tous les jours!
    Pourquoi n'as-tu pas tenu ta promesse?
    Pourquoi m'avoir laissé seul aux pires moments de ma vie?
    Aux jours où j'avais le plus besoin de ta présence?"
    Mais le Seigneur m'a répondu:
    " Mon ami, les jours où tu ne vois qu'une trace
    de pas sur le sable,
    ce sont les jours, où je t'ai porté."

    Ademar de Barros, poète brésilien

    Pour le remercier ce psychiatre de m'avoir observé et même contemplé pendant quelque temps, je lui ai fait parvenir un masque africain avec l'inscription suivante à l'intérieur :

    "Observe, ne juge pas, contemple, ne te dévoue pas".

    Est-ce que c'était un psychiatre "conportementaliste"? Franchement, je n'en sais rien et ça n'a pas grande importance!

    Bonne fin de vacances à tous.

    Rv en septembre, normalement!

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  128. Un jour le Mahatma Gandhi monta dans un train en marche à la gare de Bombay. Dans sa précipitation, une de ses sandales s'est défaite et tomba sur le quai. Trop tard pour redescendre la récupérer. Qu'à cela ne tienne, Gandhi ôta la seconde et la lança à côté de l'autre. Il se tourna alors vers ses amis médusés et leur dit: "Au moins cette paire pourra encore servir à quelqu'un!"


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    Les philosophes Diogène et Aristippus sont amis. Néammoins le premier ne vit que de pain et de lentilles alors que le second mène une vie luxueuse à la cour du prince.

    Aristippus dit un jour à Diogène : "Pourquoi n'apprends tu pas à courtiser les princes et tu auras une vie confortable ?"
    "Pourquoi n'apprends tu pas à manger des lentilles comme cela tu n'as pas à te courber à flatter l'ego des princes ?" lui répond Diogène.


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    Après la mort de Staline, Krushchev fut nommé premier secrétaire du parti communiste. En février 1956, il fit un discours mémorable, dénonçant les purges staliniennes. Une voix s'éleva dans la salle : "Tu parles, tu parles, camarade Krushchev. Où étais-tu quand tous ces millions d'hommes et de femmes furent exécutés ?"

    Krushchev scruta la salle et dit : "Que la personne qui vient de parler veuille bien se lever!"

    Silence total. Krushchev enchaîna : "Camarade, qui que tu sois, tu as la réponse à ta question. J'étais à ta place, anonyme..."

    Bon dimanche à toutes les âmes de bonne volonté de ce blog.
    l.n

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  129. A Alexandre :
    "Les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler."
    J'aime beaucoup cette citation. Je me suis aussi aperçue que parfois nous retrouvons l'usage de nos ailes dans l'adversité parce qu'un ami est encore plus mal que nous et nous réclame ... et nous relance par la même dans la course.

    Bon dimanche à tous.

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  130. A Nathalie :

    Merci pour cette jolie image aérienne, elle me parle davantage que celle du soutien qui devient souvent hélas très vite dépendance.

    Lorsque nous nous plaçons en état de dépendance vis-à-vis d'une personne ou d'un bien matériel, nous souffrons.

    Tout le monde veut être heureux et échapper à la souffrance, c'est ce qui devrait nous rapprocher et nous permettre de nous comprendre.

    A Louis n :

    Merci pour ces très belles et profondes histoires qui enseignent l'essentiel.

    Bon été à tous.

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  131. Je fais tout pour ne pas être anonyme,et tout pour ne pas me contenter de contempler le monde,parce que je ne m'y complait pas.
    Bien sur, je paie cher ce combat,contre les acquis, certes mais surtout contre moi-même, c'est le prix de ma lucidité.

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  132. Contre les acquis,non,sur les acquis, en plus d'eux, oui.

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  133. A mon professeur de bonheur : bonnes vacances
    Toutes ces miettes de bonheur que je ramasse sur votre blog et que je redistribue autour de moi.
    A tous bonnes vacances bénéfiques.

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  134. Regardez-moi ça !
    Un petit film drôle et inventif fait par une école de Montpellier.

    http://www.youtube.com/watch?v=gYJnQPoL2iw

    Et une petite lecture :
    "l'art des listes" de Dominique Loreau, auteuse de l'également génial "l'art de la simplicité"

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  135. Je viens d'achever:Le grand voyage de la vie de T Terzani, préfacé par notre docteur en bonheur.
    Un fils interroge son père sur sa vie de journaliste pendant les conflits armés des cinquante dernières années. Ce père apprivoise la mort qui vient, en harmonie avec sa conscience et ...en méditant à sa façon. Pas de tristesse pour une lecture d'été,ni pathos inutile . En chaise longue ou pas vous devriez y trouver de l'agrément.

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  136. Pour Zoé

    Magnifique la fusion de Zoé et du végétal, en noir et blanc, en épuré, en simple!

    Un rêve apaisant.

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  137. Sur le bonheur, Anthony de MelloJul 24, 2010 09:50 PM

    « Le bonheur est permanent en toi, il est ton essence, ton état naturel, de même que l'amour est ton essence. Ce qui te fait souffrir, c'est l'attachement aux sentiments, aux choses, aux personnes.
    Personne ne peut te rendre malheureux si tu es capable de comprendre le motif des réactions d'autrui.
    Le fait qui te contrarie est extérieur à toi. Tu n'en es pas maître, pas plus qu'il n'est maître de toi. Quand tu te fâches et tu souffres, c'est parce que tu acceptes qu'il te rende malheureux.

    Mais sache-le une fois pour toutes: si personne ne peut faire ton bonheur, personne ne peut davantage faire ton malheur.
    Le bonheur est l'une de tes forces et toi seul peux la développer ou la laisser sans effet.

    Pour être heureux tu n'as rien à faire, rien à chercher, mais seulement à te défaire des idées fausses et des illusions qui t'empêchent de voir.
    Si tu parviens à t'éveiller et à rester vigilant, tu peux découvrir les richesses et les chances qui te sont offertes chaque jour, les reconnaître et les appeler par leur nom.

    Tu essaies d'obtenir le bonheur avec les moyens que la société t'a enseignés: satisfaction des désirs et des besoins que tu te crées. Si quelque chose te devient difficile ou gênant, tu t'évades. Ainsi, tu te caches derrière les bruits, la consommation, les illusions et tes misères, celles qui ensuite te font honte.

    Nous avons été programmés pour être heureux ou malheureux selon le bouton sur lequel on appuie, celui de la louange ou celui de la critique.
    C'est ce qui te déconcerte et te fait osciller d'un extrême à l'autre sans jamais trouver ton équilibre.»

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  138. Pour savourer la vie, Anthony de MelloJul 24, 2010 09:59 PM

    "Apprenez à aimer la solide nourriture de la vie. Un bon repas, un bon vin,une bonne eau. Goûtez-les. Oubliez votre esprit et reprenez contact avec vos sens. Prenez une bonne, une saine nourriture.

    Le plaisir des sens et le plaisir de l'esprit dépendent d'une saine nourriture. Un bon livre ou une bonne discussion, ou des pensées enrichissantes. C'est miraculeux.
    Malheureusement, les gens sont devenus fous; ils sont de plus en plus dépendants car ils ne savent plus comment profiter des bonnes choses de la vie. Ils ont besoin de gadgets de plus en plus coûteux; ils sont devenus incapables de se contenter des petites choses de la vie.

    Il m'arrive de me promener dans ces magasins où l'on peut entendre de la merveilleuse musique et où les disques sont vendus avec un escompte. On y voit des milliers de disques. Les gens les achètent, mais je n'ai jamais vu personne écouter cette musique: ils n'ont pas le temps, jamais le temps.

    Ils se sentent coupables quand ils profitent de la vie car ils croient qu'ils n'en ont pas le temps. Ils sont surchargés, surmenés. Si vous aimez profiter de la vie et du simple plaisir des sens, vous serez ébahi par les possibilités qui s'offrent à vous.

    Lorsqu'on profite intensément d'une chose, on se contente de très peu. Pensez à ces gens qui consacrent beaucoup de temps à préparer leurs vacances. Ils ont passé des mois à les organiser, et lorsqu'ils arrivent sur les lieux, ils paniquent à propos des réservations pour leurs billets de retour. Mais ils font quand même des photos, qu'ils aligneront dans un album et qu'ils vous montreront un jour, des photos d'endroits qu'ils n'ont pas vus, d'endroits qu'ils se sont contentés de photographier.

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  139. Pour vivre le présent, A. de MelloJul 24, 2010 10:08 PM

    La vie c'est aujourd'hui, mais tu dois être éveillé pour le savoir. Si tu es fixé à ton passé ou si tu espères un futur meilleur, tu es en train de perdre ta vie. Celui qui vit dans le passé, non seulement dort, mais il est mort, car le passé est déjà mort. Et celui qui vit en rêvant du futur est un égaré, un fou, car le futur n'existe pas.

    Quand tu es éveillé, la vie continue, et, autour de toi, tout se passe de la même manière qu'avant de t'éveiller, seulement maintenant tu es conscient de ce qui se passe et tu y prends part.

    Ce qui a changé, c'est toi, car tu commences à voir et à sentir les personnes et les choses de façon différente. Les problèmes persistent, mais ils ne t'affectent plus car maintenant tu ne les vis plus comme tels. La différence vient de ce que tu es en paix et que plus rien ni personne ne peuvent te perturber.

    Ton éveil te permet de voir les choses comme elles sont et cela te donne confiance et sérénité. C'est comme le lever du soleil après la nuit: la lumière, en chassant l'obscurité, permet de découvrir les formes, les mouvements, les couleurs, et elle t'aide à comprendre la signification des choses. C'est comme la joie qui se révèle en elle-même, dépouillée de toute image. Elle est pure joie et n'a besoin ni de masques ni de parures pour nous combler d'allégresse.

    Et pour vivre éveillé, il faut se défaire de ses attachements, de ses illusions et de ses peurs pour vivre en personnes libres et vraies.

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  140. Sur l&#39;Amour, A. de MelloJul 24, 2010 10:28 PM

    L'amour suscite des impulsions naturelles qui n'ont rien à voir avec l'attachement : le plaisir de se voir, de s'entendre, de se caresser, de communiquer, d'être ensemble, de partager ses sentiments, ses expériences, qui favorisent l'intimité et la découverte mutuelle.
    Quand apparaît l'être que j'aime, une mélodie résonne en moi. C'est ma propre mélodie qui me rend heureux, mais qui s'approfondit et s'enrichit de la sienne.

    Quand il s'en va, je déborde de sa musique et de la mienne qui ne se gênent pas mais se complètent, élargissant notre sentiment de bonheur, ce bonheur que nous sommes.

    Cette mélodie se répand en moi, mais elle ne m'envahit pas, elle me laisse libre d'écouter d'autres mélodies. Et même si la suivante diffère, elles enrichissent toutes ma propre mélodie, l'agrémentant de nuances harmoniques qui l'embellissent.

    Plusieurs mélodies peuvent m'enchanter d'une manière spéciale, se distinguant des autres, mais je ne m'attache à aucune d'elles et ne désire pas qu'elles m'attachent. Écouter un seul instrument dans la symphonie, c'est se priver de l'harmonie du concert. Aimer, c'est écouter tous les instruments.

    La raison de mon bonheur, ce n'est pas mon ami, mais je suis heureux lorsque je suis avec lui. Avant, je croyais que la symphonie ne résonnait que lorsque nous étions ensemble. Maintenant, je me réjouis quand mon ami est là, et pareillement quand il part, car ce qu'il m'a donné ne part pas avec lui.

    Je n'ai pas de nostalgie puisque je me sens heureux, sans regrets. Comment les personnes que j'aime pourraient-elles me manquer alors que
    je suis rempli de leur présence ? Je ne crains pas non plus qu'elles m'oublient puisqu'en partant, elles ont emporté de moi tout ce que j'ai su leur donner.

    La vérité, mon ami, c'est que je ne peux déplorer ton absence puisque je suis habité par toi. Si cela était, je devrais admettre que, une fois parti, tu ne m'habites plus.

    Mais si je t'aime, cela ne peut se produire. Pauvre de moi si, à chaque fois qu'une personne aimée s'en va, mon orchestre arrêtait de jouer !
    Quand je t'aime, je t'aime indépendant de moi: libre comme le vent. Non amoureux de moi, mais de la vie. Tu ne peux marcher avec quelqu'un accroché à toi. Il t'empêcherait d'avancer et tu freinerais sa capacité de choisir et de marcher par lui-même.

    Il est courant de penser que nous avons tous des besoins affectifs: se sentir aimé, apprécié, être désiré, appartenir à quelqu'un. Ce n'est pas vrai ! Tu n'es pas un objet qui s'évalue en fonction du prix qu'on y met et de la demande du marché. Une telle nécessité est un leurre et si tu la ressens, dis-toi que tu souffres d'une maladie dont l'origine est ton insécurité affective. La maladie (nécessité de te sentir aimé) autant que le remède désiré (attention, dévouement, estime) sont le produit de faux besoins. Des besoins affectifs faisant que notre bonheur dépendrait du comportement des autres ? Ce n'est pas sérieux ! Tu possèdes tous les éléments pour être heureux; si tu ne l'es pas, cherche en toi ce qui fait obstacle.
    L'amour est un état d'âme, une manière d'être; ce n'est pas une action, une activité, une obligation.

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  141. Anthony de Mello était un de ces prêtres qui ne vous parlent pas de doctrine religieuse, mais qui s'inspire de sa spiritualité - ce lien invisible qui nous relie les uns aux autres, de l'alpha à l'omega, de l'est à l'ouest, du nord au sud - pour vous parler des choses essentielles et simples de la vie.

    Vous pouvez trouver une brève biographie de lui à l'adresse suivante:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Anthony_de_Mello

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  142. Donc comme je le disais, A. de Mello était un de ces prêtres qui ne vous parlent pas de doctrine religieuse, mais qui s'inspirent de leur spiritualité pour vous aider, comme le fait notre hôte C. André, à aimer la vie.
    Si vous avez aimé ces extraits, vous pouvez en trouver d'autres à l'adresse suivante:

    http://ademello.net/texteschoisisa.htm

    Merveilleux dimanche
    l.n

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  143. Désolée mais cet A. de Mello qui a l'air de tout savoir sur tout et surtout de juger tout le monde me déprime au plus haut point.
    La vie est complexe, avec des hauts et pas mal de bas, la plupart d'entre nous font de leur mieux, au quotidien, avec leur vie ... nous sommes loin des théories ... juste dans la pratique.

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  144. @ Louis n.

    Merci Louis pour ces très beaux extraits des textes d'Anthony de Mello. En livre, on peut conseiller "Appel à l'amour" et "Quand la Conscience s'éveille".

    Anthony de Mello était un prêtre indien jésuite et psychothérapeute, et un lecteur assidu de Jiddu Krishnamurti!

    @ Nathalie

    Les textes d'Anthony de Mello vous déprime et bien ne les lisez pas, c'est un des enseignements d'Anthony de Mello : Faites-vous du bien!

    Anthony de Mello ne jugeait pas son prochain, il ne lui donnait tout simplement pas d'importance! Si bien que chaque personne, chaque objet, chaque événement prenait alors sa juste place dans le fleuve de la vie.

    Avec A. de Mello, nous ne sommes pas dans la théorie mais dans la pratique. Seulement voilà, peu de personnes sont prêtes à renoncer à leurs illusions et à leurs attachements car c'est ce qui leur permet de vivre.

    Ne vous déprimez pas Nathalie, profitez du bel été, de la nature, des êtres de votre chemin de vie, etc. et comme le dit si bien André Comte-Sponville : "Tout est là" (à propos Michko, j'ai écrit à A. CS mais il ne m'a pas répondu. Un homme débordé de plus sans doute ou en vacances tout simplement!).

    Carpe diem à tous les lecteurs de ce blog et merci à Christophe André d'avoir laissé cet espace de vacances ouvert à l'échange et au partage!

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  145. Anthony de Mello,à travers ses écrits, a aidé ma mère,en une période de souffrance intérieur.
    Je m'en souviens...et où qu'il soit à présent, je lui en suis reconnaissante.
    Merci Anthony!

    Epuisée, à l'allure de zombie avec quelques dizaines d'heures de someille à récupérer, mais le sourire fatigué aux lèvres car...........
    Dès Demain, comme dirait la chanson:
    à moi " le ciel,le soleil et la mer" ;-)
    Tiens, tiens...quel bouquin vais-je emporter...?...
    J'ai encore quelques heures pour me décider :-)


    Bel été en cours, à vous chers Hôte et Invités de tous horizons :)

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  146. Chère Cococinelle,

    merci pour ce beau témoignage concernant votre maman et A. de Mello.

    A. de Mello est mort en 1987, il faisait de nombreuses conférences comme bien des thérapeutes et de belles âmes engagées afin d'aider les êtres humains à moins souffrir et à AIMER LA VIE par dessus tout.

    Profitez bien de vos vacances à la mer!

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  147. Merci Alexandre! :-)
    A la vie!
    A cet été, qu'il nous soit doux!

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  148. " Personne ne peut te rendre malheureux si tu es capable de comprendre le motif des réactions d'autrui" et "Comment les personnes que j'aime pourraient -elles me manquer, alors que je suis empli de leurs présences " Voilà 2 phrases importantes à mon sens et que j'ai constaté.Par contre,je ne suis pas du tout d'accord,sur l'intelligence de ne pas donner d'importance à son prochain, je crois au contraire que tout le monde est important,que notre bonheur dépend de l'approche que l'on sait faire à l'autre,et de l'estime que l'on reconnait dans leurs yeux.Nous ne formons qu'un tout,et lorsqu'on retrouve le chemin de cette unité, parfois enfouie profondément,nous justifions notre bonheur dans le temps.

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  149. Nous avons en nous,tous,une pureté inconsciente qui sait le chemin de notre épanouissement, il passe par la recherche de l'équité humaine , et tôt ou tard, cette vérité nous rattrape car elle est indéniable , elle fait partie de l'humanité.

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  150. Etat d'Andhra Pradesh,côte sud-est de l'Inde, quelque temps après la terrible inondation de l'an passé pendant la période des moussons.

    Un homme vient chercher de l'aide auprès d'un chaman. Il lui dit:
    - Maître, je suis désespéré, car j'ai perdu toute mon entreprise après la précédente catastrophe, depuis mes amis me tournent le dos, et en dernier lieu ma femme m'a quitté. Finalement j'ai découvert que c'étaient des êtres égoïstes...
    - Et vous, mon ami, que pensez-vous d'un être qui oblige ses proches et amis à le suivre dans son malheur ? N'est-ce-pas aussi de l'égoïsme ?
    - (silence)
    - Vous comme vos amis, ont bâti votre bonheur sur la fortune, la grandeur, les éloges... Notre bonheur ne dépend pas de cela, accordez peu d'importance à votre infortune, aux gens qui vous ont tourné le dos. Soyez compréhensif avec votre femme, le Siddhartha GAUTAMA, avant de devenir le Bouddha éveillé, n'a t-il pas tourné le dos au malheur en allant se réfugier dans la forêt ?
    - (silence)
    - Mon ami, votre bonheur ne dépend pas des autres, de leurs éloges comme de leurs critiques, accordez leur peu d'importance, il dépend de votre capacité à vous aimer, à aimer la vie pour pouvoir la reconstruire, à vous pencher sur ceux ou celles qui sont dans la nécessité comme dans le récit du Samaritain dans l'évangile des chrétiens...

    -------
    Le chaman ici dans cette histoire aurait pu être A. de Mello.

    Bonne semaine à tous,
    Bonjour à Nathalie, Veroo, Cococcinelle et Alex
    l.n

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  151. Merci Louis,

    c'est bien dans ce sens que j'entendais le mot importance.

    A Véronique

    Bien sûr Véronique, nous faisons partie d'un TOUT : l'humanité. Mais hélas, nous sommes aussi séparés par les religions, les statuts sociaux, l'argent, le pouvoir, etc.

    C'est ce qui fait que si je vous êtes riche et célèbre, on vous accorde de l'importance dans la société et si vous êtes inconnu et sans argent, on vous ignore.

    Mais l'essentiel est d'avoir des richesses intérieures même si on est anonyme car cette source est intarissable alors que le reste est éphémère et illusoire.

    Bonne semaine à tous les bloggeurs et à Christophe André là où il EST!

    Alex.

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  152. OUI,et au delà des toxiques que sont ces pouvoirs inventés par l'homme, et qu'il ne maitrise pas encore malheureusement, l'esprit humain n'étant pas à son apogée, il y a des hommes qui se cherchent et s'égarent.C'est à eux, parfois profondément enfouis que je m'adresse,et à leurs regards que je me fie.Bien sur mon bonheur ne dépend pas de leurs pouvoirs,mais du mien à essayer de les faire avancer, parce que ces hommes seront un jour face à eux mêmes et leur déroute , tôt ou tard.

    Je suis présomptueuse sans doute.Contente de retrouver des échanges , ici, merci à vous.

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  153. Car ma présomption est de croire que j'en suis capable.

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  154. La déroute humaine est mon fait, car je n'y suis pas indifférente.Tout cela, bien sur selon moi.

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  155. Bonjour Véronique,

    j'ai mis longtemps à ressentir véritablement la différence entre indifférence et détachement, j'y travaille encore tous les jours.

    Prenez bien soin de vous.

    Alex.

    Quelques jours sans connexion internet, plus de lecture de ce blog, mais une immense attention à toute chose et tout être.

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  156. Bonnes vacances Alex.
    l.n

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  157. Bonjour Alexandre,


    Vous avez le stylo si pointu que c'est un délice de vous lire....Je travaille sur mon attachement à la réalité, et à ses règles,pour éviter de m'envoler tel un ange.

    Tout le monde prend soin de ma santé ces temps ci......c'est très agréable, je vous en remercie.Nous sommes seuls à en décider au bout du compte, mais notre décision dépend de notre vision du monde.Je vous reçois 5/5, merci.

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  158. Du Paléolithique au NéolithiqueJul 29, 2010 10:48 AM

    Dans l'Histoire de l'Humanité nous pouvons distinguer des continuités ainsi que des ruptures.

    http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/parenthese/

    L'illusion du récit crée le sentiment que tout est déjà écrit.

    Mais si tout était écrit, nous n'y pourrions plus rien. Certes nous ne sommes pas tout puissants, mais néanmoins nous pouvons nous rappeler à ceux qui eux se croient tout puissants. Qui en toute impunité se croient au-dessus des règles, au point d'ériger leurs propres fantasmes, leurs propres désirs, leurs propres avidités, en lois auxquelles nous devrions nous, nous soumettre, et par des sacrifices inouïs, et pour leur seule satisfaction.
    Alors, pourquoi fermer les yeux ? Pourquoi ignorer que d'autres sont en train d'écrire une page de l'Histoire à nos dépens? Pourquoi ne pas nous emparer du stylo pour écrire une autre page?

    Parce que.
    Parce que nous sommes farcis d'une culture de l'intérêt particulier.
    Peu importe que mon voisin n'ait rien dans son assiette, pourvu que moi et mes enfants puissions manger. Pourvu que je puisse partir en vacances cet été. Pourvu que mon neveu ait son bac, pourvu que le cerisier de mon jardin fleurisse.

    Doit-on attendre que le réel frappe à nos portes, s'invite dans nos réalités, que le cerisier cesse de fleurir, l'assiette de se remplir?
    Il est toujours temps de se sentir concerné.
    De toute façon nous le sommes, qu'on le veuille ou non.

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  159. Du Paléolithique au NéolithiqueJul 29, 2010 11:12 AM

    J'oubliais Sénèque:

    "Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’