
Je suis en train de relire La Pesanteur et la grâce, de Simone Weil.
Dans sa belle préface, le philosophe Gustave Thibon rappelle comment elle n’était pas facile à vivre, très exigeante et idéaliste. Mais, également et évidemment, géniale à lire, dans son absolutisme. Les grands esprits sont souvent ainsi : difficiles à vivre et étourdissants à lire.
Thibon rappelle comment Simone Weil pensait ainsi que le choix est « une notion de bas niveau » : « Il faut être indifférent au bien et au mal, mais vraiment indifférent, c’est-à-dire projeter également sur l’un et sur l’autre la lumière de l’attention. Alors, le bien l’emporte par un phénomène automatique. »
Puis, Thibon nous éclaire : « Tant que je balance entre faire et ne pas faire une mauvaise action (par exemple, posséder ou non cette femme qui s’offre à moi, trahir ou non cet ami), même si je choisis le bien, je ne m’élève guère au-dessus du mal que je repousse. Pour que ma “bonne“ action soit vraiment pure, il faut que je domine cette oscillation misérable et que le bien que j’accomplis au-dehors soit la traduction exacte de ma nécessité intérieure. »
Pas commode, hein ? Mais en attendant d’être capables de faire, parfois, de « pures » bonnes actions, nous pouvons déjà en proposer des impures, de bonnes actions. Les personnes qui en bénéficieront ne seront peut-être pas si regardantes sur leur pureté…
Pour autant, ce qu’écrit Simone Weil est vraiment intéressant en termes de travail personnel (même si pour moi, une bonne action commise "malgré" la présence de motivations peu avouables ou embarrassantes est presque plus admirable).
Et puis cela représente aussi une profonde et douloureuse piqûre de rappel en matière d’humilité sur nos bonnes actions...
Bonjour Docteur, les lecteurs,
RépondreSupprimerC'est sûr qu'une bonne action "impure" est toujours bonne à prendre, c'est un peu comme un sourire convenu... Mais !
Les gens réellement sincères qui font de belles actions ou de beaux sourires, cela réchauffe le coeur de manière naturelle, c'est comme le dit Simone Weil, "un phénomène automatique", c'est pour moi ce que j'appelle l'universalité de l'Amour ou de la voie de Dieu...
Tout le monde connait des moments dans sa vie, ou la chaleur est "automatique", mais quand on est artiste, malade ou tout simplement "triste", on est torturé par l'angoisse de la mort; alors c'est déjà moins simple... Mais je crois qu'une fois que l'on a compris "l'universalité", on tend chaque jour un peu plus vers les actions sincères, pures...
Frédéric
Je suis d'accord avec cette madame Weil .
RépondreSupprimerJe pense qu'elle a complétement raison .
Je crois que ce qu'elle explique est trés simple et évident lorsqu'on l'a vraiment compris .....
Un livre superbe dont je n'ai pas d'autre choix ;o) que de relire quelques lignes :
RépondreSupprimer"On ne possède que ce à quoi on renonce."
"Le sentiment intérieur, rien de plus trompeur."
"Mécanique humaine. Quiconque souffre cherche à communiquer sa souffrance -soit en maltraitant, soit en provoquant la pitié, afin de la diminuer."
Là je ne suis pas du tout d'accord parceque je trouve ça bien de communiquer sa souffrance et si on la communique bien en vrai ! alors on ne communique ni pitié ni maltraitance et on ne cherche pas à la diminuer non plus cette souffrance . Communiquer sa souffrance est une bonne action non calculée .
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RépondreSupprimerJe ne suis d'accord avec rien de ce que vous dites M'sieur Tripou . C'est trop du blabla pour être vrai . ça manque de simplicité . C'est lourdingue . ça pése des tonnes votre moralisme ampoulé et ça ne contribue surement pas à guider vers la sagesse . Alors arréttez un peu de frimer et revenez à l'essentiel , J'vou'l'dis pasque personne ose vous le dire .
RépondreSupprimer@christophe andré
RépondreSupprimerVotre article est clair, limpide comme la mer de mon enfance.
J'y vois de beaux poissons multicolores et de jolies étoiles de mer et même de petits oursins si je me penche encore un peu plus, avec humilité.
Pour la première fois que j'ai découvert vos articles sur ce blog, je me trouve enfin, pour un instant, en communion avec l'être qui les écrit.
La perception, la sensation puis : le SILENCE.
Surtout pas de pensée pour donner une image, une mémoire du désir. Ne pas être esclave de ses désirs car sans liberté pas de vérité.
Mathilde dit Adieu à Christophe André.
Mettre FIN à...chaque chose, chaque jour.
Et Christophe André répond -en rêve- avec sagesse et compassion : "Adieu Mathilde".
Hello Docteur, je vous reviens car me trottait dans la tête votre :
RépondreSupprimer« … même si pour moi, une bonne action commise "malgré" la présence de motivations peu avouables ou embarrassantes est presque plus admirable. »
Bien qu’immensément impressionné par ceux qui font le bien comme ils respirent (je n’en fais pas partie), ceux-là qui eurent la chance d’avoir les bonnes fées penchées autour de leur berceau, j'admire encore plus, je crois, ceux qui gagnent au quotidien ce dur combat contre l’égoïsme naturel (on retrouve notre « Il faut suivre sa pente, mais en la remontant. »).
Ce qui me trottait dans la tête était un formidable dialogue de Tennessee Williams, dans l’inoubliable « Nuit de l’iguane », de John Huston.
C’est en gros l’histoire d’une tentation, celle que ressent un prêtre instable (Shannon), pris dans le vertige d’une liaison amoureuse entrevue.
Mille excuses, je ne vous le traduis pas car j’y passerais trop de temps. Mais la langue est assez claire dans cette apologie de ceux qui combattent leurs médiocres ou mauvais penchants naturels pour gagner leur propre respect, leur estime de soi, diriez-vous Christophe André, et ainsi leur humanité.
Here we go :
“That was cruel, Mr. Shannon. Childishly cruel. I can't stand for a person I respect to behave like a small, cruel boy.
- Now, what do you respect in me, Miss Thin-Standing-Up-Female-Buddha?
-I respect anybody who has had to fight and howl for his decency.
- What decency?
- Yes. His decency. And his bit of goodness. Far more than I respect those lucky ones who have had theirs handed out to them at birth and never afterwards snatched away from them by unbearable torments.”
Impressionnant, pas vrai ? Pour les non anglophones, il reste à « gouguéliser » le film et trouver la traduction précise. Merci de nous en faire profiter si vous la trouvez.
Bon ouikende à tous.
Eh bien, Mathilde, je te réponds dans l'instant sans trop réfléchir car ton message m'inquiète.
RépondreSupprimer"Notre" Christophe André nous restera inaccessible - c'est la règle du jeu, et je ne suis pas sûr que te répondre en rêve sera suffisant. Et si tu prenais sur toi pour aller briser ce silence avec quelqu'un de confiance ?
Bon courage, et à bientôt de te lire - j'en ai bien l'intention.
Michko
C'est plutôt Mathilde qui est inaccessible très cher Michko.
RépondreSupprimer"Mon Christophe André", pourquoi voudriez-vous que je possède un être, sur cette Terre, alors que je ne suis que de passage? Pourquoi vous inquiéter? Pourquoi avoir peur?
Vous pouvez avoir l'intention de me lire, bien sûr. Mais il faudrait pour cela que j'ai l'intention de continuer à écrire, ce qui dépend essentiellement de ma liberté et non de la vôtre.
Si je voulais rencontrer Christophe André, je prendrais un rv à l'hôpital St Anne.
Or je ne franchirai plus jamais la porte du cabinet d'aucun psychiatre ou psychanalyste. Car ce serait donner là à un être imparfait, libre et heureux, un grand pouvoir sur ma Vie de femme imparfaite, libre et heureuse.
Au revoir Michko...si vous préférez.
OK
RépondreSupprimer" on ne possède que ce à quoi on renonce":cette citation m'a fait du bien. Merci Michko
RépondreSupprimerQuant à la souffrance, la seule chose à en dire, c'est que chacun cherche à la diminuer, à sortir de la prison où elle enferme
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RépondreSupprimer@Michko
RépondreSupprimerJe viens de prendre conscience que je me suis blessée avec vos mots.
Peut-être un petit travail à faire du côté de l'orgueil pour Mathilde.
Vous avez réussi à me rendre quelconque, et comme toutes les roses (cf. Le Petit Prince), j'aimerais être unique.
Surtout ne pas briser le silence, c'est lui qui m'a fait progresser sur le chemin.
Je ne répondrai plus à aucun message adressé à Mathilde, mais je continuerai à vous lire...en silence très cher Michko "accessible".
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RépondreSupprimerJe casse tout ce que je touche.
RépondreSupprimerSouvent ma bonne action consiste à ne pas
m'en mêler. C'est souvent le "meilleur service que je puisse rendre".
Bonjour,
RépondreSupprimerJ'avais decouvert Simone Weil dans petit traite des grandes vertus d'A.Comte-Sponville. Je n'ai pas lu de livres d'elle mais de ce que vous ecrivez, je vous dirai que je n'ai pas envie de la suivre. "Le choix est une notion de bas niveau": c'est de la philosophie pour les gens qui se detestent, quelle durete dans cette phrase! On ne peut pas, au nom d'un certain ideal philosophique, attendre de l'Homme quelque chose qu'en pratique il n'est pas capable de faire et le lui reprocher ensuite. Il faudrait que nos bonnes actions soient pures, oui, en effet, il le faudrait, mais pour ce faire il faudrait laisser son inconscient au vestiaire, je n'en connais pas beaucoup qui peuvent le faire. Quelle pression! Quelle attaque quotidienne contre son estime de soi, si chaque jour de sa vie on juge que nos bonnes actions ne sont jamais assez pures! C'est tres pratique d'avoir des attentes irrealisables, en etant sur de ne jamais atteindre son ideal, on est sur d'avoir de quoi se detester toute sa vie durant! Ah, non, vraiment, je n'ai pas envie de la suivre!
J"en ai assez de parler avec du vide . Cela n'a rien d'épanouissant. J'aimerai aussi connaître la vérité .
RépondreSupprimerHanna, je suis d'accord avec vous, en partie, c'est pourquoi j'avais bien aimé une citation faite par un lecteur de ce blog :
RépondreSupprimer- penser en pessimiste (sachant que le "mal", les problèmes, les obstacles etc. existent, que c'est impossible à faire, à atteindre, etc.)
- mais agir en optimiste (sachant que le "bien" existe, qu'il y a des solutions, qu'on possède un certain pouvoir d'action, qu'on peut faire sa part, etc)
ce qui permet de trouver un équilibre dans notre quotidien, et que l'idéal à atteindre ne nous écrase pas trop par son inaccessibilité, mais au contraire, nous serve de tremplin vers une évolution constante et en douceur, avant tout de soi-même, de son propre bonheur, puis du partage, etc, sans pression, mais dans la joie autant que possible. C'est mon avis, c'est tout.
Bonjour,
RépondreSupprimerA propos de la notion de "bonne" action pure ou impure...
Si je m'en tiens aux propos de Thibon, ci dessus, on peut comprendre dans un premier temps qu' il faut être indifférent au pur (bien) et à l'impure (mal)... c'est à dire projeter également sur l'un et sur l'autre la lumière de l'attention ...alors le pur (le bien) l'emporte ...; C'est donc une question de distance; il faut s'éloigner de l'aspect manichéen de ces mots, me semble-t-il ...
Dans un second temps, comme postulat, il prend un exemple qui met en jeu la notion de morale (tromper ou trahir un ami)... tout en disant qu'une "bonne"action est pure si elle est la traduction exacte d'une nécessité intérieure...J'ai un peu du mal à le suivre...
Ne peut-on dire que le bien, le mal, le pur, l' impur (etc ...) ont le même sens mais pas la même direction, au delà de toute morale...?
Je ne sais pas si je vous ai bien comprise, Théa, voulez-vous parler du risque d'intégrer une morale au point qu'elle pourrait devenir une "nécessité intérieure" ?
RépondreSupprimerAlors vous avez raison, c'est le chien qui court après sa queue, et d'après une citation faite par Michko, Simone Weil dit elle-même :
"Le sentiment intérieur, rien de plus trompeur." ...
cqfd ;)
@ Boulezail
RépondreSupprimerJe plussoie!
@ Hannah
Je ne comprends pas bien ce qu'a voulu dire Simone Weil par ces mots.
Je suis d'accord pour dire qu'il est difficile de mettre son inconscient au placard.
je trouve les intervenants étranges.
RépondreSupprimer@ Boulezaï
RépondreSupprimerJe plussoie avec votre
commentaire de 16H34.
« Il faut être indifférent au bien et au mal, mais vraiment indifférent, c’est-à-dire projeter également sur l’un et sur l’autre la lumière de l’attention. Alors, le bien l’emporte par un phénomène automatique. »
RépondreSupprimerOn pourrait remplacer le mot indifférent par détaché
Parvenir à regarder la réalité en face sans porter de jugement lié à nos conditionnements. Composer avec cette réalité sans avoir pour ambition de changer fondamentalement la nature humaine à vouloir absolument l'orienter vers une notion de bien. Alors plus de haine, plus de culpabilité, le non mal découle comme une évidence, sans choix à faire.
Un terroriste qui se fait exploser dans un lieu public, est convaincu de faire le bien et de combattre le mal, un Hitler suivi par nombre de nos semblables décrétaient bien d'exterminer des êtres humains, représentant le mal, dans l'optique de purifier la race aryenne...
N'est-il pas possible d'aider une personne sans introduire la notion de bien ou de mal, de pure ou d'impure ?
C. André dit : "Pour autant, ce qu’écrit Simone Weil est vraiment intéressant en termes de travail personnel (même si pour moi, une bonne action commise "malgré" la présence de motivations peu avouables ou embarrassantes est presque plus admirable)
Je ne comprends pas la partie entre parenthèses
Belle fin de journée
"J'en suis fort aise", Anonyme (9 avril 2010 16:56 - même que 9 avril 2010 16:59 ?) ;)
RépondreSupprimerMon commentaire du 9 avril 2010 16:52 revient à dire aussi "qu'il est difficile de mettre son inconscient au placard" ...
"(même si pour moi, une bonne action commise "malgré" la présence de motivations peu avouables ou embarrassantes est presque plus admirable)"
RépondreSupprimerJe rejoins Rairoa sur cette "partie entre parenthèse" que je ne suis pas sûr de saisir.
Voulez-vous dire, docteur, que c'est admirable de faire une bonne action même quand le coeur n'y est pas? Ou bien, ça n'a rien avoir avec ce que je viens d'écrire.
Je viens de jeter un coup d'oeil sur le court récapitulatif de la vie de Simone Weil(que nous offre gentillement wikipedia:))
J'y ai découvert une femme courageuse, une vrai battante hyper altruiste.
Dans sa vie elle n'a jamais rien fait à moitié. C'était tout avec et aux cotés des autres, faisant même fi de sa santé fragile(enfin, tant que possible).
A la lumière de sa vie, je comprends mieux son avis si tranché au sujet "des bonnes actions qui doivent être pures". elle qui ne connu pas la demi mesure dans les bonnes actions.
Cela dit, si on lit ces propos à froid, il est vrai que c un peu décourageant. Perso, je ne serais pas capable du quart du tiers de ce qu'elle à fait.
Bonne fin de journée.
Que d'exegéses zinutiles ! ....
RépondreSupprimerEn fait c'est hyper simple mais vous ne pouvez pas comprendre parceque vous ne pensez pas du tout ni les uns ni les autres comme cette Madame Weil (ce qui est normal puisque vous n'étes pas elle) mais que vous n'essayez à aucun instant de vous mettre dans sa façon de penser , d'utiliser les mots , de construire ses phrases , et vous passez complétement à coté de ce qu'elle a dit qui est trés simple et complétement évident mais qui ne demande surtout pas de l'exégése de la réthorique , simplement de l'empathie avec son texte , simplement cela pas plus et même pas que vous soyez d'accord avec elle . En fait vous étes tous une bande d'intélos bavards et prétentieux qui ne sentez rien et vous étes vraiment bidon .
J'ai accroché aussi sur cette parenthèse, et je me demande s'il ne s'agit pas des motivations plus ou moins inconsciemment égoïstes qui nous poussent à faire le bien : l'"égoîsme divin" dont parle Richard Bach, que j'avais cité dans un des billets "Banalité du bien" ou le "Quand je pense à toi, je pense à moi" de Coluche cité par Clipper ...
RépondreSupprimerJ'aime beaucoup votre commentaire, Rairoa, et, pour m'être censurée plusieurs fois, j'admire votre courage de citer ces exemples d'excès du "bien" ...
D'où l'importance de s'arrêter un instant parfois et de réfléchir sur nos véritables motivations et les conséquences de nos "bonnes intentions", comme semble nous inviter Christophe André : "Et puis cela représente aussi une profonde et douloureuse piqûre de rappel en matière d’humilité sur nos bonnes actions... ".
Je suis d'accord avec vous, Cococinelle, c'est plus éclairant de remettre les choses dans leur contexte.
Nous ne fuyons ni ne nions le bien alors que nous voudrions le faire avec le mal. Nous sommes contenus de ce que nous fuyons, de ce que nous ne voulons pas voir. Et là se trouve ce à quoi nous portons le plus d'importance. Phénomène humain. Alors que si nous acceptons l'un et l'autre, l'un avec l'autre sans dualité nous arriverons au bien, vers ce quoi l'on tend; Comme une vague naturelle. Je crois que malgré ce qu'elle a vécu et peut être à cause de ce vécu, S. Weil nous montre à quel point elle croit en l'homme, foi en ce qu'il est capable.
RépondreSupprimerS. Weil est une Grande Dame.
Bon week end
Zoe, la seule voix de la sagesse de ce blog a parle, amen. Ca faisait longtemps que vous ne nous aviez pas insulte! Zoe, Simone Weil etait une philosophe, la philosophie ce n'est pas juste de sentir les choses, ce n'est pas juste de l'empathie, c'est, ne vous en deplaise, une discipline intellectuel qui concerne l'invention de concepts, et qui demande exactement de discuter et analyser, et qui demande d' aller plus loin que le banal et l'evident et c'est je crois, a une echelle modeste, ce que les gens essaient de faire dans ce blog, et ils le font dans le respect des autres.
RépondreSupprimerSimone Weil élève d'Alain, morte à 34 ans, à Londres, en résistance,à bout de fatigue, d'absolu. Elle avait travaillé en usine, à la chaine. Ce fut une météore, mystique et refusant le baptême. Vous résumez bien Christophe, ou Gustave (Thibon) :géniale et étourdissante à lire. Parfois, je me perds dans ses phrases, son univers, ses exigences et puis, souvent, je tombe sur une fulgurance. Sans s'en être expliquée, elle a déclaré avoir rencontré le Christ ou plutôt que le Christ l'avait prise. Pour ma part, c'est ce genre de personne qui m'ont incité à voir derrière la religion, l'institution ce qui pouvait se cacher. A chercher. A croire.
RépondreSupprimerC'est un phare.
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RépondreSupprimerMoi aussi, je ne comprends pas ce passage du docteur André : (même si pour moi, une bonne action commise "malgré" la présence de motivations peu avouables ou embarrassantes est presque plus admirable).
RépondreSupprimerJe suis perdue !!
Exigeants et idéalistes.
RépondreSupprimerEn lisant les premières lignes de ce billet, ma première impression fut qu'il s'adressait peut-être à certains lecteurs et (surtout ?) lectrices de ce blog, "exigentes et idéalistes", qui nous dérangent, parfois nous exaspèrent dans nos convictions sincères.
Et je trouvais sympathique ce petit clin d'oeil sur notre capacité limitée à "rester zen" face aux "petits pénibles et gros casse-pieds" et à "gérer les personnalités difficiles" (que sont les autres et pas nous), thème abordé cette semaine avec "Jules et sa maman".
La réflexion me parait intéressante parce que, alors que rien ne nous oblige à venir nous exposer ici à de parfois très sévères critiques, dans notre quotidien nous ne pouvons pas toujours éviter certaines situations, que ce soit au travail, en famille, au centre commercial, sur la route etc. ... comment réagit-on ?
Ne rien dire ? Démolir l'autre personnellement ? S'attaquer à ses arguments en lui opposant d'autres arguments ? Sermonner l'autre ? Reconnaître ses torts ? S'affirmer ? Insulter ? Crier ? Exposer son point de vue ou ses sentiments calmement ?
J'ai parfois très peur des réactions que pourraient susciter mes commentaires, mais, après ce que j'ai vécu, je trouve l'exercice particulièrement thérapeutique.
Merci, Dr André.
Peut-être trouverons-nous une clef pour résoudre "l'énigme de la parenthèse" dans le billet de lundi ?...
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Cher Docteur,
Je vous livre humblement le fond de ma pensée :
Je fuis, je me sauve de tout ce qui ressemble de près ou de loin à la littérature dite "dogmatique". Les hommes littéraires sont ce que j'appelle des rhétoriciens manipulateurs (conscients ou non).
En gros, l'idée, c'est que les littéraires sont capables de donner une apparence de vérité à ce qui n'est que sournoiseries, tromperies ou mensonges....Ce sont les magiciens des mots....et chacun sait que les mots ont un réel pouvoir sur la psyché.
Ce qui est absolument clair, c'est que seule une personne au cœur pur peut émettre des paroles véritablement cristallines, lumineuses. Gandhi en est un magnifique exemple.
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@ ZOE
RépondreSupprimer"En fait vous étes tous une bande d'intélos bavards et prétentieux qui ne sentez rien et vous étes vraiment bidon ."
hahaha! vos petites critiques à notre égard me font bien rigoler lorsque à la fin de la journée, je les lis. Merci pour ce moment d'amusement.
@ Boulezail
J'aime bien votre message de "21:22"
Je l'ai trouvé plein de simplicité et vrai.
@ Théa
"Peut-être trouverons-nous une clef pour résoudre "l'énigme de la parenthèse" dans le billet de lundi ?..."
En tout cas, moi aussi je l'espère! Le Doc ne peut pas nous laisser comme ça, en plan(si j'ose dire) :)
Sans nous écrire vraiment ce qu'il a voulu dire.
Bonne nuit à toutes et à tous...et faites de beaux rêves.
Mon Colonel, pourquoi ces "@" Mon Colonel ou "@" machin,truc.." c'est étonnant, sympa et çà fait terriblement école, mais revenons à nos moutons, je ne suis pas un expert de Simone Weil, loin s'en faut. Elle a écrit très peu de livres."la pesanteur et la grâce" dont nous a parlé C. André, est incontournable , c'est un livre plein de fulgurances, un livre illuminé. Pour être un plus près de l'auteur, j'ai beaucoup aimé " Attente de Dieu" qui compile beaucoup de sa correspondance. Sinon (sans l'avoir lu), je suis attiré par l'Enracinement, un livre a priori moins mystique.
RépondreSupprimerEntre autres talents, elle avait celui des titres.
Il y a un site de l'université du Québec où vous pouvez télécharger gratuitement des textes. C'est intéressant mais on se retrouve vite avec 200 pages format A4 pas toujours facile à "éplucher".
Bonne lecture!
PS : Etonnant ces deux homonymes phonétiques Simone Weil et Veil aux destins extaordinaires, non?
oui, Stéphane étonnant ces deux destins...Tellement que j'ai confondu,je l'avoue...Pas étonnant en ce moment je suis à coté de la plaque et j'en ai honte... C comme si je ne lisais que le titre du mode d'emploi.
RépondreSupprimerSurement par manque de culture aussi et j'apprends beaucoup ds le partage de chacun sur ce site et merci!Si j'arrêtais de rêver, je prendrais plus le temps pour lire et apprendre!
Ttes les deux sont de ttes façon de "grandes âmes"...Au moins là, j'en suis sure.
Le dépassement de soi, on y apprend à se connaitre, à se découvrir et parfois le chemin se compose de choses embarassantes ou/et peu avouables..Le mien l'a été en tout cas.
BONNE JOURNEE
Bonjour Rairoa,
RépondreSupprimerJe réagis à votre mot qui amène plein de choses. (J'espère ne pas être trop confuse ni trop longue.) Vous avez écrit: "Parvenir à regarder la réalité en face sans porter de jugement lié à nos conditionnements."
Je le comprends comme se dégager d'un esprit moraliste sclérosant.
"Composer avec cette réalité sans avoir pour ambition de changer fondamentalement la nature humaine à vouloir absolument l'orienter vers une notion de bien. Alors plus de haine, plus de culpabilité, le non mal découle comme une évidence, sans choix à faire."
Je comprends par là que l'abandon du bien constitué en finalité libère. Le contraire oppresse (ex du terroriste et de Hitler).
Pour agir bien, il faudrait perdre toutes ses ambitions dans ce domaine. Par ex: si H. n'avait pas voulu le "bien de son peuple", il aurait fait moins de mal.
Tout cela n'est pas faux mais néanmoins, je m'interroge: suffit-il d'avoir abandonné tout moralisme pour "agir bien" en toutes circonstances?
Car, dans des situations particulièrement complexes, aux contours mal définis, aux enjeux troubles et délicats, le "détachement" seul peut-il m'amener à produire du discernement? Quand l'appréciation des choses doit se faire dans la finesse et l'approche de la réalité dans la subtilité, puis-je à ce moment précis, demeurer dans l'oubli de la finalité (le bien) et demeurer dans un "détachement" neutre, désigné comme mode opératoire naturel du bien?
Ne faut-il pas un peu plus que ça? Ce qui pose la question de l'implication. Et de la voie active, c'est-à-dire de l'exercice conscient d'un regard affiné sur la question du bien et du mal qui viendrait s'accorder avec la voie passive, ou qui du moins peut apparaître comme tel: le détachement.
Donc l'abandon du moralisme oui. Qui ne signifie pas nécessairement abandon du bien comme finalité. Finalité qui exige en revanche complétude des moyens: détachement et implication.
Et alors, parvenu à ce stade, il devient possible de déceler l'implication dans le détachement et le détachement dans l'implication. A partir d'une Connaissance affinée de la réalité du Bien.
Ce qui pose la question d'une vie: qu'est ce que connaître le bien?
Bon samedi à vous
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerL'agir bien n'est pas l'objectif, d'ailleurs il n'y a pas d'objectif. Ce que j'ai écrit est juste une réflexion de ma compréhension des propos de Simone Weil.
RépondreSupprimerComprendre que les notions de bien et de mal, différentes suivant les cultures, le vécu, etc...sont un handicap à la liberté d'être.
Il m'a été demandé il y a quelques temps l'origine de mon pseudo, Rairoa signife Rangiroa en polynésien, atoll consituté de 240 motus (petites iles) qui s'étendent sur un peu plus de 200 kms de circonférence, à l'intérieur un lagon, à l'extérieur l'océan et nous qui marchons sur l'arête du volcan qui se trouve en dessous...
Belle journée
Complètement d'accord avec le concept exposé ci-avant. C'est effectivement la clé de l'essence des choses.
RépondreSupprimerDans le cadre d'une activité bénévole, j'ai récemment constaté que j'étais régulièrement assez critique avec une personne. Et cette manière de m'inscrire comme 'censeur' m'interroge sur mon mobile profond.
Qu'y a t'il en elle que je ne veuille accepter de moi ?
Christophe André a écrit...
RépondreSupprimer"(même si pour moi, une bonne action commise "malgré" la présence de motivations peu avouables ou embarrassantes est presque plus admirable).
Et puis cela représente aussi une profonde et douloureuse piqûre de rappel en matière d’humilité sur nos bonnes actions"...
Trois grands types d'égoïsme se mèlent de nos vies.
- Le premier consiste à se faire plaisir à soi-même (égoïsme grossier, je pense à moi et j'agis pour moi, je possède les êtres et les biens).
- Le deuxième lorsque que je me donne le plaisir de plaire aux autres (égoïsme plus raffiné, je pense à moi en agissant pour l'autre, je fais du bénévolat, ça donne une bonne image de moi, je me fais du bien en faisant du bien aux autres).
- Le troisième égoïsme, c'est quand on agit pour éviter un sentiment de culpabilité désagréable, de mauvaise conscience, quand vous dites à quelqu'un que vous êtes enchanté de le revoir alors que vous le détestez, quand vous n'avez pas le courage de mettre fin à une relation amoureuse ou amicale par des mots et que vous le faites par du silence. Il finira bien par comprendre que je ne veux plus lui parler cet idiot ou elle finira bien par comprendre que je la quitte cette dinde.
Rien d'admirable dans ces trois types d'égoïsme.
En revanche, quand on fait de bonnes actions et qu'on ne le sait pas, alors on entre dans le royaume des borgnes, des aveugles et des boîteux et on ne se croit pas meilleur en bonnes actions que les autres.
C'est, dans ce dernier cas, un chemin d'humilité.
Bavardages illisibles et vaniteux : c'est vraiment l'inverse de toute philosophie . C'est de la verbouillie métapsychique chiante et nombrilésque , donc c'est également l'inverse de toute litérature . C'est du psychanalysme tarabiscotté donc c'est encore l'inverse de la psychologie . Bon , finalement c'est du kaka qui soulage et aprés tout pourquoi pas . Donc j'y contribue aussi : "PROUT !" (Non ! pas Marcel Prout , " PROUT "comme c'est de la merde !).....
RépondreSupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimer"il y aurait comme de la relance sur la gelée de coings !" nous dirait Audiard ...
RépondreSupprimerLes com's sur Le blog du DOC c'est typique du discours Nouille-Age : Une sorte de méta-language constitué d'un mélange de spiritualité bidon , de pseudopsychologie , de philosophie de bazard et de moralisme de super-marché . La pseudo-pensée Nouille-Age avec son illusion de profondeur , ses phrases toutes faites prédirigées prédigérées , cette réthorique de gourous manipulateurs .... On retrouve ça partout sur les blgos mysthico-mérdiques du Nouille-Age à la mode . Tous ces braves gens draguent épérdument les psy's pour tenter d'obtenir une reconnaissance "officielle" qu'ils ne mérittent pas . En effet leur baratin a parfois des allures de "savoir" mais ce n'est qu'une apparence due aux tournures de phrases , c'est simplement du scientisme dans la mesure où ça copie les discours des sciences humaines mais ça ne contiend rien . On trouve cela également dans les discours des astrologues qui réussicent à se donner des airs de "savoir" par leurs artifices réthoriques . Les métalanguages sont typiques des séctes et des paranoïaques . Le blabla sur ce blog en est une merveilleuse illustration .... (réponse à suivre probable: "C'est celui qui'l'dit , c'est celui qui'yé !".....)
RépondreSupprimerTriste Week-end en perspective.
RépondreSupprimerJe ne parviens pas à me réjouir du soleil,
des bourgeons, ni même du chocolat; pourtant j'aime beaucoup le chocolat.
Pas à cause de la crise de foie, non, mais
à cause de la crise tout court.
Non seulement il n'y a pas de pilote dans l'avion mais en plus il n'y a même pas d'avion .
RépondreSupprimerComme quoi parfois on peut avoir de la chance dans son malheur .....
@ Zoé et Dédé
RépondreSupprimerOui, vous avez raison tout ce que j'ai écrit "c'est de la merde" et je me demande bien pourquoi j'écris sur ce blog. Je perds mon temps en effet.
Je ferais mieux de finir mon dernier roman, ça me rapporterait davantage que des insultes, un peu de célébrité peut-être, un peu plus d'argent pour faire des voyages et une bonne estime de moi, qui sait?
Merci infiniment d'avoir éveillé ma Conscience Madame Zoé. Et merci docteur André, vous avez réussi où tous les psychiatres ont échoué, à faire naître l'écrivain qui dormait en moi.
Ecrire est mon métier Zoé.
Je l'ai appris dans une école de journalisme.
Et vive la merde que j'écris et qui j'espère me rapportera gros!
Je dédicacerai mon premier livre :
à Zoé, Dédé et Caca.
Ah théodore! Tu tombes bien!
RépondreSupprimerJournaliste dis-tu?
Que penses-tu de ça:
http://www.dailymotion.com/video/xcvvh5_paul-jorion-le-temps-qu-il-fait-le_news
Je me demande bien comment ça va se terminer.
Et pourquoi tant d'inertie.
Enfin bon, je ne sais pas de quel journalisme
tu traites, mais si des fois le sujet t'intéresse.
A classer pour moi parmi ceux qui cherchent à faire le bien.
Bon plaisir d'écrire à toi!!
A Théodore : M'sieu Théo Pensez vous que le jeu du Je joue le jeu du NOUS ? Ou au contraire en déjoue-t-il le jeu ? A votre avis m'sieu Thé-au-dore le jeu du NOUS est-il un coup de JE-NOUS ? .... Les genoux de la nounoue ont-ils alors noué le jeu du JE ? Faut-il dénouer le jeu du JE ou déjouer les noeuds du jeu qui nous joue et se joue de nous ? Les joues de la nounoue jouent-elles un jeu dans ce qui nous noue ? Autant de quéstions délicate , M'sieu Théodore , que votre roman qui fera date dans l'histoire de la litérature va contribuer à résoudre .... Alors d'avance MERCI THEO !....
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RépondreSupprimerZOE : « Les com's sur Le blog du DOC c'est typique du discours Nouille-Age : Une sorte de méta-language constitué d'un mélange de spiritualité bidon....»
RépondreSupprimer****
Vous dîtes n'importe quoi, ZOE. Le Colonel Trivos, par exemple, est un passionné de spiritualité islamique : le soufisme (ou « tasawwuf »).
Intéressez-vous y un peu, et révisez votre jugement.
Le colonel Trivos n'exprime pas son opinion personnelle mais une spiritualité vieille de 1500 ans....
Il faut RESPECTER les croyances religieuses de chacun. Papa, maman ne vous ont pas appris ça?
Chacun ici partage ses lectures, sa culture, sa vie spirituelle etc. Je trouve ça totalement délirant de venir démolir tout ça à coup d'insultes puériles....
C'est l'ignorance qui vous fait écrire de telles méchancetés gratuites, ZOE. C'est d'un manque de respect total pour tous les lecteurs et intervenants....
Moi, je disais simplement que je préférais adopter une attitude de méfiance envers tous ces intellectuels littéraires, philosophes etc. que j'ai qualifiés de « rhétoriciens manipulateurs. »
Une citation de Gandhi :
« Dès qu'elle est débarrassée de toiles d'araignée de l'IGNORANCE, la Vérité brille avec éclat. »
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@ Y a-t-il un pilote dans l'avion? a dit…
RépondreSupprimerDésolé, Y a-t-il un pilote dans l'avion, pour sauver le monde de la crise, il faudrait réformer d'abord l'éducation. Tant qu'on formera de jeunes loups dans des écoles de commerce et que le monde fonctionnera sur la mesure, la comparaison, la compétition, l'individualisme et le "j'écrase tout le monde", même ma modeste plume ne pourra pas faire grand chose.
@ Zoé
Vous venez de faire une bonne action Zoé mais vous ne le savez pas. Vous êtes donc une bonne illustration du billet doux de Dédé. Qu'est-ce qu'on s'ennuierait sans vous sur ce blog.
Continuez à parler, je-nous vous écoutons avec attention. C'est bien ce que vous demandez? De l'attention?
Les psychanalystes et les pervers (désolé pour l'association) restent silencieux, mais moi, je-nous vous répondons. Quelle chance vous avez, vous n'avez pas fait de mauvaise rencontre.
Et Christophe André, que fait-il pendant ce temps-là, il compte les points? Tiens celui-là, il a de bons mécanismes de défense, il ne sera peut-être pas trop la proie des pervers...mais s'il quitte totalement ses névroses, il deviendra darkvador ou darkvadora, mince!, encore une âme perdue pour le bien.
"On est puceau de l'horreur comme on l'est de la volupté" a écrit mon auteur préféré : Céline.
Bonne fin de journée à tous les fervents lecteurs de ce blog.
PS : Désolé de vous quitter si promptement, j'ai un train à prendre et il y a des grèves à la sncf, j'ai peur de ne pas arriver à bon port. L'important n'est pas la destination, mais le voyage...au bout...de...
PROVERBE CHINOIS .
RépondreSupprimerLorsque l'imbécile montre la lune
Le sage regarde le doigt ....
AVIS à MES DETRACTEURS !
RépondreSupprimerA toutes les critiques qui me seront adressées
je répondrai désormais une seule chose :
CLEF à MOLETTE ! .....
Ce qui démonte tous les arguments .
@Théo
RépondreSupprimerBen dans l'immédiat on n' a pas le temps de retourner tous à l'école. Ceci dit je suis bien d'accord pour dire qu'il y a un formatage de la pensée économique. Et bien d'accord pour dire qu'on est bien peu armés intellectuellement (je parle du point de vue de mon ignorance) pour penser ce qui nous arrive.
Par ailleurs, si pour le journaliste que tu es la cause est entendue, on a du mal à entendre des voix dissidentes ou des journalistes s'emparer franchement de ces questions. En tous cas pas systématiquement, au grand désespoir parfois de certains économistes, comme Frédéric Lordon qui au cours d'un état des lieux de la pensée économique dans les médias, chez ACRIMED il n'y a pas si longtemps, disait des arguments d'Arlette Chabot qu'ils avaient à peu près le tranchant d'une asperge... Entre autre. Il n'est pas beaucoup plus tendre envers la gauche française.
A quelle sauce somme-nous mangés? Au beurre à l'échalote?
Quel rapport avec la choucroute?
D'en parler ça va déjà mieux.
Petite pénible probablement.
je vois en vous depuis toujours une rebelle, la fougue de la jeunesse , je vous l'ai déjà dit .J'aime bien le proverbe chinois que vous citez , mais c'est vrai que vos propos me chaoquent parfois , parceque que personnellement je n'aime pas être agressée verbalement , donc je n'agresse pas les autres .Est-ce que vous cherchez le combat ? les jeux de mots ? les jeux de maux ? Je vous imagine souvent derrière votre clavier tapant avec énergie et et disant tout haut lesmots cinganytys que vous écrivez .Je suis contente que vous soyer revenue sur le blog , c'est vrai , mais j'aimerais que vous soyez plus respectueuse des autres , comment voulez-vous qu'on vous respecte si vous ne respectez pas les autres .Pour ma part je vis un quotidien difficile au travail où le responsable du service ne respecte personne et emploie des mots grossiers pour parler des personnes ou des mots violents quand il s'adresse à ses collaborateurs .Pour moi la seules solution c'est de ne pas le suivre sur ce terrain , ne pas , nepas me mettre dans son registre , ça n'apporte rien la violence et le mépris .
RépondreSupprimerdésolée pour toutes les fautes de frappe , cc'est à Zoé que je m'adresse et pour les propos c'est le mot "cinglants" que j'ai voulu écrire
RépondreSupprimerNe vous en faites pas pour les fautes Nadine .
RépondreSupprimerMoi c'est pire , alors ....
Comme disait Gégé de Nazareth : Ceux qui font beaucoup de fautes , ils leur sera beaucoup pardonner . C'est gentil de penser à moi comme ça , mais je ne dois pas prendre tant d'importance dans vos pensées . Je vais bien . Ne vous en faites pas trop . Je crois que vous vous inquiétez beaucoup pour les autres , je le comprend bien . Mais bon , pour moi , pas de probléme . Merci de votre gentillesse .
tant mieux si ça va pour vous .Je suis mère de 3 enfants déjà grands , et je suis toujours très touchée par la jeunesse , quand je la sens encore fragile et démunie , et surtout encore pleine d'illusions .Vous me faites penser dans vos propos à une copine de classe de ma fille aînée .Elle est ( ou était , je ne sais pas où elle en est ) très agressive dans ses propos , ;enfant elle était adorable , et c'est à l'adolescence que son comportement a basculé .Elle rejetait sa mère ( une femme pourtant douce et aimante ) ,j'ai appris plus tard par sa mère que cette dernière avait découvert en lisant le journal intime de sa fille qu'elle s'était fait gravement agressée à l'âge de 14 ans ;Sa mère n'a pas osé lui dire qu'elle avait découvert son "secret " pour ne pas trahir son indiscrétion et la jeune fille est restée seule face à son tourment .Sa violence n'était que l'expression de sa souffrance
RépondreSupprimerA Nadine : Croyez moi , il faut se défendre même avec agressivité contre tous les manipulateurs , tous les séctaires qui savent se montrer séducteurs , qui savent argumenter , qui savent sentir les blessures des gens pour les exploiter et les attirer vers leurs séctes perverses. J'ai appris à les reconnaitre et je les vois à l'oeuvre ici . ILs commencent par séduire mais si on leur résistent ils deviennent menaçants et disent sur un ton trés poli en apparence : "attention Zoé ! il pourrait vous arrivez quelque chose de désagréable !"... Cela fait parti de leur technique de manipulation . IL y a aussi le coup de la "sagesse millénaire" dont ils se pretendent les héritiers . ILs se disent initiés . En fait ils ont appris par coeur toute une phraséologie bidon déstinée à embrouiller et déstabiliser .... Croyez moi Nadine .... Je les connais bien pour leur avoir échappée plusieurs fois . Voila pourquoi je les combat . Mais bien sûr ils vous diront que j'affabule et que EUX ne sont pas comme ça ! Alors s'ils ne sont pas comme ça , comment se fait il qu'ils soient tous pareil et qu'ils tiennent tous le même baratin bidon ? .... Prenez soin de votre liberté Nadine . Et si des gens comme ceux là vous menacent n'hésitez pas à vous deffendre d'eux , car on en a le droit .
RépondreSupprimer@ y-a-t'il un pilote dans l'avion ,
RépondreSupprimerj'ai aussi connu ce genre d'état d'âme ou le décor n'est pas en harmonie avec notre "intérieur" ou plutôt le contraire , notre intérieur n'est pas en harmonie avec le décor .ça prend du temps parfois , mais ça passe , vous remarquez déjà qu'il y a du soleil dehors , dans les pires moments je suis sûre qu'on ne remarque même pas le soleil .
oui moi aussi j'ai été victime de pervers , et il m'a fallu 10 ans pour en sortir et 2 psychothérapies .beaucoup de lectures aussi pour comprendre pourquoi je m'éteignais .Là je subis un pervers aussi au travail , mais je l'ai reconnu et je me défends mais avec d'autres armes que les siennes .Il hait les sentiments que les gens peuvent se témoigner , ainsi quand entre collègues on se fait la bise le matin , car on a de la sympathie les uns pour les autres , et bien il devient fou et dit "on n'est pas une bande de copains ici " je pense que dans le fond ça lui fait peur que des gens puissent avoir des bons sentiments les uns envers les autres car lui il n'a que de la haine pour tout le monde , mais je pense que c'est parce que il a de la haine pour lui ( sans vouloir faire de la psychologie à 2 balles)
RépondreSupprimerc'est à Zoé que je répons au fait
RépondreSupprimer@Francoise L
RépondreSupprimertu vois j'ai retrouvé l'énergie d'écrire sur le blog , mon esprit se libère depuis que je suis rentrée dans ma stratégie du "sauve qui peut " pas très courageuse , mais un peu périlleuse , mais en tous cas salutaire .en espérant que ton W-E soit moins chargé que les précédents .bises
( mon chef dirait " on n'est pas une bande de copains ici " )
il fallait s'y attendre, notre intermittente du spectacle nihiliste revient ci-bas pour éclairer notre obscurantisme de sa fulgurante sagesse (probablement que les allocs tardent à tomber et que le besoin presse à nouveau de se faire de l'argent sur la margarine).
RépondreSupprimerAlors tremblez vils séducteurs, bourgeois oisifs et autres fins manipulateurs, l'heure du dernier Jugement a sonné. Vade retro ego demonium !! :)
Le blog est ce qu'il est. Chacun joue un personnage bien-sûr. C'est le jeu, c'est le media qui s'y prête... et en + çà fait du bien :)
Mais entre les lignes, entre les exercices de style et les stéréotypes auxquels on se raccroche inévitablement, il n'en demeure pas moins que de multiples intériorités anonymes se croisent, se frôlent, transpirent et/ou saignent. Et c'est çà qui compte in fine. Non ?
Libre à chacun ensuite d'adapter son filtre pour recueillir la quintessence de ce gisement providentiel. De le prendre comme argent comptant, ou au contraire d'en assurer le raffinage.
Un jour - qui sait - le jour par ex ou Google aura fait main basse sur l'ensemble des droits audiovisuels de l'Humanité, nous regretterons d'avoir craché sur la gratuité de ces 'spaghettis' web-débats (pour faire écho au plat de nouilles).
Moi et mon égo, on y croit pas à la stratégie de la terre brûlée. Trop de dégats collatéraux. Sources d'approvisionnement, voies de communication, tout y passe dans cette logique, et on se retrouve comme des cons avec des cendres infertiles et une odeur acre de brulé au fond de la gorge.
On s'est saoulé du feu purificateur, mais au bout du compte, derrière le coup de force... il est où le terreau qui fera grandir à nouveau la diversité ??
(bon allez, j'y vais, j'ai pas encore atteint mon objectif prosélytique de la journée ! :)
@Françoise L
RépondreSupprimertu vois je retrouve un peu d'énergie pour revenir sur le blog .Mon esprit se libère depuis que je suis rentrée dans ma stratégie du "sauve qui peut" pas très courageuse , un peu périlleuse mais au combien salutaire .en espérant qe ton w-e soit moins chargé que les précédents , bises ;( mon chef dirait " on n'est pas une bande de copiains ici" !)
Vous ressemblez à un ange Nadine B.
RépondreSupprimerPour ne plus être victime des pervers sur votre lieu de travail, ignorez-les, ne leur parlez-pas. Les pervers ne supportent pas le silence car ça les renvoient à leur vide intérieur. Or, ils ont toujours besoin de se nourrir des bons sentiments de leurs victimes, surtout de la culpabilité.
Sinon, le mieux, c'est la fuite, dans une relation amoureuse. Car contre un pervers, le combat est perdu d'avance. Le pervers est coupé de la souffrance de l'Autre, il est incapable d'empathie, donc plus vous souffrez, plus il vous domine, et ce pouvoir le fait jubiler.
Bonne suite à votre chemin de Vie.
@angélique , c'est gentil ce que vous me dites , mais ma bêtise fait que je crois toujours qu'au fond ces personnes sont comme ça car elles n'ont pas grandi dans l'amour , et j'ai de la peine pour elles , je les plains plus que je ne les condamne .
RépondreSupprimerMerci à Angélique , je prends votre conseil aussi pour moi .... Si vous le voulez bien .
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RépondreSupprimerChère Angélique,
RépondreSupprimerVous me rappelez une certaine D.D. sur ce blog.
Bien à vous
@Zoé et Nadine B.
RépondreSupprimerIl y a toujours du bon dans l'âme humaine.
Bien souvent, ces personnes perverses ont elles-mêmes subi dans leurs enfances des sévices corporels ou psychiques. Et c'est bien souvent pour cela qu'ils ou elles reproduisent le mal.
Un très beau film comme "Le ruban blanc" tente de l'expliquer pour les atrocités commises par certains nazis, ayant eu des éducations très strictes basées sur les sévices et hélas au nom du bien et de la soumission.
Donc, pour l'instant, tant que vous êtes attachée à la personne qui a un comportement pervers, sauvez votre peau. Pensez à vous d'abord, ne pensez pas à elle. Sinon vous vous perdrez dans le labyrinthe des pensées. Revenez à l'instant présent, à la beauté de la nature, des personnes qui vous aiment et vous le montrent elles. Les pervers sont incapables d'amour, de réciprocité, ce sont des prédateurs.
Ensuite, quand le temps sera passé, vous pourrez comprendre votre rencontre avec le mal.
Vous vous pardonnerez à vous-même (car souvent on se sent coupable, on se dit qu'on a été si naïve, on croyait au bien) et vous pardonnerez à celui ou celle qui vous a fait du mal. car la haine vous lie encore à l'agresseur, vous devez atteindre le détachement.
La personne qui vous fait du mal n'est pas heureuse, elle est malheureuse mais elle ne le sait pas.
Il faut se détacher du mal en n'étant pas dépendant ni financièrement, ni affectivement des personnes qui font mal.
Oui : le bien existe, il est joie partagée.
Bon courage à toutes deux.
Je suis d'accords avec monsieur le Colonel:"il n'y a pas que les sectes dans ce monde"
RépondreSupprimerLe saviez-vous: "secte" vient du latin "sectare" qui veut dire: séparer.
et le mot religion de "religare" qui veut dire: relier.
En partant de l'étymologie, on pourrait dire que l'une est à l'opposé de l'autre.
C'est peut-être un peu simpliste comme analyse. Mais ça n'en demeure pas moins vrai.
Je suis d'accord avec vous Clipper: on s'y prête au jeu du blog ou on ne s'y prête pas.
Il n'y a selon moi jamais de commentaire futile, stupide,inutile ou hors-propos.
Puisque les règles du jeu c'est nous qui les faisons sous l'oeil peut-être parfois amusé du Doc.Les propos on les tournent et les retournent, à notre guise, en partant tjrs du billet du jour.
Alors, je trouve que tout commentaire est intéressant parce qu'il contribue à la suite de la "partie du jeu".
Et pour les plus sensibles d'entre nous: ne soyez pas blessés au fond de vous de l'une ou l'autre critique plus ou moins "rugie" ou contrôlée ;)
Ce que vous dites aura toujours du sens (vous faites le blog aussi, selon moi)Et puis vous trouverai toujours qqun qui appréciera votre intervention aujourd'hui, demain ou la semaine prochaine.
Alors ENJOY ce terrain de jeu ;)
@ louis.n
RépondreSupprimerBonsoir Louis,
Porter un regard neuf sur tout être et toute chose, avec attention, chaque jour, permet de VOIR ce qui EST.
J'espère que vous allez bien Louis.
Je lis toujours attentivement tous vos commentaires.
Pour ma part, je suis un peu inquiète car j'ai reçu un mail d'isalugo, il y a une dizaine de jour. Je lui ai répondu, je me souviens que c'était un vendredi matin, juste avant d'accompagner mes étudiants pour la visite des oeuvres contemporaines du campus. Et depuis pas de nouvelles. J'espère qu'elle va bien, je ne la vois plus intervenir sur ce blog.
Je vais m'absenter quelques jours, je laisserai un message automatique sur ma boite DD pour elle. Et si vous la voyez passer sur ce blog transmettez-lui mes amitiés.
J'ai enfin fini d'écrire les "Nouvelles de l'imprévu" et commnencé un nouveau roman, j'ai même recommencé à écrire quelques articles pour la presse locale sous pseudo.
Et j'ai renoncé définitivement(vous voyez je vous lis) à l'idée de trouver un thérapeute qui puisse soigner la maladie de Daria.
Mais je suis présente à l'instant présent, à la beauté de la nature et à celle de mes enfants. C'est un immense progrès vers le silence.
Douce nuit.
DD.
Jérusalem, Fête du Yom Kippour, fête du grand pardon et de l'expiation dans la tradition du Lévitique, un des cinq livres du Pentateuque.
RépondreSupprimerOn est devant le mur des lamentations. Juifs, comme non juifs, càd chrétiens comme musulmans, psalmodiaient et se balançaient, demandant à Dieu l'impossible, càd la réconciliation des trois religions monothéistes cousines, chaque parti étant convaincu de détenir l'ultime vérité.
Une femme cependant restait à l'écart, digne et imperturpable. Une journaliste de la CNN s'approcha d'elle et lui demanda :
- Pourquoi vous ne participez pas à la prière collective du Yom kippour ?
- Vous savez, je continue de venir ici tous les ans, car c'est un lieu saint, le mur des lamentations, mais je ne prie plus, je préfère garder le silence. Dans le temps, je psalmodiais, je me balançais comme tout le monde ici présent, mais c'est terminé tout çà. je préfère maintenant garder le silence.
- Pourquoi, si c'est pas indiscret ?
- Ben parce-que j'ai l'impression de parler à un mur...
Ce texte est dédié à Mathilde.
Bye-bye
@Louis
RépondreSupprimerOui Louis, la réconciliation des trois religions dans le pardon. Des religions qui relient dans une même humanité et un partage de la joie et surtout qui ne divisent plus. C'est ce que j'essaie de faire comprendre par une culture de la Paix entre juifs, chrétiens et musulmans, en accueillant, dans la ville où j'enseigne, les enfants de Jérusalem, dans la créativité et la culture. En respectant tous les peuples.
Shalom.
Tbark el-lah-lik.
Amen.
Je suis sûre que Mathilde appréciera ce très beau texte Louis et saura se ressourcer face à la mer de son enfance et qu'elle n'en veut pas du tout à Michko de lui avoir donné une bonne leçon d'humilité sur le terrain de jeu ;).
A bientôt.
DD.
PS : merci de ne pas m'insulter Zoé, je suis un peu fragile et vulnérable, très sensible à la beauté et à la laideur de la VIE. Je vous aime bien et je vous dois beaucoup.
@ Nadine
RépondreSupprimermerci pour ce petit mot.
J'ai fréquenté un homme il y a quelques années dont je pense qu'il était manipulateur. Je dis je pense car je n'ai pas attendu d'en avoir la certitude pour laisser tomber. Bon je ne tiens pas à développer mais grosso modo, il alternait flatterie et insinuations désobligeantes, dans la même phrase tant qu'à faire, refusait toujours qu'on se voit avec d'autres personnes, retournait les situations, et n'actait jamais rien de ce qu'il proposait de sa propre initiative. Ce qui m'amusait plutôt au départ car je ne lui demandais rien de tout ça, et qui m'a agacé ensuite car je me demandais bien à quel jeu il jouait là avec moi. Et question émotions, c'était devenu les montagnes russes.
Un jour, c'est devenu juste impossible, je suis entrée dans une colère froide, bien décidée à en finir, façon rouleau compresseur, et ça s'est clôt sur une humiliation de ma part. Et il a fui. Sous couvert de trouver que je n'étais vraiment pas polie...Ah ah ah!! C'était le moins qu'on puisse dire!!! Bon c'était quelqu'un qui déguisait l'ignominie de ses réflexions sous un vernis d'élégance et de belles paroles. Foin des belles paroles. Quand j'y repense, je ne devrais pas rire devant vous, mais je crois profondément que ce genre de personne ne mérite aucun gant, aucune compassion, aucune pitié, ni même aucune haine a posteriori.
J'ai senti que j'avais le dessus. Mais la situation ne le permet pas toujours. Là je n'avais rien à perdre. Ca n'a duré que trois semaines.
Alors quand on est pied poings liés dans des situations d'emprises, professionnelles, matérielles, familiales, psychologique je vois bien que ça devient très complexe. Surtout que pour avoir des échos d'amis et de membres de ma famille qui ont eu affaire à ce genre de personnes, elles occupent souvent des positions hiérarchiques.
Et même quand on est très structuré, très équilibré, c'est intenable, usant. J'ai un proche qui vit ça. Il faut de la solidarité. Il faut un soutien.
J'espère que vous êtes soutenue.
Ce que je crois c'est que ces personnes sont tellement vides intérieurement qu'elles se nourrissent de vous. Plus vous avez de qualités ou de compétences, plus elles vous vampirisent. J'ai envie de dire que si elle vous a choisi, c'est que vous devez avoir de grandes qualités humaines.
Je crois qu'il vaut mieux fuir, dans la mesure du possible, sans même chercher à avoir le dernier mot. Je pense qu'il vaut mieux couper court à tout contact, désinvestir totalement la personne, à tous les niveaux.
Et cultiver vos qualités!
Enfin, vous savez sûrement tout ça.
Courage à vous, prenez soin de vous.
@ Daria, Sandrine, ...
RépondreSupprimerCe soir, j'avais envie de vous écrire car mon coeur est triste et j'ai été touchée par votre message du 27 Mars, bien que je n'ai pas trop compris pourquoi vous vous livriez ainsi. J'ai été contente de trouver votre mot ce soir ... Isalugo est intervenue sur le blog le 6 avril dans la compagnie des oiseaux...
J'ai découvert récemment http://www.youtube.com/watch?v=5XrW2t02GYE ... et j'écoute en boucle ce soir ... la musique m'a souvent aidée à traverser les moments difficiles ...
Bonne nuit à tous
Moi je pense que vous avez déja gagnées vos combats , alors bien sûr ce n'est pas encore évident mais ça le sera bientôt . Donc je ne suis pas triste du tout au fond .
RépondreSupprimerElle est questionnante cette idée de Monsieur Thibon de "nécessité intérieure".
RépondreSupprimerComme si le fait d'accomplir le bien ne consistait plus à arbitrer entre une chose et une autre (mal et bien= dualité) mais à se conformer de manière intime à une "chose", une réalité, qui se constitue intérieurement en "pôle attractif" (unité).
Et c'est là que les modalités d'accomplissement du bien se posent, non pas tant pour établir des modèles comparatifs entre humains, mais plutôt pour questionner le bien lui-même et la façon dont il vient tisser son rapport à l'homme.
Car est-ce nous, humains, qui accomplissons le bien (arbitrage entre nos actions?)
ou est-ce le bien qui, constitué en exigence supérieure= confer Monsieur Thiron) s'accomplit au travers de nos actes (homme agi et non plus agissant)?
Ce sont là de vraies questions.....
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RépondreSupprimerVoici la traduction d'un extrait de "The Night of the Iguana" de Tennessee Williams, proposé par Michko
RépondreSupprimer- That was cruel, Mr. Shannon. Childishly cruel. I can't stand for a person I respect to behave like a small, cruel boy. (Cétait cruel. Mr Shannon. Puéril et cruel. Je ne peux supporter qu'une personne que je respecte se conduise comme un petit gamin cruel)
- Now, what do you respect in me, Miss Thin-Standing-Up-Female-Buddha? (actuellement, qu'est-ce-que vous respectez en moi, Mlle Bouddha-femelle-mince et bien droite?)
-I respect anybody who has had to fight and howl for his decency.(je respecte toute personne qui a dû se battre et se débattre pour sa dignité)
- What decency? (De quelle dignité ?)
- Yes. His decency. And his bit of goodness. Far more than I respect those lucky ones who have had theirs handed out to them at birth and never afterwards snatched away from them by unbearable torments.” (oui cette dignité attachée à cette petite part de bonté en lui. Bien plus que je ne respecte ceux qui ont cette chance de les avoir eues sur un plateau et qui par la suite n'ont jamais eu à s'en emparer et à s'y agripper lors des tragédies insupportables)
Voilà Michko.
Le billet de notre hôte me fait penser à une phrase de Jésus de Nazareth : "A qui a beaucoup aimé, fait de bonnes actions (malgré les fautes et péchés peu avouables), il lui sera beaucoup pardonné."
Shalom
Tbark el-lah-lik
Amen
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RépondreSupprimer@ Natacha
RépondreSupprimerPardon, je voulais dire "Denez Prigent-La chute du faucon noir", ça me fait penser à Angelo Branduardi, élève l'âme.
Je vais m'absenter quelques jours.
Silence, mots, silence.
A bientôt Natacha.
DD.
@ Louis
RépondreSupprimerVous voyez Louis, je m'entraîne à ne plus dire Adieu.
A bientôt.
Avec douceur.
DD.
@ Y a-t-il un pilote dans l'avion?
RépondreSupprimerJ'ai pris le temps de relire votre commentaire et il y a une question que je me pose.
Vous avez dit : "ça a duré 3 semaines".
Vous voulez dire, vous n'avez plus du tout eu de contacts avec cette personne, vous n'y avez plus pensé, vous n'avez pas ruminé cette rencontre.
Parfois, la rencontre humaine dure 3 semaines mais on met des années à s'en remettre...
C'est que nous avons tous bien des choses à apprendre.
@ Louis et Michko
J'ai compris grâce à Michko et à Louis que cela ne sert à rien de s'adresser au silence inaccessible et que c'est très destructeur.
Je n'ai jamais cessé de prier même aux moments les plus éprouvants de ma vie.
Je ne suis pas sûre de vouloir publier mes écrits. J'ai pourtant publié mon premier article à 25 ans, dans un des plus grands magazines de science (la Recherche) et créé une revue scientifique pour les collégiens, à l'âge de 28 ans. Des débuts prometteurs...
Mais qu'est-ce que je suis contente de ne pas être devenue écrivaine, riche et célèbre.
Parce que je peux être encore être accessible, humaine et donner de l'attention aux êtres de mon chemin de vie.
C'est une richesse intérieure que je ne suis pas prête à troquer pour un quart d'heure de gloire à la télé!
Il y a bien une raison pour laquelle je suis passée par le blog de Christophe André.
Dieu seul le sait et Dieu est grand.
@Christophe André
Silence.
DD.
Bonjour Colonel,
RépondreSupprimerMerci pour vos réponses qui nous rappelle qu'accomplir le bien, c'est se mettre en dette vis-à-vis d'un Autre que soi.
J'ai personnellement apprécié le billet de Monsieur André sur la vision du bien au travers de la phrase: "une bonne action commise "malgré" la présence de motivations peu avouables ou embarrassantes est presque plus admirable".
Car, par une transposition du sens de cette phrase dans le domaine de la croyance, ce n'est peut-être pas tant le niveau de spiritualité atteint que la réelle intention de servir le bien qui témoigne de la sincérité du serviteur. Je ne sais pas si c'est bien exprimé... Je réessaye: la sincérité dans l'acte prime le degré d'élévation de la personne. Car la "bonne action" est une mise en actes de l'amour que l'âme éprouve pour Lui.
Bon, maintenant, ce blog n'aborde pas la question religieuse. Mais il navigue constamment sur un équilibre délicat: par exemple, dans ce billet, l'évocation du bien sans en évoquer l'enracinement religieux(celle de S. Weil et Mr Thiron), évocation qui se prolonge sur une réflexion plus générale du bien dans la vie de tous les jours. La référence est posée (S. Weil) mais non explorée dans son sous-jacement spirituel.
Ce qui n'est pas un reproche, mais plutôt le constat qu'il s'opère un décollage, ou plutôt une fragmentation d'une pensée initiallement riche de sa propre cohérence.
Et la question qui se pose alors, c'est pourquoi être alors parti puiser cette référence là, ( certes, en raison de sa richesse, mais pourquoi dans l'économie du questionnement de l'origine de cette richesse?) et pourquoi en réduire la problématique aux bonnes actions que l'on peut accomplir plutôt qu'au bien lui-même qui demande à être appréhendé pour ce qu'il est?
Bon, ce ne sont que des questions.... que des questions....
Bien à vous
@Bariton
RépondreSupprimerVous pouvez avoir une vie spirituelle en ayant un port d'attache religieux (en général celle dans laquelle vous êtes né, mais quand l'appel est grand, vous pouvez en choisir une autre).
La véritable spiritualité est de toutes les religions car la véritable spiritualité ne divise pas, elle relie.
Vous pouvez faire partie d'un groupe chrétien et ne pas aller pour autant à la messe tous les dimanches.
Vous pouvez soutenir les créations et cultures palestiniennes sans pour autant boycotter les livres israéliens du salon du livre ou jeter à terre les citrons et les pamaplemousses des agriculteurs de Jaffa.
Votre liberté de ne pas choisir de religion est immense et celle de choisir la quête de la vérité aussi.
Bonne fin de journée.
DD.
Et j'ai oublié, ça ne vous empêche pas d'aller prier au temple des 1000 bouddhas, parce qu'on y trouve Paix et harmonie...
RépondreSupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimer@ Daria
RépondreSupprimerOh j'ai beaucoup réfléchi a posteriori aux mécanismes de ses comportements et propos. Quand on est dedans, on sent que quelque chose cloche mais on n'a pas le recul pour les penser dans leurs mécanismes.
L'idée qu'il s'agissait d'un manipulateur m'avait effleurée parce que j'ai un proche qui vit ça, mais j'avais chassé cette option parce que je n'avais pas envie de psychologiser la relation, l'autre est un être humain qui a droit à sa complexité, et moi à la mienne, je me méfie des étiquettes, elles créent l'illusion que l'autre est transparent, et quelque part en faisant cette lecture de lui, je nous enlevais la singularité de cette relation et l'avenir qu'on aurait pu vouloir lui donner. Et puis ça s'est passé très vite donc je n'ai pas eu le temps comprendre vraiment ce qui se jouait. J'ai réagi à partir des limites de l'acceptable pour moi, et de ce que j'attends a minima d'une relation: m'y sentir bien. Et là, non seulement je ne m'y sentais pas bien, mais je m'y suis sentie rapidement très mal pour toutes les raisons citées plus haut que je n'analysais pas comme ça encore mais qui étaient à l'oeuvre. Donc...
Et c'est en me repassant le film, a posteriori, que j'ai pu identifier ce qui s'était passé.
Je n'ai pas licence es psy pour dire que je suis certaine qu'il s'agissait d'un manipulateur, et j'imagine en plus qu'il y a des nuances et des degrés d'une personne à une autre, d'une configuration à une autre, mais je suis sûre de la particularité de ses paroles et de ses actes dans les formes que j'ai évoquées dans mon précédent commentaire.
Bon l'impact est d'autant moins fort qu'il était à ce point narcissique qu'il a cru que je tenais beaucoup à lui. En réalité, je tenais bien plus à l'envie d'être amoureuse, qu'à cette relation. Autrement dit, plus j'avancais dans la relation, et moins il me faisait envie.
Aujourd'hui ce vécu fait partie de mes antennes, comme une empreinte qui fait que je saurai identifier ce cas de figure s'il se reproduit. Mais bon, je n'y pense jamais en réalité, sauf quand on parle de manipulation.
Cela dit, je n'aimerais pas le revoir. Je ne suis pas maso! Et lui non plus puisque la mise au point qu'on a eue l'a fait fuir.
Mais encore une fois, c'est sans commune mesure avec des gens qui se retrouvent dans des situations d'emprises bien plus sévères.
Donc par conséquent, l'impact de ce que j'ai vécu est moins important.
Cette histoire est quasi anecdotique par rapport à ce que d'autres peuvent vivre.
Bon mais quand on s'est brûlé, même légèrement, on a une idée du danger. Donc j'ai une idée de ce peuvent vivre ceux qui en côtoient au quotidien.
Allez je me sauve.
Bonne fin de journée!
@ Y a-t-il un pilote dans l'avion?
RépondreSupprimerCe que vous avez écrit me parle vraiment.
Ce n'est qu'après la rencontre et quand vous avez pris de la distance par rapport à l'alchimie de la relation que vous avez enfin la capacité de VOIR la relation dans toute sa complexité et son mystère, et parfois dans le mystère du mal.
Alors vous pouvez entrer dans le pardon. Car sans pardon, difficile d'accéder à la joie, une joie sans exclusion, même de celui ou de celle qui vous a fait mal.
Plus tard, quand vous approchez ce type de personne (manipulateur, narcissique, égocentrique) et bien vous l'observez, sans le juger, vous ne pouvez plus vous faire promener en bateau (vous connaissez à présent où se trouvent les failles dans lesquelles le mal est entré en vous), et vous passez votre chemin, sans juger la personne, en la laissant exister, ETRE. Ou alors vous ne dépendez plus d'il ou elle si toutefois vous êtes obligé de rester en contact pour des raisons professionnelles ou familiales.
Merci infiniment pour cet échange et partage.
Prenez bien soin de vous.
A bientôt.
Avec douceur.
DD.
Aaaaaah, Colonel, voilà qui est bien dit!
RépondreSupprimerEt par rapport à cela, il m'arrive souvent de me poser la question, en me mettant à l'écoute de ce qui se dit et en observant ce qui se passe: à quoi l'homme joue-t-il?
Bonne soirée à vous
Bariton
Votre témoignage est très intéressant, Y a-t-il un pilote dans l'avion?, merci.
RépondreSupprimerJ'aime beaucoup aussi le commentaire de Zoé (10 avril 2010 19:11) que je trouve très clair et très pertinent, et je suis très surprise de la réaction de Clipper ... mais je n'ai peut-être pas bien compris. Pour ma part, je préfère ne pas jouer de rôle, c'est déjà assez difficile pour moi de savoir qui je suis ...
Quant au respect de la liberté de pensée et de croyances des autres, TdarkyT (10 avril 2010 17:17), je suis tout à fait d'accord ... surtout lorsque c'est réciproque :
je préfère le style ouvert d'une Zoé qui rue dans les brancards et crie honnêtement ce qu'elle pense (même si je ne suis pas toujours d'accord avec elle), que le style sucré de ceux qui, comme elle le décrit si bien, "commencent par séduire mais si on leur résiste ils deviennent menaçants" sur un "ton trés poli en apparence". Surtout lorsqu'ils se substituent à Dieu de façon à peine dissimulée (fausse humilité répugnante), en bons profanateurs qui ne respectent qu'eux-mêmes en fait.
Qu'une façon de voir les choses cherche à relier, c'est louable, Cococinelle, mais relier comment ?
La plupart du temps (au quotidien comme à travers l'Histoire de l'humanité), on préfère relier en soumettant les autres à notre point de vue. Et c'est plus facile que de se relier en admettant des points de vue qui nous sont totalement étrangers et pour lesquels ont doit faire des efforts de compréhension, non ?
Ce ne sont que des questions que je me pose pour essayer d'éviter les "motivations peu avouables ou embarrassantes ", même si je tombe quand-même dedans.
Bonsoir Boulezail
RépondreSupprimerVous avez écrit "je préfère le style ouvert d'une Zoé (...)que le style sucré de ceux qui (...) se substituent à Dieu de façon à peine dissimulée (fausse humilité répugnante)..."
Vous n'avez pas cité de pseudo mais j'aurais souhaité savoir si vous me comptiez au nombre de ces personnes, car aujourd'hui, j'ai abordé l'existence de Dieu dans mes contributions.
Je vous le demande non pas pour vous tomber dessus à bras raccourcis mais pour prendre la mesure de la façon dont mes commentaires sont compris.
Et si mes propos suscitent de la répugnance, pouvoir de mon côté mettre les choses en réflexion.
Rien de ce que vous écrirez ne sera inutile.
En fait, vous me rendrez service.
J'espère sincèrement avoir une réponse.
Bien à vous
Bariton
D'abord, Bariton, j'espère qu'il est clair entre nous que ce que je ressens est totalement subjectif, donc, n'en prenez pas trop gros, j'espère ;)
RépondreSupprimerVoilà pourquoi je préfère ne pas nommer les personnes avec qui je suis en total désaccord et qui me hérissent. J'aime la provocation, mais avec modération, afin de continuer à en apprécier toute la saveur (et non l'ivresse). C'est mon avis.
Mais puisque vous me posez la question et que nous discutons entre adultes consentants et raisonnables, même si je ne comprends pas tout ce que vous écrivez -- parce que j'ai encore des petits problèmes de concentration, et lorsque cela devient trop abstrait, mon esprit dérape et glisse --, je n'ai pas eu, en vous lisant, cette impression de répulsion comme avec certains autres commentaires.
Mais comme je l'ai dit, ces points de vue que je critique peut-être un peu trop sévèrement, me sont totalement étrangers, et j'aimerais parvenir à les comprendre sans éprouver cette sensation si négative. Depuis plusieurs années, j'y suis parvenue pour certains et je compte bien continuer mes efforts.
Merci Boulezail pour votre réponse sincère qui est, dans tous les cas, une source de réflexion pour moi.
RépondreSupprimerCar en toute honnêteté, je ne sais pas si j'ai raison de prendre ici autant de libertés...
Très bonne fin de week end à vous
Bariton
A Boulezail,
RépondreSupprimer"Qu'une façon de voir les choses cherche à relier, c'est louable, Cococinelle, mais relier comment? "
En faite l'idée de base du mot "religare" dans le sens religion, c'est relier les hommes entre eux et les relier à Dieu. Non pas dans le sens d'une "attache" oppressive mais bien dans le sens "relation".
Je vais essayer de donner une illustration pour être un peu plus claire.
Il y a cette notion de frères et soeurs (dans les religions) que nos sommes tous les uns envers les autres.
Et Dieu est considéré dans toutes les religions monothéistes (corrigez moi chers internautes si je me trompes) comme notre Père à tous.
Jésus disait d'ailleurs à ses disciples en parlant d'une bonne ou d'une mauvaise action faites envers autrui:
"Dans la mesure où vous l'avez fait à l'un des plus petits de mes frères,c'est à moi que vous l'avez fait"(Mt 25,40)
Et ce "à l'un des plus petits de mes frères" ça voulait dire à tout un chacun.
Dans un autre passage de la bible il y aussi cette phrase:
"Va d'abord te réconcilier avec ton frère et ensuite viens présenter ton offrande"(premier livre des roi 18,41-46)
Et la liste est longue...
Voilà j'espère avoir répondu à votre question.
Bonne soirée
Wow... Plus d'une centaine de messages... Quel succès ! Alors si on ajoute à ça le Stade en 1/2 finale de la coupe d'Europe, sacré ouikende, Docteur !
RépondreSupprimerBonne traduction, Louis, pour autant que je puisse juger. Il y a une telle différence entre ce qu'on saisit intuitivement et ce qu'il faut écrire afin que tout le monde comprenne que j'y aurais passé trop de temps. Tu as traduit toi-même ou trouvé les sous-titres sur le net ? Quel film, pas vrai ? J'espère que ton effort aura été apprécié.
Bonne nouvelle semaine de travail à tous
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerJe ne comptais pas intervenir sur ce blog, et puis je me suis dit allez, je vais faire un petit tour. Le dimanche soir, il y a souvent plein de commentaires du week-end et les sujets ont dérivé du billet du jour (vendredi)qui ne m'inspirait pas forcément. Je suis touchée que Daria se soit inquiétée de moi : je vais bien Daria, mais depuis dix jours, un tourbillon de travail/activités m'a empêchée de me poser. Et puis, je suis plongée dans la lecture de Proust, "la recherche". C'est une révélation, une initiation en soi, je suis illuminée. Quel bonheur !
RépondreSupprimerTous vos commentaires sont passionnants et mérite une lecture attentive. Je veux dire au Colonel (rebaptisé Tripou par Zoé, cela m'a bien fait rire, elle est peut-être auvergnate)combien ses écrits et sa démarche me touchent. A Zoé que ses écrits ne me choquent pas, j'adore les provocateurs, nous avons besoin d'eux pour bousculer nos idées reçues, réfléchir de façon moins conventionnelle.
A Nadine et au pilote sans avion, et à vous tous, je voudrais parler du trouble bipolaire, alias PMD (psychose maniaco-dépressive): des personnes que nous pouvons prendre pour des pervers narcissiques tant ils/elles ont un comportement pathologique envers nous sont parfois des malades atteints par ce trouble si fréquent. C'est important de le savoir, de connaître ce trouble, en allant par exemple faire un tour sur le site d'Argos 2001 (entre autres). Bien des malades ne sont pas ou tardivement diagnostiqués et souffrent et font souffrir leur entourage. Il y aurait tant à dire. Alors même si je me répète, je dirai seulement compassion, bienveillance, envers ces personnes, mais sans sacrifier sa propre dignité. Savoir que "Personne n'est méchant volontairement" ne veut pas dire qu'il faut laisser quiconque nous faire du mal.
Je vous embrasse, en espérant que vous allez bien.
Merci pour votre réponse, Cococinelle, je me serais crue au catéchisme.
RépondreSupprimerParmi vos exemples, y aurait-il "Si tu veux qu'on te lise, va d'abord lire ce qu'a écrit ton frère" ?
Grrr... Bon, je veux bien faire des efforts, mais faudrait peut-être m'aider un peu ...
Vous avez raison de nous le rappeler, Isalugo. Justement aujourd'hui, avec une amie qui, comme moi essaie de se sortir d'une dépression, nous parlions d'une amie commune, narcissique et manipulatrice. Nous étions d'accord sur les qualités que nous lui reconnaissions, sur ses propres difficultés, sur notre culpabilité de la tenir un peu à l'écart ou de n'être pas aussi "gentilles" qu'elle le souhaiterait, mais que nous devions d'abord nous en protéger, tout en sachant rester ouvertes ... pas facile.
RépondreSupprimer@Daria,
RépondreSupprimerMerci pour votre réponse qui m'a fait du BIEN.
Et je m'en vais redécouvrir Angelo BRANDUARDI que j'ai beaucoup écouté à une époque ... mais que j'ai un peu oublié ...
J'ai beaucoup aimé votre phrase :
Parce que je peux être encore être accessible, humaine et donner de l'attention aux êtres de mon chemin de vie.
A bientôt ...
Je suis d'accord avec vous Colonel: on ne peut pas savoir ce qu'il y a dans les coeurs des autres, et je rajouterai seul Dieu le sait...et sans doute qu'il y voit les jolies choses qu'on ne voit pas toujors, nous.
RépondreSupprimerJe ne voulais pas être moraliste chère Boulezail, juste vous donner mon point de vue.
"Parmi vos exemples, y aurait-il "Si tu veux qu'on te lise, va d'abord lire ce qu'a écrit ton frère" ?
Cette remarque un peu ironique s'adressait-elle à moi? Parce que sachez, cher Boulzail, que premièrement, je ne revendique pas qu'on me lise et deuxièmement,
lire tous les commentaires de ce blog est un vrai plaisir.
Bonne journée
le commentaire de Daria (11 avril à 10h26) a été supprimé à sa demande.
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